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✦ allan87 Un coup de téléphone , tout bascule XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Un coup de téléphone , tout bascule — Chapitre 1 · La découverte

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allan87
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Un coup de téléphone , tout bascule

Chapitre 1 · La découverte

En ce merveilleux samedi de fin d'après-midi du mois de juin, sous une chaleur étouffante, nous étions loin de savoir que notre vie allait changer sur un simple coup de téléphone. Je suis installé, en short et t-shirt, devant ma télé à regarder une rediffusion de Grand Prix moto. Ma femme se prélasse sur un transat sous la pergola, dans un maillot de bain deux pièces très classique. Elle feuillette une revue people. Il est aux alentours de 18 h... Je jette de temps à autre un regard sur ma femme, Line. Je me dis que je pourrai lui offrir un petit resto, ce qui lui éviterait de cuisiner. Je lui fais part de mon envie, elle pose son livre se lève et vient s'asseoir sur mes genoux. Elle est heureuse, me le fait savoir en m'embrassant, sa langue venant chercher la mienne.
Cela fait trois ans que nous sommes mariés. Mais nous nous connaissons depuis l'âge de quinze-seize ans. Nous étions dans la même bande de quartier, une dizaine de filles et de gars, à traîner ensemble après le lycée ou le collège. On flirtait tous ensemble, mais sans vraiment aller très loin. Après que j'ai effectué mon service militaire, j'ai vraiment fait la cour à Line et me voilà à vingt quatre ans avec ce petit bout de femme sur les genoux, elle a trois mois de moins que moi. On est très fusionnels, malgré ses flirts, elle m'a offert son pucelage juste avant le mariage. Nous nous aimons et sommes très complémentaires aussi bien sur un plan moral que physique. Si Line n'était pas experte en ce qui concerne le sexe, j'avais un peu plus d'expérience, et elle est aujourd'hui une adorable maîtresse, aimant le sexe sous toutes ses formes. Nous sommes fidèles l'un envers l'autre, et nous coulons des jours et des nuits heureux.
Perdu dans mes pensées, ma main est descendue sous l'élastique de sa culotte et mes doigts effleurent le duvet blond qui borde le vagin. Son ventre chaud palpite sous mes doigts. Mon autre main glisse dans son dos, et détache le lien qui libère ses seins du frêle tissu.
Mon sexe prend du volume dans mon short. Ma femme se lève, se penche et m'embrasse à nouveau. J'admire sa plastique, même si elle est loin des standards des mannequins de mode. Un mètre cinquante-cinq pour cinquante kilos. Mais elle est très belle avec ses cheveux blonds en queue-de-cheval, ses yeux bleus et une bouche sensuelle. Son slip de bain est bien rempli, ses cuisses fermes, elle est bronzée, mais porte la marque du haut du maillot de bain qui gît au sol. Je lui fais remarquer qu'elle pourrait bronzer seins nus, ce qui éviterait ces marques, elle hausse les épaules et me dit qu'elle va se doucher et se préparer pour la soirée. Je la regarde s'éloigner, ses petits seins blancs balancent au gré de ses pas. Il est vrai qu'elle n'est pas du genre à se promener nue dans la maison, même si nous sommes seuls. À la rigueur, en ensemble culotte soutien-gorge très classique. Elle ne porte jamais de dessous en dentelle ou coquins, toujours du coton ou du fil. Je lui en fais souvent la remarque, mais elle me dit qu'elle préfère le confort.
Je regarde l'heure à ma montre, dix-neuf heures. Je monte voir ce que fait ma femme, elle n'est plus dans la salle de bain, je vais à la chambre. Elle me dit qu'elle est prête. Je file vite prendre ma douche. L'eau me détend, mon excitation était grande. Je réalise que je n'avais jamais vu la tenue que porte ma femme. Au moment de me raser, mon rasoir est humide et la mousse à raser bave le long du récipient. Je pense qu'elle s'est rasé les jambes comme elle le fait souvent. Je me dépêche, j'enfile un caleçon sous un pantalon en toile beige, une chemisette blanche, une paire d'espadrilles également beige et vais rejoindre Line.
À peine j'arrive au salon que le téléphone sonne. Line décoche :
— Allo ! Oui.
— ............
— Non, Michel m'a invitée au restaurant, on est sur le point de partir...
_.............
— Je ne sais pas, je lui demande ! Attends !
Quand elle me regarde, elle voit mon air contrarié.
