Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires Xtraordinaires ... — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires Xtraordinaires ...
Chapitre 3
Je m'appelle Edouard et j'habite à Paris dans le 8ème arrondissement à deux pas de saint-Augustin. J'ai 65 ans et je suis marié à Hélène depuis déjà près de 35 ans. Il m'est arrivé il y a deux jours une histoire Xtraordinaire que je n'ai pas osé lui raconter. Elle ne manquerait pas de me dire que c'est pur fantasme et que je lui raconte un bobard. Pourtant, tout est vrai !
Comme beaucoup d'homme de mon âge, je suis suivi par un urologue pour un léger problème de prostate. Oh rien de grave, juste une prostate un peu grosse qu'il convient de surveiller. Ainsi, une fois par an fin janvier, je dois réaliser un test PSA et une échographie rénale, vésicale et prostatique avant d'aller voir mon urologue. Rien de bien compliqué, c'est un peu comme le contrôle technique de la voiture sauf que là c'est tous les ans !
Comme beaucoup d'homme de mon âge, je suis suivi par un urologue pour un léger problème de prostate. Oh rien de grave, juste une prostate un peu grosse qu'il convient de surveiller. Ainsi, une fois par an fin janvier, je dois réaliser un test PSA et une échographie rénale, vésicale et prostatique avant d'aller voir mon urologue. Rien de bien compliqué, c'est un peu comme le contrôle technique de la voiture sauf que là c'est tous les ans !
Lundi, il y a deux jours, je me suis rendu au laboratoire d'analyses médicales près de chez moi et j'ai fait réaliser la prise de sang. Dès l'après-midi, j'avais les résultats de mon PSA et il ne me restait donc plus qu'à me rendre au centre de radiologie Hoche où j'avais pris rendez-vous depuis déjà plus d'un mois.
Ce jeudi matin, je me présente donc à l'accueil du centre de radiologie Hoche avec une dizaine de minutes d'avance. Ordonnance, carte vitale, pièce d'identité, tout est en ordre et l'hôtesse - une belle black aux gros seins - me demande de patienter dans la salle d'attente. Heureusement que j'ai pris Le Parisien car je sais que je vais devoir patienter un bon quart d'heure ; ils ne sont jamais à l'heure.
J'ai déjà eu le temps de lire deux pages de mon journal et je m'apprête à passer à la troisième.
- Monsieur de Trébout ! annonce soudain une voix féminine.
Ce jeudi matin, je me présente donc à l'accueil du centre de radiologie Hoche avec une dizaine de minutes d'avance. Ordonnance, carte vitale, pièce d'identité, tout est en ordre et l'hôtesse - une belle black aux gros seins - me demande de patienter dans la salle d'attente. Heureusement que j'ai pris Le Parisien car je sais que je vais devoir patienter un bon quart d'heure ; ils ne sont jamais à l'heure.
J'ai déjà eu le temps de lire deux pages de mon journal et je m'apprête à passer à la troisième.
- Monsieur de Trébout ! annonce soudain une voix féminine.
Je redresse la tête et découvre une jeune femme blonde à lunettes, la trentaine, en blouse blanche. Je me lève et me dirige vers elle.
- Vous me suivez s'il vous plait ! me dit-elle.
Je m'exécute et la suis dans un couloir. Elle me fait entrer dans une petite pièce grande comme un placard à balais que je sais être le vestiaire où je dois me préparer.
- Vous retirez chaussures et pantalon, m'ordonne-t-elle. Je viens vous chercher dans un instant.
Je m'enferme dans le local et me prépare pour l'examen. Je suis un peu surpris car depuis le temps que je viens ici, toujours au même centre de radiologie, l'opérateur que je voyais était un monsieur d'une cinquantaine d'années, pas très causant mais très rapide. Je me dis qu'il est peut-être assisté d'une stagiaire en formation et que c'est bien lui qui va procéder à mon examen devant la jeune femme en observation. Mais me faire tripoter devant une inconnue ne me dit tout de même pas grand-chose !
- Vous me suivez s'il vous plait ! me dit-elle.
Je m'exécute et la suis dans un couloir. Elle me fait entrer dans une petite pièce grande comme un placard à balais que je sais être le vestiaire où je dois me préparer.
- Vous retirez chaussures et pantalon, m'ordonne-t-elle. Je viens vous chercher dans un instant.
