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✦ Belong Métro-boulot-so do XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Métro-boulot-sodo — Chapitre 6 · Bloc C

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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Métro-boulot-sodo

Chapitre 6 · Bloc C

REMPLI PAR TOUS LES TROUS.
Je me retrouve dans la merde. Je me suis fait avoir comme un bleu. Moi qui croyais démanteler un réseau tout seul, c'est raté. J'ai merdé royalement et maintenant, ils me tiennent par les couilles. Ils m'utilisent comme bon leur semble. Quand ils ont besoin de baiser, ils me sifflent et j'accours comme une bon toutou, la queue entre les jambes. Faut dire que j'adore être utilisé comme une pute. Ils me filment à chacun de mes exploits et menacent d'envoyer le tout à ma femme ou mes collègues de travail. Je fais celui qui à l'air effrayé, les suppliant de renoncer, en écartant bien grand les cuisses mais je sais au fond de moi que même sans ça, je rappliquerai au premier message de leur part.
Ils aiment bien m'employer de façons différentes. Parfois, c'est Sofiane ou Djibril qui me contactent, parfois un illustre inconnu qui est super excité à l'idée de se faire un flic. C'est un peu leur manière de se venger des brimades qu'ils subissent au quotidien. Je sers en quelque sorte de défouloir, je participe au calme des cités même si à chaque fois, je dérouille.  
Rien que la semaine dernière, ils m'ont utilisé tous les jours. Le dimanche, j'étais sur les rotules, si bien que j'ai refusé de tringler ma femme. Elle a pas trop compris ce qui m'arrivait, moi qui suis d'ordinaire si chaud au lit. Alors depuis, elle me fait la gueule, soupçonnant une liaison avec l'une de ses amies.
Mais bon, elle n'y est pas du tout. Depuis nos baises répétées avec Fernand et Marcel, les meufs m'intéressent moins. Je me surprends à mater les culs masculins pendant que nous faisons les courses en famille. J'ai même eu une courte aventure dans les chiottes d'un supermarché alors que ma femme et mes gosses m'attendaient patiemment dans l'allée centrale.
*************
...Tiens, mon portable vibre. Encore un nouvel appel, c'est un pote de Djibril qui me demande si j'ai récupéré de ma semaine. Je suis affalé sur le canapé (jour de repos, ma femme bosse et les enfants sont à l'école), je lui envoie un smilley en guise de réponse. Il me demande alors de lui raconter chaque baise par le menu détail. Je m'assois confortablement et pianote les premiers mots. La perspective de revivre toutes ces parties de jambes en l'air me fait dresser la queue.
LUNDI : 19h30
J'ai fini mon service lorsque je reçois une vidéo. On m'y voit en train de sucer une grosse queue et me faire prendre par un manche démesuré.
''Alors, la fiotte, tu te souviens? RDV à la Castellane. Bloc C''.
L'endroit est réputé pour ses divers trafics, notamment celui de la prostitution. Je m'y rends et tombe sur Sofiane, le BOSS, qui me fait entrer dans le hall. Il me pousse dans les escaliers, direction le sous-sol. Je sais ce qui m'attend. Arrivés dans une cave miteuse, il prend ma main et la plaque sur son paquet bien rempli. Je ne me fais pas prier, je descends le long de son corps et mordille sa queue à travers le survêtement Lacoste. Putain, elle est à la fois énorme et longue comme je les aime. Des images de ma première rencontre avec lui me reviennent à l'esprit, je bande illico. Je déballe sa virilité surdimensionnée pour la faire entrer dans ma bouche. Mes lèvres coulissent le long de sa hampe pendant que j'enroule ma langue autour de son gland. Je titille sa fente que je sais sensible. Il gémit de satisfaction.
 - Putain, t'es un bon, toi. Ils sont tous pareils dans la police?
Je me garde bien de répondre, même si j'en soupçonne certains de venir traîner dans le quartier. Je m'applique à lui lécher sa grosse teub mais très vite, c'est lui qui imprime son rythme et m'impose des gorges profondes. Il me relève pour me tourner face au mur, les mains bien en appui de chaque côté de ma tête, comme lors d'une fouille au corps. Sauf que là, les rôles sont inversés. Il m'appuie sur les épaules pour me courber un peu et, sans prévenir, il m'enfile direct. Je hurle de surprise mais mes cris se perdent dans les couloirs. Il m'empoigne les hanches et commence à me ramoner.
