Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma cousine Rose — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma cousine Rose
Chapitre 1
Je m’appelle Léo. Août 2003, la canicule, vous vous rappelez? Moi, je ne suis pas prêt de l’oublier. Je venais d’avoir dix sept ans. Au vu de mes résultats scolaires, mon relevé de notes venait d’arriver, j’allais être obligé de redoubler ma première. Il est vrai que je n’étais pas un bourreau de travail en classe, surtout en Anglais, où ma moyenne de 1,5/20 ne relevait pas un niveau déjà peu brillant dans les autres matières.
Pour me punir, au lieu d’accompagner mes parents sur la côte d’azur, mon père avait décidé que les mois de juillet et d’août seraient studieux et que je séjournerais chez tante Mary à Falmouth sur la côte sud est du pays. Tante Mary est la sœur jumelle de ma mère. Depuis une douzaine d’années, elle a épousé en seconde noce, John, un fonctionnaire des impôts. De son premier mariage, avec un bon à rien qui la battait, elle a eu Rose, ma cousine d’un an plus jeune que moi. Elle a donc suivi son second mari en Grande Bretagne et ne revient que pratiquement jamais en France. J’ai comme souvenir d’elle et de son mari, la ressemblance étonnante qu’elle a avec ma mère et la silhouette filiforme de John. Quant à Rose, j’ai en mémoire, une fillette blonde, aux yeux bleus et au sale caractère. Rose et sa mère sont, elles parfaitement bilingues et ma cousine, bien plus en avance que moi sur le plan des études, doit entrer à juste ses seize ans en première année de faculté de médecine. Je ne m’attendais donc pas à un accueil délirant de la part de cette famille éloignée que je n’avais pas vue depuis au moins cinq ans. Le samedi 5 juillet 2003, le train venant de Londres me déposa donc à Falmouth. Un rapide trajet en voiture nous mena à une petite maison que ma tante occupait pour les vacances. Bizarre cette maison. Construite toute en hauteur, elle comportait au rez-de-chaussée une salle de séjour, une petite cuisine et la chambre des époux. Au premier, à gauche sur le palier, la chambre de « mademoiselle Rose » et la salle de bain au fond du palier. Moi, j’étais relégué au second, sous les combles dans un coin du grenier sommairement aménagé en chambre. J’y accédais par un escalier en colimaçon, en bois grinçant qui débutait à la droite de la salle de bain, juste après la chambre de Rose. L’accueil fut ce que j’avais prévu, froid de la part de John, à peine gentil venant de ma tante. Quant à Rose, c’est tout juste si elle daigna prononcer un « nice to meet you again », ne faisant aucun effort pour utiliser le français.
Le mois de juillet s’écoula comme ça, monotone et sans entrain. J’avais droit, tous les jours à des répétitions linguistiques de ma tante et si je voulais me promener, il fallait que je demande au fonctionnaire l’autorisation de sortir. Une seule fois, Rose m’accompagna jusqu’au bord de la falaise en bas de laquelle une mer grisâtre moutonnait sous les nuages. Arriva août et les grosses chaleurs.
Tous les soirs, je suffoquais dans ma soupente. Une nuit, au cours de laquelle le mercure restait obstinément bloqué au dessus de 25 degrés, je n’en pouvais plus. Je décidais de descendre dans la salle de bain pour me passer de l’eau sur le visage et boire en coup au robinet. Sans bruit, je savais où poser les pieds pour ne pas faire craquer les marches, j’atteignis le palier. C’est alors que je me rendis compte que je n’avais pas pris la peine d’enfiler un caleçon. Tant pis, nu comme un ver, j’avançais doucement vers la salle de bain. En passant devant la chambre de Rose, machinalement, je jetais un coup d’œil. La porte était grande ouverte, sans doute pour avoir un peu de fraîcheur. Les rideaux n’étaient pas tirés et la pleine lune éclairait la pièce. Je m’arrêtai. Rose était allongée au dessus du lit, nue elle aussi. Je pouvais distinguer nettement ses seins qui se soulevaient au rythme de sa respiration, son ventre plat, ses jambes fines et au milieu son sexe que je découvrais avec surprise entièrement glabre.
