Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Line et Ahmed — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Line et Ahmed
Chapitre 4
BERNARD EST SATISFAIT
Line se dirige vers Marjorie qu’elle aperçoit sur le trottoir face à la faculté.
— Bonjour Marjorie.
— Tiens ? Tu te souviens de mon existence ?
— Oh ! C’est pas gentil.
— Excuse-moi, dit Marjorie, ça m’a échappé.
Les deux filles s’embrassent.
— Dis… tu vois toujours Bernard ? interroge Line.
Sa cousine la regarde avec attention.
— Qu’est-ce qui se passe ? T’as des problèmes avec ton amoureux ?
— J’ai pas d’amoureux !
— Tiens donc !
— Tu m’as pas répondu. Quand t’as rendez-vous avec Bernard ?
— Demain à cinq heures. Tu veux venir ?
— Euh… Je sais pas.
— Tu es toujours la bienvenue, tu sais.
Marjorie regarde sa montre.
— Excuse-moi cousine, mais j’ai un cours de psycho qui m’attend.
— Et moi, de droit du travail. Dans l’autre aile.
— A demain chez moi alors ?
— Euh… je sais pas… Ne lui dis rien. Je passerai peut-être.
Elles s’embrassent à nouveau.
— Tu sais, je suis contente que tu m’aies abordée, murmure Marjorie à l’oreille de Line.
Celle-ci soupire. L’intermède « Ahmed » est terminé. Elle regarde sa cousine entrer dans la cour. Brusquement elle a envie de ses caresses et doit s’appuyer sur un tronc d’arbre pour ne pas fléchir sur ses jambes. Dire qu’il lui faudra attendre jusqu’à demain après-midi ! Elle entre précipitamment dans la cour et s’enferme aux toilettes. Là, les dents serrées pour étouffer ses gémissements, elle se masturbe avec détermination et retrouve un semblant de calme. Un peu honteuse, elle rejoint son cours.
— Bonjour Marjorie.
— Tiens ? Tu te souviens de mon existence ?
— Oh ! C’est pas gentil.
— Excuse-moi, dit Marjorie, ça m’a échappé.
Les deux filles s’embrassent.
— Dis… tu vois toujours Bernard ? interroge Line.
Sa cousine la regarde avec attention.
— Qu’est-ce qui se passe ? T’as des problèmes avec ton amoureux ?
— J’ai pas d’amoureux !
— Tiens donc !
— Tu m’as pas répondu. Quand t’as rendez-vous avec Bernard ?
— Demain à cinq heures. Tu veux venir ?
— Euh… Je sais pas.
— Tu es toujours la bienvenue, tu sais.
Marjorie regarde sa montre.
— Excuse-moi cousine, mais j’ai un cours de psycho qui m’attend.
— Et moi, de droit du travail. Dans l’autre aile.
— A demain chez moi alors ?
— Euh… je sais pas… Ne lui dis rien. Je passerai peut-être.
Elles s’embrassent à nouveau.
— Tu sais, je suis contente que tu m’aies abordée, murmure Marjorie à l’oreille de Line.
Celle-ci soupire. L’intermède « Ahmed » est terminé. Elle regarde sa cousine entrer dans la cour. Brusquement elle a envie de ses caresses et doit s’appuyer sur un tronc d’arbre pour ne pas fléchir sur ses jambes. Dire qu’il lui faudra attendre jusqu’à demain après-midi ! Elle entre précipitamment dans la cour et s’enferme aux toilettes. Là, les dents serrées pour étouffer ses gémissements, elle se masturbe avec détermination et retrouve un semblant de calme. Un peu honteuse, elle rejoint son cours.
