Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De puceau à maquereau — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De puceau à maquereau
Chapitre 13
La contribution d’Annie
Le lendemain, je me réveille tôt. J’ai mal dormi. Toute la nuit je me suis demandé de quoi elles avaient parlé, pourquoi Annie était dans tous ses états. Je la regarde dormir… Qu’elle est belle ! Un tétin rose dépasse du drap, véritablement appel au baiser. Je ne résiste pas et suce le petit bout de chair.
— Mmh… oui… murmure-t-elle.
Elle m’attire…. Baisers… caresses… Elle guide une verge impatiente vers son antre secret… Aaah ! Plus rien ne compte que la jouissance qui nous unit…
— Mmh… oui… murmure-t-elle.
Elle m’attire…. Baisers… caresses… Elle guide une verge impatiente vers son antre secret… Aaah ! Plus rien ne compte que la jouissance qui nous unit…
Nous restons allongés sur le dos, main dans la main.
— Je t’aime, Jean chéri !
— Moi aussi…
Une mouche bourdonne dans le rayon de soleil qui filtre à travers les volets entrouverts…
— Dis, Annie…
— Oui ?
— De quoi vous avez parlé hier soir ?
Je sens la menotte se crisper.
— Tu ne veux rien me dire ?
— Si mais…
— C’est si dur que ça ?
Je la fixe appuyé sur un coude. Elle évite mon regard.
— Chloé m’a demandé de l’aider…
Un silence. Je l’encourage.
— Tu peux tout me dire.
— Elle veut que je l’aide avec les hommes qu’elle reçoit le matin…
Je bondis sur mes pieds.
— Comment ? Elle veut que tu participes avec ses amants ?
— Euh… Ce ne sont pas des amants à proprement parler… Ils payent…
— Oh !
— Je t’aime, Jean chéri !
— Moi aussi…
Une mouche bourdonne dans le rayon de soleil qui filtre à travers les volets entrouverts…
— Dis, Annie…
— Oui ?
— De quoi vous avez parlé hier soir ?
Je sens la menotte se crisper.
— Tu ne veux rien me dire ?
— Si mais…
— C’est si dur que ça ?
Je la fixe appuyé sur un coude. Elle évite mon regard.
— Chloé m’a demandé de l’aider…
Un silence. Je l’encourage.
— Tu peux tout me dire.
— Elle veut que je l’aide avec les hommes qu’elle reçoit le matin…
Je bondis sur mes pieds.
— Comment ? Elle veut que tu participes avec ses amants ?
— Euh… Ce ne sont pas des amants à proprement parler… Ils payent…
— Oh !
Je suis abasourdis : ma sœur une prostituée ! Et qui propose à Annie de l’imiter ? Il n’en est pas question ! Je fonce à la cuisine où Chloé et Jacques prennent leur petit déjeuner.
— Qu’est-ce que j’apprends ? Tu transformes cette maison en boxon ? Et non contente de ça, tu veux entraîner Annie dans ta débauche !
— Hé là ! Du calme petit frère ! Qu’est-ce que tu crois ? Tu t’imagines que mon maigre salaire d’hôtesse d’accueil à mi-temps et celui de mon mari guère plus élevé suffit pour vous entretenir et payer Lucie ? Reviens sur terre, Jean ! Remercie-moi plutôt de te permettre de poursuivre des études au lieu de trimer toute la journée pour un salaire de misère ! Annie à qui j’ai expliqué la situation a bien compris elle… N’est-ce pas Annie ?
Je me retourne. Ma copine est là appuyée contre le chambranle.
— Oui Chloé.
— Elle au moins n’a pas fait d’histoires et a gentiment proposé son aide.
Je reste quelques secondes sans voix. Ma copine qui envisage sereinement de baiser avec des inconnus… pour de l’argent…
— Et toi Jacques, tu ne dis rien, tu étais au courant ?
— C’est lui qui a eu l’idée du site Internet, me renseigne ma sœur.
