Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Souvenirs : B — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs : B
Chapitre 1
Je tiens à préciser que j'ai choisi, dans un souci de respect envers les personnes directement concernées par mes récits, de changer le contexte des événements, tout en en préservant la véracité.
De la même façon, j'ai décidé de ne pas donner le nom de ces personnes, mais de me contenter de les nommer par une lettre.
Je m'excuse si cela alourdi la lecture et paraît maladroit.
De la même façon, j'ai décidé de ne pas donner le nom de ces personnes, mais de me contenter de les nommer par une lettre.
Je m'excuse si cela alourdi la lecture et paraît maladroit.
La première fille que j'ai fait jouir, fut ma cousine B. On peut même dire, qu'elle fut la fille de nombreuses premières fois...
Nous avions respectivement quelque chose comme 18 et 19 ans. C'était une jeune fille mince et nerveuse, à la peau mate et aux longs cheveux noirs. Je ne me souviens plus très bien comment les choses ont commencé, probablement au cours de l'un de nos jeux. Quoi qu'il en soit nous en vînmes à échanger des baisers timides et des caresses maladroites. Après ce premier pas hasardeux, nous prîmes l'habitude, à chaque fois que nos parents se rendaient visites et que nous les accompagnions, de nous isoler pour retenter l'expérience.
Je dois avouer que, dans un premier temps, ce fut surtout moi qui fut actif. Elle, sans pour autant me repousser (loin de là), se montrait beaucoup plus réservée.
Néanmoins, elle acceptait mes caresses sans se montrer effrayée. Elle me permettait même de passer la main dans sa culotte et, petit à petit de la baisser doucement sur ses jambes. Je vis ainsi mon premier sexe de fille. C'était doux, lisse et bombé. Il en émanait une odeur que je trouvais curieuse et excitante.
Il arriva un jour où, plus excité que d'habitude par les caresses que je lui prodiguais et par l'humidité que je sentais poindre pour la première fois à l'orée de sa fente, je m'allongeais sur elle.... Instinctivement, elle ouvrit les cuisses et son bas-ventre se plaqua sur le mien. Nos sexes se cherchaient à travers l'épaisseur de nos vêtements. Je retroussais sa jupe, baissais mon pantalon et me pressais encore plus contre elle, sentant à travers l'étoffe de sa culotte et de mon slip, la douce chaleur de son ventre. Elle gémissait et son bassin ondulait doucement. Je la sentais s'ouvrir de plus en plus, son sexe devenant de plus en plus chaud. Nous n'osâmes cependant pas franchir le pas et nous nous contentâmes de nous frotter ainsi l'un sur l'autre.
Dans mon inexpérience et ma maladresse, je me concentrais exclusivement sur mon plaisir, sans vraiment prendre conscience du sien. Je jouis dans mon slip au bout de quelques minutes et retombais sur elle, essoufflé et un peu perdu. Et surtout un peu honteux...
Le hasard fit que nous ne nous revîmes pas pendant une longue période, suite à cet événement.
Puis, vint l'été...
B et ses parents rendirent visite aux miens. Avec ma cousine, nous avions choisi de rester à la maison après le repas, plutôt que de nous joindre aux adultes, partis prendre le café chez des voisins, connaissances communes des deux couples.
Je me souviens qu'elle portait un short orange et bleu, dans un tissu qui me rappelait celui d'une serviette de bain.
Tout naturellement, quelques instants après le départ des "vieux", nous nous retrouvâmes dans les bras l'un de l'autre, allongés sur mon lit.
Sans me l'avouer consciemment, j'avais la ferme intention de ne pas rééditer mon comportement égoïste et de penser surtout à elle.
Je l'embrassais et remarquais qu'elle répondait à mes baisers avec plus de ferveur que les fois précédentes. Elle ne se contentait plus de me laisser faire, mais se montrait plus active. Elle remontât d'elle-même son tee-shirt. Elle ne portait pas de soutien-gorge, sa poitrine demeurant toute menue. Les pointes en étaient durcies et elle frémit quand je les effleuraient. J'eus envie de les embrasser, de les sentir entre mes lèvres. Je me baissais vers elle. Elle prit ma tête entre ses mains et me la maintint pressée sur ses seins. Elle gémissait doucement et je pris conscience qu'elle ouvrait et desserrait les jambes, tout en faisant onduler ses hanches.
Je fit glisser ma main jusqu'à son short. Elle tressaillit et, dans un premier temps, eu le réflexe de resserrer ses cuisses pour m'empêcher de descendre plus bas. Les doigts de ma main gauche pincèrent avec précaution l'un de ses mamelon, tandis que mes lèvres saisissaient l'autre. Ses jambes se rouvrirent et son ventre vint à la rencontre de mes doigts.
A ma grande surprise, je constatais que son short était trempé. A tel point que je crus d'abord qu'elle avait fait pipi...