 - Wash!!! Ça rentre comme dans du beurre. Tu t'es déjà fait mettre, aujourd'hui?
Je fais « non » de la tête mais en réalité, c'est faux. Le Marcel et ses dix-neuf centimètres me sont passés dessus pendant la pause déjeuner. Mon baiseur se repositionne derrière moi pour être aligné face à mon trou et me cartonne le fion sans retenue. Il tape jusqu'au fond de mes boyaux en prenant soin de faire claquer ses couilles pleines contre mes fesses. Chaque coup de bélier offre des vibrations puissantes sur ma prostate. Ça a le don de me faire grimper aux rideaux. Je bave, gémis, ondule du bassin pour bien lui montrer que je lui appartiens. Les mains en appui contre le mur, je me soumets à cette racaille de quartier, un rebeu super bien monté qui dresse un lieutenant de police en lui déboîtant le cul à grands coups de latte. Chaque pilonnage me décolle du sol et m'oblige à m'encastrer plus profondément sur son pieu pour ne pas me laisser désarçonner. Je râle de plaisir à mesure que son gland déflore quelques millimètres de plus.
 - Ouais, c'est ça, donne-toi à fond. T'es ma pute, désormais.
J'obéis en m'écartant au maximum, ce qui augmente son excitation. Il me chevauche comme un pur-sang le ferait avec sa pouliche et me tourne la tête pour molarder ma barbe et mes yeux. Il me soumet à sa volonté. Il y a longtemps que je ne suis plus maître de la situation, il a pris le contrôle et me culbute tantôt en cadence tantôt mitrailleuse de combat. Il m'éclate l'anus, mon orifice est béant. Je me branle et resserre mes parois sur son manche, ce qui déclenche en lui des grognements qui le rendent fou. Il me pilonne dans tous les sens, ma tête s'écrase contre le mur. Ses coups de bite me collent contre la paroi, je kiffe la manière dont il m'explose le fion et je le lui fais savoir.
 - Oh, ouiiii, va-y, encore, c'est booon!!! éclate-moi le cul, déchire-moi, je suis ta... PUUUUTE!!!
Il me gifle et m'ordonne de la fermer. Le trou offert, le dos cambré, le buste collé contre les briques, la tête inclinée vers l'arrière, il me nique avec la plus grande violence, m'insulte, me griffe, me besogne, s'excite tout seul, jusqu'à ce râle animal qui m'annonce la fin. Sa queue se contracte quelques secondes avant d'arroser ma prostate de son bon jus d'arabe. 
J'ai encore des étoiles plein les yeux lorsque je le sens se retirer puis disparaître dans mon dos. J'aurais aimé continuer mais ici, c'est comme au Mc Do, tu consommes et tu te casses.
C'est ce que je fais, moi aussi, le derche plein de la semence de Sofiane. Une fois à l'intérieur de ma caisse, je ne peux résister à glisser un doigt entre mes fesses pour en extraire le foutre encore chaud que j'étale sur mes lèvres avant de laper le tout avec gourmandise.
MARDI : 20H  
Je reçois un coup de fil de Djibril, le renoi à qui j'ai montré la vidéo durant sa garde à vue. Il veut que l'on se voit tout de suite. Fais chier, je suis au taf, là. Il exagère, même s'il sait que je ne peux rien lui refuser depuis qu'il m'a montré ses vingt-deux centimètres de boudin noir. J'essaie de négocier, je viens ce soir sur les coups de vingt heures mais avec mon uniforme sur le dos. Après quelques minutes de réflexion, il accepte.  
Le soir venu, je me pointe à l'entrée du bâtiment C. J'ai revêtu ma tenue et je n'en mène pas large car je sais ce qui m'attend si jamais je me fais chopper par des dealers. C'est la certitude de passer un sale quart d'heure entre leurs mains car ils n'aiment pas être dérangés dans leurs trafics, à plus forte raison si c'est un condé qui s'en mêle.