— Ah parce qu’en plus vous avez un site porno !
— Non, pas porno, rectifie mon beau-frère, érotique, je tiens à la distinction.
— Comment crois-tu que mes amants, comme tu dis, me contactent ?
— Et Papa il sait ?
— Bien sûr depuis le début. J’allais pas faire ça dans son dos, ce serait pas honnête.
Si on parle d’honnêteté…
— Et Lucie ? Elle ne peut pas t’aider ? Pourquoi tu lui demandes pas ?
— Papa s’y oppose formellement. Il dit comme ça qu’il ne voudrait pas abandonner son infirmière et que les clients tolèreraient mal sa présence.
— Et toi Annie ? Tu… Tu acceptes ?
— Euh… Ta sœur m’a fait comprendre qu’il était nécessaire que je participe à l’effort collectif si je voulais rester parmi vous…
Ils sont tous contre moi. Je me laisse choir sur une chaise. Ma copine s’installe sur mes genoux.
— Tu sais… Il n’y a que toi que j’aime.
— Euh… Et moi ? Pas un peu ? demande Jacques.
— Toi ? Tu as ta femme, réplique-t-elle en m’embrassant.
— Oui il a sa femme, renchérit Chloé. Sa femme qui lui dit qu’il est l’heure de partir travailler.
— Bon, bon, je m’exécute. Cet après-midi, Annie et moi prendrons des photos pour la présenter sur le site.
Ah ? Ça, ça m’intéresse.
— Je pourrai participer ?
— Avec plaisir Jean, tes conseils seront les bienvenus.
Il nous quitte pour se préparer. Cloé me dévisage d’un air ironique. Je rougis : par cette simple question je viens d’avouer que j’accepte que ma copine vende ses charmes.
— Dis Annie, tu as un déshabillé ? interroge ma sœur. Tu peux pas recevoir les visiteurs à poil, ça se fait pas.
— Euh… J’ai une robe de chambre, mais elle est moche.
— Je t’en prête un pour ce matin.
— Ah parce que tu veux déjà la mettre sur le trottoir ?
— Qui parle de trottoir ? Non, c’est dans ma chambre que tout se passe. Le client de ce matin…
Je grimace, je n’aime pas ce terme.
— Mon amant du jour si tu préfères, sourit-elle, est un homme charmant. Il sera parfait pour une initiation.
Annie se colle frileusement à moi.
— Je t’assure tu ne pouvais mieux tomber, insiste ma sœur… Tu vas pas flancher j’espère ?
Ma copine tourne les yeux vers moi, quémandant un secours. J’évite son regard. Je m’en veux de ma lâcheté, mais je n’ai pas le courage de m’opposer à ma grande sœur. Je sens le tremblement qui agite ma copine. Après quelques secondes d’hésitation elle consent à la suivre.
— J’aime mieux ça. Quand le client sera parti, nous irons faire des courses toutes les deux pour t’équiper.
Elles croisent Jacques en complet veston. Il l’embrasse tout en flattant les fesses d’Annie. Sacré beau-frère, il ne perd pas une occasion ! Comment lui en vouloir ? Il me prend à part.
— Tu veux pas voir comment elle se débrouille ta copine ?
— Euh…
— T’as qu’à t’enfermer dans la salle de bain à côté de notre chambre. Evite surtout d’allumer…
— Qu’est-ce que j’apprends ? Tu transformes cette maison en boxon ? Et non contente de ça, tu veux entraîner Annie dans ta débauche !
— Hé là ! Du calme petit frère ! Qu’est-ce que tu crois ? Tu t’imagines que mon maigre salaire d’hôtesse d’accueil à mi-temps et celui de mon mari guère plus élevé suffit pour vous entretenir et payer Lucie ? Reviens sur terre, Jean ! Remercie-moi plutôt de te permettre de poursuivre des études au lieu de trimer toute la journée pour un salaire de misère ! Annie à qui j’ai expliqué la situation a bien compris elle… N’est-ce pas Annie ?
