Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Fantasme réalisé, plaisir ou douleur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Fantasme réalisé, plaisir ou douleur
Chapitre 1
Tout d'abord quelques présentations, je me prénomme Marc et mon épouse Anne. Nous avons 37 ans tous les deux et sommes mariés depuis 9 ans.
Comme beaucoup d'hommes dont j'ai pu lire les récits sur votre site, j'avais le fantasme de voir ma femme avec un autre homme, en poussant à l'extrême je souhaitais devenir cocu...mon désir est allé au-delà, bien au-delà malheureusement !
Comme beaucoup d'hommes dont j'ai pu lire les récits sur votre site, j'avais le fantasme de voir ma femme avec un autre homme, en poussant à l'extrême je souhaitais devenir cocu...mon désir est allé au-delà, bien au-delà malheureusement !
Ma femme a connu d'autres hommes avant moi, comme j'en ai fait autant de mon côté avec d'autres filles. Nous avons connu des hauts et des bas dans notre couple, comme tout le monde je pense. Il est un point où nous nous retrouvions sans problème : le lit ou ailleurs du reste...le seul reproche que Laurence me faisait concernait une fréquence trop réduite, j'ai un travail très accaparant. En tout cas nos rapports se déroulaient harmonieusement, nous laissions libre court à nos désirs, seule la sodomie était exceptée, mais nous pratiquions avec délice fellation, cunnilingus, intromission de multiples doigts, caresses poussées de ses seins, petites fessées. Lors de nos ébats nous parlions beaucoup et évoquions la possibilité d'un troisième partenaire homme ou femme.
Je me rends compte que je ne vous ai pas donné tous les renseignements d'ordre physique, je passe rapidement sur moi, 1m87 pour 87 kg, cadre sup j'essaye de toujours être le plus élégant possible sans verser dans l'excès. Laurence est une petite brunette d'1m55 pour 58 kg au joli minois. Les cheveux courts méchés de blond, elle a une belle peau mate par ses origines espagnoles. Ses deux petits seins en poire remplissent un 90B, ils sont très tendres et moelleux avec de petites aréoles mais des tétons de taille respectable. Sa taille fine domine des hanches larges et un derrière généreux qu'elle aime offrir en levrette. En vraie brune sa toison est très fournie mais elle la rase soigneusement, ne conservant qu'un triangle au-dessus de ses lèvres intimes, plutôt fines et pâles. C'est une femme qui mouille beaucoup, dès qu'elle est excitée, elle est trempée !
Mère au foyer, elle prend le temps depuis quelques années de s'occuper d'elle et s'habille avec goût, jamais vulgaire mais très agréable à regarder. Toujours en string sous ses vêtements j'aime caresser ses fesses libres. Son parfum est Loulou de Cacharel et derrière elle flotte toujours ce puissant parfum.
Je me rends compte que je ne vous ai pas donné tous les renseignements d'ordre physique, je passe rapidement sur moi, 1m87 pour 87 kg, cadre sup j'essaye de toujours être le plus élégant possible sans verser dans l'excès. Laurence est une petite brunette d'1m55 pour 58 kg au joli minois. Les cheveux courts méchés de blond, elle a une belle peau mate par ses origines espagnoles. Ses deux petits seins en poire remplissent un 90B, ils sont très tendres et moelleux avec de petites aréoles mais des tétons de taille respectable. Sa taille fine domine des hanches larges et un derrière généreux qu'elle aime offrir en levrette. En vraie brune sa toison est très fournie mais elle la rase soigneusement, ne conservant qu'un triangle au-dessus de ses lèvres intimes, plutôt fines et pâles. C'est une femme qui mouille beaucoup, dès qu'elle est excitée, elle est trempée !
Mère au foyer, elle prend le temps depuis quelques années de s'occuper d'elle et s'habille avec goût, jamais vulgaire mais très agréable à regarder. Toujours en string sous ses vêtements j'aime caresser ses fesses libres. Son parfum est Loulou de Cacharel et derrière elle flotte toujours ce puissant parfum.