Le lendemain après-midi sur le pas de la porte de Marjorie elle hésite. Ne fait-elle pas une bêtise de renouer avec Bernard ? Que va dire sa mère ? Depuis la découverte qu’elle aussi fait partie de l’équipe du directeur, elles ont peu parlé évitant de se retrouver seules sans témoin. Elle a pourtant l’impression que Béatrice était soulagée de sa décision de rompre avec le directeur ? Comment va-t-elle prendre son revirement ? Elle en veut à Ahmed de la forcer, oui la forcer à se prostituer ! N’a-t-il pas compris qu’elle n’aspirait qu’à une chose, s’installer chez lui avec Philippe ? Son entêtement à vouloir lui faire l’amour seul a tout gâché. Le sentiment de colère qui monte en elle lui donne le courage d’appuyer sur la sonnette.
Quelques secondes passent, une éternité. Line va s’éloigner, apaisée au fond d’elle-même lorsque la voix de sa cousine l’invite à entrer. Elle pousse le lourd vantail en soupirant, le sort en est jeté. A l’étage la porte est entrouverte.
— C’est toi Line ? demande sa cousine.
— Oui.
— Referme à clé s’il te plait et rejoins-nous au salon.
« Rejoins-nous », Bernard est là ! Sans surprise elle le découvre assis sur un fauteuil, slip et pantalon sur les chevilles pendant que Marjorie entièrement nue s’escrime sur la verge qu’elle suce tout en la masturbant.
— Mets-toi en tenue et viens nous aider, lui ordonne-t-il sans même la saluer.
Se mettre en tenue ! Line ricane pour elle-même. Drôle de manière de lui demander de se foutre à poil ! Elle est un peu inquiète. Bernard ne lui a fait aucune remarque et la traite comme s’il ne s’était rien passé. Qu’est-ce que cela signifie ? Elle obéit, pliant soigneusement ses vêtements sur le dossier d’une chaise et s’approche de Marjorie qui patiente en maintenant la rigidité de la verge par de légères caresses.
— C’est toi Line ? demande sa cousine.
— Oui.
— Referme à clé s’il te plait et rejoins-nous au salon.
« Rejoins-nous », Bernard est là ! Sans surprise elle le découvre assis sur un fauteuil, slip et pantalon sur les chevilles pendant que Marjorie entièrement nue s’escrime sur la verge qu’elle suce tout en la masturbant.
— Mets-toi en tenue et viens nous aider, lui ordonne-t-il sans même la saluer.
Se mettre en tenue ! Line ricane pour elle-même. Drôle de manière de lui demander de se foutre à poil ! Elle est un peu inquiète. Bernard ne lui a fait aucune remarque et la traite comme s’il ne s’était rien passé. Qu’est-ce que cela signifie ? Elle obéit, pliant soigneusement ses vêtements sur le dossier d’une chaise et s’approche de Marjorie qui patiente en maintenant la rigidité de la verge par de légères caresses.
Les deux filles lèchent la tige de chair et engloutissent le gland à tour de rôle. Marjorie fait rouler les testicules entre ses doigts tandis que sa cousine caresse le périnée. Bernard grogne de satisfaction et avance le postérieur au bord du siège en écartant les cuisses. Line comprend le message. Son majeur se faufile à la recherche de l’anus.
— Ouii ! gémit-il quand elle enfonce l’ongle. Continue, c’est bien !
Marjorie un peu vexée de n’y avoir pas pensé monopolise le gland qu’elle avale. Bernard se renverse en arrière. Il ne tient sur le fauteuil que par la pointe de ses fesses. L’index a rejoint le majeur dans son cul. D’habitude il n’est pas fana de pénétration anale, mais là !… Quelle bonne initiative Line a prise ! Combinée avec la sucette, cette caresse lui procure une jouissance intense. Il laisse le plaisir grimper dans la tige et ne fait rien pour en retarder l’explosion.
— Aaah !… Ouiiii !… Aarrgghh !
Marjorie surprise par la rapidité du dénouement a des difficultés pour déglutir et une partie du sperme coule de sa bouche sur le menton. Line ramone le trou du cul jusqu’à ce que sa cousine lâche le sexe qui repose sur la cuisse. Les deux filles abandonnent l’homme pour se rafraîchir dans la salle de bain.