— C'est Joelle, Daniel vient d'acheter une nouvelle moto, et ils nous invitent à prendre l'apéritif.
Daniel est un de mes copains avec qui l'on pratique la moto, un club de potes tous en Harley. Je pense que si je décline leur invitation, il risque de mal le prendre, d'autant que cela ne fait que quelques mois que Daniel m'a fait rejoindre le groupe. Aussi, je prends le combiné :
— Allô, bonsoir Joelle... ... Oui, écoute, on va passer, mais dis à Daniel que l'on ne s'attarde pas... Allez, à tout de suite.
Je repose le combiné sur son socle, j'attrape ma femme par la taille tout en l'embrassant.
— Tu es magnifique mon cœur ! On boit un verre puis on file en ville manger, ensuite on finira en boîte.
Je la pousse devant moi vers la voiture. Elle porte une jupe en skaï noir au-dessus du genou, croisée devant, avec une fermeture éclair sur le côté, une tunique blanche mi-longue, boutonnée devant, tenant sur les épaules, dissimulant à peine les bretelles du soutien-gorge. L'encolure ronde laisse apparaître la naissance des seins.
Je comprends le temps qu'elle a passé dans la salle de bain, en effet, elle s'est fait deux tresses de chaque côté de sa tête et les a roulées en escargots de part et d'autre de son visage, au-dessus des oreilles. Sa mère est russe, et Line aime se coiffer de cette manière. Je reconnais que cela lui va à ravir.
Il nous faut moins de dix minutes pour arriver à la villa de nos amis. L'accueil est comme d'habitude, les deux femmes papotent, et nous allons dans le garage admirer la « belle ». Daniel est tout excité, ce qui est normal. Il me demande de rester avec eux pour le souper, il va faire un BBQ. En entrant dans la cuisine, Line me dit que Joelle a insisté pour que nous restions manger, je lui souris, elle me serre la main, me chuchote à l'oreille :
— On ira danser après, et ensuite, je t'ai réservé une surprise.
Daniel me demande d'allumer le feu, pendant qu'il prépare l'apéro. Les femmes mettent la table sur la terrasse. On s'installe, Daniel et sa femme sont face à nous, les hommes boivent un whisky, et ces dames sont au porto. Quand je pose les yeux sur les genoux de ma femme, je m'aperçois que sa jupe ouverte devant laisse voir ses cuisses découvertes à plus de moitié, mais cela n'est rien à côté de la minijupe de Joelle. Danielle et Joelle ont la réputation d'être un couple très libre. Lors de nos sorties moto, c'est très fréquent que les hommes changent de passagère. Moi, je suis toujours avec ma femme comme trois ou quatre autres couples.
Après avoir bu deux tournées d'apéritifs, on commence à manger, Daniel ouvre une bouteille de champagne en nous disant que le repas sera au champagne pour arroser sa bécane. La viande est bonne, ainsi que l'ambiance, même si Daniel est souvent grivois avec les dames. Mais c'est son habitude, alors ? Joelle se lève, le repas est presque terminé, nous demande quel parfum on désire pour les glaces, quand un bruit sourd retentit. Une moto se gare. C'est un grand gaillard qui se déploie et enlève son casque, il s'agit de Marc, un des rares célibataires du groupe.
Ma femme me serre la main et se penche vers moi.
— On va y aller, tu sais que je ne l'aime pas lui.
— OK ! On finit le dessert et on s'en va.
Marc est un homme de vingt-six ans, qui a très mauvaise réputation. Il est très grand, une bonne musculature, cheveux noirs très longs, au-dessous des épaules, et surtout des mains baladeuses avec toutes les femmes, le mariage pour lui ne représente rien. De plus, il est très beau garçon. Je comprends que ma femme ne l'aime pas beaucoup, moi-même, je ne le supporte guère, toujours avec des blagues ou des histoires au-dessous de la ceinture. Comme par hasard, il embrasse les deux femmes, nous serre la main, et sans être invité, il prend une chaise, s'installe en bout de table entre les deux femmes. Line ne s'intéresse pas à lui, malgré tous les efforts qu'il fait pour attirer son attention, par contre, Joelle est visiblement plus réceptive, ce qui ne dérange nullement Daniel. Le repas enfin terminé, je décide de prendre congé, Line me suit, mais elle est attrapée par le bras par Joelle qui l'attire vers le salon, Daniel me prend par le cou et lui emboîte le pas
— Allez mec, ne sois pas mesquin, viens, allons boire un dernier verre, et après vous partirez. Il me faut arroser ma bécane avec toi et Marc.