Je me retourne. Ma copine est là appuyée contre le chambranle.
— Oui Chloé.
— Elle au moins n’a pas fait d’histoires et a gentiment proposé son aide.
Je reste quelques secondes sans voix. Ma copine qui envisage sereinement de baiser avec des inconnus… pour de l’argent…
— Et toi Jacques, tu ne dis rien, tu étais au courant ?
— C’est lui qui a eu l’idée du site Internet, me renseigne ma sœur.
— Ah parce qu’en plus vous avez un site porno !
— Non, pas porno, rectifie mon beau-frère, érotique, je tiens à la distinction.
— Comment crois-tu que mes amants, comme tu dis, me contactent ?
— Et Papa il sait ?
— Bien sûr depuis le début. J’allais pas faire ça dans son dos, ce serait pas honnête.
Si on parle d’honnêteté…
— Et Lucie ? Elle ne peut pas t’aider ? Pourquoi tu lui demandes pas ?
— Papa s’y oppose formellement. Il dit comme ça qu’il ne voudrait pas abandonner son infirmière et que les clients tolèreraient mal sa présence.
— Et toi Annie ? Tu… Tu acceptes ?
— Euh… Ta sœur m’a fait comprendre qu’il était nécessaire que je participe à l’effort collectif si je voulais rester parmi vous…
Ils sont tous contre moi. Je me laisse choir sur une chaise. Ma copine s’installe sur mes genoux.
— Tu sais… Il n’y a que toi que j’aime.
— Euh… Et moi ? Pas un peu ? demande Jacques.
— Toi ? Tu as ta femme, réplique-t-elle en m’embrassant.
— Oui il a sa femme, renchérit Chloé. Sa femme qui lui dit qu’il est l’heure de partir travailler.
— Bon, bon, je m’exécute. Cet après-midi, Annie et moi prendrons des photos pour la présenter sur le site.
Ah ? Ça, ça m’intéresse.
— Je pourrai participer ?
— Avec plaisir Jean, tes conseils seront les bienvenus.
Il nous quitte pour se préparer. Cloé me dévisage d’un air ironique. Je rougis : par cette simple question je viens d’avouer que j’accepte que ma copine vende ses charmes.
— Dis Annie, tu as un déshabillé ? interroge ma sœur. Tu peux pas recevoir les visiteurs à poil, ça se fait pas.
— Euh… J’ai une robe de chambre, mais elle est moche.
— Je t’en prête un pour ce matin.
— Ah parce que tu veux déjà la mettre sur le trottoir ?
— Qui parle de trottoir ? Non, c’est dans ma chambre que tout se passe. Le client de ce matin…
Je grimace, je n’aime pas ce terme.
— Mon amant du jour si tu préfères, sourit-elle, est un homme charmant. Il sera parfait pour une initiation.
Annie se colle frileusement à moi.
— Je t’assure tu ne pouvais mieux tomber, insiste ma sœur… Tu vas pas flancher j’espère ?
Ma copine tourne les yeux vers moi, quémandant un secours. J’évite son regard. Je m’en veux de ma lâcheté, mais je n’ai pas le courage de m’opposer à ma grande sœur. Je sens le tremblement qui agite ma copine. Après quelques secondes d’hésitation elle consent à la suivre.
— J’aime mieux ça. Quand le client sera parti, nous irons faire des courses toutes les deux pour t’équiper.
Elles croisent Jacques en complet veston. Il l’embrasse tout en flattant les fesses d’Annie. Sacré beau-frère, il ne perd pas une occasion ! Comment lui en vouloir ? Il me prend à part.
— Tu veux pas voir comment elle se débrouille ta copine ?
