Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure d'un été, et plus, si affinité. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Aventure d'un été, et plus, si affinité.
Chapitre 1
Certains se foutent de moi. D'autres ne savent pas si c'est "du lard ou du cochon". Certaines se sentent attaquées dans leur fierté de jeunes femmes. Pensez, il ose dire qu'il a flashé sur cette femme.
Oui, une femme, une femme en pleine maturité, une mère de famille.
Ça pourrait être ta mère. C'est possible si elle m'avait eu très jeune.
Elle n'est même pas belle. Ça c'est Sophie qui le dit, Sophie avec qui j'ai eu une liaison de quelques mois, mais, que d'un commun accord, nous avions décidé de cesser.
Deux gamins. Elle a deux gamins. Thomas tu te rends compte.
Oui, je me rends compte. Mais cela m'est tombé dessus comme une évidence la première fois que je l'ai vue sur la plage. Comment comprendre ? Je suis amoureux. J'aime tout chez elle.
Je rêve d'elle la nuit. Oh, pas de rêves de sages rencontres, mais des fantasmes. J'en sors si perturbé que je dois me caresser pour réussir à me rendormir. Le plus fréquent est celui où elle sort de l'eau, son maillot une pièce moulant son corps plantureux. Elle avance vers moi. Son maillot la moule de plus en plus. Ses tétons semblent vouloir percer le mince tissu, propulsés par des seins de déesse. Mais, plus elle avance plus le maillot l'étreint, la moule, son sexe est visible, vallée, bosse, canyon. Elle est devant moi, elle me tend la main. Son maillot à disparu, laissant la place à un corps parfait, d'un bronzage de cuivre et entre ses cuisses le soleil m'éblouit.
Et je me réveille. Et je bande comme un malade. Et si je veux me rendormir, sans bruit, je me lève et me glisse dans les toilettes. Alors je finis ce que le rêve a commencé. Je suis étonné de la quantité de sperme que je suis capable d'extraire de mon corps.
Je suis amoureux, mais pas idiot. La réalité est plus physique. Je la désire comme jamais je n'ai désiré une femme. Malgré mes 21 ans, j'ai eu assez de relations pour savoir reconnaître cette chaleur dans les reins, cette tension qui fait que le sexe réagit aussitôt, avant même de le réaliser.
Je la désire. C'est fou. Pourquoi ? Ils ont tous raison, elle pourrait être ma mère… Jamais cela ne m'était arrivé.
Mais je n'ose l'aborder. Ses deux enfants, deux garçons lui font une barrière. Pourtant je guette le bon moment. Mais comment aborder une femme comme elle et lui dire que je suis amoureux et qu'elle hante mes nuits.
Je la suis, je la surveille. Si on me surprenait on pourrait me traiter d'harceleur, de prédateur et j'ai honte. Mais je continue, abandonnant mes amis à des jeux de leur âge.
Le marché. Elle slalom, un enfant dans chaque main et je suis son ombre.
Son téléphone sonne.
C'est papa, je l'entends dire à ses enfants et puis l'appareil en main : Philippe, attends, c'est très bruyant.
Elle les entraîne un peu à l'écart.
—Voilà, c'est mieux.
…….
—Oui, tout va bien. Tu veux leur parler ?
…….
—Quoi, ce soir ? Tu fais l'aller-retour pour les voir ? Moi, aussi, merci quand même !
…….
—Au restaurant ? Mais les enfants ?
…….
—Je ne connais personne qui… Je vais trouver… Mais oui, après le marché je m'en occupe.
……
—Évidemment. Je ne vais pas les laisser sans me renseigner. C'est un peu court mais…
Je comprends que son mari va venir, qu'il veut l'inviter au resto et qu'il faut qu'elle trouve une baby-sitter. C'est ma chance. Je pourrais ainsi entrer au moins dans ses connaissances.
Je sais où elle habite. Le temps de passer à la papeterie, d'y prendre un bloc et un stylo et je me précipite.
Voilà, j'ai laissé dans sa boite aux lettres un mot manuscrit.
Jeune homme 21 ans, cherche à garder des enfants.
Appelez-moi au :
07……..
Disponible rapidement.
Avec un peu de chance, elle va chercher son courrier avant de téléphoner au syndicat d'initiative…
Bingo.
Un appel. C'est elle. Elle me questionne.
Bien sûr que j'ai de l'expérience ! J'avais deux frères. Oui, j'ai déjà gardé des enfants. Je fais des études d'ingénieur. Je suis avec des amis, etc…
Rendez-vous est pris une heure avant pour :
Faire connaissance des enfants, visiter la maison, recevoir les consignes et surtout pouvoir me regarder avec les garçons. Manifestement satisfaite, elle me laisse avec eux, disparaît, puis réapparaît, changée, maquillée, une robe qui la magnifie. Ce n'est plus une mère, mais une femme. Je ne peux me retenir de lui dire un :
—Vous êtes très belle
Qui la surprend mais prenant le compliment au premier degré, elle me remercie par un :
—Merci, c'est très gentil.
Le mari arrive. Il salue ses enfants. Bisous, brefs échanges et le couple part. Le mari est quelconque. Petit ventre, calvitie naissante. Alors qu'elle attendait j'imagine un baiser, c'est juste un bisou qu'il lui donne. Je vois bien qu'elle est surprise mais se ressaisit alors qu'elle voit son mari avec les enfants.
Ils sont partis. Grosse voiture, polluante, pesant des tonnes…
Les enfants sont bien élevés. C'est un plaisir de jouer avec eux, de les faire manger, de regarder UN dessin animé, de raconter DEUX histoires.
Ils se sont endormis sans pleurnicherie. Oui, maman et papa viendront les embrasser à leur retour.
La maison est silencieuse. Je me retiens un moment, mais je cède à l'envie de regarder leur chambre. Uniquement des affaires à elle, rien à lui. Je suis un intrus, un malhonnête, un rustre, mais je ne peux m'empêcher de toucher ses affaires, sa lingerie, de porter contre mes lèvres ses petites culottes, ses soutiens gorges.
Dans la table de nuit, deux objets qui me ravissent, deux jouets qui dénoncent que la mère, l'épouse est aussi une femme.
Oui, une femme qui dans la solitude de son lit doit satisfaire ses envies, se donner un plaisir solitaire avec ce jouet, ce sexe rose avec cette excroissance que je devine pour atteindre son clitoris. Il est chargé, car les deux petits boutons déclenchent des vibrations.