Je m'enferme dans le local et me prépare pour l'examen. Je suis un peu surpris car depuis le temps que je viens ici, toujours au même centre de radiologie, l'opérateur que je voyais était un monsieur d'une cinquantaine d'années, pas très causant mais très rapide. Je me dis qu'il est peut-être assisté d'une stagiaire en formation et que c'est bien lui qui va procéder à mon examen devant la jeune femme en observation. Mais me faire tripoter devant une inconnue ne me dit tout de même pas grand-chose !
Je n'ai pas le temps de trop y penser car la porte s'ouvre et la jeune femme me demande de la suivre. Nous voici dans la salle avec tous les appareils et elle est bien toute seule. Elle me fait allonger sur la table d'examen et s'assoie près de moi devant la console. Elle me demande nom, prénom, date de naissance et adresse puis se saisit du tube de gel.
- Relevez un peu votre chemise et baissez un peu votre caleçon ! me demande-t-elle.
Je fais ce qu'elle me demande et aussitôt elle me répand du gel sur le bas-ventre.
- Mettez-vous sur le côté gauche ! Ne respirez plus !
Elle passe alors l'appareil au niveau de mon rein droit et effectue quelques captures d'écran car je l'entends cliquer sur l'ordinateur.
Elle m'autorise à respirer puis me fait cette fois-ci mettre sur le côté droit en elle recommence l'opération pour le rein droit. Couché sur le côté comme je suis alors qu'elle est assise là sur son tabouret, je me retrouve le visage à la hauteur de ses jambes. Les derniers boutons de sa blouse blanche ne sont pas fermés et j'ai une vue directe sur ses cuisses. Bon sang ! je vois le liseré de ses bas ainsi que les jarretières. J'essaye de détacher mon regard de ce spectacle envoutant mais impossible. Je sens que je commence à bander et j'ai beau me concentrer pour rester de marbre, mon caleçon ne fait que se tendre de plus en plus.
- C'est bon pour les reins, me dit-elle après quelques nouvelles saisies d'écran. Remettez-vous sur le dos.
- Relevez un peu votre chemise et baissez un peu votre caleçon ! me demande-t-elle.
Je fais ce qu'elle me demande et aussitôt elle me répand du gel sur le bas-ventre.
- Mettez-vous sur le côté gauche ! Ne respirez plus !
Elle passe alors l'appareil au niveau de mon rein droit et effectue quelques captures d'écran car je l'entends cliquer sur l'ordinateur.
Elle m'autorise à respirer puis me fait cette fois-ci mettre sur le côté droit en elle recommence l'opération pour le rein droit. Couché sur le côté comme je suis alors qu'elle est assise là sur son tabouret, je me retrouve le visage à la hauteur de ses jambes. Les derniers boutons de sa blouse blanche ne sont pas fermés et j'ai une vue directe sur ses cuisses. Bon sang ! je vois le liseré de ses bas ainsi que les jarretières. J'essaye de détacher mon regard de ce spectacle envoutant mais impossible. Je sens que je commence à bander et j'ai beau me concentrer pour rester de marbre, mon caleçon ne fait que se tendre de plus en plus.
- C'est bon pour les reins, me dit-elle après quelques nouvelles saisies d'écran. Remettez-vous sur le dos.
Je me repositionne comme elle me le demande et force est de constater qu'il est impossible de lui dissimuler mon érection.
- Je vais maintenant procéder à l'examen de votre vessie et de votre prostate, annonce-t-elle d'une voix très professionnelle. Baissez un peu votre caleçon que je mette le gel.
Je m'exécute mais sans trop le baisser de peur que mon gland turgescent ne surgisse comme le coucou d'une pendule bavaroise.
Elle applique le gel et commence à déplacer l'engin sur mon bas-ventre en faisant quelques captures d'écran de temps en temps. Soudain, elle pose près de l'ordinateur l'appareil qu'elle tenait et baisse entièrement mon caleçon en me libérant tout le service trois pièces.
- Ne craignez rien ! me dit-elle cette fois-ci d'une voix plus sensuelle. Tout semble fonctionner mais je vais faire quelques vérifications.
Elle se verse du gel dans la main droite et s'empare ensuite de mon sexe. J'ai aussitôt la queue gluante et elle n'a donc aucun mal à faire coulisser sa main sur toute la longueur de ma hampe. A chaque aller-retour, elle me décalotte entièrement et cela ne fait qu'accroître la raideur de ma bite.
