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Orientation principale dans ce chapitre
Ma belle fille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma belle fille
Chapitre 1
Jenny, comme on la surnomme, beau petit brun de femme de 32 ans, mariée, deux enfants en bas âge et un mari qui souhaiterait lui faire le troisième afin de la bloquer à la maison. Couple bourgeois, elle s'ennuie en garde chiots, préférant le monde du travail et les relations avec les adultes.
Dernièrement, je suis appelé chez elle tôt le matin à cause d'une souris qui la fait frissonner de dégoût. Lorsque j'arrive dans la maison, je trouve Jenny en chemise de nuit coton pas très sexy mais très courte.Elle se tient dans la cuisine avec son garçon qui déjeune, la fille étant déjà retournée au lit. Il me faut chercher la souris et pour cela il faut que je me baisse pour regarder sous le mobilier.J'en profite pour mâter sous sa chemise dès que la situation me le permet. Elle ne semble pas porter attention à ma conduite. Je peux distinguer sa culotte en coton modèle très sage qui ne laisse rien voir de son intimité. Par contre je note l'absence de soutien-gorge et me régale de la vue de sa poitrine qui avec les deux grossesses et l'allaitement n'en est que plus agréable, elle doit faire un bon 90C, avec des tétons bien érigés...
La vue de tous ses attributs me donne une érection que je tente de dissimuler du mieux que je puisse. Finalement, on trouve l'intruse qui en profite pour repartir d'où elle vient. Je prends congés à regret et dans ma tête je commence à fantasmer en me disant qu'elle aurait pu s'habiller avant mon arrivée,à moins que ?
Je me dis,qu'il me faut trouver un complice qui gagnerait sa confiance,la séduirait et qui après avoir consommé la belle, me permettrait à mon tour de bénéficier de ses charmes.
Pas facile, mais pas impossible.
C'est ainsi que je vais profiter d'un évènement familiale pour la mettre en rapport avec un ami de 15 ans plus âgé qu'elle, très séducteur, amateur de jolie femme avec beaucoup de charisme et de tacts. Célibataire,il passe son temps à séduire et une fois qu'il est parvenu à ses fins, il remercie, le tout avec un brin de perversité.
Alain qui ne connait pas Jenny et inversement me semble être le personnage idéal.
Ce soir là, elle est habillée d'une jupe ample en jean's, de bottes, d'un chemisier avec un pull sur les épaules, rien de sexy mais qui lui donne cet air de bonne bourgeoisie.
Je fais les présentations et je remarque que le charme opère de suite, pas un coup de foudre, mais un déclic...
Alain ne sait pas encore ce que j'attends de lui.
Je les laisse en discussion, m'éloigne tout en gardant un oil discret sur eux. Le connaissant, je sais que Jenny ne le laisse pas indifférent. Plusieurs minutes s'écoulent, ils sont toujours en discussion, je me rapproche en même temps que le mari de Jenny qui se présente et emmène sa femme plus loin, peut-être a t il peur pour sa moitié.
Il me dit: tu m'avais caché que tu avais une belle fille si agréable...etc.etc.
C'est pour moi le moment de proposer mon plan.
Je lui dis: effectivement, dommage qu'elle soit ma belle fille( fille de mon amie), mais toi tu n'es pas concerné par ce lien!
Je lui fais du coup état de mon projet, auquel il adhère de suite. Elle ne m'est pas indifférente et je suis certain qu'il y a une possibilité de parvenir à nos fins.
En quelques minutes le plan est validé. Le restant de la soirée, il lui fera une cour discrète tout en faisant attention de ne pas éveiller chez le mari les moindres soupçons.
Dernièrement, je suis appelé chez elle tôt le matin à cause d'une souris qui la fait frissonner de dégoût. Lorsque j'arrive dans la maison, je trouve Jenny en chemise de nuit coton pas très sexy mais très courte.Elle se tient dans la cuisine avec son garçon qui déjeune, la fille étant déjà retournée au lit. Il me faut chercher la souris et pour cela il faut que je me baisse pour regarder sous le mobilier.J'en profite pour mâter sous sa chemise dès que la situation me le permet. Elle ne semble pas porter attention à ma conduite. Je peux distinguer sa culotte en coton modèle très sage qui ne laisse rien voir de son intimité. Par contre je note l'absence de soutien-gorge et me régale de la vue de sa poitrine qui avec les deux grossesses et l'allaitement n'en est que plus agréable, elle doit faire un bon 90C, avec des tétons bien érigés...