Mais aussi ce jouet, noir, d'une forme qui ne rappelle pas un sexe d'homme, d'un diamètre variable, un peu comme des anneaux de tailles différente empilé sur un axe commun. Une extrémité est arrondie et on en devine la raison, par contre, l'autre se termine dans une sorte de tige perpendiculaire à l'axe principal. C'est un plug, plug vibrant avec sa télécommande. Il me fait découvrir cette femme sous un jour nouveau. Mais après tout pourquoi pas. Pourquoi n'aurait-elle pas le droit de jouer avec ces objets, du gode des plus classiques au plug plus dérangeant. Pourquoi dérangent ? Mon désir d'elle me l'a fait "idéaliser". Mais c'est une femme, une vraie femme qui a aussi le droit de glisser cet objet, oh mon Dieu, de l'imaginer je bande…
Ce n'est pas très tard. Elle m'avait prévenu que cela pourrait durer. Ils devaient aller au restaurant qui fait dancing. Son mari connaissait ses propriétaires et que probablement ils continueraient la soirée avec eux, après la fermeture du restaurant.
Des éclats de voix. C'est elle qui parle fort. Lui est resté dans la voiture, mais elle l'invective par la vitre baissée.
Je ne comprends pas mais c'est violent.
J'ai juste le temps de reculer de la fenêtre que je la vois ouvrir la porte.
—Enfoiré. Je ne veux plus te voir. Va rejoindre ta pouffiasse. Je ne te veux plus chez moi…
La porte claque. Je vois la voiture démarrer.
Elle fait quelques pas, s'effondre dans un fauteuil et tombe en sanglots.
Je suis sidéré, paralysé. Que faire ? Me précipiter vers elle pour la consoler ? Mais qui suis-je pour faire cela ?
—Madame… Madame… Elle entend. Elle semble se réveiller. Elle réalise que je suis là.
—Oh, Thomas… C'est vrai, j'avais oublié… Tout s'est bien passé ?
—Oui, Madame. Vos deux garçons sont des anges. Si je peux me permettre, ils sont très bien éduqués.
—Merci… C'est gentil. Je vais vous régler.
—Je peux rester un peu si vous le souhaitez. Le temps que vous vous sentiez mieux.
—C'est gentil, mais cela ne va pas se faire en quelques minutes.
—Sans le vouloir, j'ai entendu… Vous parliez fort.
—Oh, je n'ai pas réveillé les garçons ?
—Non, écoutez le silence.
—Je suis désolée, je ne voulais pas… Mais les circonstances…
—Votre mari ?
—Je ne veux pas vous importuner avec mes problèmes de couple. Vous avez tous le temps pour…
—On m'a appris que de parler, de ne pas tout garder pour soi, permet de dépasser la douleur. Racontez-moi, vous allez voir cela vous fera du bien.
Elle hésite. Elle renifle, se mouche, essuie ses yeux. Pendant ce temps je m'assieds en face d'elle.
—Après le repas, j'ai surpris une conversation entre mon mari et son copain. C'est comme ça que j'ai appris que mon mari avait une maîtresse, encore une nouvelle, une de plus et que c'est pour cette raison qu'il restait à paris. Pas pour son travail, mais pour… Enfin vous voyez…
—Je comprends. Moi, une fois j'ai appris que ma copine avait couché avec un autre. Cela a été très douloureux. Je peux comprendre. C'est faux, je mens et je me dis qu'ainsi elle me considérera comme un homme et pas comme un baby-sitter.
—Je suis désolée.
—Ne vous en faites pas, c'est déjà oublié. Mais, si j'ai bien compris, votre mari est coutumier du fait. Mais comment c'est possible… Vous le laissez…
—Je vois ce que vous pensez. Je suis trop gentille. Mais chaque fois, il me revient, il cherche à se faire pardonner, promet que c'est la dernière fois et moi, bonne cloche, je le crois.
—Mais pourquoi alors ne pas vous séparer ?
—Je l'aime, c'est ça le problème.
—Ah ! Alors. Mais lui, il vous aime ?
—Vous êtes trop jeune pour comprendre. Il m'aime, enfin je crois.
—Donc vous n'êtes pas sure. Et si vous le testiez ?
—Ah, mais comment ?
—En prenant un amant.
—Carrément ! Je ne suis pas de ces femmes-là.
—Alors vous allez continuer à subir. Au moins essayez de le provoquer et vous verrez sa réaction.
—Mais comment ?
—Faites-lui croire que vous avez un amant.
—Vous êtes mignon. Comment ? Il est reparti.
—Vous m'avez bien dit que le restaurant est tenu par des amis à lui ?
— Oui.
—Alors, allez dîner avec quelqu'un en faisant croire que c'est un ami très proche.
—Je vous croyais ingénieur, vous faites aussi dans les scénarii ? Vous ne seriez pas directeur de casting ? Elle rit.
—Pas la peine, je connais quelqu'un qui serait un candidat parfait. Beau garçon, jeune pour faire pâlir de jalousie un mari infidèle, discret…
—Stop. Thomas vous n'êtes pas raisonnable. En tout cas merci pour cette conversation, vous m'avez remonté le moral.
--------------------------------------
J'ai échoué dans ma tentative de séduction, essayant de passer par la petite porte.
Elle m'a payé. Nous nous sommes séparés.
—Vous avez bien mon 07 au cas où… Baby-sitter ou séducteur, à votre guise.
—Merci Thomas. Je le garde précieusement.
Oui, une femme, une femme en pleine maturité, une mère de famille.
Ça pourrait être ta mère. C'est possible si elle m'avait eu très jeune.
Elle n'est même pas belle. Ça c'est Sophie qui le dit, Sophie avec qui j'ai eu une liaison de quelques mois, mais, que d'un commun accord, nous avions décidé de cesser.
Deux gamins. Elle a deux gamins. Thomas tu te rends compte.
Oui, je me rends compte. Mais cela m'est tombé dessus comme une évidence la première fois que je l'ai vue sur la plage. Comment comprendre ? Je suis amoureux. J'aime tout chez elle.
Je rêve d'elle la nuit. Oh, pas de rêves de sages rencontres, mais des fantasmes. J'en sors si perturbé que je dois me caresser pour réussir à me rendormir. Le plus fréquent est celui où elle sort de l'eau, son maillot une pièce moulant son corps plantureux. Elle avance vers moi. Son maillot la moule de plus en plus. Ses tétons semblent vouloir percer le mince tissu, propulsés par des seins de déesse. Mais, plus elle avance plus le maillot l'étreint, la moule, son sexe est visible, vallée, bosse, canyon. Elle est devant moi, elle me tend la main. Son maillot à disparu, laissant la place à un corps parfait, d'un bronzage de cuivre et entre ses cuisses le soleil m'éblouit.
