Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment devenir cocu, l'admettre et se soumettre — Chapitre 1 · Cocu et content
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment devenir cocu, l'admettre et se soumettre
Chapitre 1 · Cocu et content
Quand j'ai connu ma femme, nous avions vingt-quatre ans. Elle sortait d'un divorce difficile et avait du mal à s'en remettre.
Ça a tout de suite matché entre nous, et je me suis vite aperçu du potentiel qu'elle avait au lit...
Excellente fellatrice, elle m'a tout de suite taillé des pipes d'enfer, engloutissant bien ma queue, sortant bien la langue sur le gland, me léchant et gobant bien les couilles... Elle n'avait pas son pareil pour me donner une trique d'enfer, ce qui me permettait d'être bien raide pour la suite des événements.
Ça a tout de suite matché entre nous, et je me suis vite aperçu du potentiel qu'elle avait au lit...
Excellente fellatrice, elle m'a tout de suite taillé des pipes d'enfer, engloutissant bien ma queue, sortant bien la langue sur le gland, me léchant et gobant bien les couilles... Elle n'avait pas son pareil pour me donner une trique d'enfer, ce qui me permettait d'être bien raide pour la suite des événements.
Pour la baise, il ne fallait pas lui en promettre. Bien excité et bien raide après la séance de pipe, je lui suçais les tétons pour les rendre bien raides et bien tendus, ce qui fonctionnait à merveille.
Ensuite, je descendais vers sa chatte que je léchais consciencieusement. Très vite, elle mouillait et était trempée. Parallèlement, comme avec son ex, ce n'était pas l'érotisme torride, je commençai à l'initier aux tenues sexy, dessus et dessous, notamment avec l'habitude de mettre un porte-jarretelles, des bas et hauts talons. Avec bien sûr soutien-gorge et culottes brésiliennes, tangas, strings, strings ficelle assortis.
Pour le haut, des choses frivoles comme par exemple chemisiers blancs transparents, minijupes cuir et tissus, robes moulantes décolletées, dos nu, robes courtes, transparentes, pantalons blancs moulants transparents, petits hauts décolletés...
Et bien sûr le maquillage (elle adorait se maquiller) qui va avec : vernis à ongles rouges, fard à paupières, ricils, fond de teint, et quelques accessoires utiles comme chaînette de cheville, chaîne de taille...
Avec tout cela, elle était sexy, sans être vulgaire et faisait sensation. Or, à l'époque, quand nous nous sommes mis en couple, j'étais extrêmement jaloux et possessif. Donc, toute expérience, hors de notre couple, n'était pas envisageable. Pour l'instant. Car la suite allait me montrer tout autre chose. Je la baisais souvent et y prenais toujours autant de plaisir. Elle adorait les diverses positions, et je pouvais donc la pénétrer et la baiser à fond en utilisant toutes les techniques du KamaSutra !
Une vraie salope ! Cependant, je me suis vite aperçu de certaines choses. Au niveau du membre, je n'ai pas été gâté par la nature, loin de là. Et donc, j'ai bien été obligé de constater -et d'admettre - que même si je la baisais bien et souvent, je ne lui donnais pas tout le plaisir qu'elle pouvait escompter et qu'elle était en droit d'attendre.
En effet, ma petite queue ne pouvait pas la faire grimper au plafond comme l'aurait fait une grosse bite. Que faire ? Jaloux comme un tigre, il était hors de question ne serait-ce qu'une seule seconde qu'elle ait pu avoir une ou plusieurs aventures, même si ce n'était que pour prendre un plaisir fugace. Les mois passèrent. Et un jour, un couple d'amis nous parla de l'échangisme. Après tout, je réfléchis que ça pourrait être l'occasion de me « décoincer » question jalousie, et de (peut-être) accepter qu'un autre homme touche et baise ma femme. Nous en avons donc parlé, et mon épouse accepta d'essayer. Bien sûr, pas question de faire ça à deux couples. Nous avons convenu avec le couple d'amis que nous ferions un échange séparé, chacun de nous rejoignant le (la) conjoint de l'autre au domicile de chacun. Ainsi, je n'aurais pas à supporter la vue de ma femme en train de se faire prendre par un autre homme.