Je repère Djibril avec un autre gars. C'était pas prévu ce plan à trois mais au vu de la bosse qui déforme le bas du jogging de son pote, je ferai pas la fine bouche.
 - Ah! Te voilà.
Nous descendons les quelques marches qui mènent au sous-sol, direction les caves du fond, là où la racaille fait tourner des putes bon marché. Je commence à connaître le lieu depuis que je fais partie de l'abattage en question. Je suis à côté de l'ami de Djibril, il marche près de moi sans rien dire. J'ai comme l'impression qu'il n'est pas d'ici. En même temps, sa tête ne m'est pas inconnue. Soudain, je me souviens! C'est un afghan de trente-huit ans en situation irrégulière qui se fait souvent coffrer pour défaut de papiers. Je ne sais s'il m'a reconnu. À première vue, non. J'espère juste que Djibril a tenu sa langue. Le fait de côtoyer un type en uniforme n'a pas l'air de le perturber plus que ça. Sans m'en rendre compte, mes yeux glissent vers son entrejambe. Bordel, il est monté comme un âne! Je mouille malgré moi en imaginant ce qui va suivre.
Une fois arrivés, Djibril me signale qu'il doit s'absenter. «Une livraison!» Je comprends tout de suite ce dont il s'agit. Un ''colis'' à livrer chez un particulier.
 - M'attends pas, une fois terminé.
Et me voilà seul avec mon afghan. Il est impressionnant, grand, baraqué, un visage buriné par le soleil de son pays et poilu comme un singe. C'est typiquement le genre de mec qui me plaît. Dès qu'il croise votre regard, vous n'avez qu'une envie, celle de lui appartenir. Je regarde fixement son gros paquet qui pointe sous le survêt en me passant la langue autour des lèvres avec mon air le plus chienne possible. Le type me choppe par la veste et me coince contre le mur. Il saisit ma nuque et me roule un gadin énorme. Sa salive envahit ma bouche, sa langue aussi. Je me sens toute chose contre lui. Je devine sa bite qui grossit dans son froc, j'ai envie de me mettre à genoux pour le gober mais il m'en empêche. Il me vire ma veste bleu-marine, celle où il y a inscrit « POLICE » dans le dos et m'arrache presque ma chemise, me faisant sauter trois boutons au passage. Il me fait signe de baisser mon pantalon et semble marquer un temps d'arrêt lorsqu'il s'aperçoit que je ne porte pas de sous-vêtements. (Oui, ce sont les consignes de Djibril quand on se retrouve).
Il me retourne et commence à me chauffer la rondelle avec sa bite qui est toujours enfermée dans son jogg. Il me fait sentir le matos. Au renflement qui frotte contre mes fesses, je sais que je vais pendre cher. Il a pas l'air de bander encore tout à fait mais l'épaisseur et la largeur du gland sont prometteurs. J'en peux plus, je le supplie: «laisse-moi te pomper!», même s'il n'entend rien à ce que je lui dit.
Je me retourne et prend les choses en main. Bordel, je ne me reconnais plus. En quelques semaines, on m'a transformé en bonne chienne soumise au service de tous ces jeunes de quartiers.  
Je m'accroupis et lui cajole sa bosse. En homme sûr de lui, il vire ses fringues et m'enfourne direct son manche de pioche dans la bouche. J'arrondis les lèvres le plus possible mais j'ai un mal fou à tout prendre. Ce con me déboîte la mâchoire avec son gourdin XXL. J'ai la gueule pleine, même si je n'en gobe que la moitié. Il accentue la pression et me coince le gland en fond de gorge. Ce mec est chaud, bien dominant et super bon pilonneur de bouche. Il sait entrer à fond, rester bien derrière la glotte mais aussi repartir fort pour revenir encore plus profond. Il me lime le gosier comme une pute, sans se soucier de mon bien-être.  
