Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le vigile de quartier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le vigile de quartier
Chapitre 1
A 18 ans, je faisais plein de petits boulots pour gagner un peu d'argent de poche : tondre le gazon pour la voisine, faire les courses pour une vieille dame du voisinage, etc. Durant l'été, l'une de mes tâches était d'aller arroser le jardin de ma tante lorsqu'elle était en vacances. Elle habitait une superbe villa à 20km de chez nous, dans un quartier huppé.
Cela m'embêtait d'habitude, car ma tante bourrée de fric était vraiment avare et ne me payait quasiment pas pour ce boulot. Je devais ainsi me taper 40km à vélo et trouver dans cet effort et dans le service rendu une récompense suffisante.
Aussi, je ne mettais pas tellement d'ardeur à ma tâche. Un jour, alors qu'il faisait très chaud, j'ai décidé de profiter un peu de la piscine et du jardin. Après avoir fait mon travail, je me suis mis à poil - je n'avais pas de maillot de bain - et je pique une tête dans la piscine. Après m'être bien rafraîchi, je sors de l'eau et, petite vengeance envers ma tante, je pisse dans un bac à fleurs.
En me retournant, je me retrouve nez à nez avec un type grisonnant, la cinquantaine sportive, balèze. Il est vêtu d'un treillis militaire avec un écusson indiquant qu'il fait partie du groupe des vigiles volontaires du quartier.
"Dis-donc, il ne faut pas te gêner", me dit-il. Je lui répond que c'est la maison de ma tante, que je fais ce que je veux et qu'il peut aller se faire voir.
Je vais pour remettre mes vêtements, mais il m'attrape par le bras et me le tord dans le dos. Je crie de douleur, et il me force à me mettre à genoux. 2 secondes plus tard, je suis couché sur le sol, les mains menottées dans le dos.
Il me dit : "Tu vas voir, je vais te donner une bonne leçon, je vais appeler les flics et te dénoncer pour exhibitionnisme". Malgré mes supplications, il prend son téléphone et échange quelques mots avec son interlocuteur. Vingt minutes plus tard, une voiture banalisée s'arrête devant la grille et un type en civil en descend. Les deux hommes se saluent puis s'approchent de moi. Le deuxième type me met sa carte sous le nez. C'est un commissaire, rien que ça!
Il fait signe au vigile et lui ordonne de me faire mettre debout. Lui s'assied sur une chaise de jardin et commence à m'interroger. Je proteste de mon innocence, mais rien n'y fait. Au bout d'un moment, le commissaire me dit qu'il va devoir m'emmener au poste. Je le supplie de n'en rien faire, que je suis innocent et de bonne fois.
Il marque alors un temps d'arrêt et échange un regard avec le vigile, puis il se lève et passe dans mon dos. Il est tout proche de moi et il me glisse à l'oreille : "Tu sais, je peux me montrer compréhensif, le désir de se mettre à poil à ton âge cache souvent des désirs inavoués, comme par exemple l'envie d'être nu devant un homme. Il plaque alors sa main sur mes fesses et se met à me peloter. Je proteste, mais mon sexe qui durcit et se dresse à vue d'œil dément mes paroles. Le commissaire s'en empare et se met à me branler d'une main experte en disant : "Tu as de la chance, on va te donner satisfaction".
Le vigile a déjà baissé son pantalon et arbore un sexe court mais assez épais et des grosses couilles poilues. Le commissaire me fait mettre à genoux et m'ordonne de commencer à sucer le vigile, pendant qu'il va chercher quelque chose dans sa voiture.
Il revient avec un gros tube de lubrifiant. Pour ma part, je suis en train de prendre goût à sucer la bite du vigile, qui m'encourage en me traitant de "petite salope". Ces mots m'excitent et lorsque le commissaire me fait mettre à genoux pour me préparer à me faire enculer, j'obéis sans broncher. On me détache les mains pour que je puisse me mettre à quatre pattes et offrir tous mes orifices.
