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✦ Cidoup De puceau à maquereau XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

De puceau à maquereau — Chapitre 3

11 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Cidoup
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De puceau à maquereau

Chapitre 3

Annie me rend visite
Le mariage de Chloé a peu changé notre vie de tous les jours, simplement Jacques est présent à la maison toute la semaine au lieu des seuls week-ends. Leurs horaires de travail sont décalés. Il part tôt le matin et rentre en milieu d’après-midi tandis que ma sœur travaille souvent tard le soir mais commence rarement avant midi. Moi ça dépend, tantôt j’ai cours le matin et pas l’après-midi, tantôt le contraire et une ou deux fois par semaine toute la journée.
J’ai ainsi rapidement constaté que d’être mariée n’a pas changé les mauvaises habitudes de Chloé. Un beau matin de la semaine suivant leur retour de voyage de noce, on sonne à la porte.
— J’y vais ! C’est pour moi !
Ma sœur déboule dans le vestibule un déshabillé à moitié enfilé sur le corps. Elle fait entrer un homme tout étonné de nous découvrir nus.
— Ne restons pas là !
Elle s’enferme avec lui dans sa chambre. Je regarde Lucie. Elle soupire et soulève les épaules en un geste d’impuissance. Papa lève les yeux au ciel.
— Pau-pau-pauvre-vre Ja-Ja-Ja-a-a…
Le reste ne sort pas, perdu dans les méandres de son cerveau détérioré. Oui, pauvre Jacques, il ne mérite pas ça !
De tromper son mari ne traumatise pas ma sœur. Quand elle rentre le soir elle se jette sur lui comme si elle était sevrée de sexe alors que dans la matinée le couloir retentissait des gémissements qu’elle proférait dans les bras d’un de ses nombreux amants. Ils s’embrassent sans se cacher et il n’attend pas d’être seul avec elle pour la déshabiller. Lucie doit ramasser les vêtements épars sur le chemin de la chambre.
Oui, pauvre Jacques ! Tu es cocu et tu donnes raison à la chanson qui prétend que les cocus sont contents. Sa jovialité quand il rentre du boulot dans l’après-midi, fait plaisir à voir. Dès qu’il s’est mis à l’aise, c'est-à-dire dévêtu comme nous, il vient dire bonjour. Lorsque je suis présent, il commence toujours par moi, câline au passage les fesses de Lucie et salue mon père. Souvent il l’invite à venir dans la pièce qui lui sert de bureau :
— Venez Antoine, je vais vous montrer quelque chose qui vous plaira… Toi aussi Lucie.
Elle n’a pas l’air convaincue mais pousse le paternel à la suite de Jacques. La porte se referme sur eux. Je suis satisfait, Papa et lui s’entendent à merveille… En cela au moins le mariage de ma sœur a du bon…
J’ai retrouvé Annie à l’université. Malgré mon insistance, elle ne veut pas que nous nous affichions ensemble. Elle ne m’autorise à l’approcher que lorsqu’elle est persuadée que personne ne nous espionne. Là dans un coin isolé je peux l’enlacer. Nous échangeons des baisers brûlants mais elle repousse mes caresses. Elle a rougit quand je lui ai susurré que je n’avais pas raccommodé ma poche mais n’en a pas profité. Elle n’a pas reparlé de venir à la maison et je n’ose le lui rappeler. Jacques me le reproche :
— Propose-lui de venir préparer vos examens à la maison. On révise mieux à deux, crois-en mon expérience. Et puis, j’ai toujours en ma possession sa… euh… son mouchoir. Dis-lui que je n’attends que sa visite pour le lui remettre.
Annie se laisse convaincre par ces arguments. Elle consent à venir étudier avec moi un après-midi avant que nous retournions à la faculté pour un TP. Je fais la leçon à Papa, Lucie et Jacques pour qu’en sa présence ils restent habillés. Ils me promettent la discrétion mais mon beau-frère m’avertit :
— D’accord pour la première fois…
— LES premières fois s’il te plait ! Je ne veux pas la faire fuir.
— Ok, ok ! J’admets, mais si elle devient une habituée de la maison, il faudra qu’elle en adopte les usages.
Lucie opine avec empressement, Papa me lance un regard insistant. Je fronce les sourcils puis me déride, on n’en est pas encore là…
— Promis je lui en toucherai un mot.