Pour me punir, au lieu d’accompagner mes parents sur la côte d’azur, mon père avait décidé que les mois de juillet et d’août seraient studieux et que je séjournerais chez tante Mary à Falmouth sur la côte sud est du pays. Tante Mary est la sœur jumelle de ma mère. Depuis une douzaine d’années, elle a épousé en seconde noce, John, un fonctionnaire des impôts. De son premier mariage, avec un bon à rien qui la battait, elle a eu Rose, ma cousine d’un an plus jeune que moi. Elle a donc suivi son second mari en Grande Bretagne et ne revient que pratiquement jamais en France. J’ai comme souvenir d’elle et de son mari, la ressemblance étonnante qu’elle a avec ma mère et la silhouette filiforme de John. Quant à Rose, j’ai en mémoire, une fillette blonde, aux yeux bleus et au sale caractère. Rose et sa mère sont, elles parfaitement bilingues et ma cousine, bien plus en avance que moi sur le plan des études, doit entrer à juste ses seize ans en première année de faculté de médecine. Je ne m’attendais donc pas à un accueil délirant de la part de cette famille éloignée que je n’avais pas vue depuis au moins cinq ans. Le samedi 5 juillet 2003, le train venant de Londres me déposa donc à Falmouth. Un rapide trajet en voiture nous mena à une petite maison que ma tante occupait pour les vacances. Bizarre cette maison. Construite toute en hauteur, elle comportait au rez-de-chaussée une salle de séjour, une petite cuisine et la chambre des époux. Au premier, à gauche sur le palier, la chambre de « mademoiselle Rose » et la salle de bain au fond du palier. Moi, j’étais relégué au second, sous les combles dans un coin du grenier sommairement aménagé en chambre. J’y accédais par un escalier en colimaçon, en bois grinçant qui débutait à la droite de la salle de bain, juste après la chambre de Rose. L’accueil fut ce que j’avais prévu, froid de la part de John, à peine gentil venant de ma tante. Quant à Rose, c’est tout juste si elle daigna prononcer un « nice to meet you again », ne faisant aucun effort pour utiliser le français.
Le mois de juillet s’écoula comme ça, monotone et sans entrain. J’avais droit, tous les jours à des répétitions linguistiques de ma tante et si je voulais me promener, il fallait que je demande au fonctionnaire l’autorisation de sortir. Une seule fois, Rose m’accompagna jusqu’au bord de la falaise en bas de laquelle une mer grisâtre moutonnait sous les nuages. Arriva août et les grosses chaleurs.
Tous les soirs, je suffoquais dans ma soupente. Une nuit, au cours de laquelle le mercure restait obstinément bloqué au dessus de 25 degrés, je n’en pouvais plus. Je décidais de descendre dans la salle de bain pour me passer de l’eau sur le visage et boire en coup au robinet. Sans bruit, je savais où poser les pieds pour ne pas faire craquer les marches, j’atteignis le palier. C’est alors que je me rendis compte que je n’avais pas pris la peine d’enfiler un caleçon. Tant pis, nu comme un ver, j’avançais doucement vers la salle de bain. En passant devant la chambre de Rose, machinalement, je jetais un coup d’œil. La porte était grande ouverte, sans doute pour avoir un peu de fraîcheur. Les rideaux n’étaient pas tirés et la pleine lune éclairait la pièce. Je m’arrêtai. Rose était allongée au dessus du lit, nue elle aussi. Je pouvais distinguer nettement ses seins qui se soulevaient au rythme de sa respiration, son ventre plat, ses jambes fines et au milieu son sexe que je découvrais avec surprise entièrement glabre.