— Ouii ! gémit-il quand elle enfonce l’ongle. Continue, c’est bien !
Marjorie un peu vexée de n’y avoir pas pensé monopolise le gland qu’elle avale. Bernard se renverse en arrière. Il ne tient sur le fauteuil que par la pointe de ses fesses. L’index a rejoint le majeur dans son cul. D’habitude il n’est pas fana de pénétration anale, mais là !… Quelle bonne initiative Line a prise ! Combinée avec la sucette, cette caresse lui procure une jouissance intense. Il laisse le plaisir grimper dans la tige et ne fait rien pour en retarder l’explosion.
— Aaah !… Ouiiii !… Aarrgghh !
Marjorie surprise par la rapidité du dénouement a des difficultés pour déglutir et une partie du sperme coule de sa bouche sur le menton. Line ramone le trou du cul jusqu’à ce que sa cousine lâche le sexe qui repose sur la cuisse. Les deux filles abandonnent l’homme pour se rafraîchir dans la salle de bain.
A leur retour, il n’a pas bougé. Chacune armée d’une lingette parfumée, font sa toilette. Elles s’amusent. Line soulève la queue en pinçant la peau du prépuce.
— Eh ! Un peu de respect mesdemoiselles.
Marjorie nettoie la tige, sa cousine l’entrejambe. Les manipulations ont de l’effet, le sexe grossit s’allonge et se redresse.
— Regarde Line, on dirait qu’il aime ça ce gros cochon !
— On en mangerait !
La jeune fille se penche et prend le gland en bouche. Bernard la laisse s’activer quelques secondes puis retire le jouet.
— Mets-toi à quatre pattes sur le canapé.
Line obéit. Marjorie se précipite pour lui écarter les fesses devant la queue qu’il guide vers le petit trou. Il va s’enfoncer mais se ravise et tartine le pourtour de l’anus de salive.
— Je ne veux pas ta mort.
Il appuie. L’engin pénètre. Line grimace un rictus.
— Sssh !
Son cul n’a plus l’habitude ! L’anneau s’est resserré. Bernard doit forcer pour que le gland franchisse la barrière musculaire.
— Ouah ! C’est serré ! Tu manques d’entraînement. Va falloir corriger ça !
Il se repose le ventre collé contre les fesses.
— Bon, on y va ? Dis-moi si je te fais mal, je ne veux pas te blesser. Ce serait dommage si tu devais retarder ta reprise pour cause de lésion.
C’est la première fois qu’il fait allusion à son absence. Il retire de quelques centimètres et se renfonce.
— On peut continuer ?
— Ou… oui.
Bernard augmente le rythme de ses coups de rein. Le sphincter prend la mesure de la queue et tire moins. Marjorie, prévenante caresse la vulve et titille le clitoris.
— Aaah !
— Oui, c’est bien, Marjorie, fais-la jouir.
— Eh ! Un peu de respect mesdemoiselles.
Marjorie nettoie la tige, sa cousine l’entrejambe. Les manipulations ont de l’effet, le sexe grossit s’allonge et se redresse.
— Regarde Line, on dirait qu’il aime ça ce gros cochon !
— On en mangerait !
La jeune fille se penche et prend le gland en bouche. Bernard la laisse s’activer quelques secondes puis retire le jouet.
— Mets-toi à quatre pattes sur le canapé.
Line obéit. Marjorie se précipite pour lui écarter les fesses devant la queue qu’il guide vers le petit trou. Il va s’enfoncer mais se ravise et tartine le pourtour de l’anus de salive.
— Je ne veux pas ta mort.
Il appuie. L’engin pénètre. Line grimace un rictus.
— Sssh !
Son cul n’a plus l’habitude ! L’anneau s’est resserré. Bernard doit forcer pour que le gland franchisse la barrière musculaire.