- C'est parfait ! annonce-t-elle. Ne bougez pas, je vais vous essuyer.
Elle s'empare de plusieurs feuilles de Sopalin et m'essuie la queue avec application.
- Je vais maintenant procéder à l'examen de votre vessie et de votre prostate, annonce-t-elle d'une voix très professionnelle. Baissez un peu votre caleçon que je mette le gel.
Je m'exécute mais sans trop le baisser de peur que mon gland turgescent ne surgisse comme le coucou d'une pendule bavaroise.
Elle applique le gel et commence à déplacer l'engin sur mon bas-ventre en faisant quelques captures d'écran de temps en temps. Soudain, elle pose près de l'ordinateur l'appareil qu'elle tenait et baisse entièrement mon caleçon en me libérant tout le service trois pièces.
- Ne craignez rien ! me dit-elle cette fois-ci d'une voix plus sensuelle. Tout semble fonctionner mais je vais faire quelques vérifications.
Elle se verse du gel dans la main droite et s'empare ensuite de mon sexe. J'ai aussitôt la queue gluante et elle n'a donc aucun mal à faire coulisser sa main sur toute la longueur de ma hampe. A chaque aller-retour, elle me décalotte entièrement et cela ne fait qu'accroître la raideur de ma bite.
- C'est parfait ! annonce-t-elle. Ne bougez pas, je vais vous essuyer.
Elle s'empare de plusieurs feuilles de Sopalin et m'essuie la queue avec application.
Alors que je pense que nous allons malheureusement en rester là, elle se penche vers mon bas-ventre.
- Vous semblez être le patient idéal pour tester un nouveau protocole ! s'exclame-t-elle avant de me prendre en bouche.
Je n'en reviens pas ! Je viens pour un examen médical et je tombe sur une technicienne nympho en manque de queue. Incroyable, Xtraordinaire, elle me fait une pipe pour vérifier que tout fonctionne !
Et, cerise sur le gâteau, ma jolie blonde à lunette suce divinement bien. Sa bouche va et vient sur ma tige, ses lèvres m'enserrent comme un étau, sa langue m'excite le gland ; même ma femme Hélène qui est une sacrée salope n'est pas aussi douée. Non seulement cette blonde est une technicienne de la prostate mais c'est aussi une pro de la turlute et je ne vais pas m'en plaindre.
La voici maintenant qui me malaxe les bourses tout en m'aspirant comme une pompe. Sa salive dégouline le long de ma tige puis sur mes cuisses. Si elle continue, elle va finir par me faire jouir. Mais peut-être que ça fait partie du nouveau protocole de contrôle prostatique ?
- Vous semblez être le patient idéal pour tester un nouveau protocole ! s'exclame-t-elle avant de me prendre en bouche.
Je n'en reviens pas ! Je viens pour un examen médical et je tombe sur une technicienne nympho en manque de queue. Incroyable, Xtraordinaire, elle me fait une pipe pour vérifier que tout fonctionne !
Et, cerise sur le gâteau, ma jolie blonde à lunette suce divinement bien. Sa bouche va et vient sur ma tige, ses lèvres m'enserrent comme un étau, sa langue m'excite le gland ; même ma femme Hélène qui est une sacrée salope n'est pas aussi douée. Non seulement cette blonde est une technicienne de la prostate mais c'est aussi une pro de la turlute et je ne vais pas m'en plaindre.
La voici maintenant qui me malaxe les bourses tout en m'aspirant comme une pompe. Sa salive dégouline le long de ma tige puis sur mes cuisses. Si elle continue, elle va finir par me faire jouir. Mais peut-être que ça fait partie du nouveau protocole de contrôle prostatique ?
Mais non, elle se relève alors que je suis bandé comme un arc.
- Vous m'avez l'air en pleine forme monsieur de Trébout ! me dit-elle. Jusque là tout est normal, nous allons passer à la dernière phase du contrôle.
Ne sachant pas si c'est du lard ou du cochon, je la regarde dubitatif.
- Vous pouvez vous relever, m'annonce-t-elle. Retirez entièrement votre caleçon et asseyez-vous sur ce tabouret.
Je me relève de la table d'examen, fait glisser mon caleçon jusqu'à mes pieds puis m'installe sur le tabouret qu'elle m'a désigné.
- Tenez, enfilez cela pendant que je me prépare ! poursuit-elle en me tendant quelque chose.