Et je me réveille. Et je bande comme un malade. Et si je veux me rendormir, sans bruit, je me lève et me glisse dans les toilettes. Alors je finis ce que le rêve a commencé. Je suis étonné de la quantité de sperme que je suis capable d'extraire de mon corps.
Je suis amoureux, mais pas idiot. La réalité est plus physique. Je la désire comme jamais je n'ai désiré une femme. Malgré mes 21 ans, j'ai eu assez de relations pour savoir reconnaître cette chaleur dans les reins, cette tension qui fait que le sexe réagit aussitôt, avant même de le réaliser.
Je la désire. C'est fou. Pourquoi ? Ils ont tous raison, elle pourrait être ma mère… Jamais cela ne m'était arrivé.
Mais je n'ose l'aborder. Ses deux enfants, deux garçons lui font une barrière. Pourtant je guette le bon moment. Mais comment aborder une femme comme elle et lui dire que je suis amoureux et qu'elle hante mes nuits.
Je la suis, je la surveille. Si on me surprenait on pourrait me traiter d'harceleur, de prédateur et j'ai honte. Mais je continue, abandonnant mes amis à des jeux de leur âge.
Le marché. Elle slalom, un enfant dans chaque main et je suis son ombre.
Son téléphone sonne.
C'est papa, je l'entends dire à ses enfants et puis l'appareil en main : Philippe, attends, c'est très bruyant.
Elle les entraîne un peu à l'écart.
—Voilà, c'est mieux.
…….
—Oui, tout va bien. Tu veux leur parler ?
…….
—Quoi, ce soir ? Tu fais l'aller-retour pour les voir ? Moi, aussi, merci quand même !
…….
—Au restaurant ? Mais les enfants ?
…….
—Je ne connais personne qui… Je vais trouver… Mais oui, après le marché je m'en occupe.
……
—Évidemment. Je ne vais pas les laisser sans me renseigner. C'est un peu court mais…
Je comprends que son mari va venir, qu'il veut l'inviter au resto et qu'il faut qu'elle trouve une baby-sitter. C'est ma chance. Je pourrais ainsi entrer au moins dans ses connaissances.
Je sais où elle habite. Le temps de passer à la papeterie, d'y prendre un bloc et un stylo et je me précipite.
Voilà, j'ai laissé dans sa boite aux lettres un mot manuscrit.
Jeune homme 21 ans, cherche à garder des enfants.
Appelez-moi au :
07……..
Disponible rapidement.
Avec un peu de chance, elle va chercher son courrier avant de téléphoner au syndicat d'initiative…
Bingo.
Un appel. C'est elle. Elle me questionne.
Bien sûr que j'ai de l'expérience ! J'avais deux frères. Oui, j'ai déjà gardé des enfants. Je fais des études d'ingénieur. Je suis avec des amis, etc…
Rendez-vous est pris une heure avant pour :
Faire connaissance des enfants, visiter la maison, recevoir les consignes et surtout pouvoir me regarder avec les garçons. Manifestement satisfaite, elle me laisse avec eux, disparaît, puis réapparaît, changée, maquillée, une robe qui la magnifie. Ce n'est plus une mère, mais une femme. Je ne peux me retenir de lui dire un :
—Vous êtes très belle
Qui la surprend mais prenant le compliment au premier degré, elle me remercie par un :
—Merci, c'est très gentil.
Le mari arrive. Il salue ses enfants. Bisous, brefs échanges et le couple part. Le mari est quelconque. Petit ventre, calvitie naissante. Alors qu'elle attendait j'imagine un baiser, c'est juste un bisou qu'il lui donne. Je vois bien qu'elle est surprise mais se ressaisit alors qu'elle voit son mari avec les enfants.
Ils sont partis. Grosse voiture, polluante, pesant des tonnes…
Les enfants sont bien élevés. C'est un plaisir de jouer avec eux, de les faire manger, de regarder UN dessin animé, de raconter DEUX histoires.
Ils se sont endormis sans pleurnicherie. Oui, maman et papa viendront les embrasser à leur retour.
La maison est silencieuse. Je me retiens un moment, mais je cède à l'envie de regarder leur chambre. Uniquement des affaires à elle, rien à lui. Je suis un intrus, un malhonnête, un rustre, mais je ne peux m'empêcher de toucher ses affaires, sa lingerie, de porter contre mes lèvres ses petites culottes, ses soutiens gorges.
Dans la table de nuit, deux objets qui me ravissent, deux jouets qui dénoncent que la mère, l'épouse est aussi une femme.
Oui, une femme qui dans la solitude de son lit doit satisfaire ses envies, se donner un plaisir solitaire avec ce jouet, ce sexe rose avec cette excroissance que je devine pour atteindre son clitoris. Il est chargé, car les deux petits boutons déclenchent des vibrations.
Mais aussi ce jouet, noir, d'une forme qui ne rappelle pas un sexe d'homme, d'un diamètre variable, un peu comme des anneaux de tailles différente empilé sur un axe commun. Une extrémité est arrondie et on en devine la raison, par contre, l'autre se termine dans une sorte de tige perpendiculaire à l'axe principal. C'est un plug, plug vibrant avec sa télécommande. Il me fait découvrir cette femme sous un jour nouveau. Mais après tout pourquoi pas. Pourquoi n'aurait-elle pas le droit de jouer avec ces objets, du gode des plus classiques au plug plus dérangeant. Pourquoi dérangent ? Mon désir d'elle me l'a fait "idéaliser". Mais c'est une femme, une vraie femme qui a aussi le droit de glisser cet objet, oh mon Dieu, de l'imaginer je bande…
Ce n'est pas très tard. Elle m'avait prévenu que cela pourrait durer. Ils devaient aller au restaurant qui fait dancing. Son mari connaissait ses propriétaires et que probablement ils continueraient la soirée avec eux, après la fermeture du restaurant.
Des éclats de voix. C'est elle qui parle fort. Lui est resté dans la voiture, mais elle l'invective par la vitre baissée.
Je ne comprends pas mais c'est violent.
J'ai juste le temps de reculer de la fenêtre que je la vois ouvrir la porte.
—Enfoiré. Je ne veux plus te voir. Va rejoindre ta pouffiasse. Je ne te veux plus chez moi…
La porte claque. Je vois la voiture démarrer.
Elle fait quelques pas, s'effondre dans un fauteuil et tombe en sanglots.