Je compris rapidement que non. Il lui arrivait ce que certain de mes copains d'école, évoquaient en ricanant d'un air entendu : elle mouillait.
Je la caressais ainsi quelques instants, par dessus le vêtement, qui s'humidifiait de plus en plus et se chargeait d'une douce chaleur. Une odeur à la fois douce et puissante avait envahi ma chambre. Ma cousine se leva alors et je suivis son mouvement. Mais elle me repoussa sur le lit et s'assit sur mes genoux, dos contre ma poitrine, cuisses largement ouvertes de chaque côté des miennes.
Je sentais la peau de ses jambes nues, plaquées contre moi. Je repris mes caresses, remontant vers ses seins tendus. Elle pris mes mains et les ramena d'autorité sur son short.
Je retrouvais son humidité. J'écartais l'élastique de sa culotte.... Ce fut un choc physique tellement intense que je crus que j'allais encore une fois éjaculer sans l'attendre !
De par sa position, assise comme elle l'était, son sexe était grand ouvert sous mes doigts. Je sentais les douces lèvres de sa fente, s'écarter au fur et à mesure que mes doigts descendaient. Je sentais aussi sa liqueur, sa mouille, chaude et épaisse. Son bas ventre, ses cuisses en étaient recouvert.
Elle ondulait contre moi, s'ouvrant encore plus, elle gémissait et penchait sa tête en arrière pour que je l'embrasse. Sa main descendit sur mon bermudas et se saisit fermement de mon sexe gonflé. Ses yeux s'ouvrir quand elle me sentit sous sa main et je senti son corps se tendre et ses fesses reculer, comme si elle voulait m'attirer en elle malgré les vêtements. J'avais l'impression que j'allais exploser. Je le repoussais cependant et réussi à balbutier un :
-"Non pas maintenant !" essoufflé.
Je repris mes caresses et lui enlevais son short. Elle se souleva pour me permettre de le faire glisser. Je déboutonnais également mon bermudas et mon gland jaillis par dessus l'élastique de mon slip. Je baissais les yeux et constatais que je n'avais jamais été aussi gros ! Un liquide luisant en recouvrait la surface et coulait sur mon sous-vêtement, visiblement tout aussi trempé de désir que celui de B.
A un moment, elle réussit le tour de force de se tourner face à moi, sans se lever, faisant passer ses jambes par dessus moi. J'eus la vision, dans l'ouverture que mes doigts causaient à sa culotte, de sa chatte ouverte et luisante.
Nous n'en pouvions plus...! Non seulement moi, mais elle aussi, je le sentais. Elle m'agrippais de son bras gauche, serrés autour de mon cou. Son bassin s'agitait avec plus de violence, j'avais l'impression qu'elle allait se désarticuler à force d'ouvrir les jambes et j'avais de plus en plus de mal à empêcher sa main de se poser sur mon sexe. Elle me murmurait à l'oreille, d'une voix hachée, des "Pourquoi ? S'il te plait !...", auxquels je ne voulais pas répondre, par fierté. Je ne voulais effectivement pas lui avouer que j'avais du mal à me retenir. Je pensai que ça ne faisait pas "mec"...
Je finis cependant par craquer. Elle repoussa tant bien que mal l'élastique de mon slip et je sentis ses doigts brulants, se refermer sur ma queue luisante et dégoulinante. Je me raidi et je l'entendis hoqueter. Elle ouvrit grand les yeux et me regarda en face. Je vis alors que pour elle ça y était !... Elle partait !
Pris d'un désir subit, je retirai ma main de sa chatte. Je voulais goutter son désir, sentir son odeur et m'en barbouiller la bouche. Elle protesta et tenta d'attraper mon bras pour le plaquer de nouveau contre elle. Mais ma main droite remplaça rapidement la gauche.
Je portais les doigts à mes lèvres, m'enivrant de son parfum. Je les léchais, sortant d'abord ma langue avant de les enfourner dans ma bouche. Elle observait mes gestes avec attention.
Est-ce cela qui l'acheva ?
Elle ouvrit grand la bouche, ses yeux noirs rivés aux miens et poussa un long gémissement qui se transforma en cris. Sa main se crispa sur mon sexe. Ses jambes se raidirent et battirent follement contre mes hanches. Son bassin s'avança et se colla contre mon ventre. Je sentis son sexe se frotter convulsivement contre le mien, comme si elle cherchait à me faire pénétrer en elle en ce moment précis. J'en sentis les lèvres douces, chaudes et tellement mouillées, s'écarter autour de mon gland.
Je jouis en même temps qu'elle, éjaculant entre ses doigts et sur son ventre découvert...
Il n'y eu pas de prochaine fois.