La vue de tous ses attributs me donne une érection que je tente de dissimuler du mieux que je puisse. Finalement, on trouve l'intruse qui en profite pour repartir d'où elle vient. Je prends congés à regret et dans ma tête je commence à fantasmer en me disant qu'elle aurait pu s'habiller avant mon arrivée,à moins que ?
Je me dis,qu'il me faut trouver un complice qui gagnerait sa confiance,la séduirait et qui après avoir consommé la belle, me permettrait à mon tour de bénéficier de ses charmes.
Pas facile, mais pas impossible.
C'est ainsi que je vais profiter d'un évènement familiale pour la mettre en rapport avec un ami de 15 ans plus âgé qu'elle, très séducteur, amateur de jolie femme avec beaucoup de charisme et de tacts. Célibataire,il passe son temps à séduire et une fois qu'il est parvenu à ses fins, il remercie, le tout avec un brin de perversité.
Alain qui ne connait pas Jenny et inversement me semble être le personnage idéal.
Ce soir là, elle est habillée d'une jupe ample en jean's, de bottes, d'un chemisier avec un pull sur les épaules, rien de sexy mais qui lui donne cet air de bonne bourgeoisie.
Je fais les présentations et je remarque que le charme opère de suite, pas un coup de foudre, mais un déclic...
Alain ne sait pas encore ce que j'attends de lui.
Je les laisse en discussion, m'éloigne tout en gardant un oil discret sur eux. Le connaissant, je sais que Jenny ne le laisse pas indifférent. Plusieurs minutes s'écoulent, ils sont toujours en discussion, je me rapproche en même temps que le mari de Jenny qui se présente et emmène sa femme plus loin, peut-être a t il peur pour sa moitié.
Il me dit: tu m'avais caché que tu avais une belle fille si agréable...etc.etc.
C'est pour moi le moment de proposer mon plan.
Je lui dis: effectivement, dommage qu'elle soit ma belle fille( fille de mon amie), mais toi tu n'es pas concerné par ce lien!
Je lui fais du coup état de mon projet, auquel il adhère de suite. Elle ne m'est pas indifférente et je suis certain qu'il y a une possibilité de parvenir à nos fins.
En quelques minutes le plan est validé. Le restant de la soirée, il lui fera une cour discrète tout en faisant attention de ne pas éveiller chez le mari les moindres soupçons.
Trois semaines plus tard.
Je retrouve Alain, je n'ai pas osé le relancer avant. De suite notre conversation se porte sur Jenny. Il a eu l'occasion de la rencontrer à deux reprises, une fois au supermarché sur mes indications puis en ville l'ayant conviée à prendre un verre dans un endroit neutre. Suite à ce contact, elle a consenti à lui donner son numéro de portable, lui demandant d'être discret et prudent sur les horaires où il serait susceptible de l'appeler.
Je pense en moi même que tout cela semble bien engagé, d'autant que lors de leur rencontre elle n'a pas refusé de lui laisser ses coordonnées.
Du coup, je lui fais part du planning de son mari, insistant sur le fait qu'il lui arrive de partir plusieurs jours, laissant Jenny seule avec les enfants. Or il se trouve qu'il est absent jusqu'à la fin de semaine.
Il décroche de suite son téléphone et j'assiste à sa façon de faire pour la rencontrer le soir même.
Jenny c'est Alain.
Je sais que tu es seule en ce moment et je souhaiterai te voir ce soir...
Débats sur la proposition et finalement, elle accepte qu'il passe mais pas trop tôt, les enfants, son mari qui appelle,etc...
Il raccroche fier de lui et me lance: la belle oie blanche, je vais la déniaiser.
J'ai une nuit des plus agitée.
Le lendemain, j'attends l'appel d'Alain qui doit me rapporter sa soirée. A 14H ne tenant plus,je l'appelle et lui demande où il en est?
Et voici ce qu'il m'en dit:
Je suis arrivé volontairement plus tôt que prévu. Les enfants étaient couchés mais Philippe son mari n'avait pas encore téléphoné, ce qui l'ennuyait profondément. De ce fait, elle me demanda d'être discret lorsqu'il le ferait, qu'elle me laisserait seul le temps de lui répondre.
Elle était habillé avec sa jupe en jean's, d'un body laissant apparaitre la naissance de sa poitrine dépourvue de tout maintien, ses tétons pointaient fièrement sous le frêle tissus.