On prend place au salon, il y a deux grands canapés, face à face, au centre une grande table basse en bois. À chaque bout, un fauteuil en cuir. Sur la table une bouteille de cognac, trois verres et une de Marie-Brizard avec ses deux verres.
Joelle pousse Line qui s'assoit sur le canapé qui est au centre de la pièce, Marc et moi, on s'installe sur le canapé contre le mur, Joelle vient entre nous deux. Line et Daniel sont donc en face de nous, et aussitôt, je remarque que ma femme est obligée de tenir les genoux serrés. En effet, sa jupe fendue devant dévoile ses jambes jusqu'à mi-cuisses. Marc ne la quitte pas des yeux. Elle est très mal à l'aise. Après avoir servi les liqueurs, Daniel prend place à côté de Line. La conversation, initiée par Marc, devient de plus en plus axée sur le sexe. L'alcool aidant à se détendre.
À peine nos verres vides, Daniel se lève et refait le plein, ma femme n'ayant pas fini son verre, il le lui fait finir avant de le lui reremplir.
En reprenant sa place à côté de Line, il pose sa main sur sa cuisse juste à la limite de la jupe. Je vois ma femme rosir légèrement, mais contre toute attente, elle ne la repousse pas. Je suis étonné qu'elle ne fasse et ne dise rien.
D'ordinaire, elle aurait eu vite fait d'écarter cette intruse. Pourquoi, de mon côté, je n'interviens pas, pourtant les yeux bleus de Line ne me quittent pas, mais que veut-elle ? Tout en discutant, je surveille la main qui fait de petites contractions des doigts sur la cuisse de Line qui ne bouge toujours pas. Je prends peur quand Marc se lève, mais il déclare qu'il va aux toilettes. Je reprends ma surveillance, les doigts sont maintenant à moitié sous la jupe. Je tourne la tête pour regarder Joelle qui me fait un sourire et me prend la main. Celle de Daniel a disparu, on ne voit plus que le poignet. Curieusement, je sens ma bite gonfler dans mon caleçon. Joelle attire ma main et la pose sur sa cuisse, directement à la lisière de la minijupe. Mon cœur cogne fort dans ma poitrine, ma femme me fixe toujours et ses joues sont rouges. Daniel, ne voyant aucune réaction, ni de Line, ni de moi, se penche à l'oreille de ma femme et lui susurre quelques mots. Elle rougit encore plus, mais je vois qu'elle desserre les genoux, découvrant les doigts à la limite de la culotte blanche de Line.
Plus personne ne parle, les doigts de Daniel glissent sous le frêle rempart et font un mouvement de massage. Sa voix me surprend.
— Putain mec !!!! Ta femme a la peau vraiment douce, tu sais ?
— Je ne sais pas encore si elle a la peau douce, mais elle a de jolis seins !
C'est Marc, qui est revenu, qui se tient sur le dossier du canapé derrière ma femme et lorgne dans la tunique de Line. En l'entendant parler, ma femme comprend et lève les mains pour cacher sa poitrine, mais Marc est plus rapide et lui saisit les avant-bras, les immobilise, et les redescend le long de son corps. Avec une rapidité inouïe, il ouvre la tunique, écarte les pans du vêtement.
Je vois dans les yeux des deux garçons un étonnement aussi grand que le mien. Elle a bien un soutien-gorge, mais ses seins sont complètement apparents. Ils sont mis en valeur par deux bonnets d'un quart, juste sous les seins, laissant les seins libres, ce qui explique que Marc, en vue de dessus, a cru qu'elle était seins nus.
Je ne croyais pas qu'elle serait capable d'une telle audace. Je me rappelle qu'elle m'avait dit en partant de la maison qu'elle me réservait une surprise. En la voyant avec ce petit soutien-gorge blanc, je suis ébloui.
Les choses vont ensuite très vite. Marc a repris ses caresses sur les seins, Daniel, de sa main libre, baisse la fermeture de la jupe qui s'ouvre, dévoilant une culotte brésilienne blanche, que je ne connais pas.
Je n'ai guère le temps d'admirer, les mains de Daniel sont sous l'élastique et tirent le vêtement vers le sol. Line soulève les fesses pour faciliter la tâche, je n'ai plus aucun doute sur son acceptation. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises.