— Ouah ! C’est serré ! Tu manques d’entraînement. Va falloir corriger ça !
Il se repose le ventre collé contre les fesses.
— Bon, on y va ? Dis-moi si je te fais mal, je ne veux pas te blesser. Ce serait dommage si tu devais retarder ta reprise pour cause de lésion.
C’est la première fois qu’il fait allusion à son absence. Il retire de quelques centimètres et se renfonce.
— On peut continuer ?
— Ou… oui.
Bernard augmente le rythme de ses coups de rein. Le sphincter prend la mesure de la queue et tire moins. Marjorie, prévenante caresse la vulve et titille le clitoris.
— Aaah !
— Oui, c’est bien, Marjorie, fais-la jouir.
Line retrouve les sensations oubliées. C’est vrai, elle apprécie moins que sa cousine la sodomie mais elle ne déteste pas. Elle en avait été sevrée ces derniers temps. Pas question de laisser Ahmed lui trouer la rondelle avec son énorme manchon, et Philippe, lui n’a jamais osé l’entreprendre de ce côté. Peu à peu le plaisir l’enveloppe. Le frottement dans son intestin provoque des ondes bienfaisantes qui irradient dans tout son corps. Elle gémit et lance le cul à la rencontre de la verge qui la transperce.
— Aaah !
— Oui, ma belle, jouis ! Avec moi, ne t’en prive pas.
Marjorie, introduit un doigt puis deux dans le vagin. Elle s’amuse à caresser la verge à travers la fine membrane de peau qui les sépare.
— Ouiii !… Aaah !
— Aaah !
— Oui, ma belle, jouis ! Avec moi, ne t’en prive pas.
Marjorie, introduit un doigt puis deux dans le vagin. Elle s’amuse à caresser la verge à travers la fine membrane de peau qui les sépare.
— Ouiii !… Aaah !
Bernard s’en donne à cœur joie. Il est content, Line lui revient. Il a un faible pour la jeune fille, plus naturelle et sensuelle que sa cousine. Il va pouvoir l’intégrer à nouveau dans son cheptel, à la satisfaction de plusieurs de ses clients qui regrettaient son absence. Cela soulagera d’autant les autres femmes. Tout à coup, il a une furieuse envie de la baiser, d’enfoncer sa queue dans sa féminité. Il évite de le faire avec ses « protégées », cela nuit, pense-t-il à la discipline du groupe. Seule Lucille a su s’imposer. Et voilà que celle-là, avec ses grands yeux innocents lui inspire le même besoin impérieux ! Tant pis pour les conséquences ! Il sort la queue de l’anus.
— Tourne-toi !
Line s’allonge sur le dos. Il s’avance la verge pointée. Des traces brunes maculent la tige.
— Attends ! intervient Marjorie qui s’empresse d’essuyer le sexe avec une lingette qui traîne.
Bernard la repousse et s’introduit entre les cuisses écartées.
— Aaah !
— Mmmh ! gémit Line ravie du changement de position.
Elle noue les talons sur les fesses de l’homme dont le pantalon ne tient qu’à une jambe. Tout en étant secouée par les coups de rein de Bernard, elle se prend à rêver que c’est Philippe qui se tient au-dessus d’elle et que bientôt Ahmed va la transpercer de sa grosse queue.
— Oui ! Prépare-moi ! gémit-elle.
Bernard décontenancé par sa réflexion, arrête un instant ses mouvements. Cela réveille la jeune fille. Le plaisir prêt à éclater s’évanouit. Elle subit presque sans réagir la fin de l’étreinte et reçoit comme une délivrance les jets de sperme. Lui, n’a rien remarqué. Satisfait d’avoir tiré son coup il essuie son sexe avec un mouchoir en papier avant de remonter slip et pantalon.
— Tiens ! Mets ça à la poubelle ! ordonne-t-il à Line qui s’esquive dans la salle de bain.
— Tourne-toi !