J'avais apporté une bouteille de champagne, elle en était à sa troisième coupe lorsque son mari se manifesta.
Elle décrocha et voulut se lever et s'isoler pour répondre. Je l'en ai dissuadé et l'ai retenu en lui passant mon bras droit autour du cou, elle se retrouvait coincée ou dans l'obligation de dire qu'elle n'était pas seule.
Profitant de son embarras et de la situation, j'ai commencé par lui donner de petits bisous sur la joue alors qu'elle conversait avec lui, puis ma main gauche se posa sur sa poitrine, elle était mortifiée. Continuant mon exploration, ma main disparut sous le body, me permettant de palper ses attributs mammaires, roulant entre le pouce et l'index les pointes qui ne cessaient de s'ériger. Elle était sans défense et mon excitation grandissante. Elle cherchait à se soustraire à mon audace d'autant que chaque fois qu'elle me faisait face, j'en profitais pour poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangions de bref baisers, mais dans l'obligation de répondre à son mari, elle se détournait.
Je retirais ma main de sous son body et la posait sur son genou, son visage exprimait ses craintes. Tout en la regardant, ma main remontait le long de ses cuisses, mon mouvement avait pour effet de retrousser sa jupe me rapprochant inexorablement de son trésor caché.
La sensation était des plus agréables, elle subissait sans pouvoir se soustraire et en même temps je voyais que cela l'excitait. Je lui chuchotait de s'ouvrir, après quelques réticences,elle finit par céder et je plaquais ma main sur son sexe que je sentais humide au travers de ses collants. J'aurai préféré qu'elle porte des bas c'est plus sexy et m'aurait permis de glisser mon doigt sous l'élastique de sa culotte, c'est quelque chose que j'adore. Voulant la mettre mal à l'aise, je la basculais sur le canapé, dans le mouvement je profitais de crocheter collant et culotte et de baisser le tout jusqu'à mi-cuisse. Elle se retrouvait sur le dos, les jambes relevées, sa chatte s'offrait à mes yeux,sur ses lèvres fines perlait au travers d'une toison châtain sa liqueur d'amour qui trahissait son envie. Mon visage sur porta sur ce trésor, ma langue s'infiltra dans ce sillon humide, remontant jusqu'à son clitoris dressé comme une petite bite. C'était tout simplement divin de boire ce nectar en l'entendant parler à son homme. Elle avait de plus en plus de mal à masquer le plaisir que je lui procurais et à l'autre bout, il devait se demander ce qui se passait.
Ma perversité, me poussa à me relever entre ses cuisses, à ouvrir et descendre mon pantalon.Mon sexe que aucun tissu ne recouvrait, se redressa à l'horizontale.
Elle était consciente que l'irréparable allait se produire. Je pouvais lire dans ses yeux le désir qui me disait: pénètre moi, prends possession de mon corps, je suis à toi.
Quand je me suis penché pour la posséder, elle prit mon sexe en main,le fit coulisser le long de sa chattoune, ses lèvres happèrent mon gland,j e poussais mon ventre en avant et mon membre millimètre par millimètre pris place dans son ventre.
Me couchant sur elle, j'entendis son mari lui dire: chérie je t'aime, tu me manques...elle répondit moi aussi et raccrocha.
Nos lèvres se soudèrent, j'amplifiais mon mouvement dans son sexe, la perforant jusqu'à l'utérus.Je ressortais de son antre juteux pour mieux y replonger. Après quelques minutes, je me bloquais au plus profond de son ventre, ses muscles vaginaux aspiraient mon sexe qui grossissait annonçant une explosion de foutre abondante.De ses mains elle m'immobilisa, ne voulant sans doute pas que je me retire. Je me laissais aller et de puissants jets imbibaient sa grotte d'amour. Dans le même élan, elle se laissait aller à un orgasme foudroyant.Nous sommes restés immobile, soudés un long moment. Quand mon sexe perdit de sa prestance elle me proposa d'aller nous allonger dans le lit conjugale.