Je suis sidéré, paralysé. Que faire ? Me précipiter vers elle pour la consoler ? Mais qui suis-je pour faire cela ?
—Madame… Madame… Elle entend. Elle semble se réveiller. Elle réalise que je suis là.
—Oh, Thomas… C'est vrai, j'avais oublié… Tout s'est bien passé ?
—Oui, Madame. Vos deux garçons sont des anges. Si je peux me permettre, ils sont très bien éduqués.
—Merci… C'est gentil. Je vais vous régler.
—Je peux rester un peu si vous le souhaitez. Le temps que vous vous sentiez mieux.
—C'est gentil, mais cela ne va pas se faire en quelques minutes.
—Sans le vouloir, j'ai entendu… Vous parliez fort.
—Oh, je n'ai pas réveillé les garçons ?
—Non, écoutez le silence.
—Je suis désolée, je ne voulais pas… Mais les circonstances…
—Votre mari ?
—Je ne veux pas vous importuner avec mes problèmes de couple. Vous avez tous le temps pour…
—On m'a appris que de parler, de ne pas tout garder pour soi, permet de dépasser la douleur. Racontez-moi, vous allez voir cela vous fera du bien.
Elle hésite. Elle renifle, se mouche, essuie ses yeux. Pendant ce temps je m'assieds en face d'elle.
—Après le repas, j'ai surpris une conversation entre mon mari et son copain. C'est comme ça que j'ai appris que mon mari avait une maîtresse, encore une nouvelle, une de plus et que c'est pour cette raison qu'il restait à paris. Pas pour son travail, mais pour… Enfin vous voyez…
—Je comprends. Moi, une fois j'ai appris que ma copine avait couché avec un autre. Cela a été très douloureux. Je peux comprendre. C'est faux, je mens et je me dis qu'ainsi elle me considérera comme un homme et pas comme un baby-sitter.
—Je suis désolée.
—Ne vous en faites pas, c'est déjà oublié. Mais, si j'ai bien compris, votre mari est coutumier du fait. Mais comment c'est possible… Vous le laissez…
—Je vois ce que vous pensez. Je suis trop gentille. Mais chaque fois, il me revient, il cherche à se faire pardonner, promet que c'est la dernière fois et moi, bonne cloche, je le crois.
—Mais pourquoi alors ne pas vous séparer ?
—Je l'aime, c'est ça le problème.
—Ah ! Alors. Mais lui, il vous aime ?
—Vous êtes trop jeune pour comprendre. Il m'aime, enfin je crois.
—Donc vous n'êtes pas sure. Et si vous le testiez ?
—Ah, mais comment ?
—En prenant un amant.
—Carrément ! Je ne suis pas de ces femmes-là.
—Alors vous allez continuer à subir. Au moins essayez de le provoquer et vous verrez sa réaction.
—Mais comment ?
—Faites-lui croire que vous avez un amant.
—Vous êtes mignon. Comment ? Il est reparti.
—Vous m'avez bien dit que le restaurant est tenu par des amis à lui ?
— Oui.
—Alors, allez dîner avec quelqu'un en faisant croire que c'est un ami très proche.
—Je vous croyais ingénieur, vous faites aussi dans les scénarii ? Vous ne seriez pas directeur de casting ? Elle rit.
—Pas la peine, je connais quelqu'un qui serait un candidat parfait. Beau garçon, jeune pour faire pâlir de jalousie un mari infidèle, discret…
—Stop. Thomas vous n'êtes pas raisonnable. En tout cas merci pour cette conversation, vous m'avez remonté le moral.
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J'ai échoué dans ma tentative de séduction, essayant de passer par la petite porte.
Elle m'a payé. Nous nous sommes séparés.
—Vous avez bien mon 07 au cas où… Baby-sitter ou séducteur, à votre guise.
—Merci Thomas. Je le garde précieusement.
------------------------------------------
—Thomas ? Bonjour. Je suis…
—Bonjour, Madame.
—Madame, cela me vieillit. Disons Annie, vous voulez bien.
—Pas de problème. Donc vous appelez pour ?
—Je voulais savoir si vous connaissez quelqu'un qui pourrait garder mes garçons ?
—Je suis libre.
—C'est-à-dire que j'aurais voulu quelqu'un d'autre.
—Vous n'avez pas été satisfaite ? Les garçons ont fait des remarques ?
—En réalité je pensais vous proposer de dîner avec moi. Vous vous souvenez de notre discussion.
—Bien sûr. Vous cherchez un amant ? Je la provoque, mais je suis le plus heureux des hommes.
—Je dirais plutôt, un acteur, jeune, beau, acceptant de tenir le rôle de séducteur de vieille dame.
—Je ne peux pas vous laisser dire cela. Vous n'êtes pas vieille… Vous êtes belle…
—Stop, mais vous avez compris.
—C'est le rôle d'un amoureux transi, qui cherche à séduire celle qui lui a fait perdre la tête.
—Il y a de cela. Alors, le rôle vous tente ? Bien entendu je vous payerai, pardon vous recevrez un cachet pour votre prestation.
---------------------------------------
Ce sont les garçons qui ouvrent la porte.
—Salut, Thomas, Maman n'est pas encore prête.
—Les garçons je vous présente, Lilou. Vous serez sage avec elle ?
—Promis. Tu viens Lilou on va te montrer nos jeux.
Elle n'a pas mis la même robe que l'autre soir. Je note cette touche de bon gout. Mais ce qu'elle porte est encore mieux. Robe fuchsia, moulante, décolletée raisonnablement mais suffisamment pour que l'on devine qu'elle ne porte pas de soutien-gorge, courte juste assez, mais pas trop.
—Waouh. Vous êtes en mode séductrice. Vous êtes ravissante.
—Vous n'êtes pas mal non plus. J'ai réservé pour 20 heures. J'ai commandé un taxi. Un séducteur comme vous va chercher à me faire boire, pour pouvoir affaiblir mes défenses. Elle rit. Je me sens comme une gamine qui prépare une farce.
—Allons leur montrer que vous aussi pouvez séduire…
-----------------------------------------
C'est un jeu délicieux. Nous sommes entrés main dans la main. La tête du couple, les fameux amis ! Mais s'ils l'ont saluée, pour moi juste un bonsoir minimum, ils n'ont rien dit.
On dîne les yeux dans les yeux, ma main cherchant la sienne, ma main caressant doucement son visage. Nous parlons. Elle me questionne sur ma vie, mes études, mes amours. Elle dévoile peu de sa vie avant et pendant son mariage.