Je ne saurais même pas dire pourquoi, mais avec B, nous ne refîmes jamais une telle choses. Peut-être la peur inconsciente de ne pas savoir nous contrôler et d'aller jusqu'au bout, alors que nous n'aurions pas été capable de l'assumer ?...
Cela fait maintenant une vingtaine d'années que je n'ai pas vu B, mais je pense souvent à tout cela. Surtout quand je me donne du plaisir, essayant de me replonger dans ces sensations, de retrouver son goût et son odeur....
Nous avions respectivement quelque chose comme 18 et 19 ans. C'était une jeune fille mince et nerveuse, à la peau mate et aux longs cheveux noirs. Je ne me souviens plus très bien comment les choses ont commencé, probablement au cours de l'un de nos jeux. Quoi qu'il en soit nous en vînmes à échanger des baisers timides et des caresses maladroites. Après ce premier pas hasardeux, nous prîmes l'habitude, à chaque fois que nos parents se rendaient visites et que nous les accompagnions, de nous isoler pour retenter l'expérience.
Je dois avouer que, dans un premier temps, ce fut surtout moi qui fut actif. Elle, sans pour autant me repousser (loin de là), se montrait beaucoup plus réservée.
Néanmoins, elle acceptait mes caresses sans se montrer effrayée. Elle me permettait même de passer la main dans sa culotte et, petit à petit de la baisser doucement sur ses jambes. Je vis ainsi mon premier sexe de fille. C'était doux, lisse et bombé. Il en émanait une odeur que je trouvais curieuse et excitante.
Il arriva un jour où, plus excité que d'habitude par les caresses que je lui prodiguais et par l'humidité que je sentais poindre pour la première fois à l'orée de sa fente, je m'allongeais sur elle.... Instinctivement, elle ouvrit les cuisses et son bas-ventre se plaqua sur le mien. Nos sexes se cherchaient à travers l'épaisseur de nos vêtements. Je retroussais sa jupe, baissais mon pantalon et me pressais encore plus contre elle, sentant à travers l'étoffe de sa culotte et de mon slip, la douce chaleur de son ventre. Elle gémissait et son bassin ondulait doucement. Je la sentais s'ouvrir de plus en plus, son sexe devenant de plus en plus chaud. Nous n'osâmes cependant pas franchir le pas et nous nous contentâmes de nous frotter ainsi l'un sur l'autre.
Dans mon inexpérience et ma maladresse, je me concentrais exclusivement sur mon plaisir, sans vraiment prendre conscience du sien. Je jouis dans mon slip au bout de quelques minutes et retombais sur elle, essoufflé et un peu perdu. Et surtout un peu honteux...
Le hasard fit que nous ne nous revîmes pas pendant une longue période, suite à cet événement.
Puis, vint l'été...
B et ses parents rendirent visite aux miens. Avec ma cousine, nous avions choisi de rester à la maison après le repas, plutôt que de nous joindre aux adultes, partis prendre le café chez des voisins, connaissances communes des deux couples.
Je me souviens qu'elle portait un short orange et bleu, dans un tissu qui me rappelait celui d'une serviette de bain.
Tout naturellement, quelques instants après le départ des "vieux", nous nous retrouvâmes dans les bras l'un de l'autre, allongés sur mon lit.
Sans me l'avouer consciemment, j'avais la ferme intention de ne pas rééditer mon comportement égoïste et de penser surtout à elle.
Je l'embrassais et remarquais qu'elle répondait à mes baisers avec plus de ferveur que les fois précédentes. Elle ne se contentait plus de me laisser faire, mais se montrait plus active. Elle remontât d'elle-même son tee-shirt. Elle ne portait pas de soutien-gorge, sa poitrine demeurant toute menue. Les pointes en étaient durcies et elle frémit quand je les effleuraient. J'eus envie de les embrasser, de les sentir entre mes lèvres. Je me baissais vers elle. Elle prit ma tête entre ses mains et me la maintint pressée sur ses seins. Elle gémissait doucement et je pris conscience qu'elle ouvrait et desserrait les jambes, tout en faisant onduler ses hanches.
Je fit glisser ma main jusqu'à son short. Elle tressaillit et, dans un premier temps, eu le réflexe de resserrer ses cuisses pour m'empêcher de descendre plus bas. Les doigts de ma main gauche pincèrent avec précaution l'un de ses mamelon, tandis que mes lèvres saisissaient l'autre. Ses jambes se rouvrirent et son ventre vint à la rencontre de mes doigts.
A ma grande surprise, je constatais que son short était trempé. A tel point que je crus d'abord qu'elle avait fait pipi...
Je compris rapidement que non. Il lui arrivait ce que certain de mes copains d'école, évoquaient en ricanant d'un air entendu : elle mouillait.