Je la déshabillais entièrement. Je caressais le moindre morceau de chair. Nous sommes montés à l'étage, passant devant la chambre des enfants, elle fit une halte pour voir si tout se passait bien. En se penchant pour faire une bise à sa fille dans son sommeil, je ne pus m'empêcher de me coller à elle, ses fesses tendues me redonnèrent une érection. J' ai plaqué mes mains sur ses seins, ma bite plongea dans sa chatte, quelques va et viens et un nouveau flot de sperme tapissait son vagin. Nous avons rejoint sa chambre, lové l'un contre l'autre, nous avons discuté de ce qui venait de se passer. Je lui demandais si c'était la première fois qu'elle trompait son mari. Avec du mal elle reconnut qu'il y avait eu un précédent qui avait commencé le soir de son mariage et qui c'était poursuivis jusqu'à la naissance de son fils, avec un ami de son beau-père. Le restant de la nuit fut entre-coupé d'échange sexuel et de sommeil. Tout y est passé, de la fellation jusqu'à la sodomie (qu'elle refuse à son mari) au petit matin avant que je ne prenne congés vers 5H.
A sa question de savoir si on allait se revoir, je lui ai répondu: peut-être...
Je lui ai conseillé à l'avenir de porter des tenues plus sexy, que je préférais les bas au collant, elle m'a sourit. Nous nous sommes étreint une dernière fois sur le pas de la porte et je suis rentré.
Maintenant c'est à toi d'en profiter...
Inutile de vous dire que j'avais une trique d'enfer,dans mon esprit mon plan était prêt.
Je retrouve Alain, je n'ai pas osé le relancer avant. De suite notre conversation se porte sur Jenny. Il a eu l'occasion de la rencontrer à deux reprises, une fois au supermarché sur mes indications puis en ville l'ayant conviée à prendre un verre dans un endroit neutre. Suite à ce contact, elle a consenti à lui donner son numéro de portable, lui demandant d'être discret et prudent sur les horaires où il serait susceptible de l'appeler.
Je pense en moi même que tout cela semble bien engagé, d'autant que lors de leur rencontre elle n'a pas refusé de lui laisser ses coordonnées.
Du coup, je lui fais part du planning de son mari, insistant sur le fait qu'il lui arrive de partir plusieurs jours, laissant Jenny seule avec les enfants. Or il se trouve qu'il est absent jusqu'à la fin de semaine.
Il décroche de suite son téléphone et j'assiste à sa façon de faire pour la rencontrer le soir même.
Jenny c'est Alain.
Je sais que tu es seule en ce moment et je souhaiterai te voir ce soir...
Débats sur la proposition et finalement, elle accepte qu'il passe mais pas trop tôt, les enfants, son mari qui appelle,etc...
Il raccroche fier de lui et me lance: la belle oie blanche, je vais la déniaiser.
J'ai une nuit des plus agitée.
Le lendemain, j'attends l'appel d'Alain qui doit me rapporter sa soirée. A 14H ne tenant plus,je l'appelle et lui demande où il en est?
Et voici ce qu'il m'en dit:
Je suis arrivé volontairement plus tôt que prévu. Les enfants étaient couchés mais Philippe son mari n'avait pas encore téléphoné, ce qui l'ennuyait profondément. De ce fait, elle me demanda d'être discret lorsqu'il le ferait, qu'elle me laisserait seul le temps de lui répondre.
Elle était habillé avec sa jupe en jean's, d'un body laissant apparaitre la naissance de sa poitrine dépourvue de tout maintien, ses tétons pointaient fièrement sous le frêle tissus.
J'avais apporté une bouteille de champagne, elle en était à sa troisième coupe lorsque son mari se manifesta.
Elle décrocha et voulut se lever et s'isoler pour répondre. Je l'en ai dissuadé et l'ai retenu en lui passant mon bras droit autour du cou, elle se retrouvait coincée ou dans l'obligation de dire qu'elle n'était pas seule.
Profitant de son embarras et de la situation, j'ai commencé par lui donner de petits bisous sur la joue alors qu'elle conversait avec lui, puis ma main gauche se posa sur sa poitrine, elle était mortifiée. Continuant mon exploration, ma main disparut sous le body, me permettant de palper ses attributs mammaires, roulant entre le pouce et l'index les pointes qui ne cessaient de s'ériger. Elle était sans défense et mon excitation grandissante. Elle cherchait à se soustraire à mon audace d'autant que chaque fois qu'elle me faisait face, j'en profitais pour poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangions de bref baisers, mais dans l'obligation de répondre à son mari, elle se détournait.
Je retirais ma main de sous son body et la posait sur son genou, son visage exprimait ses craintes. Tout en la regardant, ma main remontait le long de ses cuisses, mon mouvement avait pour effet de retrousser sa jupe me rapprochant inexorablement de son trésor caché.
