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Couverture de Mes séances d’entraînement, par FredM
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mes séances d’entraînement — Chapitre 1 · Debut de dérapage

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FredM
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Mes séances d’entraînement

Chapitre 1 · Debut de dérapage

Mes études secondaires venaient tout juste de se terminer avec mention et mon premier choix avait été retenu sur Parcoursup. 
Tout allait pour le mieux. En attendant de commencer ma double formation en mathématiques et en informatique, de longues vacances s'annonçaient. Je n'avais pas de projet dans l'immédiat, mais j'avais la ferme intention de profiter de cette longue période d'inactivité, peut-être la dernière, avec ou sans la compagnie de  mon ami Julien.
Pour terminer cette rapide présentation, même si ce n'est pas habituel, j'invite le lecteur qui pourrait être intéressé par mon aspect physique à consulter ma page publique. Une image vaut mieux que mille mots disait Confucius. Pour le côté pile, vous pouvez toujours demander.
Julien, mon petit ami du moment venait de terminer sa première année d'université. À peine majeurs, nous  habitions tous les deux chez nos parents et nos relations sans être platoniques étaient restées plutôt distantes sur le plan sexuel. Je me souviens de ce soir ou quelques jours plus tôt, il avait insisté pour obtenir  une fellation. Il était tard, il venait de se garer devant chez moi, nous rentrions d'une fête chez des amis communs. Contrairement à mes habitudes, j'avais un peu bu ce soir. Sans doute avait-il pensé que j'étais prête, je m'étais laissée peloter et dégrafer le soutien-gorge. Une fois les nichons à l'air, il avait défait sa braguette. Je m'étais mise à le caresser, mais lorsqu'il m'avait demandé de le prendre en bouche, je l'avais repoussé. En y repensant, je ne sais trop pourquoi je lui avais refusé cette caresse que nombre de mes copines pratiquaient depuis longtemps avec leur petit ami. Lui, de son côté, n'avait pas insisté. Plus tard, en revivant cette scène, je m'étais dite que j'aurais du me laisser faire et que si l'occasion se représentait, cette fois-ci,  je n'hésiterais pas, mais Il n'y avait pas eu de prochaine fois.
Pistonné par sa mère, Julien avait obtenu un job d'été en temps qu'assistant-gardien de stade. Il prenait son poste très tôt le matin dans un  complexe sportif tout près du Vélodrome. Très souvent, depuis le début des vacances, je le rejoignais régulièrement en début de matinée. Il y avait là tout un tas d'installations : piste d'athlétisme, terrains de tennis, basket et autres sports d'équipe sans oublier une grande piscine. Tout était provisoirement fermé pour travaux.
M. Max, le gardien-chef était un gros bonhomme, très petit, avec de rares cheveux bruns longs et graisseux. Son visage était rouge et boutonneux avec un nez énorme. Des joues flasques entouraient des lèvres épaisses et des dents sales. Il était systématiquement mal rasé. Je détestais la façon dont il me regardait et chaque fois que nous nous croisions, je sentais qu'il ne manquait jamais de se retourner pour me mater le cul. Je dois dire que très souvent en legging très moulant, je ne laissais pas les hommes insensibles. Je dois reconnaître que de penser que cet homme, qui aurait presque pu être mon grand-père, était un gros vicieux, me troublait étrangement. À plusieurs reprises, il m'avait proposé de visiter son logement de fonction qui se trouvait au premier étage du grand bâtiment qui jouxtait la piscine et abritait les vestiaires. À chaque fois j'avais poliment décliné son offre. Ceci étant, il considérait mon Julien comme le dernier des subalternes et le chargeait régulièrement de toutes les corvées possibles. Il ne manquait jamais de le traiter d'une manière très autoritaire lorsqu'il s'adressait à lui en ma présence. 
Nous étions au début de l'été, bien que le stade soit  fermé pour travaux pour  toute la période des grandes vacances, M. Max m'avait donné l'autorisation  exceptionnelle de profiter des installations pour mon entraînement de Basket. Quelques sourires et minauderies avaient suffi.
Ce matin-là, je suis vêtue d'une robe légère et ample qui m'arrive un peu au-dessus des genoux, je sonne au portail, M. Max contrairement à son habitude vient m'ouvrir, il me suit lorsque je me dirige vers les vestiaires pour me mettre en tenue. Il y a un très fort mistral et je ne fais rien pour empêcher le bas de ma robe de se soulever, je suis bien certaine qu'il a tout loisir de voir ma petite culotte à plusieurs reprises. Je n'arrive pas à comprendre mon attitude. Le résultat ne se fait pas attendre, le gardien-chef entre immédiatement après moi dans les vestiaires et me conduit côté homme. J'ignore encore pourquoi, je m'étais laissée faire, sans doute pour me punir de l'avoir allumé, en me disant qu'après tout je l'avais bien mérité. 