Les premières soirées furent très concluantes (nous restions la nuit entière avec notre autre partenaire) et cela nous convenait bien. Ma femme, quant à elle, pouvait alors trouver un homme bien mieux membré que moi et développer plus de plaisir. Après avoir passé quelques nuits avec ce couple, nous avons commencé à répondre et passer des annonces dans des revues spécialisées. Nous avons donc rencontré d'autres couples échangistes, mais, à chaque annonce que nous passions avec photos de ma femme, des hommes seuls nous répondaient, proposant leurs « services », accompagnés de photos plus que suggestives de leurs queues, quelquefois même en action avec femmes, quand ce n'était pas agrémenté de quelques clichés de leurs éjaculations sur diverses parties du corps de leurs partenaires...
Bien sûr, ma femme les voyait, mais ne disait rien. Quant à moi, quand je voyais les membres en érection, je rentrais dans ma coquille, et mon sexe me paraissait encore plus petit... Même si je ne pouvais m'y résoudre, le problème était encore exactement le même pour moi, et je le savais bien. Je pensais souvent que le fait d'avoir une petite queue et de ne pas pouvoir satisfaire pleinement ma femme au lit pourrait un jour mettre en danger notre couple. En effet, ça ne doit pas être encourageant pour une femme d'avoir dans son lit un mec avec une petite bite... Outre le fait du plaisir incomplet, rien que le visuel est risible. Et lors d'une conversation « entre femmes », si elles parlent d'intimité, ça ne doit pas être facile à avouer à sa copine ! Alors, malgré moi, petit à petit l'idée faisait son chemin. Je comprenais que, de toute façon, un jour ou un autre, je devrais franchir le pas, et accepter l'inacceptable pour ma jalousie... Cela faisait plus d'un an que nous étions en couple. Nous baisions toujours autant, et je compensais en me dépensant lors des préliminaires, notamment en lui léchant longuement et avec application la chatte, ce qui la faisait frémir, et en lui mangeant le cul tout aussi longuement.
Puis je la prenais. Elle m'a toujours donné beaucoup de plaisir. Je lui pilonnais la chatte avec ma petite bite, j'adorais en levrette, la tenant bien par les hanches, faisant claquer mon ventre sur ses fesses offertes, la prenant à fond, mes petites couilles frappant ses lèvres, lui pelotant quelquefois les seins tout en la baisant.
Bien sûr, lors de nos rapports, je la sodomisais régulièrement, elle aimait ça, et je prenais un grand plaisir à l'enculer, jouissant alternativement dans son petit trou, planté bien à fond, ou dans sa chatte, réservant quelquefois, selon les positions finales, mes éjaculations sur ses fesses, ses reins, sa chatte, son ventre ou ses seins...
Cependant, rien ne bougea pendant de nombreuses années, mises à profit pour pratiquer le libertinage avec des couples. Avec une petite amélioration me concernant, c'est que nous participions quelques fois à des soirées avec plusieurs couples et j'avais donc l'occasion de voir ma femme avoir des rapports avec un autre homme, une sorte de premier pas.
Ce qui a permis à ma jalousie non pas de s'estomper, mais de se réguler. Nous étions arrivés à l'aube de la quarantaine. Beaucoup moins de soirées libertines, mais toujours autant de besoins pour Sandrine... C'est alors que je me décidai enfin. Après en avoir parlé, il fut décidé d'inviter un mec seul à la maison. Le choix se porta sur Étienne, jeune homme pas mal de vingt-cinq ans, apparemment ravi de venir s'occuper d'une femme mariée de quarante... Rendez-vous fût pris pour la semaine suivante, invitation à dîner. Inutile de vous dire l'angoisse qui m'a envahi durant toute la semaine d'attente !! Enfin, le « Jour J » arriva. Nous étions tous les deux en vacances, la journée se passa calmement, sans que le rendez-vous soit évoqué plus que nécessaire. Les heures passaient et me rapprochaient de plus en plus de ce qui m'attendait. J'avais une véritable angoisse et une grosse boule au ventre. Nous étions alors en toute fin d'après-midi...