Je les suce à tour de rôle, pendant qu'ils commencent à me doigter l'anus en le lubrifiant et en me donnant des claques sonores sur les fesses. La bite du commissaire est longue et fine, elle sent bon le produit de douche. Celle du vigile a un goût plus fort, plus animal et c'est celle qui m'excite le plus.
Le commissaire est le premier à me pénétrer. C'est douloureux mais il y va en douceur et sa queue coulisse bientôt sans problème et il éjacule rapidement, puis il se retire et ordonne au vigile de me sodomiser à son tour. Il me prend assez brutalement, mais je suis heureusement déjà assez dilaté pour que la douleur soit supportable. Je me sens vraiment chienne d'aimer me sentir empalé par son gros bâton de chair et je jouis presque immédiatement. Lui ne tarde pas à venir lui aussi.
Ils se rhabillent et m'ordonnent d'en faire autant, puis de disparaître. Je m'enfuis, un peu honteux et j'ai bien de la peine à poser mon derrière sur la selle de mon vélo, car j'ai l'impression qu'il est en bouillie.
Les semaines suivantes, je n'ose pas aller me pointer chez ma tante, de peur de rencontrer les deux hommes. Heureusement, plusieurs orages se chargent d'arroser le jardin.
A son retour, ma tante me convoque chez elle pour me donner mon salaire. Elle me félicite pour mon travail et me raccompagne à la porte. Nous nous retrouvons alors face au vigile, qui explique à ma tante que je suis un individu suspect, qu'il a déjà aperçu dans le secteur. Celle-ci ri, en disant que je suis simplement son neveu et que j'effectue quelques menus travaux en son absence. Le type ne sait plus ou se mettre. Sans doute craint-il que je ne porte plainte pour viol. Il prend congé rapidement.
Je le rattrape deux rues plus loin. Il est sur la défensive, mais je le rassure en disant que je n'ai aucune intention de porter plainte, mais que ma tante partant en vacance la semaine suivante, je serai obligé de venir arroser ses fleurs et qu'il se pourrait bien qu'il me surprenne dans une tenue indécente. Je termine en espérant que le commissaire et lui sachent traiter très sévèrement les récidivistes...
Cela m'embêtait d'habitude, car ma tante bourrée de fric était vraiment avare et ne me payait quasiment pas pour ce boulot. Je devais ainsi me taper 40km à vélo et trouver dans cet effort et dans le service rendu une récompense suffisante.
Aussi, je ne mettais pas tellement d'ardeur à ma tâche. Un jour, alors qu'il faisait très chaud, j'ai décidé de profiter un peu de la piscine et du jardin. Après avoir fait mon travail, je me suis mis à poil - je n'avais pas de maillot de bain - et je pique une tête dans la piscine. Après m'être bien rafraîchi, je sors de l'eau et, petite vengeance envers ma tante, je pisse dans un bac à fleurs.
En me retournant, je me retrouve nez à nez avec un type grisonnant, la cinquantaine sportive, balèze. Il est vêtu d'un treillis militaire avec un écusson indiquant qu'il fait partie du groupe des vigiles volontaires du quartier.
"Dis-donc, il ne faut pas te gêner", me dit-il. Je lui répond que c'est la maison de ma tante, que je fais ce que je veux et qu'il peut aller se faire voir.
Je vais pour remettre mes vêtements, mais il m'attrape par le bras et me le tord dans le dos. Je crie de douleur, et il me force à me mettre à genoux. 2 secondes plus tard, je suis couché sur le sol, les mains menottées dans le dos.
Il me dit : "Tu vas voir, je vais te donner une bonne leçon, je vais appeler les flics et te dénoncer pour exhibitionnisme". Malgré mes supplications, il prend son téléphone et échange quelques mots avec son interlocuteur. Vingt minutes plus tard, une voiture banalisée s'arrête devant la grille et un type en civil en descend. Les deux hommes se saluent puis s'approchent de moi. Le deuxième type me met sa carte sous le nez. C'est un commissaire, rien que ça!