On danse.
—Un couple d'amant doit danser. Je lui dis pour la décider.
—On doit être plus serrés pour être crédible. J'insiste.
—Vous faites quoi ? Elle me questionne alors que je pose des baisers délicats dans son cou.
—Mon rôle de séducteur. Je réponds et j'insiste : On devrait s'embrasser. C'est ce qu'un couple ferait. Un vrai baiser sinon ils ne vous croiront pas. Le baiser est léger.
—Vous êtes bien dans votre rôle, peut-être même un peu trop. Le baiser plus ardent, son corps contre le mien, déclenchent une érection qu'elle ne peut que sentir.
—Je suis désolé, mais vous êtes si belle que je ne peux m'empêcher de vous désirer.
—Si on sortait prendre l'air. C'est bien ce que ferait un couple un peu chaud, n'est-ce pas ?
Elle dit, en dégageant son corps du mien. Mais, j'ai bien senti que toute cette mise en scène la trouble aussi. Elle n'a pas cherché à se décoller de mon érection et il m'a semblé que sa respiration avait changé.
Un écrivain de nouvelles érotiques dirait que je crois avoir senti que sa poitrine se renforçait et ses tétons pointaient. Mais je n'ai pas ce talent, ni cette sensibilité.
On sort. Elle m'entraîne littéralement dehors sous le regard des autres. Quelques pas dans la nuit et on ne nous voit plus.
—Parfait. Maintenant ils peuvent tout imaginer.
------------------------------------------
Le retour dans le taxi est silencieux. Nous avons renouvelé notre prestation d'amants en devenir. A nouveau j'ai bandé. Elle n'a rien dit. J'imagine qu'il est loin le temps ou son mari lui montrait une telle ardeur.
Nous sommes devant sa porte.
—Entrons je vais vous régler.
Ces quelques mots détruisent le peu d'espoir que j'avais. Elle va me payer alors que moi j'espérais un : On pourrait prendre un dernier verre.
Pourtant on a bu deux bouteilles de rosé. Je me disais que cela allait la libérer et vouloir profiter, au moins pour un soir, de ce beau jeune homme qui montre tant d'ardeur.
Mais non, si je ne deviens pas son amant ce soir, alors que tous les feux sont au vert, c'est foutu. Alors, je réponds, dans un geste d'orgueil.
—Pas d'argent. J'ai passé une très agréable soirée.
Mais alors qu'elle va répondre, une musique sur son téléphone. Elle le sort de son sac, clique sur ce qui semble être un SMS. Elle le lit. Elle me regarde :
—Ça n'a pas marché, lisez.
Arrête de te donner en spectacle. Tu n'es pas crédible. Si tu avais vraiment un amant ce n'est pas chez Robert et Jeanne que tu irais. En, plus un gamin ! Vraiment ! Tu pensais vraiment me rendre jaloux ?
—On dirait bien. Remarquez, il n'a pas tout à fait tort. Sauf pour ce qui est du gamin. S'il avait vu ce que vous déclenchez sur ce gamin, il n'aurait pas… Vous allez faire quoi ?
—Que voulez-vous que je fasse. Je me suis ridiculisée.
—Mais si vous ne faites rien, il ne vous respectera plus du tout.
—Qu'est-ce que je peux faire ?
—Allez jusqu'au bout.
—Vous voulez dire… Et avec vous ?
—Pourquoi pas.
—Mais je ne peux pas, c'est …
—Je vous désire. Vous êtes belle. Montrez-lui que vous aussi pouvez le tromper. Œil pour œil ! Il vous prendra au sérieux et reviendra vers vous. Il vous respectera.
—Il me respectera alors que j'aurai couché avec un autre…Un long silence. Et puis : Sans aller jusque-là… On pourrait… Venez, on va passer par le sous-sol. Je vous expliquerai.
On entre dans une buanderie. Machine à laver, cordes pour étendre le linge, table à repasser.
—Voila ! C'est un peu particulier, mais je me disais que si je lui envoyais une photo, une photo qui parle d'elle-même, il serait obligé de me croire.
—Une photo ? Et quel genre de photo ?
—Votre… Euh, votre sexe… Il serait bien obligé de me croire. Je reconnais que ma demande est spéciale. Mais je vous dédommagerais…
—Mais je ne suis pas un gigolo. Je suis là pour vous rendre service, pas pour de l'argent.
—Pardon, pardon, je vous ai froissé, je m'en excuse.
—D'accord… J'accepte pour cette photo, mais c'est vraiment pour vous rendre service. Je ne supporte pas la façon dont cet homme se comporte avec vous.
—Merci. On fait comment ? Je vous donne mon appareil et vous faites la photo ? Je tournerai le dos.
—Je ne suis pas pudique à ce point.
—Mais moi cela me gêne.
—D'accord.
La scène est surréaliste. J'ai son appareil. Elle se tourne. Elle questionne :
—Vous faites quoi ?
—J'enlève mon pantalon. Ce sera plus authentique.
—Vous avez raison. Un silence et puis : Et maintenant ?
—Je me disais que ce serait plus vivant si j'étais en forme.
—Ah ! Euh ! Oui.
—Vous pourriez relever un peu votre robe que je puisse… Et que je…
Surréaliste et personne ne pourrait imaginer un tel moment. On est dans une buanderie, je tiens son téléphone à la main, prêt à immortaliser et pour cela elle…
Elle ne dit rien, mais elle le fait. J'ai la vision délicieuse de sa petite culotte, de ses fesses. Rien de bien plus chaud que sur la plage, mais c'est pourtant terriblement excitant.
Je bande. Quelques secondes et mon dard est tendu. Une, deux, trois photos…
—C'est fait.
Elle se retourne et se retrouve face à mon sexe si tendu qu'il pointe vers le ciel. Je tends l'appareil. Elle s'en saisit et je la vois envoyer deux photos avec son mari comme destinataire.
Oh, il ne faut pas attendre longtemps, en tout cas pas assez pour que je débande, pour que la réponse arrive. Elle la lit, elle me montre.
Je ne savais pas tu savais faire du copié-collé. Renonce, tu ne m'entraîneras pas sur ce chemin. Tu deviens ridicule.
—Vous aviez raison, il ne me croit pas, Il ne m'imagine même plus en femme avec des désirs. Je suis devenue une potiche, une mère, juste une mère que l'on baise de temps en temps, question qu'elle ne se sente pas totalement abandonnée. Oh, puisque c'est comme cela, il va voir. Tenez, prenez l'appareil et faites des photos. Non, mieux une vidéo. Il ne pourra plus se moquer.