Il me désigne un petit banc à l'écart sur lequel  il se met debout, moi assise à ses côtés. Ainsi perchée, sa tête est juste à la hauteur d'une petite lucarne qui donne directement sur le stade.  Il sort sa queue à moitié bandée et par gestes, il m'intime l'ordre de le sucer. Malgré sa petite taille, je dois me lever pour le gober.  La position m'excite, nous sommes debout tous les deux et je l'ai très vite  bien en bouche malgré sa grosseur.  Mais J'ai  à peine commencé à le sucer  qu'il appelle mon petit ami qui m'a vue arriver et m'attend à l'extérieur.  Je suis morte de honte,  hyper gênée et humiliée, j'essaye de me dégager, de me lever  et de prendre la fuite, mais il me tient la tête,  solidement agrippé  à ma queue de cheval .Je finis par céder et vaincue je recommence à le pomper. 
Ces deux-là se mettent à discuter pendant que moi la salope je suce. Je suis maintenant incroyablement excité par la situation, je suis en train de tailler une pipe à  un homme qui  converse l'air de rien avec mon petit ami.Je le pompe tant que je peux , lui de son côté me la met bien à fond. Très vite le plaisir monte, je suis trempée. Sans plus me soucier de l'endroit où je me trouve, je retrousse ma robe, écarte ma petite culotte trempée et  m'enfonce à fond trois doigts directement dans la chatte. De la main gauche, je pince mon clitoris entre mon index et mon pouce,tandis que les  trois doigts de ma main droite réunis pour esquisser une sorte de pénis vont et viennent  dans mon sexe. Je sens ses couilles s'écraser contre mon menton. Je me touche frénétiquement, pendant qu'il donne des ordres à mon Julien qui bien sûr est loin de se douter de ce que son patron est en train de me faire.  il éjacule brusquement. Ma surprise est totale, je manque m'étouffer, les giclées se succèdent, il me presse la tête pour bien me maintenir en place, ses grosses couilles poilues écrasent mon menton, j'ai du mal à imaginer qu'il puisse me l'avoir mise en entier, je suffoque. Il se retire enfin, la bouche toujours grande ouverte, je prends une puissante respiration avant que de tout avaler en jouissant comme une folle.
Les jours suivants, j'essaye de comprendre ce qui m'a pris, comment en suis-je arrivée à accepter une chose pareille avec cet homme qui me répugne ? S'est-il rendu compte de mon inexpérience et qu'il était le premier homme que j'acceptais de sucer ? Excitée, j'ai tout avalé comme j'ai pu entendre dire que cela se faisait. Je suis vraiment une salope, si mon petit ami savait que j'ai prodigué à son supérieur cette caresse que je lui ai toujours refusée. À chaque fois que je me remémore ces derniers événements, c'est toujours la même incompréhension.
Une fois son besoin assouvi, le gardien-chef me laisse rejoindre les vestiaires côté femme, plus de « trouble» ni d'excitation, je viens de retrouver entièrement mes esprits. Pourtant en enlevant ma robe toute froissée, je me surprends à me caresser les seins en pensant à la taille de son sexe. Comment ai-je pu réussir à me l'introduire dans la bouche ? Ce porc l'a deux fois plus longue que celle de Julien et surtout deux fois plus grosse, et quelle odeur écœurante au milieu de tous ces poils. Je pince et étire tour à tour mes mamelons. Je suis plutôt sensible des tétons, revoir tout ça, surtout le souvenir de la manière dont j'ai été forcée est en train de faire remonter mon excitation. Je me mors les lèvres et me force à penser à autre chose.
Machinalement, j'ai ouvert mon casier et me mets en tenue, Max le gardien a disparu, je dois arrêter tout ça et me presser un peu, mon Julien doit maintenant s'impatienter.
J'aimerais donc ça ? Impossible ! Je pourrais être devenue subitement une nymphomane ? Je ne peux pas le croire.
Une fois fois dehors mon fiancé Julien est là qui m'attend, émoustillé par ma tenue plus que mini, il fait durer notre baiser en me tenant serrée par la taille et j'ai le temps de revoir encore la scène qui vient de se terminer. Il est loin de se douter de ce que son chef vient de me faire subir. Je ne peux m'empêcher de penser que ma bouche doit avoir gardé le goût de tout le sperme que ce foutu vieux cochon a déversé dans ma bouche il y a seulement quelques minutes. C'est impossible que Julien ne se rende compte de rien.  
Après un long échauffement, je rejoins un des terrains de basket et je m'entraîne une demie heure au shoot :  tirs en course puis arrêt après course et pour terminer plusieurs séries de lancers francs. Après l'épisode de la lucarne j'avoue que j'avais eu un instant d'hésitation avant que de passer la tenue de sport préparée la veille, un short bleu foncé plus que mini, genre short de beach-volley mettant bien en valeur mon fessier ainsi qu'un mini-débardeur de sport rose. Finalement, j'avais enfilé le tout  me disant qu'après tout je n'ai plus rien à craindre maintenant.