Il fait signe au vigile et lui ordonne de me faire mettre debout. Lui s'assied sur une chaise de jardin et commence à m'interroger. Je proteste de mon innocence, mais rien n'y fait. Au bout d'un moment, le commissaire me dit qu'il va devoir m'emmener au poste. Je le supplie de n'en rien faire, que je suis innocent et de bonne fois.
Il marque alors un temps d'arrêt et échange un regard avec le vigile, puis il se lève et passe dans mon dos. Il est tout proche de moi et il me glisse à l'oreille : "Tu sais, je peux me montrer compréhensif, le désir de se mettre à poil à ton âge cache souvent des désirs inavoués, comme par exemple l'envie d'être nu devant un homme. Il plaque alors sa main sur mes fesses et se met à me peloter. Je proteste, mais mon sexe qui durcit et se dresse à vue d'œil dément mes paroles. Le commissaire s'en empare et se met à me branler d'une main experte en disant : "Tu as de la chance, on va te donner satisfaction".
Le vigile a déjà baissé son pantalon et arbore un sexe court mais assez épais et des grosses couilles poilues. Le commissaire me fait mettre à genoux et m'ordonne de commencer à sucer le vigile, pendant qu'il va chercher quelque chose dans sa voiture.
Il revient avec un gros tube de lubrifiant. Pour ma part, je suis en train de prendre goût à sucer la bite du vigile, qui m'encourage en me traitant de "petite salope". Ces mots m'excitent et lorsque le commissaire me fait mettre à genoux pour me préparer à me faire enculer, j'obéis sans broncher. On me détache les mains pour que je puisse me mettre à quatre pattes et offrir tous mes orifices.
Je les suce à tour de rôle, pendant qu'ils commencent à me doigter l'anus en le lubrifiant et en me donnant des claques sonores sur les fesses. La bite du commissaire est longue et fine, elle sent bon le produit de douche. Celle du vigile a un goût plus fort, plus animal et c'est celle qui m'excite le plus.
Le commissaire est le premier à me pénétrer. C'est douloureux mais il y va en douceur et sa queue coulisse bientôt sans problème et il éjacule rapidement, puis il se retire et ordonne au vigile de me sodomiser à son tour. Il me prend assez brutalement, mais je suis heureusement déjà assez dilaté pour que la douleur soit supportable. Je me sens vraiment chienne d'aimer me sentir empalé par son gros bâton de chair et je jouis presque immédiatement. Lui ne tarde pas à venir lui aussi.
Ils se rhabillent et m'ordonnent d'en faire autant, puis de disparaître. Je m'enfuis, un peu honteux et j'ai bien de la peine à poser mon derrière sur la selle de mon vélo, car j'ai l'impression qu'il est en bouillie.
Les semaines suivantes, je n'ose pas aller me pointer chez ma tante, de peur de rencontrer les deux hommes. Heureusement, plusieurs orages se chargent d'arroser le jardin.
A son retour, ma tante me convoque chez elle pour me donner mon salaire. Elle me félicite pour mon travail et me raccompagne à la porte. Nous nous retrouvons alors face au vigile, qui explique à ma tante que je suis un individu suspect, qu'il a déjà aperçu dans le secteur. Celle-ci ri, en disant que je suis simplement son neveu et que j'effectue quelques menus travaux en son absence. Le type ne sait plus ou se mettre. Sans doute craint-il que je ne porte plainte pour viol. Il prend congé rapidement.
Je le rattrape deux rues plus loin. Il est sur la défensive, mais je le rassure en disant que je n'ai aucune intention de porter plainte, mais que ma tante partant en vacance la semaine suivante, je serai obligé de venir arroser ses fleurs et qu'il se pourrait bien qu'il me surprenne dans une tenue indécente. Je termine en espérant que le commissaire et lui sachent traiter très sévèrement les récidivistes...
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