Je prends l'appareil. Clique sur Photos, option vidéo.
—Je suis prêt.
—Bien. Vous allez faire un 180 degrés sur la pièce, puis vous vous arrêterez sur mon visage. Ensuite, vous ne le quitterez plus, quoi qu'il se passe, d'accord ?
—D'accord.
—Attention. Top.
Je fais comme elle l'a demandé. La machine à laver, les armoires de linge, l'étendoir, la table à repasser. Je filme lentement. J'arrive sur son visage.
—Coucou, chéri, tu reconnais la pièce. C'est vrai que tu n'y viens pas souvent. C'est mon royaume comme tu dis. Eh bien ce soir j'ai invité un jeune homme dans mon royaume. Si je suis la reine, il en est le roi. Mais rassure-toi je ne vais pas te saouler avec des paroles, passons aux actes. Regarde bien…
Je suis étonné de ce discours. Ce n'est pas la même femme. Ce petit sourire moqueur, ce regard malicieux. Je suis surpris alors qu'elle se baisse. Une seconde et j'ai perdu son visage. Mais la seconde suivante je la retrouve. Elle s'est agenouillée devant moi.
Toujours ce regard alors que je la vois se saisir de mon sexe, le faisant reposer sur la paume de sa main. Instinctivement je cadre sur lui, alors que je ne peux retenir un frisson de surprise.
—Regarde chéri, il bande pour moi. Ce n'est pas du chiqué crois-moi. Elle referme sa main sur ma hampe donnant l'impression d'une dureté qui n'est pas feinte. Regarde bien. Regarde…
Elle avance. Une seconde elle baisse les yeux et ses lèvres se posent sur mon gland. Elle joue de sa langue, comme si elle dégustait…
—Mmm, c'est bon. J'avais oublié combien c'était bon. Tu aimes Thomas ?
Que répondre ? Je n'ai pas besoin de me forcer pour que son mari entende un "Oui" qui contient tous les plaisirs du monde.
Elle replonge. Elle soulève ma queue pour atteindre les bourses. Sa langue… Ses lèvres… Sa bouche… Et ce regard pour la vidéo, pour que son mari voit bien que ce n'est pas une mascarade.
—Tu vois chéri, c'est grâce à toi, à tes infidélités… Finalement cela m'a rajeunie, avant de te connaître. Thomas tu peux couper maintenant. Envoi lui. Il va pouvoir regarder alors que nous allons continuer sans lui. Je suis impatiente de gouter à ta liqueur. Et je ne doute pas que tu sois plus résistant que mon mari. S'il change si souvent de maîtresse c'est parce qu'il ne sait probablement pas les satisfaire. Petite bite, éjaculateur précoce…
Waouh. La preuve sous mes yeux qu'il ne faut pas humilier une femme. Sa vengeance peut être terrible et la transformer en ce que je vois. Mais j'obéis.
J'envoie la vidéo par le WhatsApp au nom du mari…
Mais pendant ce temps elle se relève.
Elle attend. Cela me semble une éternité. Elle ne pense pas à moi, elle est entièrement concentrée sur sa vengeance. Et moi, qui pense à moi ? Qui pense à mon sexe qui a "entrevu" le début du bonheur et qui garde encore le souvenir de ces quelques secondes dont j'avais rêvé chaque nuit.
La réponse arrive :
Salope.
Et aussitôt le téléphone sonne. C'est lui.
—Surtout ne décrochez pas. Souvenez-vous qu'en ce moment vous êtes en train de… Enfin vous voyez…
Elle est désorientée. Elle doit être dépassée par les événements, même si c'est sa colère qui a tout déclenché.
—Bravo, il fallait oser…
Je m'approche. Je l'enlace comme on enlace un vainqueur, mais pas seulement…
Je saisis son menton et face à elle, les yeux dans les yeux, j'ajoute :
—Comment pouvait-il douter de votre pouvoir de séduction.
Elle me regarde. Son regard change. Mon Dieu, faîte qu'en provoquant son mari elle…
Je tente le tout pour le tout. Je donnais l'accolade, maintenant je l'enveloppe de mon corps, de mes bras. Elle ne peut ignorer le bâton qui se plaque contre son ventre. Elle l'a vu, elle l'a tenu dans sa main, elle l'a goûté de ses lèvres et de sa langue.
Je l'embrasse. Un baiser fougueux, ma langue forçant le passage de ses lèvres, mais elle me répond.
Merci mon Dieu. Elle aussi m'enlace. Nos corps se parlent.
Je la guide. Je la soulève et la pose sur la machine à laver. J'abandonne ses lèvres pour aussitôt aller relever sa robe et découvrir la culotte de dentelle que j'ai aperçue tout à l'heure. Une culotte que je saisis à plaine main, impatient, rustre qui ne respecte pas le travail qu'elle a demandé. Je la tire… Oui, elle se soulève un peu. C'est comme si elle hurlait un "oui" que je n'attendais plus.
Alors je le découvre. Oui, elle s'ouvre pour moi. Dans mes rêves son intimité était lisse, immatérielle. Sous mes yeux c'est un monde fait de bosses, de vallons, de ciselures, un monde vivant, odorant… C'est d'elle-même qu'elle avance un peu afin que le métal froid de la machine à laver ne me gêne l'accès à son monde intime.
C'est délicieux, excitant, comme une première fois, mais avec tout le savoir-faire que m'ont enseigné mes copines lorsqu'elles guidaient l'adolescent maladroit et impatient. Toutes me félicitaient, non pas mon savoir-faire de débutant, mais pour mes attentions pour elles, même si j'adorais et j'adore toujours qu'on me suce.
Elle m'a montré le chemin du paradis par son début de fellation. J'en ouvre la porte en plongeant dans un monde si vivant que j'ai l'impression que les chairs bougent, frémissent, sous la caresse de ma langue, avec l'adoration de mes lèvres.
Elle gémit. Quel bonheur. Je continue. Je sors son timide clitoris de sa cachette pour l'aspirer et le lécher.
Elle gronde. Ses mains sont sur ma tête. Elles ne me guident pas mais c'est comme si elle voulait s'assurer que je continue… Continue… Jusqu'à ce que… Un frisson terrible… Un cri comme une douleur… Des cuisses qui m'étreignent, qui me gardent… Des mains qui me font prisonnier.
Et puis ce gémissement sans fin…
Elle me libère. Quelques secondes ou elle semble étonnée de me découvrir. Et puis ce sourire. Ses lèvres humides.