Je restais là un moment sans respirer à regarder ma cousine et à m’imprégner de chaque détail de son corps quand je me rendis compte qu’il allait se passer quelque chose. Le rythme de la respiration de la dormeuse s’était modifié.le souffle s’était accéléré. La main de Rose descendit le long de son corps, plana un moment au dessus de son tabernacle et se posa sur son sexe.Lentement, la main glissa sur la motte lisse de ses lèvres. Une deuxième main vint rejoindre la première. Cette deuxième main écarta les lèvres du sexe et la première s’insinua dans la fente ainsi découverte. Les cuisses s’écartèrent. Je voyais nettement le pouce et l’index gauche faire rouler le clitoris tandis le majeur pénétrait et ressortit en cadence de la chatte. Un léger bruit de succion, chaque fois que le majeur ressortait attestait que la jouissance montait au fur et à mesure que les sécrétions vaginales se faisaient plus abondantes. Entre mes jambes, quelque chose se passait. Mon sexe s’était durci et de la position au repos, il était tout d’abord passé à l’horizontale avant de se dresser verticalement. Une érection incontrôlable accompagnait les gestes de ma cousine qui, là en face de moi, se donnait du plaisir.
Un soupir final m’annonça l’extase. J’allais me retirer le plus discrètement possible quand, soudain dans la nuit, résonna ces paroles.
• Alors, cousin, tu mates? Tu sais je ne dormais pas. Je t’ai entendu descendre.
Estomaqué, je ne savais quoi répondre. C’était la première fois que Rose employait le français et pour dire quoi!!!
Elle enchaîna
• Bon, c’est pas tout ça. Maintenant que tu es là et que tu m’as vue, entre. Si tu ne veux pas que j’ameute la maison, entre, répéta t-elle !!
Comme dompté, j’obéis. C’est encore Rose qui continua.
• Moi aussi, je veux voir. Allez, à toi. Je vois que tu es dans de bonnes dispositions, vas-y à toi. Moi aussi, je veux te voir entrain de te masturber. Fais-le sinon je crie au viol.
Il ne me restait plus qu’à obtempérer. J’empoignais mon sexe et sans regarder Rose, je m’astiquais le gland. Bien vite, j’arrivais au résultat final et de grosses coulées de sperme exposèrent. Rose fit alors quelque chose d’inattendu. Elle ramassa son slip qui traînait à terre au pied du lit et essuya les gerbes de foutre qui maculaient mon sexe et le couvre-lit. Elle termina alors.
• Tu vois, mon string, je le garde. Maintenant, si tu ne veux pas que je t’accuse de m’avoir sauté dessus, il va falloir faire ce que je te dirai. Tu n’en as pas fini avec moi. Tu vas voir. Allez, file. Demain, tu verras il y aura des surprises.
Le jour suivant était un samedi. Au petit déjeuner, Mary annonça qu’elle devait partir avant midi pour Londres. La mère de John venait de se casser le bras et ils allaient devoir rester avec elle, elle était veuve, jusqu’au moins le lundi matin, le temps de trouver une aide.
• J’espère que tu vas être aimable avec ton cousin. Pourquoi n’iriez vous pas à la plage. Prenez donc nos vélos et baladez vous.
• Ok mum ! Je ferai comme ça.
Vers onze heures John et Mary partirent en voiture. Rose et moi avalions rapidement les sandwiches que Mary nous avez préparés et Rose dit :
• Bien, tu te souviens de la nuit dernière ? Alors voici ce que nous allons faire. Je monte me changer, toi aussi. Tu mettras un short et une chemisette. Sous le short, je ne veux pas que tu portes de slip de bain. C’est compris ? Pour ce qui est du reste de la journée, de la soirée et de la nuit, je verrai plus tard.