— Euh…
— T’as qu’à t’enfermer dans la salle de bain à côté de notre chambre. Evite surtout d’allumer…
Annie et Chloé reviennent en déshabillé. Elles sont charmantes. Leur corps est voilé par la gaze qui les enveloppe d’une brume légère. Ma copine quémande un baiser. Je tourne la figure. J’ai du mal à accepter qu’elle se prostitue, même pour le bien de la communauté. Je me fais rabrouer par ma sœur :
— Tu n’es pas gentil Jean. C’est déjà assez dur pour elle sans que tu ajoutes ton mépris.
Je baisse la tête sous le reproche. Les yeux d’Annie s’embuent. C’en est trop. Je la serre dans mes bras et lui inflige un patin de première.
La sonnette de la porte d’entrée retentit.
— Annie ! Va attendre dans ma chambre, je vais lui ouvrir.
Je libère ma copine. Sur le seuil, elle me gratifie d’un pauvre sourire. Je lui envoie un baiser sur le bout des doigts.
— Bon courage ma chérie.
— Tu n’es pas gentil Jean. C’est déjà assez dur pour elle sans que tu ajoutes ton mépris.
Je baisse la tête sous le reproche. Les yeux d’Annie s’embuent. C’en est trop. Je la serre dans mes bras et lui inflige un patin de première.
La sonnette de la porte d’entrée retentit.
— Annie ! Va attendre dans ma chambre, je vais lui ouvrir.
Je libère ma copine. Sur le seuil, elle me gratifie d’un pauvre sourire. Je lui envoie un baiser sur le bout des doigts.
— Bon courage ma chérie.
Je me précipite vers la salle de bain. Si j’ai bien compris l’allusion de Jacques, le miroir doit être une glace sans tain qui a son pendant dans la chambre. Je ne vois que mon reflet, pourtant je n’ai pas allumé… Ah oui ! La clarté du couloir ! L’obscurité totale est nécessaire. Je referme la porte. Oui ! La pièce voisine apparaît ! C’est mon beau-frère le responsable de cette installation ? Je ne le savais pas voyeur… Si je m’étais douté, j’en aurais profité depuis longtemps…
Chloé introduit l’amant du jour (je n’arrive pas à l’appeler « client »). L’homme est assez jeune, bien fait de sa personne. Il a l’air surpris de voir Annie qu’on lui présente… enfin je pense car je n’entends pas les paroles qu’ils échangent. Ma sœur sert une boisson… Ils bavardent… C’est tout ? L’homme a l’air de s’impatienter… Ah ! Chloé fait lever Annie. Elles entourent le garçon et commencent à le déshabiller. Annie plie consciencieusement les vêtements sur un portant. Ceci fait, elle ouvre un tiroir et sort… un préservatif ! Ma copine s’agenouille devant l’homme, se penche… Elle le pompe ! Chloé a l’air satisfaite.
A voir la figure de l’homme, le traitement que lui fait subir Annie lui plait… Je le comprends, j’ai encore le souvenir de sa langue sur le gland… Ma main tâte ma queue qui se développe.
Annie se redresse. Elle enfile la capote sur la verge. L’homme lui sourit et la conduit sur le lit où elle s’allonge. Il monte à son tour, écarte les cuisses et s’agenouille entre. Il avance… J’ai juste le temps de surprendre une grimace sur la figure d’Annie avant que le dos masculin la cache. Chloé recule vers la porte l’ouvre… un dernier regard, elle sort.
Je ne vois d’Annie que les cuisses écartées. Mes yeux se fixent sur le cul qui danse devant moi. Pourquoi suis-je autant attiré par des fesses d’hommes ?… euh… par les fesses tout court. Je ne ménage par ma queue que je masturbe au rythme imposé par l’individu de l’autre côté du miroir… Oh ! La scène s’efface.