La chatte de ma femme est lisse comme celle d'une gamine, plus un poil blond, rien. Les deux garçons émettent en même temps un sifflement d'admiration. Marc décroche l'agrafe du soutien-gorge qui ne cache rien, puis en me regardant !
— Tu es un beau salop ! Mec, sous ses airs de bonne femme, tu as une bombe !
— Tu pensais nous la cacher encore longtemps ? C'est Daniel qui vient de m'apostropher.
Dans le même temps, sans que je m'en rende compte, Joelle s'est levée, a passé sa chemise par-dessus ses épaules et laissé glisser sa jupe. Elle est nue, ne portant aucun sous-vêtement. Puis elle détache ma ceinture, défait les boutons et m'enlève pantalon et caleçon en même temps. Mon sexe enfin libéré jaillit tel un diable de sa boîte.
— Cela te fait de l'effet, on dirait. As-tu déjà vu ta femme comme ça ?
Puis elle enfourne ma queue sans autre fioriture. En face de moi, Marc fait glisser ses doigts sur les seins que j'aime tant. Je suis surpris de voir avec quelle délicatesse il agit. Exactement comme aime Line.
Il fait le tour des aréoles roses avec son index, puis frotte délicatement le sommet des mamelons légèrement plus foncés. Puis il passe la paume de ses mains sous les seins, là où la peau est très fine et douce, exerce une légère pression en remontant doucement et finit en effleurant de la paume les tétons érigés, par des mouvements rotatifs.
Sous ses caresses, les seins ont pris du volume, deux pommes légèrement oblongues, surmontées d'aréoles coniques, tendues à l'extrême sur lesquelles reposent les bourgeons turgescents d'un demi-centimètre.
À les voir ainsi, il est difficile d'imaginer un quatre-vingt-cinq C.
Les mains de Daniel ne sont pas inactives. Les doigts de sa main gauche regroupés en cône vont et viennent dans la vulve rose largement ouverte, les trois premières phalanges explorent la cavité. Le pouce et l'index de la main droite font rouler le clitoris, le décalottent, l'agacent.
Line, les cuisses largement ouvertes, indécente, soupire bruyamment, puis gémit pour finir par prononcer des onomatopées :
— Oh Ouuuuui... Ouuuuui... NNoooo... Nooooo Aaaaaaaaaaah !!!!!
Sans vraiment m'en rendre compte, je malaxe violemment les seins de Joelle, qui me fait une pipe magistrale. J'admire son corps, pas une trace de bronzage, une peau hâlée uniformément, une poitrine un peu lourde, mais bien ferme, je pense un quatre-vingt-dix D.
Une chatte aussi brune que ses cheveux, bien taillée en V avec de grosses lèvres bien visibles contrairement à Line. Maintenant, c'est carrément les cris de ma femme qui me ramènent à la réalité. Les cris et les bruits. Des cris de plaisir bruts, elle hurle comme une louve, les doigts dans sa chatte vont et viennent à une vitesse vertigineuse, elle mouille tellement que la cyprine lui coule sur la raie des fesses et le long de ses jambes.
Marc a perdu sa douceur, il fait rouler entre ses doigts les mamelons en les pinçant, puis les tire vers le haut, les lâche violemment, donne de petites tapes sur les seins et recommence ainsi de suite.
Line est à bout de souffle, un orgasme inouï la terrasse. Jamais je ne l'ai vue ni entendue comme ça. Sa tête bat de droite à gauche. Son ventre et sa poitrine sont secoués de soubresauts. Elle a les yeux retournés, et retombe inerte, les cuisses et la chatte grande ouverte, les fesses à l'extrême bord du canapé. Je n'en reviens pas.
Daniel se relève, tape dans la main de Marc :
— Hé voilà le travail !!!! Une de plus au tableau !
Je suis sans voix, mais tellement excité que je décharge de longs jets de sperme dans la gorge avenante de Joelle, qui enfonce ma bite au plus profond et engloutit le tout sans rechigner, même avec un plaisir non dissimulé.
Les deux hommes vont à la cuisine, Joelle m'enlève ma chemise, et vient se lover contre moi, mais je la repousse gentiment. Je vais rejoindre ma femme sur l'autre canapé. Elle reprend ses esprits, je lui caresse la tête, elle me tend les lèvres, et me roule un patin bien baveux. Elle me regarde, les yeux vitreux, elle ouvre la bouche, mais aucun son n'en sort. Je lui pose mon index sur les lèvres pour la faire taire.