D’un signe de tête, je marquais mon accord et nous montâmes dans nos chambres. Je redescendis le premier et quelques minutes plus tard Rose me rejoignit, toute de blanc vêtue. Sur son buste, elle portait une chemisette sans manches, boutonnée sur le devant. Les pointes de ses seins qui étaient visibles au travers du tissu léger, laissaient deviner qu’elle n’avait pas mis de soutien-gorge. Je me demandais ce que cachait sa jupe en corolle, façon portefeuille, qui s’arrêtait quinze bons centimètres au dessus des genoux. Je savais que je n’allais pas tarder à être fixé. En vélo, elle allait devoir soulever sa jupe par-dessus la selle, pour ne pas être gênée en pédalant. Dans un petit sac, elle avait roulé deux serviettes de plage. Avant de partir, elle sortit son portable et prononça quelques phrases à toute vitesse. Bien qu’ayant fait quelques progrès en anglais, je n’arrivais à saisir que deux prénoms, Paul et Paula. Effectivement, je découvris très vite que sous la corolle de sa jupe, il n’y avait aucun slip. Comme elle roulait en tête et assez vite, le vent soulevait l’arrière de son cotillon et la raie nue des fesses attestait sa nudité. Au bord de la falaise, nous déposâmes nos vélos. Un sentier escarpé descendait jusqu’à une barrière rocheuse. Un passage périlleux entres les rocs ouvrait l’accès à une petite crique de sable. Arrivée au ras de l’eau, le corsage et la jupe tombèrent vite.
• Allez, comme moi, à poil !
Je ne pus qu’obtempérer et bientôt je la rejoignis sur la serviette qu’elle avait posée à côté de la sienne.
• On attend. J’ai téléphoné à deux copains. Ils vont arriver dans une dizaine de minutes, me dit-elle sans tourner le tête vers moi.
Sans plus s’occuper de ma présence, comme l’autre soir, ses mains vagabondèrent sur son corps. D’abord les seins. Elle pinçait les bouts entre ses doigts et très vite, les pointes dardèrent. Puis, les mains descendirent et s’attaquèrent à la chatte.
• Mets-toi en face de moi. Là, oui là, à plat ventre. Approche-toi, regarde ce que je me fais.
Mes yeux étaient à moins de vingt centimètres de son sexe. Je voyais la fente mince qui devait laisser le passage vers l’intérieur de ses lèvres. De deux doigts, elle écarta les bords de sa fente et le petit bouton rose de son clitoris vit le jour. Elle se mouilla l’index et lentement d’abord, puis de plus en plus vite, elle se titilla le clito qui enfla et devint plus rouge sous l’afflux de sang qui le rendait turgescent. De petits râles s’échappaient de sa bouche. Elle allait jouir, quand une voix dit :
• Alors, tu prends de l’avance. Décidément tu es une vraie salope !
Je levais la tête et je vis un couple debout à côté de nous. Ils avaient l’air plus âgés que nous, sans doute pas loin de la trentaine.
• C’est Paul et sa sœur jumelle Paula, me dit Rose. Comme tu l’as peut-être entendu tout à l’heure, je leur ai demandé de nous rejoindre. Ce sont deux voisins belges venus en Angleterre quelque temps pour affaire.
Sans aucune gêne apparente, les deux nouveaux venus se débarrassèrent rapidement de leurs vêtements. Les T- shirts volèrent par-dessus tête et les shorts glissèrent sur les hanches. Je pus à loisir détailler leurs anatomies. C’était un « couple étrange ». Paul, taille moyenne, d’allure sportive avait le type méditerranéen prononcé, les cheveux noirs et les yeux surlignés d’épais sourcils. Il était musclé et entre ses cuisses velues il arborait un sexe qui, encore au repos, était plus gros que le mien quoique plus court. Paula, elle, était châtain clair. Les attaches fines, les jambes minces contrastaient avec une poitrine volumineuse, au moins du 95C, aux aréoles larges et brunes. Le ventre légèrement rebondi et le fessier appétissant complétaient le décor. Quant à son sexe, au contraire de Rose, il n’était pas entièrement rasé. Au dessus de ses lèvres charnues, fleurissait une toison soigneusement entretenue mais très brune, taillée en triangle, à la mode des « maillots brésiliens ». Ce qui surprenait le plus, était que même en l’absence apparente d’excitation, le bouton de son clitoris émergeait d’entre ses lèvres.