—Merci. Oh, j'avais oublié comme cela pouvait être bon. Viens embrasse-moi.
Elle saute, de la machine, agile comme une jeune fille. Elle m'enlace. Son baiser est celui d'une amoureuse. Elle défait les boutons de ma chemise.
—Tu es si beau.
C'est le plus beau compliment que j'ai jamais reçu. Je suis nu, toujours en érection.
Elle me pousse vers la chaise, l'unique chaise. Elle attrape son téléphone.
—Dix appels. Il doit être dans une colère noire.
—Il l'a bien cherché.
—Je vais le laisser mariner. Je verrai demain, en attendant je veux profiter de ma vengeance. Tiens prend mon appareil. Je veux un souvenir… Pas pour lui, mais pour moi… Pour me rappeler ce moment délicieux. Filme… Filme.
Je filme. Je la filme alors qu'elle enlève sa robe. Ses seins dont la couleur contraste avec le bronzage me paraissent des fruits mûrs. La petite culotte qui gît déjà à terre la laisse offerte à mon regard.
—Vous êtes belle. Vous devriez bronzer topless ou même toute nue, cela vous irait bien.
—Merci tu es un amour. Tu as réveillé la femme en moi. Filme, surtout filme bien.
Je filme cette femme dans la force de l'âge, mais que le regard et le sourire transforment en amante. Elle s'agenouille devant moi. Mon vit est l'objet de son intérêt. Elle le regarde. Elle me regarde. Elle sourit. Elle pose ses mains sur mes cuisses, se penche et dépose un baiser sur mon gland, piqûre de rappel de tout à l'heure.
Mais il est oublié le mari. Ce n'est plus une caresse pour lui démontrer la réalité de ma présence, mais celle d'une amoureuse.
Ses lèvres m'étreignent, mais glissent, glissent sans fin, sans bruit, pour remonter, toujours en silence mais avec un regard vers moi, vers l'objectif, un regard qui transforme la mère de famille, l'épouse en une femme qui aime ce qu'elle fait.
Je filme. L'appareil voit tout, entend tout, ressent tout.
Il voit cette femme me sucer, me lécher, gober mes couilles, oser même une langue exploratrice vers mon petit trou.
Il entend le délicieux gargouillis que sa salive abondante produit alors qu'elle me branle de ses lèvres gourmandes.
Il entend mes gémissements de plaisir.
Il entend le grondement de sa gorge qui hurle son désir.
Il la voit le suivre du regard alors que je le déplace sur le côté pour immortaliser d'une autre façon combien elle me gobe.
Oh, mon Dieu ce regard. Même dans mes rêves les plus fous je ne l'ai imaginé ainsi. Il est "sexe", oui il porte tout le plaisir du monde, même lorsqu'elle ferme les paupières c'est excitant et permet d'imaginer que ses yeux chavirent, emportés par ce qu'elle fait.
Mais, je ne suis pas un surhomme. J'ai été excité depuis notre danse. Mon dard est presque douloureux de tant de plaisir.
—Attention. Je vais venir.
Mais elle ne me laisse pas. Elle m'a entendu, car je l'ai vu dans ses yeux. Elle l'a entendu, car une main enveloppe mes couilles, l'autre se saisit de ma hampe et ses lèvres se referment à la base de mon gland. Elle me branle. Elle presse mes bourses. Sa bouche m'aspire, aspire.
—Je… Je…
Oui, je jouis et ma liqueur quitte la chaleur de mon corps pour trouver celle d'une gorge accueillante. Je jouis et chaque soubresaut est aspiré, pompé, dégusté.
Les lèvres abandonnent mon sexe. Elles se referment sur leur butin. Pas une goutte ne s'est échappée et seule la salive maquille leurs pourtours et le menton.
Je filme toujours, sidéré par ce que je viens de voir et surtout "subir". Rares sont mes amies qui vont jusqu'à ce final d'une fellation.
Je me sens coupable. Je n'aurais pas dû accepter qu'elle "boive" mon foutre. Même si je suis d'une prudence extrême et donc clean de ce côté-là, je n'avais pas le droit de profiter de sa "candeur". Une épouse fidèle n'a pas le réflexe des femmes qui changent de partenaire.
—Waouh ! J'avais oublié combien cela pouvait être si "fun". Tu as aimé ? Elle me dit alors qu'elle se saisit d'une serviette posée sur la table à repasser et l'utilise pour s'essuyer le visage.
—Merveilleux. Que dire d'autre ? Peut-être que si j'en ai le temps et au bon moment je lui dirai combien elle m'a comblé au-delà de mes rêves les plus érotiques.
—Tu peux arrêter de filmer. Montre voir.
En quelques mouvements gracieux, tout est grâce et élégance chez elle, elle trouve la vidéo et en regarde des passages pendant de longues secondes.
—C'est vraiment moi ? Je n'y crois pas. C'est fou comme…On dirait une femme qui… Tout cela est la faute de ce salaud… Oh, pardon. Elle me regarde. Elle passe sa main contre ma joue. Tu es la plus belle rencontre que j'ai faite depuis une éternité. Tu n'as pas cherché à profiter de la situation. C'est moi qui… Son regard tombe sur mon sexe. Je bande encore. Oh, et quel plus bel hommage que cela ? Elle se tait.
—Je suis désolé, mais j'ai tellement envie de vous.
—Tu es décidément parfait. Moi aussi, cette mise en bouche m'a ouvert l'appétit. Elle rit de sa plaisanterie. Je ne suis pas comme cela d'habitude mais avec toi… Tu as des préservatifs ?
—Dans ma poche de pantalon. Elle fouille. Elle trouve.
—Oh, c'est du latex. Tu n'as pas autre chose. Je suis allergique.
—Non.
Un long silence et voyant que le nirvana s'éloigne j'ose :
—Je me protège toujours. Et en plus j'ai fait une série d'analyse avant les vacances ou il y avait le test aussi. C'est bon pour moi.
—Moi, je n'ai que mon mari… Mais si je suis sûre d'une chose, c'est qu'il doit faire attention. Il a bien trop peur.
Nos regards se croisent.
Elle ne dit rien, mais sa main se saisit de mon sexe. Elle avance un peu, ses jambes de part et d'autre des miennes. Elle me surplombe. Mon horizon est sa poitrine. La trace du maillot de bain la souligne. Je remarque que ses tétons sont bien détachés de l'aréole, qu'ils pointent. Ils me défient. J'avance mon visage, ma bouche en attrape un…
Mmm, fait la voix au-dessus de moi. Mais ce n'est pas que ma caresse qui en est la cause. Annie descend sur moi et ma verge est doucement engloutie dans une grotte humide et grasse.
