Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Humm, les couilles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Humm, les couilles
Chapitre 1
Humm, les couilles.
Chaque matin, aussitôt levé, je me plante devant le miroir sur pied de la chambre et je m'admire. Je regarde mon corps se dessiner, se transformer, après toutes ces séances passées en salle. Il se muscle finement et attire les regards de mes potes ou collègues de bureau. Personne ne dit rien, mais j'entends leurs soupirs.
Ces heures d'entraînement m'ont permis également d'assouplir mon dos si bien que je peux dorénavant, aisément, me sucer, sucer ma grosse bite et jouir dans ma bouche. Cette pratique suscite en moi curiosité et fascination. De l'auto érotisme, me dit Xavier, mon ami. Je fais donc parti, paraît il, des trois pour cent de mecs qui se font à eux même une pipe.
Je me sentais mal à l'aise dès qu'un mec me lorgnait, mais aujourd'hui, à dix huit ans, je suis fier de moi. J'ajouterai que je mesure un mètre quatre vingt et pèse une soixante de kilos.
Je regarde mon double qui me fait face, dans cette glace, et sa main empoigne ses deux couilles aussi grosses que deux abricots, les soupèse, les caresse, les malaxe..... J'envie fortement le beau gosse qui me fait face, qui me mate, qui bande rien que pour moi....Je le vois caresser ses grosses burnes rondes, rasées, les tapoter dans sa paume, les frotter l'une sur l'autre.... Il ouvre la bouche, comme un poisson en manque d'oxygène, puis revient sur ses deux magnifiques testicules pleins de semence grasse......Son sexe est fortement dressé, dur, épais, long tel un obélisque de chair, palpitant, excitant, fascinant, frémissant.....Son pubis est totalement rasé...Sa peau est belle, légèrement halée, douce......
Puis son regard se porte maintenant sur ce magnifique tatouage, le plus récent. Un tête de lion, gueule ouverte, prête à enfourner une bite.......Mon double se retourne légèrement et j' admire sur sa fesse gauche, un triangle dans lequel est figée une feuille de chêne. Ses tétons durcissent drastiquement, tout comme son braquemart qui se cambre fortement, légèrement courbé en son centre.
J'ai soudainement envie de ce mec......J'empoigne mon gros morceau de chair tendu, brun, chaud, et tire légèrement sur la gaine de peau qui recouvre le gland. Le prépuce roule sur lui même, jusque la base du gland, puis je le recouvre, le décalotte à nouveau, puis je renouvelle ce geste plusieurs fois de suite. Je sens que je peux jouir à tout moment. Alors je décide d'arrêter de me branler...........
Mais, je vous dois un aveu. J'ai un gros fétiche voire fantasme. Et vous l'aurez aisément deviné ? Eh bien oui, je fantasme sur les couilles, les burnes, les boules, les bourses...Appelez-les comme vous voulez mais dans tous les cas, j'adore ce petit sac de peau flétrie et ce qu'il contient. Un fantasme n'a pas de limite, paraît il car ce n'est que le moteur du désir sexuel. C'est une production imaginaire.
Lorsque je vois une photo d'un mec, nu, mon regard se porte instinctivement sur ses bijoux de famille. Leur taille, leur pilosité ou manque de pilosité, leur forme, leur couleur, leur façon de se contracter ou de se relâcher selon que le mec soit en érection ou pas. Mais ma préférence va aux grosses couilles, sans poil, pendantes. Sans omettre la couleur de peau des couilles surtout si elle est un peu plus foncée que celle du reste du corps.
Il y a maintenant plusieurs mois, sur les réseaux sociaux, j'ai découvert un blog allemand où un photographe, Ernst Kobler, publiait une impressionnante collection de photos de mecs nus.
Il insistait invariablement sur les burnes sous toutes les formes et sous tous les angles, et mettait en valeur ce paquet.. Mais ce site a mystérieusement disparu. Censuré ?? Peut être. Cela m'a fortement rappelé les statues grecques que l'on peut admirer dans de nombreux musées.
Depuis, je fréquente, en plus des douches de la salle de sport, les saunas et des hammams dans le quartier du Marais à Paris. Mon hammam préféré est la lune d'or, fréquenté principalement par des hommes d'origine maghrébine et turque. A l'heure à laquelle je m'y rends, après vingt heures, la clientèle frôle les quarante ans. Mais les quelques jeunes beurs qui fréquentent ce lieu se rasent aisément les burnes, et taillent leur pubis, contrairement à leurs aînés.