Line s’allonge sur le dos. Il s’avance la verge pointée. Des traces brunes maculent la tige.
— Attends ! intervient Marjorie qui s’empresse d’essuyer le sexe avec une lingette qui traîne.
Bernard la repousse et s’introduit entre les cuisses écartées.
— Aaah !
— Mmmh ! gémit Line ravie du changement de position.
Elle noue les talons sur les fesses de l’homme dont le pantalon ne tient qu’à une jambe. Tout en étant secouée par les coups de rein de Bernard, elle se prend à rêver que c’est Philippe qui se tient au-dessus d’elle et que bientôt Ahmed va la transpercer de sa grosse queue.
— Oui ! Prépare-moi ! gémit-elle.
Bernard décontenancé par sa réflexion, arrête un instant ses mouvements. Cela réveille la jeune fille. Le plaisir prêt à éclater s’évanouit. Elle subit presque sans réagir la fin de l’étreinte et reçoit comme une délivrance les jets de sperme. Lui, n’a rien remarqué. Satisfait d’avoir tiré son coup il essuie son sexe avec un mouchoir en papier avant de remonter slip et pantalon.
— Tiens ! Mets ça à la poubelle ! ordonne-t-il à Line qui s’esquive dans la salle de bain.
Lorsqu’elle revient au salon, Bernard et Marjorie sont penchés sur le portable du directeur. Il s’est rhabillé au contraire de la jeune fille dont il flatte les fesses tout en modifiant son programme.
— Ah te voilà ! J’ai besoin de toi pour vendredi soir. D’accord ?
— Euh… J’ai jamais fait de soirée.
— C’est la même chose que les après-midi à part que ça dure un peu plus longtemps, la renseigne Marjorie. D’ailleurs nous serons ensemble.
— Je t’inscris aussi pour mardi après-midi de la semaine suivante.
— Euh… Je peux pas rater trop de cours tu sais.
— Je sais, c’est la raison pour laquelle toi et Marjorie, je ne vous mets à contribution qu’une fois par semaine, exceptionnellement deux. Après mardi, tu seras libre pour près de quinze jours. Bon, les enfants, il faut que je vous quitte. A vendredi.
Les jeunes filles l’accompagnent à la porte. Il les enlace pour un baiser.
— Oh ! J’ai oublié le chargeur de mon portable. Tu peux aller le chercher Marjorie ?
La jeune fille retourne vers le salon. Bernard regarde Line d’un air sévère.
— Tu sais, c’est parce que je t’aime bien et que tu es jeune que je ne te punis pas pour ta désertion. Mais ne t’avise pas de recommencer… Ah ! Merci, poursuit-il en prenant le chargeur des mains de Marjorie, à vendredi soir.
— Euh… A quelle heure ? interroge Line.
— Ta cousine te renseignera… Tu as bien compris ce que je t’ai dis ?
Line baisse la tête en signe de soumission.
— Qu’est-ce qu’il t’a dit ? interroge Marjorie en refermant à clé. Il t’a engueulée pour ta défection ?
— Embrasse-moi !
Line serre sa cousine contre elle. Le contact de la peau nue la fait trembler de désir. Elles se délient. Marjorie entraîne Line vers sa chambre.
— Viens !
Elles roulent sur les couvertures alternant caresses et baisers…
— Ah te voilà ! J’ai besoin de toi pour vendredi soir. D’accord ?
— Euh… J’ai jamais fait de soirée.
— C’est la même chose que les après-midi à part que ça dure un peu plus longtemps, la renseigne Marjorie. D’ailleurs nous serons ensemble.
— Je t’inscris aussi pour mardi après-midi de la semaine suivante.
— Euh… Je peux pas rater trop de cours tu sais.
— Je sais, c’est la raison pour laquelle toi et Marjorie, je ne vous mets à contribution qu’une fois par semaine, exceptionnellement deux. Après mardi, tu seras libre pour près de quinze jours. Bon, les enfants, il faut que je vous quitte. A vendredi.