Tout est parti d'une aventure que j'ai eue il y a quelques mois, j'ai dérapé avec une collègue travaillant à l'étranger, nous nous sommes rencontrés en séminaire et avons fauté durant une nuit. Ma femme s'en est rendu compte, sa réaction m'a surpris, pas réellement de colère mais plutôt une grande tristesse, je m'en suis voulu et j'ai fait des efforts pour la récupérer. Depuis cela allait mieux mais elle m'avait dit qu'après tout une simple histoire de fesses n'aurait pas de conséquences sur notre vie de couple et que nous resterions ensemble. Chacun de notre côté, si cela arrivait, nous n'en parlerions pas et nous passerions à autre chose. Nous avions inclus cette idée dans nos petits jeux érotiques, et je l'évoquais souvent alors que nous faisions l'amour.
Nous étions amis avec un couple dont le mari était souvent de déplacement, mon épouse en profitait pour sortir avec son amie, elles allaient par exemple boire un café en terrasse ou danser en discothèque alors que je gardais les enfants. Je le faisais de bonne grâce, n'aimant pas danser.
A chaque fois qu'elle sortait le soir, elle me retrouvait au lit et nous passions un excellent moment : échauffée par l'alcool et la danse, je retrouvais ma tigresse !
Une nuit elle rentra encore plus excitée, elle était trempée, vicieuse, usa abondamment de mots crus. A mes questions elle répondit qu'elle avait dansé avec un excellent danseur très sympa. Visiblement il lui avait plu et elle avait très envie que je la prenne pour finir agréablement sa soirée.
Cette anecdote sortit de mon esprit et plusieurs semaines se passèrent. Un vendredi soir alors que nos enfants étaient chez mes beaux-parents, Laurence me prévint qu'elle sortait en boite avec son amie. Après une douche et quelques minutes de maquillage et d'habillage elle sortit de notre chambre, vêtue avec goût, une longue jupe noire assez moulante, de petites bottines, et sous sa veste cintrée un petit pull gris moulant. Elle me glissa à l'oreille en partant :
A chaque fois qu'elle sortait le soir, elle me retrouvait au lit et nous passions un excellent moment : échauffée par l'alcool et la danse, je retrouvais ma tigresse !
Une nuit elle rentra encore plus excitée, elle était trempée, vicieuse, usa abondamment de mots crus. A mes questions elle répondit qu'elle avait dansé avec un excellent danseur très sympa. Visiblement il lui avait plu et elle avait très envie que je la prenne pour finir agréablement sa soirée.
Cette anecdote sortit de mon esprit et plusieurs semaines se passèrent. Un vendredi soir alors que nos enfants étaient chez mes beaux-parents, Laurence me prévint qu'elle sortait en boite avec son amie. Après une douche et quelques minutes de maquillage et d'habillage elle sortit de notre chambre, vêtue avec goût, une longue jupe noire assez moulante, de petites bottines, et sous sa veste cintrée un petit pull gris moulant. Elle me glissa à l'oreille en partant :
- ? Tu sais je t'aime, ne t'inquiètes pas et laisses moi faire. ?
Ces quelques mots m'intriguèrent forcément et je me pris à penser que ce soir elle allait peut-être connaître un autre homme. J'avoue que je me suis longuement caressé à cette idée, je ne savais pas que j'allais en être un malheureux spectateur.
A 4 heures je l'entendis rentrer, mais plongé dans un profond sommeil me rendormit rapidement. Quelques minutes plus tard c'est sa voix près de mon oreille qui me réveilla.
- ? Réveilles-toi, réveilles-toi...j'ai une surprise pour toi ! Tu sais, on a souvent parlé d'avoir des rapports extra-conjugaux, et bien ce soir j'ai rencontré quelqu'un....
— Tu as couché avec quelqu'un ?
— Pas encore, mais si tu veux voir.... ?
— Tu as couché avec quelqu'un ?
— Pas encore, mais si tu veux voir.... ?