Tandis qu'elle défait tous les boutons de sa blouse blanche, j'ouvre l'étui qu'elle m'a tendu et j'enfile la capote sur ma queue. Quand je relève la tête, c'est pour la voir laisser glisser sa blouse le long de ses jambes.
Oh la la, elle est encore plus salope que je ne pensais. Elle porte bien des bas mais rien avec ! Son sexe est entièrement épilé (ou rasé !) et la fente de son abricot brille d'excitation. Ses bas sont retenus par les longues jarretelles d'un large serre-taille qui dessine parfaitement sa taille cintrée. Son soutien-gorge demi-balcons laissent libre une superbe poitrine bien ferme et lourde dont les tétons sont déjà bien raides. Devant un tel spectacle, je suis près de l'apoplexie !
- Vous m'avez l'air en pleine forme monsieur de Trébout ! me dit-elle. Jusque là tout est normal, nous allons passer à la dernière phase du contrôle.
Ne sachant pas si c'est du lard ou du cochon, je la regarde dubitatif.
- Vous pouvez vous relever, m'annonce-t-elle. Retirez entièrement votre caleçon et asseyez-vous sur ce tabouret.
Je me relève de la table d'examen, fait glisser mon caleçon jusqu'à mes pieds puis m'installe sur le tabouret qu'elle m'a désigné.
- Tenez, enfilez cela pendant que je me prépare ! poursuit-elle en me tendant quelque chose.
Tandis qu'elle défait tous les boutons de sa blouse blanche, j'ouvre l'étui qu'elle m'a tendu et j'enfile la capote sur ma queue. Quand je relève la tête, c'est pour la voir laisser glisser sa blouse le long de ses jambes.
Oh la la, elle est encore plus salope que je ne pensais. Elle porte bien des bas mais rien avec ! Son sexe est entièrement épilé (ou rasé !) et la fente de son abricot brille d'excitation. Ses bas sont retenus par les longues jarretelles d'un large serre-taille qui dessine parfaitement sa taille cintrée. Son soutien-gorge demi-balcons laissent libre une superbe poitrine bien ferme et lourde dont les tétons sont déjà bien raides. Devant un tel spectacle, je suis près de l'apoplexie !
Elle se rapproche de moi et je peux alors constater qu'un joli piercing émeraude en forme de cœur brille au niveau de son nombril.
- Prêt pour l'ultime vérification monsieur de Trébout ? me demande-t-elle en plaquant sa poitrine contre mon visage et en plaçant ses jambes de part et d'autre des miennes.
- Oui, je vous laisse faire ! dis-je en lui mordillant les seins et lui caressant les fesses.
Lentement, la voici qui s'accroupit sur moi et s'empale sur ma queue. Je dois être son premier patient de la journée car je la trouve bien serrée. Je sens ses chairs qui se distendent au fur et ma mesure que ma queue pénètre son doux fourreau. Lorsqu'elle est bien assise et calée sur moi, elle s'immobilise et se cambre en arrière tout en me tenant bien par les épaules. La voir ainsi face à face, amarrée à ma bite, en tenue de salope me donne comme un coup de fouet.
Je me penche vers ses seins et lui dévore les tétons tout en donnant de puissants coups de bassin. Ses seins sont superbes, bien fermes et bien ronds. Et que dire de son soutien-gorge de dentelle noire qui relève tout ça à la hauteur de ma bouche. En même temps, mes mains glissent vers ses cuisses et jouent avec les jarretelles qui retiennent ses bas. L'emballage de lingerie noire m'excite autant que son corps de déesse.
- Prêt pour l'ultime vérification monsieur de Trébout ? me demande-t-elle en plaquant sa poitrine contre mon visage et en plaçant ses jambes de part et d'autre des miennes.
- Oui, je vous laisse faire ! dis-je en lui mordillant les seins et lui caressant les fesses.
Lentement, la voici qui s'accroupit sur moi et s'empale sur ma queue. Je dois être son premier patient de la journée car je la trouve bien serrée. Je sens ses chairs qui se distendent au fur et ma mesure que ma queue pénètre son doux fourreau. Lorsqu'elle est bien assise et calée sur moi, elle s'immobilise et se cambre en arrière tout en me tenant bien par les épaules. La voir ainsi face à face, amarrée à ma bite, en tenue de salope me donne comme un coup de fouet.
