Dans les entrailles de ce bar
Chapitre 1
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✦ nevaterra Dans les entrailles de ce bar XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Dans les entrailles de ce bar — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nevaterra
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Dans les entrailles de ce bar

Chapitre 1

Dans les entrailles de ce bar
Après avoir consommé un verre au bar de cette boite gay, La Lune Bleue, boite que je fréquente régulièrement, depuisque j'ai emménagé dans un appartement, rue des Francs Bourgeois, je ne cesse de mater la faune masculine composée de beaux et jeunes mecs de mon âge, la vingtaine.  Mais nous, les jeunes mecs, représentons un met de choix, pour des hommes plus âgés. 
Mes yeux se posent sur ce bel asiatique qui se dandine, se déhanche sur la piste de danse au son d'une musique techno. Lui danse torse nu, vêtu d'un seul short moulant qui dessine avec délice son trois pièces. Je suis hypnotisé par ce garçon qui surprend mon regard posé sur lui.
Et instinctivement, mon sexe réagit, s'étire, érection que je ne peux maîtriser, qui ne se commande pas. Inutile de la cacher, car ici, chacun apprécie les entrejambes tendus, disproportionnés, véritables trésors de chair cachés ...temporairement, vite dévoilés. Je ne cesse de le mater quand soudain, je me rends compte que je ne connais pas du tout cette boite gay.
Car je surprends certains mecs descendre un escalier, caché derrière une tenture rouge vif, au fond de la salle de danse. Et cette entrée secrète semble mener dans les entrailles de la terre, enfin du bar.
Mu comme par un ressort, je me lève et me dirige vers ce lieu qui m'est totalement inconnu, absorbant au passage plusieurs caresses de mecs, sur mes fesses, mon torse....Intérieurement, je suis en colère contre moi qui n'ait jamais remarqué cette anfractuosité qui ne peut mener qu' au paradis de la luxure, du vice, du sexe, du cul.....................
Marche après marche, ce petit escalier, éclairé par une lumière paresseuse, blafarde, me mène dans un couloir, sombre, dans lequel plusieurs mecs, de tout âge, se dévêtent et placent leurs fringues dans des casiers.  
Je m'assieds sur un banc le long du mur et regarde tous ces mâles, se désaper, se foutre à poil, certains le sexe déjà bien droit et dur. D'autres se masturbent tout en empoignant la bite d'un mec qui passe près d'eux. Je ne sais où regarder car jamais, je n'ai autant vu de braquemarts au garde à vous. Certains petits mais durs, d'autres longs, circoncis, bruns, blancs, courbés......
Cela me fait penser immédiatement à un film espagnol dont une scène torride se déroule justement dans une backroom. Mais je ne peux poursuivre ma pensée car un homme, la trentaine qui semble sorti de nulle part, me fait maintenant face. Un corps finement dessiné, une gueule angélique, une bite bandée d'une vingtaine de centimètres, bûche de chair aussi épaisse que mon poignet. Le mec me sourit et me voici pris dans ses filets. 
— je vois que ma queue t'hypnotise, bébé dit il en agitant son sexe juste devant mon visage. 
Sans que je puisse me contrôler, je sens le rouge me monter au visage et une envie de fuir m'envahit. Premier réflexe  : je tente de nier, tout en bafouillant, bien que mon regard se pose imparablement sur cette colonne de chair en érection juste devant mon visage.
Le type ricane silencieusement face à mon refus et me dit à voix basse, alors qu'un autre mec, un peu plus loin, nu également et en érection, assiste à la scène : 
— Vas-y, touche-le. Je sais que tu en as envie, cela se voit dans ton regard et dans ton comportement. 
J'ai envie de repousser le type, de me lever et de l'envoyer promener, mais, au contraire, ma main s'avance d'elle même, se pose sur ce braquemart chaud et palpitant et se referme très lentement dessus. Et une fois ma main fermement enserrée autour, je lâche un léger soupir.  
Affichant un large sourire, le type, heureux d'exhiber sa teub, me demande de le branler, là, dans le vestiaire, sous le regard d'autres mecs qui maintenant s'agglutinent, telles des mouches, autour de nous. Je m'exécute et observe la longue verge veinée qui ne cesse de grossir dans ma main. Après plusieurs caresses, il me demande de le sucer, car dit il, je dois être une bonne suceuse de bites. Malgré la gêne que me procure la situation, je me surprends à hocher la tête en signe d'approbation, consentant.
La main de l'homme se pose sur ma tête et la guide vers le pieu de chair, mes lèvres gourmandes à quelques centimètres du gland congestionné. Je ne cherche plus à protester et mes lèvres glissent sur cette peau tendue, chaude, lisse, sur ce morceau de chair veiné, sur ce membre palpitant. Et presque sans m'en rendre compte, une dizaine de centimètres glisse dans ma bouche gourmande. Je ne vois plus rien autour de moi, mais je devine les autres voyeurs se branler face au spectacle offert. Au moment même où certaines pensées se forment dans mon esprit, le sexe du trentenaire glisse sur ma langue, nimbé de liquide pré-éjaculatoire.