Et comme j'ai une peau bien plus claire que la leur, je ne passe pas inaperçu.
Jeudi, vingt et une heures.
Je pousse la porte du hammam, après en avoir payé le droit d'accès et déposé mes affaires dans un casier, la serviette nouée à la taille, je me rends d'office dans la grande salle centrale, là où habituellement les mecs se côtoient, se touchent, se palpent.....J'adore mater les corps des hommes, leurs culs pour certains musclés, des bites longues et brunes, circoncises pour la plupart, qui claquent sur leurs cuisses lorsqu'ils se déplacent. Les minets de mon âge m'attirent mais ce soir, c'est ce mec que je remarque.
La quarantaine environ, de grande taille, plus grand que moi, une belle gueule d'homme viril, des sourcils bien fournis et une barbe de trois jours finement taillée, poilu sur le torse, lesbras, les jambes et sans doute sur les fesses. Je sais que c'est lui que je veux ce soir.
Mon sexe tressaute légèrement, partageant mon sentiment. Je me retourne afin de cacher cette érection naissante.
Son sexe, long, plus de quinze centimètres au repos, brun, circoncis, est lové sur ce que j'apprécie. Des couilles grosses, lourdes, velues et pendantes. Je me retiens car cette envie de les prendre en bouche et de les lécher …........
Je m'assieds en face de lui, le salue poliment comme il est d'usage de le faire ici avec des inconnus. Un sourire aux lèvres et l'homme me rend mon salut.
Il me mate avec insistance, longuement puis se rapproche de moi sur le banc et engage une conversation. Son parler français est accentué d'un léger accent arabe. Il me dit être originaire de Rabat et qu'il fréquente Paris deux fois par mois pour raisons professionnelles. Il se rend dans ce hammam depuis une dizaine d'années, quartier où réside ses fils. Je l'écoute et participe peu à la conversation car mon regard est concentré sur sa superbe paire de couilles et sur son boa de chair circoncis qui repose sur sa cuisse gauche.
L'homme a sans doute compris mon regard car il écarte maintenant les jambes. Son sexe grossit, tressaute, palpite par à coup, gonfle, durcit et devient une véritable colonne de chair de plus de vingt centimètres, droite, dure, bandée, courbée en son milieu.
Je me surprends à bander également et au moment où je relève les yeux vers le mec, gêné par mon érection, je remarque son sourire et me dit :
-Approche jeune homme, dit-t-il avec sa voix virile.
Je me redresse, me lève et me voici face à lui. Il tend le bras et pose une main sur le haut de ma tête afin de m'agenouiller devant son obélisque de chair brun, palpitant. Il saisit ma tête entre ses mains larges et m'écrase le visage contre sa bite et ses couilles. Je gémis de plaisir. Il continue à appuyer son énorme sexe contre mon visage.
-C'est mon zob que tu veux? C'est pour ça que tu n'arrêtes pas de le regarder depuis que tu es venu? Réponds -moi, petit pédé
Tu veux ma bite, me sucer ?
L'homme met ses mains derrière sa tête et écarte un peu plus les jambes. Je n'en crois pas les yeux, car ce mâle marocain veut que je m'occupe, et de sa bite et de ses burnes. Les mecs que j'ai rencontrés à ce jour ne pensaient qu'à glisser leur bite dans ma bouche et y déposer leur grasse semence…..
Ma main se saisit de son braquemart dur et chaud, le branle légèrement pendant que mon autre main saisi son joli sac poilu. Mon nez se pose sur ce repli de peau et je respire profondément cette senteur de mâle viril. Je frotte mon visage contre ses couilles avec délice.
Maintenant, ma langue lèche la moindre parcelle de peau de son sexe et le mec semble apprécier le traitement offert car il gémit, grogne, pousse de petits cris et s'agite fortement sur ce banc.
Au bout de plusieurs minutes de léchouilles, je prends en bouche les jolies boules, les suce une par une, puis les enfourne toutes les deux en même temps. Le mec, impressionné, surprit, ne cesse de parler dans un langage qui m'est totalement inconnu.