Je me penche vers ses seins et lui dévore les tétons tout en donnant de puissants coups de bassin. Ses seins sont superbes, bien fermes et bien ronds. Et que dire de son soutien-gorge de dentelle noire qui relève tout ça à la hauteur de ma bouche. En même temps, mes mains glissent vers ses cuisses et jouent avec les jarretelles qui retiennent ses bas. L'emballage de lingerie noire m'excite autant que son corps de déesse.
Ma belle blonde semble apprécier la situation car elle ondule du bassin. Elle se cale sur mes mouvements et vient ainsi au-devant de ma queue chaque fois que je viens au-devant de sa chatte.
- Oui c'est bien, plus fort ! m'encourage-t-elle.
Je ne peux pas lui répondre car ma bouche reste rivée à l'un ou l'autre de ses tétons. Mes mains remontent maintenant de ses cuisses jusqu'à sa taille. Je l'enserre et l'attire encore plus fort contre moi. Elle a dû sentir que je suis sur le point de jouir car elle gémit de plus belle.
- Oh oui, encore !
- Oh je jouis, ahhhh !
Ma bouche se décolle de la sienne et je prends une grande bouffée d'air.
- Oh putain, je jouis aussi ! crié-je à mon tour.
Mes jets de foutre fusent et nous nous immobilisons pour savourer cette jouissance commune. Puis, elle se redresse mais reste sur moi le temps que ma queue débande. Enfin, lentement, elle se redresse, s'écarte de quelques pas et renfile sa blouse blanche.
- Vous pouvez vous rhabiller et regagner la salle d'attente, me dit-elle reprenant son ton très professionnel. Le docteur va vous recevoir dès que je lui aurai transmis les résultats de l'échographie.
- Oui c'est bien, plus fort ! m'encourage-t-elle.
Je ne peux pas lui répondre car ma bouche reste rivée à l'un ou l'autre de ses tétons. Mes mains remontent maintenant de ses cuisses jusqu'à sa taille. Je l'enserre et l'attire encore plus fort contre moi. Elle a dû sentir que je suis sur le point de jouir car elle gémit de plus belle.
- Oh oui, encore !
- Oh je jouis, ahhhh !
Ma bouche se décolle de la sienne et je prends une grande bouffée d'air.
- Oh putain, je jouis aussi ! crié-je à mon tour.
Mes jets de foutre fusent et nous nous immobilisons pour savourer cette jouissance commune. Puis, elle se redresse mais reste sur moi le temps que ma queue débande. Enfin, lentement, elle se redresse, s'écarte de quelques pas et renfile sa blouse blanche.
- Vous pouvez vous rhabiller et regagner la salle d'attente, me dit-elle reprenant son ton très professionnel. Le docteur va vous recevoir dès que je lui aurai transmis les résultats de l'échographie.
Quelques minutes plus tard, me voici de nouveau dans la salle d'attente. Au bout de cinq minutes, un vieux docteur m'appelle et me demande le suivre. Lui c'est bien le médecin que j'ai l'habitude de voir depuis de nombreuses années.
Il s'installe derrière son écran tandis que je m'assois dans un fauteuil légèrement en arrière de lui.
Il fait défiler des clichés devant lui et commente les principaux points directement à son dictaphone numérique qui transcrit tout cela en compte-rendu. Lorsque c'est fait, il se retourne vers moi.
- C'est parfait, annonce-t-il. Bon pour le service !
Cinq minutes plus tard je suis dans l'avenue Hoche et je remonte vers l'Arc de Triomphe pour aller prendre mon métro et rentrer à la maison. Je n'en reviens pas de ce rendez-vous médical Xtraordinaire que je viens de vivre. Ça c'est sûr, je ne vais rien raconter à Hélène car elle ne me croirait pas. Vivement janvier 2027 que je revienne !...
Il s'installe derrière son écran tandis que je m'assois dans un fauteuil légèrement en arrière de lui.
Il fait défiler des clichés devant lui et commente les principaux points directement à son dictaphone numérique qui transcrit tout cela en compte-rendu. Lorsque c'est fait, il se retourne vers moi.
- C'est parfait, annonce-t-il. Bon pour le service !
Cinq minutes plus tard je suis dans l'avenue Hoche et je remonte vers l'Arc de Triomphe pour aller prendre mon métro et rentrer à la maison. Je n'en reviens pas de ce rendez-vous médical Xtraordinaire que je viens de vivre. Ça c'est sûr, je ne vais rien raconter à Hélène car elle ne me croirait pas. Vivement janvier 2027 que je revienne !...
FIN
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