Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
chris — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
chris
Chapitre 3
j’ai un côté féminin qui attire les messieurs.
Je porte les cheveux assez longs, châtain clair, avec de grands yeux bleus et des cils allongés.
Mince et imberbe, j’ai un aspect très androgyne et j’avoue que je joue largement de mon aspect.
Ma verge a des proportions très intéressantes et dès que commencent les jeux de mains, ma trique n’a rien à envier à celle d’un mâle viril…
Au lycée, j’ai déjà donné de ma personne comme on dit, offrant sans complexe, dans les vestiaires ma bouche et mon petit trou à mes camarades de jeux…
Malgré tout ce n’était guère satisfaisant et même si je prenais un certain plaisir à boire le sperme de mes lycéens préférés, ou encore leur laissant le loisir de me perforer l’anus, les laissant décharger dans mon ventre, je n’aspirais qu’à connaître un vrai mâle qui me traiterait comme une bonne petite femelle…
Jeudi dernier je me suis rendu au cinéma, car un de mes camarades m’avait indiqué sans y prendre garde une salle où selon ses dires, on pouvait trouver son bonheur, à condition d’apprécier les grosses queues de préférence appartenant à des immigrés qui venaient là, décharger leur trop plein d’amour…
Arrivé en avance dans la salle, j’assistais à la diffusion d’extraits de bande annonces, assez croquignoles, dont un qui mettait en scène un jeune éphèbe, qui pompait avec gourmandise un grand black puissamment doté par la nature, pendant qu’un autre l’emmanchait de toute la longueur de sa puissante verge, venant coller ses grosses testicules noires entre ses fesses imberbes. Le jeune homme appréciait visiblement la saillie et tortillant son joli cul blanc allait au devant des coups de reins de son amant noir.
Les extraits de films me plaisaient beaucoup, d’autant que je m’identifiais à cette petite pute remplie à ras bord de deux belles verges… Le final fut grandiose, et le jeune homme savourait avec délices, le jus de bite abondant que lui prodiguait son amant dans la bouche, le noir déchargeait de puissants éjaculations sur la langue du jeune, rempli en même temps de larges giclées de foutre, par l’énorme pine qui lui élargissait l’anus…
J’étais dans un état d’excitation extrême, quand les lumières s’éteignirent laissant place au film…
Je porte les cheveux assez longs, châtain clair, avec de grands yeux bleus et des cils allongés.
Mince et imberbe, j’ai un aspect très androgyne et j’avoue que je joue largement de mon aspect.
Ma verge a des proportions très intéressantes et dès que commencent les jeux de mains, ma trique n’a rien à envier à celle d’un mâle viril…
Au lycée, j’ai déjà donné de ma personne comme on dit, offrant sans complexe, dans les vestiaires ma bouche et mon petit trou à mes camarades de jeux…
Malgré tout ce n’était guère satisfaisant et même si je prenais un certain plaisir à boire le sperme de mes lycéens préférés, ou encore leur laissant le loisir de me perforer l’anus, les laissant décharger dans mon ventre, je n’aspirais qu’à connaître un vrai mâle qui me traiterait comme une bonne petite femelle…
Jeudi dernier je me suis rendu au cinéma, car un de mes camarades m’avait indiqué sans y prendre garde une salle où selon ses dires, on pouvait trouver son bonheur, à condition d’apprécier les grosses queues de préférence appartenant à des immigrés qui venaient là, décharger leur trop plein d’amour…
Arrivé en avance dans la salle, j’assistais à la diffusion d’extraits de bande annonces, assez croquignoles, dont un qui mettait en scène un jeune éphèbe, qui pompait avec gourmandise un grand black puissamment doté par la nature, pendant qu’un autre l’emmanchait de toute la longueur de sa puissante verge, venant coller ses grosses testicules noires entre ses fesses imberbes. Le jeune homme appréciait visiblement la saillie et tortillant son joli cul blanc allait au devant des coups de reins de son amant noir.
Les extraits de films me plaisaient beaucoup, d’autant que je m’identifiais à cette petite pute remplie à ras bord de deux belles verges… Le final fut grandiose, et le jeune homme savourait avec délices, le jus de bite abondant que lui prodiguait son amant dans la bouche, le noir déchargeait de puissants éjaculations sur la langue du jeune, rempli en même temps de larges giclées de foutre, par l’énorme pine qui lui élargissait l’anus…
J’étais dans un état d’excitation extrême, quand les lumières s’éteignirent laissant place au film…
A peine quelques secondes plus tard, un homme, vint s’asseoir sur le fauteuil à côté du mien…
Mon voisin, un arabe d’une soixantaine d’années, me salua d’un hochement de tête, avant de poser tout doucement une main sur ma cuisse gauche.
Je fis comme si de rien n’était continuant de mater le film, où une blondasse se faisait mettre par tous les trous.