Ses deux couilles se frottent l'une contre l'autre dans mon palais, et, avec ma langue, je joue avec, les remuant le plus rapidement possible.
Ma succion des boules est aussi frénétique que les mouvements de ma main sur sa queue. Je conserve le même rythme jusqu'à ce que le mec râle de plaisir, cris qui se répercutent dans le hammam.
Dans ma bouche, les deux grosses burnes se contractent, tout comme sa bite au creux de ma paume. D'abord, une petite giclée de semence blanche qui s'écoule le long de la bite, puis, une quantité de foutre gras, chaud, épais, odorant, jaillit avec violence, de manière désordonnée.......... foutre qui macule mon visage, mes cheveux.....
Je regarde cette sauce blanche jaillir, par à coup. Puis, je penche ma tête sur ma queue et l'enfourne.
Chaque matin, aussitôt levé, je me plante devant le miroir sur pied de la chambre et je m'admire. Je regarde mon corps se dessiner, se transformer, après toutes ces séances passées en salle. Il se muscle finement et attire les regards de mes potes ou collègues de bureau. Personne ne dit rien, mais j'entends leurs soupirs.
Ces heures d'entraînement m'ont permis également d'assouplir mon dos si bien que je peux dorénavant, aisément, me sucer, sucer ma grosse bite et jouir dans ma bouche. Cette pratique suscite en moi curiosité et fascination. De l'auto érotisme, me dit Xavier, mon ami. Je fais donc parti, paraît il, des trois pour cent de mecs qui se font à eux même une pipe.
Je me sentais mal à l'aise dès qu'un mec me lorgnait, mais aujourd'hui, à dix huit ans, je suis fier de moi. J'ajouterai que je mesure un mètre quatre vingt et pèse une soixante de kilos.
Je regarde mon double qui me fait face, dans cette glace, et sa main empoigne ses deux couilles aussi grosses que deux abricots, les soupèse, les caresse, les malaxe..... J'envie fortement le beau gosse qui me fait face, qui me mate, qui bande rien que pour moi....Je le vois caresser ses grosses burnes rondes, rasées, les tapoter dans sa paume, les frotter l'une sur l'autre.... Il ouvre la bouche, comme un poisson en manque d'oxygène, puis revient sur ses deux magnifiques testicules pleins de semence grasse......Son sexe est fortement dressé, dur, épais, long tel un obélisque de chair, palpitant, excitant, fascinant, frémissant.....Son pubis est totalement rasé...Sa peau est belle, légèrement halée, douce......
Puis son regard se porte maintenant sur ce magnifique tatouage, le plus récent. Un tête de lion, gueule ouverte, prête à enfourner une bite.......Mon double se retourne légèrement et j' admire sur sa fesse gauche, un triangle dans lequel est figée une feuille de chêne. Ses tétons durcissent drastiquement, tout comme son braquemart qui se cambre fortement, légèrement courbé en son centre.
J'ai soudainement envie de ce mec......J'empoigne mon gros morceau de chair tendu, brun, chaud, et tire légèrement sur la gaine de peau qui recouvre le gland. Le prépuce roule sur lui même, jusque la base du gland, puis je le recouvre, le décalotte à nouveau, puis je renouvelle ce geste plusieurs fois de suite. Je sens que je peux jouir à tout moment. Alors je décide d'arrêter de me branler...........
Mais, je vous dois un aveu. J'ai un gros fétiche voire fantasme. Et vous l'aurez aisément deviné ? Eh bien oui, je fantasme sur les couilles, les burnes, les boules, les bourses...Appelez-les comme vous voulez mais dans tous les cas, j'adore ce petit sac de peau flétrie et ce qu'il contient. Un fantasme n'a pas de limite, paraît il car ce n'est que le moteur du désir sexuel. C'est une production imaginaire.
Lorsque je vois une photo d'un mec, nu, mon regard se porte instinctivement sur ses bijoux de famille. Leur taille, leur pilosité ou manque de pilosité, leur forme, leur couleur, leur façon de se contracter ou de se relâcher selon que le mec soit en érection ou pas. Mais ma préférence va aux grosses couilles, sans poil, pendantes. Sans omettre la couleur de peau des couilles surtout si elle est un peu plus foncée que celle du reste du corps.
Il y a maintenant plusieurs mois, sur les réseaux sociaux, j'ai découvert un blog allemand où un photographe, Ernst Kobler, publiait une impressionnante collection de photos de mecs nus.