Chloé introduit l’amant du jour (je n’arrive pas à l’appeler « client »). L’homme est assez jeune, bien fait de sa personne. Il a l’air surpris de voir Annie qu’on lui présente… enfin je pense car je n’entends pas les paroles qu’ils échangent. Ma sœur sert une boisson… Ils bavardent… C’est tout ? L’homme a l’air de s’impatienter… Ah ! Chloé fait lever Annie. Elles entourent le garçon et commencent à le déshabiller. Annie plie consciencieusement les vêtements sur un portant. Ceci fait, elle ouvre un tiroir et sort… un préservatif ! Ma copine s’agenouille devant l’homme, se penche… Elle le pompe ! Chloé a l’air satisfaite.
A voir la figure de l’homme, le traitement que lui fait subir Annie lui plait… Je le comprends, j’ai encore le souvenir de sa langue sur le gland… Ma main tâte ma queue qui se développe.
Annie se redresse. Elle enfile la capote sur la verge. L’homme lui sourit et la conduit sur le lit où elle s’allonge. Il monte à son tour, écarte les cuisses et s’agenouille entre. Il avance… J’ai juste le temps de surprendre une grimace sur la figure d’Annie avant que le dos masculin la cache. Chloé recule vers la porte l’ouvre… un dernier regard, elle sort.
Je ne vois d’Annie que les cuisses écartées. Mes yeux se fixent sur le cul qui danse devant moi. Pourquoi suis-je autant attiré par des fesses d’hommes ?… euh… par les fesses tout court. Je ne ménage par ma queue que je masturbe au rythme imposé par l’individu de l’autre côté du miroir… Oh ! La scène s’efface.
Je me retourne, Chloé me rejoint.
— J’aurais dû me douter que tu serais là ! ricane-t-elle.
Elle referme la porte, la vision réapparait.
— Qu’est-ce que tu viens faire Chloé ?
— Je contrôle que tout se passe bien. C’est la première fois pour Annie tu as l’air de l’oublier.
Malgré la présence de ma sœur je n’ai pas la volonté de cesser ma caresse. Elle se moque de moi :
— On dirait que ça t’excite de voir ta copine se faire baiser par un inconnu.
J’arrête la masturbation.
— Oh ! Tu peux continuer ça me fait rien. Du moment que tu me demandes pas ce service…
Elle contemple le spectacle d’un œil critique.
— Annie devrait caresser les omoplates, les hommes aiment ça…
Comme si elle avait entendu le reproche, ma copine pose les mains sur les fesses et les écarte. Je distingue nettement l’anus qui s’entrouvre à chaque coup de rein comme s’il voulait me parler.
— Ah ! Bonne initiative ! approuve ma sœur.
Le rythme s’accélère. J’en fais de même sur ma queue… Chloé me tend une poignée de mouchoir en papier.
— Tiens ! Evite de tout saloper.
Elle reprend son observation.
— Elle se débrouille bien la petite… Pour une première fois, c’est pas mal… Pas mal du tout…
C’est bête mais je suis fier du compliment comme si j’y étais pour quelque chose.
Dans la chambre, l’homme se dresse sur les avant bras, le menton en l’air. Son cul s’agite sous les dernières contractions de jouissance. A mon tour, je macule les mouchoirs.
— Aaah !
Chloé ouvre la porte, la vision s’évanouit.
— Fiche le camp de là et vas chez toi ! Annie t’y rejoindra. Sois gentil avec elle.
Sur le seuil de sa chambre, ma sœur me commande de disparaître. J’obéis.
— J’aurais dû me douter que tu serais là ! ricane-t-elle.
Elle referme la porte, la vision réapparait.
— Qu’est-ce que tu viens faire Chloé ?
— Je contrôle que tout se passe bien. C’est la première fois pour Annie tu as l’air de l’oublier.
Malgré la présence de ma sœur je n’ai pas la volonté de cesser ma caresse. Elle se moque de moi :
— On dirait que ça t’excite de voir ta copine se faire baiser par un inconnu.
J’arrête la masturbation.
— Oh ! Tu peux continuer ça me fait rien. Du moment que tu me demandes pas ce service…
Elle contemple le spectacle d’un œil critique.