• Bon, on y va, déclara Paula ?
D’un bond, Rose fut sur ses pieds. A sa gauche un rocher plat de soixante-dix centimètres de haut lui servit de support. Elle y posa son pied à plat, l’autre jambe reposant sur le sable. Dans cette position, elle s’inclina en avant et appuya ses deux mains de chaque côté du pied levé, dégageant ainsi son postérieur et sa chatte. Paula se coula, dos contre le rocher entre les jambes de Rose et entreprit une succion clitoridienne, tandis que son indes et son majeur droit partaient à l’exploration de l’anus, dans lequel après avoir un peu forcé, ils s’engouffrèrent. Rose accompagnait les mouvements de sa fellatrice par des mouvements de bassin d’avant et d’arrière ainsi que haut en bas pour profiter au maximum de la langue qui lui lapait le clito et des doigts qui lui perforaient le cul. Pendant ce temps, Paul n’était pas resté inactif. Ayant craché dans sa main, il commença à se masturber. Sa bite prit rapidement une taille imposante. Voyant que je restais là, à observer et à ne rien faire, il s’approcha de moi et avec son autre main il m’enserra le sexe. C’était la première fois qu’une main étrangère touchait ma bite et, bien que cette main fût celle d’un homme, je commençais moi aussi à bander.
• Eh, Paula, retire tes doigts, je vais l’enculer cette salope !
Il me lâcha, s’approcha du couple lesbien et le passage du cul de Rose ayant été bien ouvert grâce aux doigts de Paula, il enfourna d’un coup sec sa bite jusqu’au ras des ses couilles dans le cul béant. Il fit rapidement plusieurs aller et retour, ralentissant quand il sentit sa sève monter et accélérant quand il se sentait ramollir. Il ne put cependant durer bien longtemps et s’écria.
• Vite, les filles, je vais éjaculer.
Le trio se désorganisa rapidement et, les deux filles à genoux devant la bite dressée reçurent sur leurs visages les giclées puissantes que son orgasme expulsait avec violence. Je vis le sperme dégouliner le long des lèvres et des joues de Rose tandis que Paula, avide du sperme fraternel, léchait goulûment les coulées de foutre qui maculait le visage de Rose.
• C’est pas tout ça compléta Paula et me regardant. Ce « petiot », on ne va pas le laisser tout seul avec sa bite en l’air. Hein !
Restant à genoux, elles s’approchèrent de moi. Ce furent les lèvres de Rose qui, les premières prirent possession de mon engin. Elle s’appliquait, enserrant mon gland entre ses lèvres et progressant d’avant en arrière jusqu’à ce que mon gland lui touche le fond de la gorge.
• Eh, laisse m’en un peu, réclama Paula en repoussant Rose.
Elle prit sa place et reprit de plus belle sa succion. Je nageais en plein brouillard. Pas habitué à ces pratiques, je ne pus résister longtemps. Un spasme, puis un autre et je me déversais dans la bouche de Paula. Rose s’était rendu compte que je venais d’éjaculer. Elle demanda :
N’avale pas, garde le en bouche, viens et roule moi une pelle que je partage avec toi le sperme de ce puceau. Je suis curieuse de voir quel goût il a.
• Paula fit comme on lui demandait. Les deux filles s’embrassèrent furieusement, mêlant leur salive et les éclaboussures de sperme qui passaient d’une bouche à l’autre.
Ce premier intermède terminé, chacun reprit ses esprits. Rose annonça pourtant.
• Ça ne fait que commencer. Tu me connais un peu plus maintenant. Eh bien, tu n’es pas au bout de tes surprises. Attends-toi à du pas banal !