Son visage est maintenant en face du mien. Elle est "assise" sur moi, cuisse ouvertes, remplie de mon mandrin que je sens vibrer de plaisir.
Elle m'embrasse. Ses deux mains se saisissent de ma tête et sa bouche se promène sur mon visage dans une succession de baisers qui ne sont pas d'amitié, mais bien plus excitants surtout lorsque ses lèvres se posent sur les miennes et m'embrassent goulûment.
Elle se déchaîne. Sans cesser de m'embrasser elle commence à bouger sur mon vit. Parfois avec tant de violence et d'envie que ma queue quitte le fourreau, mais est aussitôt remise en place par une main impatiente.
Elle se baise sur moi. Je me suis laissé aller en arrière pour la regarder. C'est toujours beau une femme qui se donne du plaisir, surtout de cette façon. Elle est maîtresse de son corps, de ses envies, peut contrôler sa possession, passer de lentes montées et descentes, à de plus amples, plus violente, presque brutales, afin de "profiter" au mieux de ce qu'un homme lui propose. Et moi, j'ai sous les yeux une femme, femme mûre, qui parait redécouvrir ces plaisirs. Ma queue est un bâton de chair, dur comme du bois, souple comme un roseau et elle se joue de lui, dans des mouvements de hanches qu'une danseuse d'Afrique du nord ne renierait pas.
Mon Dieu que c'est bon. Mon Dieu que c'est bon. Pourtant elle parait s'essouffler de cette course sans fin.
Alors le mâle fait surface. Il se dresse, il se relève, entraînant avec lui la femelle chevillée par son gourdin et qui s'accroche au mieux devant la soudaineté du mouvement.
Mais le mâle est délicat, il pose la femelle sur le sol, se dégageant du vagin, pour lui montrer son envie, son idée. La machine à laver n'avait certainement jamais vu la maîtresse de maison de cette façon. Elle en tremble comme pour un essorage. Il est vrai qu'Annie, penchée en avant, les cuisses bien écartées et plantées dans le sol, la croupe offerte, s'accroche de ses deux mains à la machine. Et derrière le mâle, le jeune mâle qui a chassé le vieux lion, enfile la femelle. Il marque son territoire. Il donne tout. Il ne se retient pas, il ne se retient plus. Le souvenir de toutes ces nuits à rêver d'un tel instant lui donne une énergie sans limite.
La pièce aussi n'avait certainement jamais vu cela, n'avait jamais entendu de tels cris. Oh, pas le bruit d'un essorage à 1 000 tr/mn, pas plus que le chuintement de la vapeur qui jaillit du fer à repasser. Non, mais, les cris d'une femme qui hurle son plaisir, les grondements d'un homme qui se sent au niveau d'un Dieu.
Mais même ma résistance à ses limites. Annie a clamé son plaisir, de longues plaintes, des cris, des soupirs et je suis fier de cela. Je l'inonde de ma semence. Je suis une fontaine et mon vit brasse mon jus et le sien pour n'en faire qu'une crème de jouissance
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La nuit ne s'est terminée qu'au petit matin. Annie est une amante merveilleuse. Elle m'a offert son petit trou. Elle a joué avec le mien. Elle m'a fait goûter à sa jouissance. Elle a partagé la mienne. Avec elle tout parait possible.
Son mari est réapparu dans la journée. Il l'avait prise au sérieux. Il a fait acte de repentance, promis que plus jamais…, Lui a offert un collier, des fleurs, des robes, de la lingerie. Il est resté deux jours… Et deux nuits.
Je ne suis pas jaloux et lorsqu'Annie s'est excusée d'avoir couché avec son mari, j'ai dit que c'était bien normal. Elle m'a avoué avoir retrouvé un mari-amant, attentif à son plaisir, retrouvant le chemin des préliminaires, ne l'abandonnant pas une fois la chose faite, mais restant pour lui montrer à nouveau combien elle était désirable.
Je suis heureux pour elle et même pour lui. Il est reparti heureux, pardonné laissant une femme et pas seulement une mère et une épouse.
Je suis heureux pour lui. Mais je suis encore plus heureux lorsque je retrouve sa femme, ma maîtresse. Si elle se sent coupable, je lui rappelle qu'elle a un "crédit" sans limite du fait des infidélités de son mari. Alors elle balaye tout scrupule et je retrouve la femme qui donne et reçoit.
Chaque nuit, dès que les enfants dorment je la rejoins. Jamais dans la chambre, mais ailleurs, partout ailleurs. Buanderie, garage, jardin. Ces lieux inconfortables permettent toutes les audaces.
Mais ses vacances se terminent. Je vais écourter les miennes pour la retrouver. Oui, la retrouver car pour l'instant ni elle ni moi ne nous lassons de l'autre. Nous savons que notre aventure ne durera pas, mais cela nous permet toutes les audaces. Elle a des envies qu'elle n'osait avouer. Moi aussi. Nous allons les vivre ensemble… Après chacun reprendra sa route….
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Commentaires ()
J’adore
Magnifique a l’auteur
Si c’est bien pour lui, pourquoi ça ne serait pas bien pour elle. Je n’y vois aucun inconvénient. Il y a beaucoup de personnes qui ne voient plus le trésor qu’ils ont dans les mains.
Les photos et vidéos, j’ai par contre un problème avec ça. Le mari maintenant a des preuves de l’infidélité de sa femme. Elle n’en a pas! Si ça ce met à d’ébouler tout peut se régler mais a ses tords.
Difficile de définir la part de travail de chacun.
Laure aurait pu se souvenir d'une rencontre d'un été avec un beau jeune homme ? Je n'avais pas été convié à regarder de peur de l'effrayer.
Moi, je peux dire que je n'ai pas vécu un tel moment. Mais , lorsque j'étais jeune, les femmes étaient moins pudiques sur les plages. Il y avait beaucoup plus de seins nus que maintenant. Evidemment je parle des plages textiles. J'aurais aimé glisser mon sexe que la jeunesse et l'envie faisait très dur, parfois trop dur, entre deux de ses seins pour une cravate de notaire éclaboussant. Vous ne trouvez pas que "Cravate de notaire" fait regarder les notaire différemment, surtout que maintenant le métier s'est féminisé.
Deux idées, DeuxD, c'est un travail commun? Quoi qu'il en soit c'est un bon boulot.
Merci pour cette délicieuse histoire.
Merci pour cette délicieuse histoire.