Il insistait invariablement sur les burnes sous toutes les formes et sous tous les angles, et mettait en valeur ce paquet.. Mais ce site a mystérieusement disparu. Censuré ?? Peut être. Cela m'a fortement rappelé les statues grecques que l'on peut admirer dans de nombreux musées.
Depuis, je fréquente, en plus des douches de la salle de sport, les saunas et des hammams dans le quartier du Marais à Paris. Mon hammam préféré est la lune d'or, fréquenté principalement par des hommes d'origine maghrébine et turque. A l'heure à laquelle je m'y rends, après vingt heures, la clientèle frôle les quarante ans. Mais les quelques jeunes beurs qui fréquentent ce lieu se rasent aisément les burnes, et taillent leur pubis, contrairement à leurs aînés.
Et comme j'ai une peau bien plus claire que la leur, je ne passe pas inaperçu.
Jeudi, vingt et une heures.
Je pousse la porte du hammam, après en avoir payé le droit d'accès et déposé mes affaires dans un casier, la serviette nouée à la taille, je me rends d'office dans la grande salle centrale, là où habituellement les mecs se côtoient, se touchent, se palpent.....J'adore mater les corps des hommes, leurs culs pour certains musclés, des bites longues et brunes, circoncises pour la plupart, qui claquent sur leurs cuisses lorsqu'ils se déplacent. Les minets de mon âge m'attirent mais ce soir, c'est ce mec que je remarque.
La quarantaine environ, de grande taille, plus grand que moi, une belle gueule d'homme viril, des sourcils bien fournis et une barbe de trois jours finement taillée, poilu sur le torse, lesbras, les jambes et sans doute sur les fesses. Je sais que c'est lui que je veux ce soir.
Mon sexe tressaute légèrement, partageant mon sentiment. Je me retourne afin de cacher cette érection naissante.
Son sexe, long, plus de quinze centimètres au repos, brun, circoncis, est lové sur ce que j'apprécie. Des couilles grosses, lourdes, velues et pendantes. Je me retiens car cette envie de les prendre en bouche et de les lécher …........
Je m'assieds en face de lui, le salue poliment comme il est d'usage de le faire ici avec des inconnus. Un sourire aux lèvres et l'homme me rend mon salut.
Il me mate avec insistance, longuement puis se rapproche de moi sur le banc et engage une conversation. Son parler français est accentué d'un léger accent arabe. Il me dit être originaire de Rabat et qu'il fréquente Paris deux fois par mois pour raisons professionnelles. Il se rend dans ce hammam depuis une dizaine d'années, quartier où réside ses fils. Je l'écoute et participe peu à la conversation car mon regard est concentré sur sa superbe paire de couilles et sur son boa de chair circoncis qui repose sur sa cuisse gauche.
L'homme a sans doute compris mon regard car il écarte maintenant les jambes. Son sexe grossit, tressaute, palpite par à coup, gonfle, durcit et devient une véritable colonne de chair de plus de vingt centimètres, droite, dure, bandée, courbée en son milieu.
Je me surprends à bander également et au moment où je relève les yeux vers le mec, gêné par mon érection, je remarque son sourire et me dit :
-Approche jeune homme, dit-t-il avec sa voix virile.
Je me redresse, me lève et me voici face à lui. Il tend le bras et pose une main sur le haut de ma tête afin de m'agenouiller devant son obélisque de chair brun, palpitant. Il saisit ma tête entre ses mains larges et m'écrase le visage contre sa bite et ses couilles. Je gémis de plaisir. Il continue à appuyer son énorme sexe contre mon visage.
-C'est mon zob que tu veux? C'est pour ça que tu n'arrêtes pas de le regarder depuis que tu es venu? Réponds -moi, petit pédé
Tu veux ma bite, me sucer ?
L'homme met ses mains derrière sa tête et écarte un peu plus les jambes. Je n'en crois pas les yeux, car ce mâle marocain veut que je m'occupe, et de sa bite et de ses burnes. Les mecs que j'ai rencontrés à ce jour ne pensaient qu'à glisser leur bite dans ma bouche et y déposer leur grasse semence…..