Soudain, il me relève et me tourne face au mur. J'ai les mains bien à plat sur la paroi et la croupe relevée dans l'attente de ce qui va suivre. Je suis dans un état second lorsqu'il présente son dard sur ma rondelle. Sans même me lubrifier, il entre d'un coup. Je suffoque, manque tourner de l'œil, sa bite fait bien vingt-cinq centimètres (mieux que les vingt-deux de Fernand). Elle est super large au niveau du gland mais aussi à la base. Quand il va au fond, c'est comme s'il m'éclatait le boyau mais lui, il s'en fou, il est très brutal dans mon cul. Il me ramone sans jamais s'arrêter et ses grands coups de bites me font lâcher tous les muscles du cul. Je n'ai plus aucune volonté à opposer à la saillie, je suis hyper dilaté sans faire un effort. Un vrai trou à bites. Mes jambes tremblent, je suis accroché au mur et il m'explose le trou comme si j'étais une poupée gonflable. Bordel, si mes collègues ou ma femme me voyaient...  
Je sens sa respiration s'accélérer mais au lieu de se finir dans mon cul, il jouit sur mon dos. Je me laisse faire. Ça fait longtemps que j'ai craché ma sauce contre le mur. Il récupère un peu de sa semence qu'il présente à mes lèvres. J'ouvre la bouche et me délecte de son nectar oriental.  
Je suis encore de dos lorsque j'entends mon bel afghan s'éloigner. Il disparaît avant même que je n'ai eu le temps de le remercier. Bon, j'en serai quitte pour recoudre quelques boutons.
MERCREDI : 9H15
Nous effectuons une descente éclair près de la Castellane, avec une dizaine de flics en civil, le brassard orange enroulé autour du bras. Je viens d'en repérer un, au sortir d'une tour, il est grand, baraqué, les cheveux crépus avec un air de racaille dominante. Malgré l'assurance que me confère ma fonction, je ne peux m'empêcher de frémir. Le type est impressionnant dans son survêt blanc-cassé, les mains enfoncées dans les poches. Il déambule comme si de rien n'était. Je l'apostrophe de loin puis lui fais signe d'approcher. Il obéit sans rechigner, c'est assez rare pour être relevé. Dès que je suis à sa hauteur, il me toise du regard, me forçant à baisser les yeux. Je tombe sur son paquet qu'il a super volumineux, une corne d'abondance qui étire le fin tissus de nylon sur toute sa longueur. Je reste sans réaction, il en profite alors pour se caresser à travers sa poche de jogging.  
Je marque un temps d'arrêt avant de tourner la tête vers mes collègues. Chacun a son homme et procède à une interpellation plus ou moins musclée. Marcel en a chopé un et lui écrase la tête contre un banc tandis que Fernand, toujours aussi vicieux, s'occupe d'un jeunot en lui fouillant l'entrejambe, histoire de joindre l'utile à l'agréable. Je reprends mon sérieux et retourne mon ''client'' contre les volets d'une fenêtre. Il écarte ses jambes de lui même et propulse ses fesses vers l'arrière jusqu'à frôler ma braguette. Ce simple geste m'électrise et me fait immédiatement triquer. J'effectue mon contrôle en partant du haut vers le bas. Mes mains parcourent son dos musclé, ses cuisses fermes et ses mollets en béton. Putain, ce type pue le sexe...
Il se retourne de lui-même et me domine de toute sa hauteur. Je suis toujours accroupi et j'ai maintenant sa grosses et longue tige sous le nez. Il s'adresse alors à moi d'une voix calme mais ferme.
 - Tu crois que je t'ai pas reconnu, bâtard. C'est toi qui te faisais sauter par Sofiane et sa bande. J'étais là, même si j'ai pas voulu participer.
Soudain, la mémoire me revient. C'est le type qui a refusé de me sauter, préférant les pouffes. Je tente de me relever mais ses larges battoirs appuient sur mes épaules, m'obligeant à rester sur les genoux.  
 - Goûte à mon zgeg, à travers le survêt, je sais que la dernière fois t'en crevais d'envie.
Ma bouche entre en contact avec son sexe qui a pris du volume. Il m'écrase les lèvres contre son bazooka. Je me demandais, l'autre fois, qu'elle taille il pouvait bien faire mais je ne pensais pas l'avoir sur le bout de ma langue pendant mes heures de taf.