Et sur ces mots Laurence sortit de la chambre et descendit. Intrigué par ses dernières paroles je la suivis dans l'escalier et en arrivant près du salon j'entendis de la musique dispensée par la chaîne. Mais aussitôt ce fut une voix masculine que je perçue distinctement. En entrant dans la pièce je tomba nez à nez avec un homme dans la trentaine, très brun, moins grand que moi, mais présentant relativement bien. Nous étions tous deux face à face, gênés comme on l'est dans une situation pareille. Mais je l'étais nettement plus que lui, visiblement mon épouse l'avait informé de la situation :
- ? Alors c'est vous celui qui est d'accord pour gentiment me prêter sa femme ? ?
Je n'eus pas le temps de répondre, Laurence avec son aplomb habituel me coupa l'herbe sous le pied :
- ? Ah oui Marc, j'ai jugé plus honnête de prévenir Yann de la situation, cela ne le dérange pas, toi non plus bien sûr ? ?
J'étais coincé, par plaisir et également par vice, j'avais librement exprimer mes fantasmes et mon épouse les avait pris au pied de la lettre. Je ne pus que murmurer un vague acquiescement.
Mais les paroles du dénommé Yann n'allait qu'accentuer mon malaise et mes regrets.
Mais les paroles du dénommé Yann n'allait qu'accentuer mon malaise et mes regrets.
- ? En tout cas je vous remercie beaucoup, me laisser baiser ainsi votre femme, c'est plus que sympa... ?
Il partit alors d'un gros rire tonitruant qui me glaça le coeur et me fis apprécier encore plus amèrement la situation, j'allais être cocu et je l'avais cherché !
Laurence me regardait avec un petit air narquois, après tout elle allait se venger et vraisemblablement d'une agréable manière, Yann ne semblant pas avoir les deux pieds dans le même sabot.
Il s'était approché de ma femme et l'avais prise dans ses bras, débutant un slow au rythme de la musique, je voyais sous mes yeux ce qui avait dû se dérouler au sein de la boite de nuit. Mais rapidement ses mains descendirent le long du dos d'Laurence, caressant ses fesses, ou plutôt les empoignant, comme si elles lui appartenaient. Il se comportait comme en terrain conquis, m'humiliant de ce fait encore plus. Apres quelques minutes il souleva lentement la jupe, dévoilant les jambes gainées de noir puis découvrant la croupe pulpeuse de mon épouse, ses deux globes partagés par un string noir.
Laurence me regardait avec un petit air narquois, après tout elle allait se venger et vraisemblablement d'une agréable manière, Yann ne semblant pas avoir les deux pieds dans le même sabot.
Il s'était approché de ma femme et l'avais prise dans ses bras, débutant un slow au rythme de la musique, je voyais sous mes yeux ce qui avait dû se dérouler au sein de la boite de nuit. Mais rapidement ses mains descendirent le long du dos d'Laurence, caressant ses fesses, ou plutôt les empoignant, comme si elles lui appartenaient. Il se comportait comme en terrain conquis, m'humiliant de ce fait encore plus. Apres quelques minutes il souleva lentement la jupe, dévoilant les jambes gainées de noir puis découvrant la croupe pulpeuse de mon épouse, ses deux globes partagés par un string noir.
- ? Mmmmm j'adore les gros culs !! ?
En plus il l'insultait mais elle ne répondait pas, souriant même à ces mots. Il la caressait maintenant à même la peau, Laurence avait les yeux fermés et semblait apprécier. L'homme glissa une main sous le string, le corps de ma femme se tendit, il la caressait en plein sur son sexe, je savais ce qu'il devait sentir au bout de ses doigts :
- ? Wouaou la salope ! Elle est trempée ! Tu sais que tu me fais bander ? Vérifies par toi-même. ?
Il la prit par les épaules et la força à s'agenouiller devant lui. Il ouvrit son pantalon et sortit sa verge déjà bien tendue, contrairement à moi il devait être décalotté en permanence, son gland était gros et violacé. Je vis alors ma tendre épouse sortir sa langue pointue et lui titillait le bout de son sexe, une privauté qu'elle ne réservait qu'à moi normalement ! Sa langue fit rapidement le tour du gland, comme si elle dégustait une glace, puis elle le goba et commença à lui administrer une pipe comme elle savait si bien le faire. Bien malgré moi je sentais mon sexe se tendre sous mon caleçon.
A suivre
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()