La sensation était des plus agréables, elle subissait sans pouvoir se soustraire et en même temps je voyais que cela l'excitait. Je lui chuchotait de s'ouvrir, après quelques réticences,elle finit par céder et je plaquais ma main sur son sexe que je sentais humide au travers de ses collants. J'aurai préféré qu'elle porte des bas c'est plus sexy et m'aurait permis de glisser mon doigt sous l'élastique de sa culotte, c'est quelque chose que j'adore. Voulant la mettre mal à l'aise, je la basculais sur le canapé, dans le mouvement je profitais de crocheter collant et culotte et de baisser le tout jusqu'à mi-cuisse. Elle se retrouvait sur le dos, les jambes relevées, sa chatte s'offrait à mes yeux,sur ses lèvres fines perlait au travers d'une toison châtain sa liqueur d'amour qui trahissait son envie. Mon visage sur porta sur ce trésor, ma langue s'infiltra dans ce sillon humide, remontant jusqu'à son clitoris dressé comme une petite bite. C'était tout simplement divin de boire ce nectar en l'entendant parler à son homme. Elle avait de plus en plus de mal à masquer le plaisir que je lui procurais et à l'autre bout, il devait se demander ce qui se passait.
Ma perversité, me poussa à me relever entre ses cuisses, à ouvrir et descendre mon pantalon.Mon sexe que aucun tissu ne recouvrait, se redressa à l'horizontale.
Elle était consciente que l'irréparable allait se produire. Je pouvais lire dans ses yeux le désir qui me disait: pénètre moi, prends possession de mon corps, je suis à toi.
Quand je me suis penché pour la posséder, elle prit mon sexe en main,le fit coulisser le long de sa chattoune, ses lèvres happèrent mon gland,j e poussais mon ventre en avant et mon membre millimètre par millimètre pris place dans son ventre.
Me couchant sur elle, j'entendis son mari lui dire: chérie je t'aime, tu me manques...elle répondit moi aussi et raccrocha.
Nos lèvres se soudèrent, j'amplifiais mon mouvement dans son sexe, la perforant jusqu'à l'utérus.Je ressortais de son antre juteux pour mieux y replonger. Après quelques minutes, je me bloquais au plus profond de son ventre, ses muscles vaginaux aspiraient mon sexe qui grossissait annonçant une explosion de foutre abondante.De ses mains elle m'immobilisa, ne voulant sans doute pas que je me retire. Je me laissais aller et de puissants jets imbibaient sa grotte d'amour. Dans le même élan, elle se laissait aller à un orgasme foudroyant.Nous sommes restés immobile, soudés un long moment. Quand mon sexe perdit de sa prestance elle me proposa d'aller nous allonger dans le lit conjugale.
Je la déshabillais entièrement. Je caressais le moindre morceau de chair. Nous sommes montés à l'étage, passant devant la chambre des enfants, elle fit une halte pour voir si tout se passait bien. En se penchant pour faire une bise à sa fille dans son sommeil, je ne pus m'empêcher de me coller à elle, ses fesses tendues me redonnèrent une érection. J' ai plaqué mes mains sur ses seins, ma bite plongea dans sa chatte, quelques va et viens et un nouveau flot de sperme tapissait son vagin. Nous avons rejoint sa chambre, lové l'un contre l'autre, nous avons discuté de ce qui venait de se passer. Je lui demandais si c'était la première fois qu'elle trompait son mari. Avec du mal elle reconnut qu'il y avait eu un précédent qui avait commencé le soir de son mariage et qui c'était poursuivis jusqu'à la naissance de son fils, avec un ami de son beau-père. Le restant de la nuit fut entre-coupé d'échange sexuel et de sommeil. Tout y est passé, de la fellation jusqu'à la sodomie (qu'elle refuse à son mari) au petit matin avant que je ne prenne congés vers 5H.
A sa question de savoir si on allait se revoir, je lui ai répondu: peut-être...
Je lui ai conseillé à l'avenir de porter des tenues plus sexy, que je préférais les bas au collant, elle m'a sourit. Nous nous sommes étreint une dernière fois sur le pas de la porte et je suis rentré.
Maintenant c'est à toi d'en profiter...
Inutile de vous dire que j'avais une trique d'enfer,dans mon esprit mon plan était prêt.
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