— Annie devrait caresser les omoplates, les hommes aiment ça…
Comme si elle avait entendu le reproche, ma copine pose les mains sur les fesses et les écarte. Je distingue nettement l’anus qui s’entrouvre à chaque coup de rein comme s’il voulait me parler.
— Ah ! Bonne initiative ! approuve ma sœur.
Le rythme s’accélère. J’en fais de même sur ma queue… Chloé me tend une poignée de mouchoir en papier.
— Tiens ! Evite de tout saloper.
Elle reprend son observation.
— Elle se débrouille bien la petite… Pour une première fois, c’est pas mal… Pas mal du tout…
C’est bête mais je suis fier du compliment comme si j’y étais pour quelque chose.
Dans la chambre, l’homme se dresse sur les avant bras, le menton en l’air. Son cul s’agite sous les dernières contractions de jouissance. A mon tour, je macule les mouchoirs.
— Aaah !
Chloé ouvre la porte, la vision s’évanouit.
— Fiche le camp de là et vas chez toi ! Annie t’y rejoindra. Sois gentil avec elle.
Sur le seuil de sa chambre, ma sœur me commande de disparaître. J’obéis.
J’attends plusieurs minutes. Je n’ose sortir. J’ai peur de me retrouver face à face avec l’homme. Je ne sais pas si je me retiendrai de lui foutre le poing dans la gueule ! La tête de Chloé si j’abime sa clientèle…
Ah ! Enfin ! La porte s’ouvre sur Annie. Elle est nue, toujours aussi jolie.
— Tu as enlevé le déshabillé ?
— Oui, j’ai l’impression d’être moins sale ainsi…
Elle se jette dans mes bras :
— Aime-moi ! Aime-moi très fort !
Elle est déchaînée ma petite Annie ! J’ai des difficultés à répondre à sa soif de jouissance. Quel imbécile j’étais de gaspiller mes forces dans une vulgaire masturbation ! Ah ! Le désir refait surface… C’est une queue de dimension honnête qu’Annie dirige vers sa chatte. Je suis étonné de ne pas m’enfoncer dans un océan de douceur comme après Jacques… Ah ! C’est vrai, l’homme avait une capote. Son sperme n’encombre pas le vagin. C’est dommage, mais préférable, on ne sait pas sur qui on tombe… Je m’efforce de rendre coups de rein contre coups de bassin. Je fatigue. Il n’en est pas de même d’Annie. Elle me fait comprendre de m’allonger sur le dos. J’exécute le mouvement sans nous désunir. J’aime la voir me dominer, regarder ses seins danser au-dessus de moi. Tout compte fait j’ai eu raison de dégorger mes couilles avant, je ne sais pas si j’aurais résisté autant…
Ah ! Enfin ! La porte s’ouvre sur Annie. Elle est nue, toujours aussi jolie.
— Tu as enlevé le déshabillé ?
— Oui, j’ai l’impression d’être moins sale ainsi…
Elle se jette dans mes bras :
— Aime-moi ! Aime-moi très fort !
Elle est déchaînée ma petite Annie ! J’ai des difficultés à répondre à sa soif de jouissance. Quel imbécile j’étais de gaspiller mes forces dans une vulgaire masturbation ! Ah ! Le désir refait surface… C’est une queue de dimension honnête qu’Annie dirige vers sa chatte. Je suis étonné de ne pas m’enfoncer dans un océan de douceur comme après Jacques… Ah ! C’est vrai, l’homme avait une capote. Son sperme n’encombre pas le vagin. C’est dommage, mais préférable, on ne sait pas sur qui on tombe… Je m’efforce de rendre coups de rein contre coups de bassin. Je fatigue. Il n’en est pas de même d’Annie. Elle me fait comprendre de m’allonger sur le dos. J’exécute le mouvement sans nous désunir. J’aime la voir me dominer, regarder ses seins danser au-dessus de moi. Tout compte fait j’ai eu raison de dégorger mes couilles avant, je ne sais pas si j’aurais résisté autant…
A suivre...
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