Julien qui m'a rejoint sur le terrain ne peut s'empêcher de me faire remarquer que même si le stade est actuellement fermé, il y a son chef qui pourrait ne pas apprécier ma tenue un peu provocante. À bien y réfléchir, il n'a peut-être pas tout à fait tort. Je me demande si en mettant cette tenue de salope montrant mes fesses nues, je n'en veux pas inconsciemment encore plus. Son chef à tous les coups va interpréter ma tenue comme un appel au viol. J'imagine un instant qu'en me voyant il a décrypté le signal en mode macho, à savoir qu'il a traduit  que j'ai apprécié et que j'aime être forcée. Je ne serais pas étonnée qu'à la première occasion, ce répugnant personnage cherche à me défoncer. Et bien, qu'il essaye seulement, je me ferai un plaisir de l'envoyer paître.
 J'en suis là de mes réflexions lorsque Julien me fait un petit signe et en regardant dans la direction qu'il m'indique je parviens à distinguer trois petits vieux plus ou moins dissimulés par la palissade qui sépare le terrain de basket du terrain de boules voisin. Il y a une légère déclinaison qui leur permet d'avoir une vue plongeante  sur le terrain et je comprends qu'ils me matent certainement depuis le début. Je hausse les épaules et pour tout commentaire, je me colle à Julien, passe ma jambe droite entre ses cuisses et commence à frotter son entre jambe en levant et en abaissant mon genou. Je sens qu'il se met à bander.
— Ah oui j'ai vu, ils matent ta copine ces cochons, ce qui ne t'empêche pas de bander j'ai l'impression. Toi aussi tu es un petit cochon, non ?
— Arrête Sophie, tu m'excites là, ce n'est pas l'endroit.
— Huuum, on s'en fiche, vas-y mets-moi la main aux fesses, je vois bien que tu en as envie.
En même temps, j'ondule langoureusement du bassin pour le titiller un peu plus.
— Tu es folle, ils nous voient là, ils sont toujours là et ils ne se cachent même plus.
Je me suis mise à frotter mon pubis tant que je peux sur la jambe gauche de Julien, la pression monte, je commence à mouiller. Julien me caresse doucement une fesse.  
— Ah oui, oui, c'est bien, continue, baisse mon short, je n'ai pas de culotte, mets-moi cul nul devant ces vieux pervers.
Julien qui me malaxe maintenant les fesses à pleines mains respire de plus en plus bruyamment, d'un  coup il me baisse le short jusqu'aux chevilles et je m'en débarrasse complètement l'envoyant valdinguer d'un coup de pied jusqu'au milieu du terrain. Je n'ai plus sur moi que ma paire de baskets et mon minuscule débardeur rose qui s'arrête largement au-dessus de ma taille.  J'imagine que les boulistes se pressent derrière la palissade, réalisant dans le même temps que je suis devenue une sacrée exhibitionniste. Je mouille de plus en plus. J'écarte les cuisses et commence à me caresser, puis sans cesser de me toucher, je me retourne face à la palissade et commence à frotter mon cul nul contre le bas ventre de Julien. J'ai maintenant envie qu'il me baise là, debout, sur ce terrain de basket, une manière d'exorciser l'outrage que vient de me faire subir son patron. Je suis excitée et pleine de désir, j'en ai envie, je ne veux pas perdre mon pucelage avec un individu détestable ou un vieux pervers. Je passe ma main gauche dans mon dos, trouve sa braguette et lui sors sa petite queue toute raide.
— Allez Julien, vas-y baise-moi maintenant, mets-la-moi.
— Huumm, Huuum
Mon pauvre Julien transpire et souffle comme un phoque, il ne pense plus aux vieux pervers derrière la palissade. Je leur fais maintenant directement face et constate que plusieurs sont maintenant en train de nous filmer. Mon petit ami, remonte mon débardeur, me l'enroule autour du cou et me sors les deux nichons. De mon côté je me mets à pousser de petits cris, j'attrape sa queue et la guide, je suis toute prête à me la mettre tout en ayant conscience que je ne prends pas la pilule. Julien se crispe, je le sens se raidir et il éjacule tout dans ma main.
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Photo de profil de latinne69
latinne69
31 juillet 2026 à 06:24
Je viens de lire les 13 chapitres & c'est pas mal bien dans la Perversions mais il faut continuer beaucoup plus pervers dans la suite.
Misanthrope
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Photo de profil de Monpankido
Monpankido
29 juin 2026 à 08:36
Excellent
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Dhl69
31 mai 2026 à 08:18
Très appétissant
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Photo de profil de Phil18
Phil18
28 mai 2026 à 13:49
Petite coquine j'adore la façon dont tu écris le changement qui opère en toi
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Photo de profil de Origami69
Origami69
24 mai 2026 à 14:50
J'adore, vivement la suite ça promet ;)
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Photo de profil de Asroma8500
Asroma8500
27 janvier 2025 à 11:29
Jadoooore je rêve que ma femme soit comme ça :)
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