Les garçons sont de retour avec cinq bières dans les mains, ils nous les distribuent. Je réalise qu'ils en ont profité pour se mettre à poil. Daniel est comme moi, pas très velu, avec un sexe sensiblement égal au mien, peut-être un peu moins gros, mais de même longueur,
Marc, lui, est un ours, recouvert de poils du cou aux genoux, noirs comme ses cheveux. Son dos est également couvert des mêmes poils, mais ne dissimule pas une musculature puissante, son sexe est en rapport avec sa grandeur, il doit bien faire trois ou quatre centimètres de long de plus que moi, avec une circonférence identique à la mienne.
Tout le monde sirote sa bière en silence. Je flatte les reins de ma femme qui n'ose regarder personne, les yeux rivés sur le carrelage. C'est Daniel qui le premier rompt le silence.
— Tu as bien profité de la bouche de ma femme ? Si tu le permets, on voudrait savoir si la tienne est aussi performante ?
— Ce n'est pas à moi qu'il faut demander, mais à elle.
Elle relève la tête et me regarde droit dans les yeux, un léger sourire sur les lèvres, puis sans mot, elle hoche la tête en signe de oui. Alors je reviens m'asseoir à côté de Joelle, qui me passe le bras autour du cou. Marc et Daniel vont s'asseoir de part et d'autre de Lina, qui, elle, descend se mettre à genoux. Daniel lui tend un coussin pour ses genoux et vient contre Marc.
Lina s'installe sur le coussin, prend les deux sexes en main, ils sont déjà bien en érection, elle fait descendre doucement ses mains puis remonte très lentement. Elle dépose un petit baiser sur chacune. Puis redescend le plus bas possible, faisant ressortir les glands au maximum, tout en maintenant la pression sur la peau, elle donne un coup de langue sur chaque bite.
Elle relâche l'emprise, ce qui fait souffler les deux hommes. Enfin, elle prend en bouche Daniel, fait trois ou quatre va-et-vient, puis passe à Marc. Elle alterne ainsi pendant cinq ou six minutes. Elle arrive à toucher la base de la queue de Daniel, elle l'avale en entier.
Pour Marc, vu la longueur, elle n'y parvient pas. Je la vois de dos, les marques blanches de son maillot, ses cheveux blonds bouclés en macarons, je la trouve sublime. Je suis même fière d'elle et, bizarrement, je ne ressens aucune jalousie. C'est irréel.
Maintenant, c'est moi qui tiens Joelle par le cou et je la pelote doucement, elle m'astique tranquillement le jonc. Les soupirs des hommes me ramènent à la réalité. Je connais la dextérité de Line, la manière dont elle joue avec sa langue le long de la hampe, la manière de rouler sa langue et d'enfoncer la pointe dans le méat, puis d'aspirer jusqu'à faire sortir le gland de sa bouche avant de replonger et faire cogner le gland contre sa glotte, tout au fond.
De leur côté, les deux ne restaient pas inactifs, chacun ayant une main sur un sein. Je ne vois pas le geste, mais visiblement, il se passe quelque chose. Les épaules des hommes remuent presque en cadence, j'imagine qu'ils caressent et pincent les mamelons.
Par moments, Lina a de petits soubresauts et de brefs reculs du buste. Daniel doit être à point, car il attrape Line par le bras et la relève.
— Ta femme est une super suceuse, tu ne dois pas t'emmerder ! Mais je ne veux pas lui remplir la bouche... enfin pas de suite, je préférerais la baiser, qu'en dis-tu, mec !
Je regarde ma femme, debout de l'autre côté de la table basse, elle est de trois quarts, elle est magnifique dans sa nudité. Elle respire le sexe, la respiration haletante, sa poitrine monte et descend au rythme de sa respiration. Les seins sont énormes, jamais je ne les ai vus aussi gonflés, deux fruits mûrs prêts à exploser, les aréoles coniques et les tétons ressortent de près d'un centimètre. Sa chatte ruisselle, les grandes lèvres sont bien apparentes, ce qui est rare chez elle. Le clitoris pointe en haut de sa fente telle une petite fleur. Résultat de l'action que lui a fait subir Daniel. J'ai envie d'aller la prendre, là, tout de suite
Elle me regarde, se mord la lèvre inférieure, mais je ne sais pas si elle me voit vraiment. Je m'entends répondre :
— C'est à elle de décider !