Sous mon pantalon de jogging, ma quiquette était bien raide et j’étais troublé par les caresses de mon voisin, qui avait trouvé l’ouverture vers ma verge, s’introduisant sous mon vêtement, puis sous ma culotte, palpant maintenant avec tendresse mon engin, raide somme un piquet…
Je le laissais faire apprécient sa caresse et soulevant mes fesses pour lui faciliter l’accès à mes organes génitaux.
Me masturbant désormais sans complexe, mon compagnon, dégagea mon membre, continuant de le secouer, avant que de prendre ma menotte et de la poser sur sa braguette. Curieux, je ne me fis pas prier et tirant le zip de la fermeture éclair de son pantalon, je dégageai son gros zob de son sous vêtement, prenant en main une énorme quique tendue comme un arc; j’avais du mal à en faire le tour et mes deux mains ne suffirent pas à le recouvrir… Je me régalais de masturber cet engin fabuleux, chatouillant le méat et le gland gros comme une prune… pelotant les grosses testicules, les pressant, les cajolant…
N’en pouvant plus je cédais à une impulsion et m’agenouillant dans la travée, j’embouchais le désirable engin, léchant le trou de pine, le mat colossal, et pompais enfin l’objet de mon désir, qui tressaillait de bonheur à chaque coup de langue.
Je m’appliquais tant et plus sur cette trique puissante, avide de boire la semence de mon amant… A force de coups de langue sur toute la longueur de l’énorme bite noire, de pompage de gland, j’obtins enfin ma récompense; l’arabe, grognant, me prévint très gentiment qu’il allait éjaculer, mais je voulus lui faire plaisir et à moi aussi en le laissant se vider sur ma langue. Ainsi je le retins par les hanches, sentant sa verge frémir et grossir encore… Une première goutte fluide, salée vint s’écraser sur mes papilles, puis un flot impétueux m’emplit la bouche. Je déglutis de longues éjaculations. J’avalais avec gourmandise ses décharges, me régalant de ses jets gluants et odorants. Je n’en laissais pas perdre une seule goutte, son jus de testicules sortant en abondance de son méat. De longues secondes durant il jouit entre mes lèvres avides de boire son sperme. Je pompais goulûment son éjaculation grasse et savoureuse, nettoyant sa belle verge de toute trace de jute.
J’avais avalé toute sa semence…
Mon voisin, un arabe d’une soixantaine d’années, me salua d’un hochement de tête, avant de poser tout doucement une main sur ma cuisse gauche.
Je fis comme si de rien n’était continuant de mater le film, où une blondasse se faisait mettre par tous les trous.
Sous mon pantalon de jogging, ma quiquette était bien raide et j’étais troublé par les caresses de mon voisin, qui avait trouvé l’ouverture vers ma verge, s’introduisant sous mon vêtement, puis sous ma culotte, palpant maintenant avec tendresse mon engin, raide somme un piquet…
Je le laissais faire apprécient sa caresse et soulevant mes fesses pour lui faciliter l’accès à mes organes génitaux.
Me masturbant désormais sans complexe, mon compagnon, dégagea mon membre, continuant de le secouer, avant que de prendre ma menotte et de la poser sur sa braguette. Curieux, je ne me fis pas prier et tirant le zip de la fermeture éclair de son pantalon, je dégageai son gros zob de son sous vêtement, prenant en main une énorme quique tendue comme un arc; j’avais du mal à en faire le tour et mes deux mains ne suffirent pas à le recouvrir… Je me régalais de masturber cet engin fabuleux, chatouillant le méat et le gland gros comme une prune… pelotant les grosses testicules, les pressant, les cajolant…
N’en pouvant plus je cédais à une impulsion et m’agenouillant dans la travée, j’embouchais le désirable engin, léchant le trou de pine, le mat colossal, et pompais enfin l’objet de mon désir, qui tressaillait de bonheur à chaque coup de langue.
Je m’appliquais tant et plus sur cette trique puissante, avide de boire la semence de mon amant… A force de coups de langue sur toute la longueur de l’énorme bite noire, de pompage de gland, j’obtins enfin ma récompense; l’arabe, grognant, me prévint très gentiment qu’il allait éjaculer, mais je voulus lui faire plaisir et à moi aussi en le laissant se vider sur ma langue. Ainsi je le retins par les hanches, sentant sa verge frémir et grossir encore… Une première goutte fluide, salée vint s’écraser sur mes papilles, puis un flot impétueux m’emplit la bouche. Je déglutis de longues éjaculations. J’avalais avec gourmandise ses décharges, me régalant de ses jets gluants et odorants. Je n’en laissais pas perdre une seule goutte, son jus de testicules sortant en abondance de son méat. De longues secondes durant il jouit entre mes lèvres avides de boire son sperme. Je pompais goulûment son éjaculation grasse et savoureuse, nettoyant sa belle verge de toute trace de jute.
J’avais avalé toute sa semence…
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