Je réalise soudain dans quel merdier je me trouve. Pour sauver les apparences, je lui propose de continuer la fouille dans le hall d'entrée. Il me relève et me pousse devant lui. Bon sang, c'est le monde à l'envers, les rôles sont inversés, je marche le premier et il me suit. C'est la racaille des cités qui reste maître sur son territoire et qui continue à faire sa loi même face aux forces de l'ordre.
Fernand nous voit avancer vers l'immeuble. Il me gratifie d'un large sourire, suivi d'un clin d'œil complice. Il se doute bien de se qui va suivre mais moi, je ne suis guère rassuré. Ce n'est pas mon brassard enroulé autour du bras avec dessus inscrit «police» qui va me protéger. J'ignore ce que mon maître-chanteur me réserve.
Une fois seuls, il me chope par la nuque et m'agrippe les cheveux. Il est vraiment bestial dans ses gestes, une vraie brute épaisse. Il secoue ma tête comme un prunier sans aucune considération pour la douleur qu'il m'occasionne. Il mollarde ma face avec mépris, m'obligeant à ouvrir la bouche pour récupérer ses crachats. La prunelle de ses yeux me renvoient une telle haine que je baisse les miens, vaincu par sa volonté de m'humilier. Il finit par me courber en deux et s'adresse à moi de manière autoritaire.
 - Vas-y, fais-toi plaisir. C'est ton jour de chance.
Je m'agenouille à ses pieds et tire sur son bas de jogging, découvrant enfin cette grosse bite qui alimentait mes fantasmes. Bordel, c'est vrai qu'il est bien monté, le bicot. Je la prends immédiatement en main et tire sur cette peau épaisse afin de libérer un gros dard bien foncé. Je descends lentement jusqu'aux couilles que je malaxe un peu. Je l'entends râler de plaisir lorsque je prends son gland en bouche.
 - Putain, sale chienne, tu perds pas de temps, toi!!! On vous a bien dressés dans la police.
Sa main vient se poser sur mon crâne pour imprimer la cadence. Il est tout sauf romantique. Je sens son sexe gonfler entre mes lèvres et en moins de dix secondes, je me retrouve avec un calibre de six centimètres de large sur un bon vingt-trois de long qui me ramone la bouche comme si c'était une chatte de meuf. Ma main se charge de ses grosses couilles poilues pendant que je le pompe avec énergie. Il me gratifie de divers petits noms qui en disent long sur ce qu'il pense des flics. Je suis certain que toute la cage d'escalier peut l'entendre mais je m'en fout. Je vais et je viens sur cette grosse queue, ma main prend parfois le relais afin que je retrouve mon souffle. Je me déboîte la mâchoire tellement sa bite est large, ma langue tourne autour de son gland maintenant gonflé à bloc. Je lève les yeux vers son visage et il en profite pour me mollarder à nouveau. Ça le fait kiffer d'avilir un keuf, même si je sais qu'il n'est pas pédé.  
Il reprend son pilonnage. Son bassin impose une certaine cadence pendant que sa queue tape au fond de ma gorge, jusqu'à ce violent coup de reins qui la propulse à l'intérieur de mon gosier. Je n'arrive plus à respirer, son dard martyrise ma pomme d'Adam, j'ai sa broussaille de poils contre mon nez et chaque poussée lui fait gagner quelques millimètres de plus.
Il me pousse contre le mur et commence à me ramoner aussi sauvagement que si c'était un cul. Il a fermé les yeux et s'imagine baiser une gonzesse. Il va... il vient... je me ramasse au passage quelques beignes...  
Il se retire puis se branle devant moi. Il s'astique le jonc comme un dératé. Sans attendre son ordre, je reviens le sucer et mes lèvres reprennent leur travail de sape. Elles ventousent sa queue bien raide qui va me pilonner la tronche encore quelques minutes avant de sentir ce léger spasme tant révélateur.
Alors que je sens les premières gouttes couler sur ma langue, il ressort, me saisit le bras gauche et déverse sa semence sur mon brassard orange. Chaque giclée vient maculer une à une les lettres du mot «POLICE». Mon bandeau est tout poisseux lorsque mon lascar remballe son matos et disparaît dans les caves du sous-sol.
(A suivre...)
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legarsdu16
5 mai 2024 à 16:55
Vivement la suite avec grand plaisir
Soyez respectueux
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