Pourquoi ai-je dit ça ? Jusqu'à présent, ils se sont amusés, mais là, maintenant, ils vont vraiment la baiser, et je prends peur, une peur viscérale. Je reste bouche bée, quand je la vois hocher la tête en signe de oui, et monter à quatre pattes sur le canapé, sans que personne ne lui demande rien.
— À qui le premier ?
Ce sont les premiers mots qu'elle prononce depuis le début qu'ils abusent d'elle. Daniel est rapide, il se positionne à genoux derrière elle, lui fait écarter les jambes, d'elle-même elle se place bien pour la levrette. Elle adore cette position. Elle passe sa main sous son ventre, écarte ses lèvres, attrape la queue bien raide qu'il a rapprochée de son antre, et elle présente le nœud qu'il introduit d'un léger coup de reins. Je suis effaré de voir son chibre entrer à moitié aussi facilement, elle n'a même pas sursauté. Elle est immobile. Il l'attrape par les hanches, et la tire vers lui. Sa bite disparaît entièrement, ses couilles cognent sur le périnée de ma femme. Je réalise qu'une phase de notre vie vient de changer, c'est irrémédiable. Mais c'est également un drôle de sentiment, malgré une petite pointe de jalousie, et en même temps une certaine plénitude, une fierté de voir ma femme, ma Line se donner à un autre. Elle commence à souffler, sous les coups de boutoir qu'il lui assène, il ne lui fait pas l'amour, il la baise, durement, vigoureusement. Ses couilles claquent sur les fesses de ma femme, qui commence à crier son plaisir, et l'invective à aller plus fort, plus vite.
Elle est déchaînée. Elle regarde Marc qui se branle doucement à côté d'elle, elle tend sa main et attrape sa bite. Il ne lui en faut pas plus pour qu'il se mette à genoux devant sa tête, et aussitôt elle le prend en bouche. Elle ne peut plus crier, mais elle grogne comme une bête.
Joelle, voyant cela, me lâche la queue qui palpite dans sa main. Elle se lève, et vient s'empaler face à moi. La chaleur de sa grotte me tire de ma torpeur. Elle m'embrasse à pleine bouche, sa langue s'enroule autour de la mienne. J'attrape ses seins que je malaxe fiévreusement. Elle m'attrape par les épaules, se détache un peu de moi, et tout en montant et descendant sur mon sexe, elle me demande :
— Elle te déçoit, ta femme ? Tu l'imagines comme ça ?
— NON ! Je n'ai jamais pensé à ça, et je l'aime.
— Elle est très belle, tu sais, et beaucoup de copains fantasment sur vous depuis que vous êtes arrivés. Cela fait longtemps que Daniel et Marc la désirent. Pour ma part, j'ai eu envie de toi aussi.
— Mais cela te fait rien de voir ton homme avec une autre ?
— Non, puisqu'on fait pareil, et puis on est toujours ensemble, jamais séparément.
Je me penche légèrement sur le côté pour regarder ce qui se passe en face. L'image qui s'offre à moi est irréaliste. Ma femme est embrochée, comme une volaille, une bite dans la chatte et une autre dans la bouche. Elle est secouée d'avant en arrière au rythme des coups de reins que lui donnent ses deux partenaires. Ses seins ballottent dans tous les sens. Quand l'un s'enfonce en elle, il la projette sur l'autre et vice versa, dans une cadence infernale.
Elle émet des sons gutturaux qui résonnent au fond de sa gorge. Par instant, les deux hommes la poussent en même temps vers l'autre, ce qui lui fait courber le dos et même décoller ses genoux du canapé. Jamais je n'avais imaginé ma femme dans une telle action, ni la voir prendre autant de plaisir.
Soudain, Marc attrape la tête de Line, la plaque contre son ventre, ses fesses se contractent. Je comprends qu'il éjacule. Ma femme a le nez dans les poils, la queue de Marc est tout au fond de sa gorge, malgré la longueur du sexe, elle lui administre, bon gré mal gré, une gorge profonde.
Elle hoquette, essaye de se dégager, mais il déverse son sperme inexorablement directement dans l'œsophage. Daniel comprend la situation, attrape les seins de Line, et les tire vers lui. Il se plaque contre son cul et jouit également, remplissant la matrice de ma femme qui est secouée par un orgasme ravageur. Elle tremble de tous ses membres, la bouche libérée, n'émet aucun son. Elle a du mal à reprendre sa respiration. Daniel à son tour libère la chatte de Line, qui tombe à plat ventre sur le canapé.