La chaleur, mon éjaculation, le stress, tout ceci fit que je m’endormis sur la plage. Je ne sais pas si vous le savez, mais quand un homme se met à rêver, il se passe quelque chose. Automatiquement, il est en érection. Bien entendu, cela m’arriva. J’allais manifester que j’étais réveillé, lorsqu’une voix me fit rester sans bouger. Je ne savais pas qui s’exprimait, mais c’était une voix féminine.
• Mais regardez ça comme il bande !!Qui s’en occupe ?
Je reconnus alors la voix de Paula. Je me gardais bien de bouger, restant là, sur les dos, jambes légèrement écartées avec entre les cuisses ce pieu qui me faisait mal à force d’être dur. Une main s’approcha, entre mes cils encore fermés, je laissais filtrer un soupçon de regard. Cette main plana un instant au dessus de mon phallus turgescent et cinq doigts entourèrent le membre comme pour juger de sa solidité. Ces doigts s’agitèrent doucement en ne faisant qu’effleurer la peau, sans vraiment se livrer à une vraie masturbation. C’était pire encore. Je faisais des efforts désespérés pour rester immobile. Et toujours cette satanée bite qui me faisait un mal de chien à force d’être dure.
• Qu’est-ce que tu attends ?
Là, je reconnus la voix de Paul qui encourageait sa jumelle à aller plus loin. La main quitta mon sexe. Un raclement de pieds sur le sable et c’est le cul de Paula que j’eus en gros plan. Ses pieds se posèrent de chaque côté de mes jambes, elle s’accroupit. De sa main gauche, elle écarta les lèvres de sa chatte, reprit mon membre dans sa main droite, présenta mon braquemart à l’entrée de sa grotte. Elle mouillait abondamment et le gland pénétra sans effort. D’un mouvement brusque, elle posa son cul sur mon ventre et pour la première fois de ma vie, ma bite disparut à l’intérieur d’un sexe baveux. Cette fois, je ne pus retenir un grognement de satisfaction. C’est encore Paul qui me questionna :
• Elle est bonne, hein, la chatte de ma frangine ? Vas-y ma poule, fais lui le trot anglais.
Obéissante, Paula s’exécuta. Je voyais devant mes yeux son bassin se soulever et redescendre. A chaque aller et retour, ma bite ressortait presque entièrement pour s’enfouir à nouveau au plus profond du sexe qui, maintenant dégoulinait de cyprine. A ce petit jeu, je ne pus tenir longtemps. Un cri, un spasme et je me répandis en longs jets au fin fond de la chatte. A la fin de mon éjaculation, Paula ne se releva pas tout de suite. Elle s’adressa à Rose.
• Approche-toi et mets-toi sur le dos. Oui, là, juste à côté.
Quand elle jugea que la posture de Rose fut satisfaisante, elle se releva brusquement, fourra deux doigts dans sa chatte pour empêcher mon sperme de ressortir. Elle se positionna au dessus de la tête de Rose.
• Ouvre la bouche.
Paula s’accroupit à presque toucher avec sa chatte les lèvres de Rose. Elle retira ses doigts, et déversa dans la bouche ouverte de Rose tout le contenu de son vagin, sécrétions et sperme. Je vis Rose déglutir et avaler le tout avec des « mummm » de plaisir. Paul, qui entre temps s’était branlé, profita des lèvres ouvertes de Rose pour rajouter son propre sperme au mien. Il ajouta :
• Dis donc Rose, ce puceau, il a éjaculé dans une bouche et dans une chatte, il ne lui manque plus qu’un cul pour que ce soit complet. Allez, on se rhabille, on finira ça plus tard. Ok ? Au fait Rose, tu nous avais promis de nous présenter à ta famille. C’est pour quand cette invitation ?
• Pour ce soir. Il y aura une sacrée surprise.
• Ah bon ! Quoi ?