Et l'instant d'après, comme une véritable salope, je suce avidement, comme je sais le faire, cette énorme verge qui commence à explorer le fond de ma gorge.
Mais quelques minutes suffisent à cet homme pour gémir, grogner. Il retire de ma bouche son dard luisant de salive et m'invite à rejoindre une cabine qui nous offrira une intimité.
Je me relève et désorienté, je suis mon amant du moment jusque cette pièce, à peine éclairée et meublée d'un seul lit. L'homme m'ôte mon tee shirt. Je lui dévoile mon torse fin, puis ses doigts agrippent ma ceinture de cuir, la débouclent, déboutonnent mon pantalon, dé zippent ma braguette et baissent mon futal sur mes chevilles. Ses mains se posent sur ma bosse turgescente, ma queue tendue, dure, étirant le tissu. Il remarque cette petite auréole qui humidifie mon sous vêtement, sourit et, d'un geste brusque, baisse mon boxer. Ma queue jaillit avec violence, droite, fière, tendue, et vient claquer d'un bruit mat, ma toison finement rasée. 
— T'es vachement beau, dit il, le souffle court. 
Le mec empoigne ma bite, la caresse, tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland, le décalotte, puis me masturbe frénétiquement. 
— J'ai envie de plus, bébé, de ton petit cul par exemple, dit il, si tu es d'accord.
Sans même qu'il me l'ordonne, instinctivement, je pivote mon corps et vais me positionner sur le lit, à quatre pattes comme une chienne en chaleur. J'écarte les jambes, relève mon fessier et offre à son regard ma rosette tendre. Le mec se place entre mes jambes et embrasse mon anus, le salive abondamment, puis place l'extrémité de son gros mandrin face à mon intimité anale. Il donne un coup de rein, et centimètre par centimètre, son gros pieu éclate mes muscles anaux, explose mes sphincters et perfore mon cul. J'étouffe un cri de douleur dans l'oreiller aux tâches suspectes. 
Mais je veux cette pine en moi, le plus profondément. Malgré l'agonie qui me transperce, je me rends compte que je ne suis qu'un fourreau à bites, un trou où les mecs bien membrés peuvent se soulager, vider leurs burnes.... Car je me rends compte qu'à ce jour, jamais je n'ai craché ma sauce dans le cul d'un mec.
Ma première sodomie remonte à plusieurs semaines, dans la chambre de l'internant de l'université. Si je suis une suceuse douée, c'est presque toujours mon anus, ma chatte, mon clitoris de mecs, qui est honoré de ces diverses semences. Je ressens depuis toujours cette compulsion irrésistible à offrir à ces multiples pénis en érection, mon orifice pour leur plaisir maximal.
Pendant que le mec me sodomise, j'empoigne ma queue tendue, et la caresse amoureusement. Mon prépuce glisse maintes fois sur le gland nerveux. Je sens ce gode de chair aller et venir, ces grosses couilles velues claquer contre mon périnée. L'expérience de se faire prendre est tellement agréable. À tel point que, à peine ai je craché ma semence sur le drap, une quantité de foutre gras, que je m'attelle à une seconde masturbation. 
Le mec soupire, grogne, gémit, et je devine son corps trembler, ses jambes flageoler, sa longue et grosse colonne de chair frétiller en moi, se contracter. Ses mains agrippent fermement mes hanches, jusqu'à me faire mal.
Soudain, un cri bestial, presque animal, jaillit de sa gorge, se répercutant entre ses murs sans vie et dans le sous sol de la luxure. Il crache son foutre gras en moi, en plusieurs jets puissants......Puis, il s'écroule sur mon dos, épuisé, le souffle de sa respiration saccadée sur ma nuque. 
Il ne bouge plus, respire vite, puis, d'un coup de rein, retire sa bite encore fortement bandée, vient se placer face à mon visage, sa grosse pine luisante de foutre, souillée de sperme et, d'un coup de poignet, lâche une dernière giclée brûlante dans ma bouche. 
A peine a t il joui, craché sa semence que le mec quitte la pièce, me laissant seul, le cul béant, souillé , boursouflé, beurré de semence grasse dont une partie s'écoule déjà de mon anus.
Je me redresse, passe une main vers mon cul souillé et l'essuie à l'aide du drap. 
A peine rhabillé, je remonte l'escalier empli de relents de foutre et de sueur, puis me dirige vers la sortie quand, soudain, j'entends une voix me demander si j'ai apprécié cette saillie. Je me retourne, et vois mon amant discuter avec un autre homme, plus âgé. Il me fait signe de les rejoindre, ce que je fais. Je reste debout, car mon cul est douloureux....
Je sais désormais que je suis un véritable pédé, à grosses bites. Et un autre rendez vous est fixé, pour un triolisme. Une nouvelle expérience, en soi !!
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lelivredejeremie
29 mai 2026 à 23:43
Caliente, et délicieusement pervers, j'ai doré :D
Le court-métrage espagnol, n'est-ce pas simplement 'Backroom'
vimeo . com / 98200603 (sans espacements) ? ;)
Soyez respectueux
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