J'ai l'estomac serré, je ne sais expliquer ce que je ressens exactement. En bon mâle, je ne réalise pas que j'ai Joelle qui saute sur ma queue, la seule chose que je vois, c'est ma femme qui vient de se faire sauter par deux mecs. Heureusement, je me dis que c'est fini, mais il n'en est rien.
Marc relève Line comme une plume, elle lui passe les deux bras autour du cou, et ils s'embrassent longuement, tout en se dévorant la bouche, il la dépose, assise à côté de Daniel qui s'est redressé et est également assis.
Comme Marc se sépare de Line, pour s'asseoir à son tour, c'est au tour de Daniel de galocher ma femme, qui elle, loin de se défendre, empoigne les deux bites et les branle doucement. Jamais je n'aurais imaginé ma femme aussi entreprenante avec deux hommes. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises. Marc se lève, fait lever ma femme et Daniel, puis il s'allonge sur le dos et invite Line à venir le chevaucher. Elle l'enjambe, un genou de chaque côté de ses jambes, s'accroupit en prenant appui sur les cuisses de l'homme, et vient s'empaler progressivement sur le braquemart. Elle descend lentement, grimace un peu, jusqu'au moment où elle est assise sur le ventre de son amant. Jamais elle n'a ressenti un homme aussi profond dans son ventre. Elle appuie ses mains sur la poitrine de l'homme et remonte son bassin, libère une bonne partie de la bite, puis elle se laisse retomber violemment en poussant un petit cri entre douleur et plaisir.
Elle répète plusieurs fois l'action. Mais Daniel, visiblement, s'impatiente, il appuie sur les omoplates de ma femme, Marc l'attrape à bras le corps, il écarte ses jambes, écartant encore plus celle de Line. Je ne comprends pas de suite pourquoi Daniel vient s'installer entre leurs jambes à genoux, mais quand il écarte les fesses de Line, qu'il lui crache sur le cul, il ne fait aucun doute qu'il va la sodomiser.
Elle aussi a compris. Elle aime quand je la prends par cette porte, aussi elle reste passive. Mais quand la bite de Daniel commence l'introduction, elle crie.
— Non ! Pas les deux à la fois, c'est pas possible !!!!!!
Mais il est trop tard, la pine de Daniel est entrée jusqu'à la garde. Il reste un peu immobile, puis commence un léger va-et-vient, arrachant des soupirs de la bouche de ma femme. Marc donne des coups de reins, et essaie de se caler sur les assauts de Daniel.
À cet instant précis, j'aimerais être à la place de l'un des deux.
La scène est tellement érotique que je déverse mon sperme en de longues saccades dans le vagin de Joelle, qui m'embrasse avidement. Line est dans un autre monde. Elle navigue d'orgasme en orgasme, elle ne peut même plus crier, juste de petites plaintes de bêtes blessées, elle émet des sons que je n'ai jamais entendus. Ils vont la remplir de foutre, sa chatte, son cul ruissellent lorsqu'ils la libèrent. Joelle lui donne une serviette afin qu'elle se nettoie un peu, mais Marc veut connaître son cul, et il va la faire asseoir sur ses genoux, en lui plantant sa queue au fond de l'intestin. Il l'encule en la faisant sauter sur ses genoux, ce qui a l'air de plaire à Line.
Je ne reconnais pas ma femme. Ils vont la baiser encore une bonne heure, dans toutes les positions, par tous ses orifices, ensemble ou séparément. Elle se donne volontairement, ne refuse rien. Jamais je ne l'ai vue autant jouir. Elle se laisse prendre la bouche dans des baisers torrides. Eux semblent inépuisables, pour ma part, je ne peux faire jouir Joelle qu'avec mes mains et ma langue.
Enfin, vers les onze heures trente, ils s'arrêtent pour boire une autre bière et commencent à se vêtir. Ma femme et moi faisons de même. Tout en regardant Line se rhabiller, je constate qu'elle met son soutien-gorge dans son petit sac à main, mais elle ne retrouve pas sa culotte. Je ne dis rien, mais j'ai vu Marc la mettre discrètement dans sa poche. Elle met donc sa jupe cul nu, sans aucun sous-vêtement, une autre première ce soir. Au moment de prendre congé, les deux compères me félicitent d'avoir une femme aussi bandante, et si réceptive, et ils embrassent Line sur la bouche, ils sont en pays conquis. Je fais de même avec Joelle. Le chemin du retour se fait en silence, un silence lourd pesant. Une fois la voiture au garage, je rejoins Line au salon. Elle m'attend avec la bouteille de bourbon et deux verres. Elle en sert deux bonnes rasades et me tend un verre.