Les jeunes filles l’accompagnent à la porte. Il les enlace pour un baiser.
— Oh ! J’ai oublié le chargeur de mon portable. Tu peux aller le chercher Marjorie ?
La jeune fille retourne vers le salon. Bernard regarde Line d’un air sévère.
— Tu sais, c’est parce que je t’aime bien et que tu es jeune que je ne te punis pas pour ta désertion. Mais ne t’avise pas de recommencer… Ah ! Merci, poursuit-il en prenant le chargeur des mains de Marjorie, à vendredi soir.
— Euh… A quelle heure ? interroge Line.
— Ta cousine te renseignera… Tu as bien compris ce que je t’ai dis ?
Line baisse la tête en signe de soumission.
— Qu’est-ce qu’il t’a dit ? interroge Marjorie en refermant à clé. Il t’a engueulée pour ta défection ?
— Embrasse-moi !
Line serre sa cousine contre elle. Le contact de la peau nue la fait trembler de désir. Elles se délient. Marjorie entraîne Line vers sa chambre.
— Viens !
Elles roulent sur les couvertures alternant caresses et baisers…
Le bruit de la clé dans la porte les interrompt. Elles se rhabillent à la hâte pour embrasser Janine, la mère de Marjorie.
— Maman, maman ! Line accepte de revenir avec nous !
— C’est pas trop tôt ! A cause de toi, ta mère et moi avons dû faire des heures supplémentaires. Et je ne parle pas des reproches incessants que Béatrice a dû subir. Pas une fois il a omis de la réprimander pour son incapacité à obtenir de toi la moindre obéissance.
Line baisse la tête sous la remontrance. Les jérémiades de sa tante ne la touchent guère, non, c’est d’apprendre que sa mère a souffert par sa faute sans rien lui dire. Elle embrasse distraitement sa tante et Marjorie et file à la maison se réfugier dans le giron de Béatrice. A sa grande stupéfaction, celle-ci ne paraît pas enchantée de la décision de sa fille.
— Tu as bien réfléchi ma puce ? C’est ce que tu veux ?
— Mais maman, je veux pas que tu subisses la colère de Bernard.
— Laisse Bernard là où il est mon chou. C’est de toi qu’il s’agit. Tu veux vraiment revenir avec nous ?
— Oui maman.
Elle est sincère en cet instant. Oui, les séances récréatives lui manquent, oui elle a hâte de retrouver leur ambiance d’être cajolée caressée par plusieurs hommes à sa dévotion, de sucer, de recevoir leur sexe triomphant.
— Maman, maman ! Line accepte de revenir avec nous !
— C’est pas trop tôt ! A cause de toi, ta mère et moi avons dû faire des heures supplémentaires. Et je ne parle pas des reproches incessants que Béatrice a dû subir. Pas une fois il a omis de la réprimander pour son incapacité à obtenir de toi la moindre obéissance.
Line baisse la tête sous la remontrance. Les jérémiades de sa tante ne la touchent guère, non, c’est d’apprendre que sa mère a souffert par sa faute sans rien lui dire. Elle embrasse distraitement sa tante et Marjorie et file à la maison se réfugier dans le giron de Béatrice. A sa grande stupéfaction, celle-ci ne paraît pas enchantée de la décision de sa fille.
— Tu as bien réfléchi ma puce ? C’est ce que tu veux ?
— Mais maman, je veux pas que tu subisses la colère de Bernard.
— Laisse Bernard là où il est mon chou. C’est de toi qu’il s’agit. Tu veux vraiment revenir avec nous ?
— Oui maman.
Elle est sincère en cet instant. Oui, les séances récréatives lui manquent, oui elle a hâte de retrouver leur ambiance d’être cajolée caressée par plusieurs hommes à sa dévotion, de sucer, de recevoir leur sexe triomphant.
A suivre…
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