Je la caressais ainsi quelques instants, par dessus le vêtement, qui s'humidifiait de plus en plus et se chargeait d'une douce chaleur. Une odeur à la fois douce et puissante avait envahi ma chambre. Ma cousine se leva alors et je suivis son mouvement. Mais elle me repoussa sur le lit et s'assit sur mes genoux, dos contre ma poitrine, cuisses largement ouvertes de chaque côté des miennes.
Je sentais la peau de ses jambes nues, plaquées contre moi. Je repris mes caresses, remontant vers ses seins tendus. Elle pris mes mains et les ramena d'autorité sur son short.
Je retrouvais son humidité. J'écartais l'élastique de sa culotte.... Ce fut un choc physique tellement intense que je crus que j'allais encore une fois éjaculer sans l'attendre !
De par sa position, assise comme elle l'était, son sexe était grand ouvert sous mes doigts. Je sentais les douces lèvres de sa fente, s'écarter au fur et à mesure que mes doigts descendaient. Je sentais aussi sa liqueur, sa mouille, chaude et épaisse. Son bas ventre, ses cuisses en étaient recouvert.
Elle ondulait contre moi, s'ouvrant encore plus, elle gémissait et penchait sa tête en arrière pour que je l'embrasse. Sa main descendit sur mon bermudas et se saisit fermement de mon sexe gonflé. Ses yeux s'ouvrir quand elle me sentit sous sa main et je senti son corps se tendre et ses fesses reculer, comme si elle voulait m'attirer en elle malgré les vêtements. J'avais l'impression que j'allais exploser. Je le repoussais cependant et réussi à balbutier un :
-"Non pas maintenant !" essoufflé.
Je repris mes caresses et lui enlevais son short. Elle se souleva pour me permettre de le faire glisser. Je déboutonnais également mon bermudas et mon gland jaillis par dessus l'élastique de mon slip. Je baissais les yeux et constatais que je n'avais jamais été aussi gros ! Un liquide luisant en recouvrait la surface et coulait sur mon sous-vêtement, visiblement tout aussi trempé de désir que celui de B.
A un moment, elle réussit le tour de force de se tourner face à moi, sans se lever, faisant passer ses jambes par dessus moi. J'eus la vision, dans l'ouverture que mes doigts causaient à sa culotte, de sa chatte ouverte et luisante.
Nous n'en pouvions plus...! Non seulement moi, mais elle aussi, je le sentais. Elle m'agrippais de son bras gauche, serrés autour de mon cou. Son bassin s'agitait avec plus de violence, j'avais l'impression qu'elle allait se désarticuler à force d'ouvrir les jambes et j'avais de plus en plus de mal à empêcher sa main de se poser sur mon sexe. Elle me murmurait à l'oreille, d'une voix hachée, des "Pourquoi ? S'il te plait !...", auxquels je ne voulais pas répondre, par fierté. Je ne voulais effectivement pas lui avouer que j'avais du mal à me retenir. Je pensai que ça ne faisait pas "mec"...
Je finis cependant par craquer. Elle repoussa tant bien que mal l'élastique de mon slip et je sentis ses doigts brulants, se refermer sur ma queue luisante et dégoulinante. Je me raidi et je l'entendis hoqueter. Elle ouvrit grand les yeux et me regarda en face. Je vis alors que pour elle ça y était !... Elle partait !
Pris d'un désir subit, je retirai ma main de sa chatte. Je voulais goutter son désir, sentir son odeur et m'en barbouiller la bouche. Elle protesta et tenta d'attraper mon bras pour le plaquer de nouveau contre elle. Mais ma main droite remplaça rapidement la gauche.
Je portais les doigts à mes lèvres, m'enivrant de son parfum. Je les léchais, sortant d'abord ma langue avant de les enfourner dans ma bouche. Elle observait mes gestes avec attention.
Est-ce cela qui l'acheva ?
Elle ouvrit grand la bouche, ses yeux noirs rivés aux miens et poussa un long gémissement qui se transforma en cris. Sa main se crispa sur mon sexe. Ses jambes se raidirent et battirent follement contre mes hanches. Son bassin s'avança et se colla contre mon ventre. Je sentis son sexe se frotter convulsivement contre le mien, comme si elle cherchait à me faire pénétrer en elle en ce moment précis. J'en sentis les lèvres douces, chaudes et tellement mouillées, s'écarter autour de mon gland.
Je jouis en même temps qu'elle, éjaculant entre ses doigts et sur son ventre découvert...
Il n'y eu pas de prochaine fois.
Je ne saurais même pas dire pourquoi, mais avec B, nous ne refîmes jamais une telle choses. Peut-être la peur inconsciente de ne pas savoir nous contrôler et d'aller jusqu'au bout, alors que nous n'aurions pas été capable de l'assumer ?...
Cela fait maintenant une vingtaine d'années que je n'ai pas vu B, mais je pense souvent à tout cela. Surtout quand je me donne du plaisir, essayant de me replonger dans ces sensations, de retrouver son goût et son odeur....
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