— Mon chéri, nous... je... Je ne comprends pas ce qui s'est passé, qu'avons-nous fait.
Je m'approche d'elle, pose mon verre sur la table et l'enlace. Je l'attire contre moi, je sens ses seins contre ma poitrine, je suis troublé, jamais, je ne l'ai tenue dans mes bras sans sous-vêtement sous ses habits.
— J'ai adoré voir les sous-vêtements que tu portais !
— C'est... Je...... Enfin, je voulais te faire une surprise en rentrant ce soir, mais..., je ne pensais pas que je serais aussi excitée. De plus, cela fait bien deux mois que Marc me faisait du rentre-dedans, toujours des allusions, des mains baladeuses, mais je ne voulais pas te tromper, je t'aime, tu es mon seul amour et…
— Chut... Je suis aussi coupable que toi, je ne me suis pas mis en travers de vous, je ne t'ai pas empêchée, ni même défendue. La situation m'a excité également. Que t'a dit Daniel à l'oreille lorsque sa main remontait sous ta jupe ?
— Il m'a dit : on va te baiser, et ton mari va aimer ça, regarde, il bande déjà. Et il est vrai que tu bandais, sa main chaude sur ma peau me faisait un drôle d'effet.
— Si je comprends bien, tu avais envie ?
— Oui... je suis désolée... Que va-t-il se passer, maintenant ?
— Rien, pour moi, je t'aime, et... j'ai aimé te voir... jouir.
— Je t'aime aussi, mais tu ne vas plus me faire confiance ?
Un silence s'installe entre nous. Line se dirige vers la salle de bain. Je finis mon bourbon en réfléchissant. Pourquoi ne suis-je pas en colère, je suis même surpris de bander en repensant à ma femme entre leurs mains. L'eau s'arrête de couler, Line sort de la salle de bain, enveloppée dans une grande serviette. Elle me sourit, je vais prendre ma douche. Lorsque je rentre dans la chambre, Line dort déjà. Elle est sur le dos, nue, juste la poitrine apparente, les bras le long du corps sur le drap. Contrairement à son habitude, elle n'a pas mis de nuisette. Ses cheveux blonds étalés autour de sa tête, on dirait un ange. Je me glisse également nu, à côté d'elle. Je n'arrive pas à trouver le sommeil. Trop de questions me torturent l'esprit. Demain, dimanche il va falloir que l'on discute.
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Mireille47
6 août 2026 à 16:32
J'adore .
Très bien raconté.
J'aurais aimé être à sa place
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vetvparis
29 mars 2026 à 11:44
vraiment excellent et torride
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La Chipie
17 février 2026 à 21:42
Comment vous avez gerer la suite, les motards ? Il y a eu des moqueries ou carrement de l'irrespect ?
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allan87
15 février 2026 à 21:29
Merci pour vos commentaires

Désolé pour celui qui n'a pas aimé que je dise que le sexe lisse de ma femme, m'a fait penser a une petite fille.
J'espère qu'il ne pense pas que je suis un pervers qui abuserai d'une gamine.
Je vais , je pense vous donner la suite de nos aventures, mais sachez, que nous avons vécus milles aventures en 55 ans de mariage, et nous sommes toujours ensemble.

L'amour, le vrais amour c'est respecter l'autre même si des fois cela peut paraitre fou.
Modifié 15 février 2026 à 21:31
Soyez respectueux
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Tiroye
13 février 2026 à 18:55
Il y a une suite?:-p
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Photo de profil de nico40000
nico40000
13 février 2026 à 16:26
Sublime histoire, les aventures non prévus si t souvent les meilleurs, et la première est souvent la plus excitante, j'ai adoré.
Merciiii
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Photo de profil de nico40000
nico40000
13 février 2026 à 16:24
Sublime histoire, les aventures non prévus sont souvent les meilleurs, et la 1ere provoque encore plus d'excitations....
Merci....
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
12 février 2026 à 17:57
Le mari s'est fait avoir comme 1 bleu, ses pseudos potes voulaient juste se taper sa femme. Bel esprit pff :rolleyes:
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bruno17
12 février 2026 à 08:13
très belle histoire qui relate une belle complicité dans ce couple
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Nilu
11 février 2026 à 05:24
Du grand art , vraiment , fluide et très plaisant à lire. Vivement la suite.
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