Je fais un ménage complet de ma chambre pour la recevoir. Je change même le fond d’écran de mon ordinateur. Une belle blonde à la poitrine généreuse entrain d’enfoncer un gode dans sa chatte rasée n’est pas un spectacle à mettre sous les yeux d’une jeune fille ! Je le fais sans regrets car depuis la noce ce n’est plus cette image qui me fait bander mais le souvenir de la caresse dans le parc. En fermant les yeux je me projette en pensée près de la balustrade… Jacques ne serait pas là… Je ferais glisser son slip sur les fesses… Pendant que sa main s’active sur ma queue, mes doigts s’insinueraient entre ses lèvres intimes, découvriraient les orifices secrets… Nous jouirions ensemble… Aaah !… Elle recevrait ma semence dans la paume pendant que la rosée de son plaisir humecterait mes phalanges…
J’essuie les taches de foutres qui maculent le parquet. Il est temps d’aller la chercher à l’arrêt du bus. Je respire un bon coup : il me faut garder la tête froide. Malgré la furieuse envie de me jeter sur elle dès son entrée dans la chambre, je dois éviter tout geste inconsidéré si je veux qu’elle revienne.
La maisonnée au complet (sauf Chloé qui travaille à cette heure-ci) nous accueille dans le vestibule. Annie serre la main valide de Papa, échange un bonjour sec avec Lucie et tend les doigts à Jacques qui les refusent.
— Ce n’est pas ainsi qu’on dit bonjour à des amis, car nous sommes amis n’est-ce pas ?
— Euh… Oui.
Il la prend dans les bras et lui inflige un baiser sur chaque joue. Je vois Papa et Lucie sourire, je suis content de l’accueil qu’ils font à ma copine. L’étreinte se prolonge plus qu’elle ne devrait. Cela indispose Annie qui rougit. Je me précipite à son secours.
— Arrête Jacques ! Tu la gênes.
Il consent à la libérer.
— Mais non, mais non. Je la gêne en aucune façon, n’est-ce pas Annie ?
Elle rougit encore plus. Je l’entraîne dans ma chambre. En chemin elle rectifie sa jupe qui était remontée dans l’embrassade.
Nous travaillons ferme. Enfin nous, ce n’est pas exact, car la présence de ma copine ne favorise pas la concentration. Mon imagination s’envole… Elle est nue à mes cotés… Ses tétons roses attirent mes doigts… Elle pose la main sur ma cuisse… Remonte doucement vers l’aine…
— Jean qu’est-ce que tu fais ?
Je me réveille brusquement les doigts sur la bosse de mon sexe.
— Euh… Excuse-moi… ça… ça me démangeait.
Son sourire moqueur me fait détourner le regard. Par bonheur, elle n’insiste pas.
— Dis, tu m’expliques ce théorème ?
Nous nous replongeons dans les révisions…
Tout à coup je remarque l’heure au réveil.
— Zut de zut ! J’oubliais le TP ! Il est temps de partir.
Nous rangeons les affaires.
— Dis, Jean ? Tu peux me déposer près de chez moi ? Mon bus ne passe que dans une demi-heure.
— Tu ne viens pas en TP ?
— Mais tu sais bien que je ne suis pas dans le même groupe que toi.
— Ah oui ! J’oubliais, excuse-moi. Pas de problème pour t’accompagner, le détour ne sera pas long.
Dans le vestibule nous rencontrons Jacques.
— Vous partez déjà ?
— Oui, j’ai un TP que je ne dois pas rater.
— Annie aussi ?
— Non mais Jean me dépose en chemin, répond celle-ci. Je n’aurai pas long à marcher.
— Si vous voulez Mademoiselle, je peux vous conduire à domicile.
— Ce ne sera pas nécessaire.
— C’est que je voulais vous rendre votre… euh… mouchoir. Enfin, vous le prendrez à votre prochaine visite.
Je regarde ma montre. Il faut que je me presse. Passer chez Annie me fera faire un détour, je risque d’être en retard.
— Accepte la proposition de Jacques, s’il te plait.
— C’est… c’est toi qui me le demandes ?
— Oui, aujourd’hui ça m’arrange.
— J’ai… euh… j’ai peur de déranger.
— Vous ne me dérangez en aucune façon mademoiselle, affirme Jacques.
J’insiste :
— C’est un bon conducteur, tu ne risques rien avec lui.
— D’accord, j’accepte. C’est bien pour te faire plaisir.
— Merci, je te revaudrai ça. Je vous quitte.