Ma main se saisit de son braquemart dur et chaud, le branle légèrement pendant que mon autre main saisi son joli sac poilu. Mon nez se pose sur ce repli de peau et je respire profondément cette senteur de mâle viril. Je frotte mon visage contre ses couilles avec délice.
Maintenant, ma langue lèche la moindre parcelle de peau de son sexe et le mec semble apprécier le traitement offert car il gémit, grogne, pousse de petits cris et s'agite fortement sur ce banc.
Au bout de plusieurs minutes de léchouilles, je prends en bouche les jolies boules, les suce une par une, puis les enfourne toutes les deux en même temps. Le mec, impressionné, surprit, ne cesse de parler dans un langage qui m'est totalement inconnu.
Ses deux couilles se frottent l'une contre l'autre dans mon palais, et, avec ma langue, je joue avec, les remuant le plus rapidement possible.
Ma succion des boules est aussi frénétique que les mouvements de ma main sur sa queue. Je conserve le même rythme jusqu'à ce que le mec râle de plaisir, cris qui se répercutent dans le hammam.
Dans ma bouche, les deux grosses burnes se contractent, tout comme sa bite au creux de ma paume. D'abord, une petite giclée de semence blanche qui s'écoule le long de la bite, puis, une quantité de foutre gras, chaud, épais, odorant, jaillit avec violence, de manière désordonnée.......... foutre qui macule mon visage, mes cheveux.....
Je regarde cette sauce blanche jaillir, par à coup. Puis, je penche ma tête sur ma queue et l'enfourne.
Ma tête rythme la cadence de ma propre fellation, devant l'homme qui semble médusé de ma prestation. Je le devine se branler énergiquement. Mais moi, je me suce tout en caressant mes deux couilles. Mon mandrin glisse sur ma langue, tapant parfois ma luette. Je tousse, gémit jusqu'à jouir.
Je relève la tête, car je ne veux pas boire ma liqueur ce soir. Non, je souhaite que le mec soit témoin de ma jouissance......
Ma bite libérée de sa prison buccale se dresse, palpite, couverte de salive..... puis, éjecte, une petite mare de sperme avant de cracher quatre, cinq grosses giclées de foutre gras qui, expulsées de façon désordonnée, souillent mes cuisses et maculent le sol chaud et humide. J'empoigne ma queue luisante de sperme et la branle jusqu'à ce que mes burnes soient totalement vidangées. Et moi, épuisé, le corps couvert d'une fine pellicule de sueur, respire anormalement vite et fort.
L'homme se redresse et, sans un mot, se place au dessus de moi et lâche une seconde salve de liquide gluant, gras, âcre, poisseux, presque écoeurant sur mon visage. Je ne bouge pas. Au contraire, je suis obnubilé par ce liquide chaud qui est éjecté de sa verge longue et épaisse, cette crème huileuse et odorante qui arrose mon front, mes yeux, mes joues......telle une seconde peau.
Je relève la tête, car je ne veux pas boire ma liqueur ce soir. Non, je souhaite que le mec soit témoin de ma jouissance......
Ma bite libérée de sa prison buccale se dresse, palpite, couverte de salive..... puis, éjecte, une petite mare de sperme avant de cracher quatre, cinq grosses giclées de foutre gras qui, expulsées de façon désordonnée, souillent mes cuisses et maculent le sol chaud et humide. J'empoigne ma queue luisante de sperme et la branle jusqu'à ce que mes burnes soient totalement vidangées. Et moi, épuisé, le corps couvert d'une fine pellicule de sueur, respire anormalement vite et fort.
L'homme se redresse et, sans un mot, se place au dessus de moi et lâche une seconde salve de liquide gluant, gras, âcre, poisseux, presque écoeurant sur mon visage. Je ne bouge pas. Au contraire, je suis obnubilé par ce liquide chaud qui est éjecté de sa verge longue et épaisse, cette crème huileuse et odorante qui arrose mon front, mes yeux, mes joues......telle une seconde peau.
A peine a t il joui qu'il quitte les lieux. Je le vois de dos, mon regard porté sur ses fesses velues, musclées. Je devine son gros gourdin ballotter, à chacun de ses pas, sur les cuisses. Pas un regard vers moi. Je n'ai été pour lui qu'un vide couilles.
Soudain, je réalise que j'ai mal aux mâchoires mais ce n'est rien comparé à l'expérience fantastique que je viens de vivre.
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