— Bon, je vais me préparer !
Sandrine alla prendre une douche, coiffure, maquillage, habillage. A 18 h 30, une demi-heure avant l'arrivée d'Etienne, elle apparut enfin... A mon énorme surprise ! Alors que je m'attendais à ce qu'elle soit certes un peu habillée « sexy », il en fut tout autre... Elle se présenta devant moi, littéralement habillée en... pute !! J'étais littéralement stupéfait de l'audace de la tenue, et en une fraction de seconde, j'imaginais l'effet qu'elle allait produire sur le mec dès son arrivée... Sandrine avait enfilé une guêpière noire avec des broderies rouges, une culotte brésilienne de même couleur qui lui laissait les fesses nues et laissait deviner sa toison blonde, avec par-dessus une nuisette noire légère entièrement transparente qui lui arrivait juste au niveau des cuisses, des bas noirs et des escarpins talons hauts dont chaque chaussure portait derrière un serpent doré. Je me rappelle de ma réflexion instantanée :
— Mais... Tu ne vas pas le recevoir habillée comme ça ?
Elle me gratifia d'un petit sourire ironique et narquois.
— Ben si, pourquoi ?
J'étais éberlué. Elle s'offrait donc à ce mec de façon très outrancière devant moi, littéralement en « tenue de combat » si je puis m'exprimer ainsi !
Façon de me communiquer qu'elle se faisait belle et désirable pour exciter celui qui allait devenir son amant d'un soir et qui allait la baiser à fond, sous notre toit ! Sandrine mit une dernière touche à son maquillage, quelques vaporisations d'un parfum de prix assez capiteux. Ce n'est plus une boule que j'avais au ventre, mais un bloc de ciment, agrémenté d'une boule de pétanque dans la trachée. Je n'eus pas le temps de me lamenter bien longtemps, car, déjà, la sonnette retentissait. J'allai ouvrir et accueillir Étienne. Je le fis entrer au salon où Sandrine l'attendait. J'ai alors vu Etienne avec les yeux brillants. Il faut dire que vu la tenue que portait ma femme, il ne pouvait guère en être autrement ! Après les présentations d'usage, chacun s'assit, elle directement à côté de lui à la table de salle à manger. J'allai donc chercher les apéritifs, puis nous avons fait plus ample connaissance. Au bout d'une demi-heure, alors que je pensais que nous allions commencer le repas, Étienne s'est levé, suivi de Sandrine qui l'a précédé à la porte de communication. C'est alors qu'il lui a carrément mis une petite tape sur ses fesses nues :
— Allez ! Direction le LIT !
En quelques secondes, j'étais abasourdi ! Tout d'abord par la claque subite sur les fesses, cette main au cul alors qu'il ne connaissait ma femme que depuis quelques minutes, et cet ordre qu'il lui donnait, qui voulait bien dire ce qu'il voulait dire, et qui précédait ce qui allait se passer, le tout devant le mari, absolument sans aucune gêne, avec culot ! Et avec ce toupet de vouloir un rapport tout de suite, avant même le repas. Là, je ne sais plus où j'en suis ! Je les vois prendre le couloir ; Sandrine le précédant, lui, lui matant ses fesses ; et entrer dans la chambre d'amis (qui communique avec notre chambre), en... laissant la porte ouverte !!
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Commentaires ()
Attention : "fut" et non pas "fût"
Fût (avec un accent) c'est l'imparfait du subjonctif
Eviter les temps compliqués ou littéraires quand on ne les maîtrise pas...
Peut-on aussi espérer une suite et fin à l’excellente et perverse « comment ma femme etc » ?