Un rapide baiser sur la joue de ma copine, un signe de la main à Jacques et je fonce vers le garage. Au moment de franchir la porte j’entends mon beau-frère inviter Annie à venir dans sa chambre, sûrement pour lui rendre le mouchoir…
Le soir dans ma piaule, je me traite d’imbécile. Dire que j’ai passé un après-midi seul avec celle qui occupe mes pensées et que je ne l’ai même pas embrassé ! Je pense qu’inconsciemment j’avais peur de ne pas pouvoir me maîtriser. J’ouvre mon ordinateur. Ah ! C’est vrai ! Mon fond d’écran a changé. Qu’à cela ne tienne ! Je me branche sur un site de photos érotiques pour accompagner ma caresse…
Le lendemain j’interroge Annie.
— Mon beau-frère ne t’a pas embêté ?
— Euh… no-non… euh… Pas du tout.
— Il t’a rendu ton mouchoir ?
— Mon ?… euh… Ah oui, mon mouchoir ! Oui, il me l’a rendu.
Pourquoi rougit-elle ? Ce n’est pas comme s’il lui avait remis une pièce de lingerie intime.
— Il t’a raccompagné chez toi ?
— Oui, tu le remercieras de ma part.
— Pourquoi tu le ferais pas toi-même ? Tu ne veux pas revenir réviser à la maison ?
— Tu me demandes de revenir ? Tu ne crains pas que ton beau-frère me… euh… nous gêne ?
— Il ne nous a pas gênés pour travailler hier. Est-ce qu’on pas bien travaillé toi et moi ?
— Euh… travaillé… Oui, oui on a bien travaillé.
— Tu acceptes ?
— Ça te ferait tant plaisir ?
— Oh oui !
— Dans ces conditions je veux bien revenir.
Je regarde à gauche et à droite. Personne, j’enlace ma copine.
— Qu’est-ce que tu fais ?
— Nous sommes seuls, embrasse-moi !
Elle me tend les lèvres avec un sourire…
Elle est revenue, nous avons bien travaillé. Cette fois, les cahiers fermés, je la prends dans mes bras, nos bouches se joignent, nos langues s’emmêlent… Nous basculons sur le lit. Sa jupe remonte sur la cuisse. La tentation est trop forte, je pose la main au dessus du genou et caresse la peau nue. Elle gémit faiblement. Cela me rend mes esprits. Non, ce n’est pas bien, je ne dois pas profiter d’un instant d’égarement, Annie me le reprocherait. Je me lève précipitamment.
— Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m’a pris.
Elle me regarde l’air étonné. Je devine qu’elle m’en veut de l’avoir forcée à subir la caresse. Pourvu qu’elle accepte de revenir ! Elle s’assied sur le lit. Je n’ose pas regarder ses cuisses découvertes.
— Je te raccompagne chez toi ?
— Si tu veux.
Avec un soupir elle rabaisse sa jupe. Dans le vestibule nous rencontrons Papa et Lucie.
— Je-jean s’il-il te plait… tu… tu… tu…
— Ton père voudrait que tu nous aides à remettre une étagère, traduit Lucie.
— Tout de suite ?
— Ou-ou-ou-oui.
— Mais je dois raccompagner Annie.
— Ça me dérange pas d’attendre le bus, propose celle-ci.
— Pas question ! intervient Jacques qui sort de sa chambre. Tu peux aider ton père Jean, je m’occupe de ta copine.
— Ça ne te dérange pas ?
— Pas du tout, je devais sortir de toute façon. Puis, rendre service à une aussi jolie fille c’est un plaisir qui ne se refuse pas !
— Vous me faites rougir, déclare Annie qui effectivement s’empourpre.
— Vous n’en êtes que plus charmante. Alors vous acceptez ?
Elle m’interroge du regard. Je l’encourage d’un hochement de tête.
— Puisque Jean est d’accord, il m’est difficile de dire non, admet-elle.
— Hé bien allons-y !
Prenant son bras, il entraîne la jeune fille sans me laisser le temps de l’embrasser. J’envie mon beau-frère et son aisance avec les femmes. J’aimerais pouvoir en faire autant mais ma timidité me paralyse. Je jette un coup d’œil dehors en entendant l’auto sortir du garage. Elle tourne dans le mauvais sens. Jacques va sûrement faire sa course avant de raccompagner Annie chez elle…
A suivre…
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OlivX
24 janvier 2017 à 09:30
Quand va t'il découvrir que son beau frère se tape sa copine ?
Soyez respectueux
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