• Si je te le dis ça ne sera plus une surprise. Je vous laisse, il faut que j’aille voir un copain, justement pour la surprise.Allez rendez-vous à vingt heures à la maison.
Un soupir final m’annonça l’extase. J’allais me retirer le plus discrètement possible quand, soudain dans la nuit, résonna ces paroles.
• Alors, cousin, tu mates? Tu sais je ne dormais pas. Je t’ai entendu descendre.
Estomaqué, je ne savais quoi répondre. C’était la première fois que Rose employait le français et pour dire quoi!!!
Elle enchaîna
• Bon, c’est pas tout ça. Maintenant que tu es là et que tu m’as vue, entre. Si tu ne veux pas que j’ameute la maison, entre, répéta t-elle !!
Comme dompté, j’obéis. C’est encore Rose qui continua.
• Moi aussi, je veux voir. Allez, à toi. Je vois que tu es dans de bonnes dispositions, vas-y à toi. Moi aussi, je veux te voir entrain de te masturber. Fais-le sinon je crie au viol.
Il ne me restait plus qu’à obtempérer. J’empoignais mon sexe et sans regarder Rose, je m’astiquais le gland. Bien vite, j’arrivais au résultat final et de grosses coulées de sperme exposèrent. Rose fit alors quelque chose d’inattendu. Elle ramassa son slip qui traînait à terre au pied du lit et essuya les gerbes de foutre qui maculaient mon sexe et le couvre-lit. Elle termina alors.
• Tu vois, mon string, je le garde. Maintenant, si tu ne veux pas que je t’accuse de m’avoir sauté dessus, il va falloir faire ce que je te dirai. Tu n’en as pas fini avec moi. Tu vas voir. Allez, file. Demain, tu verras il y aura des surprises.
Le jour suivant était un samedi. Au petit déjeuner, Mary annonça qu’elle devait partir avant midi pour Londres. La mère de John venait de se casser le bras et ils allaient devoir rester avec elle, elle était veuve, jusqu’au moins le lundi matin, le temps de trouver une aide.
• J’espère que tu vas être aimable avec ton cousin. Pourquoi n’iriez vous pas à la plage. Prenez donc nos vélos et baladez vous.
• Ok mum ! Je ferai comme ça.
Vers onze heures John et Mary partirent en voiture. Rose et moi avalions rapidement les sandwiches que Mary nous avez préparés et Rose dit :
• Bien, tu te souviens de la nuit dernière ? Alors voici ce que nous allons faire. Je monte me changer, toi aussi. Tu mettras un short et une chemisette. Sous le short, je ne veux pas que tu portes de slip de bain. C’est compris ? Pour ce qui est du reste de la journée, de la soirée et de la nuit, je verrai plus tard.
D’un signe de tête, je marquais mon accord et nous montâmes dans nos chambres. Je redescendis le premier et quelques minutes plus tard Rose me rejoignit, toute de blanc vêtue. Sur son buste, elle portait une chemisette sans manches, boutonnée sur le devant. Les pointes de ses seins qui étaient visibles au travers du tissu léger, laissaient deviner qu’elle n’avait pas mis de soutien-gorge. Je me demandais ce que cachait sa jupe en corolle, façon portefeuille, qui s’arrêtait quinze bons centimètres au dessus des genoux. Je savais que je n’allais pas tarder à être fixé. En vélo, elle allait devoir soulever sa jupe par-dessus la selle, pour ne pas être gênée en pédalant. Dans un petit sac, elle avait roulé deux serviettes de plage. Avant de partir, elle sortit son portable et prononça quelques phrases à toute vitesse. Bien qu’ayant fait quelques progrès en anglais, je n’arrivais à saisir que deux prénoms, Paul et Paula. Effectivement, je découvris très vite que sous la corolle de sa jupe, il n’y avait aucun slip. Comme elle roulait en tête et assez vite, le vent soulevait l’arrière de son cotillon et la raie nue des fesses attestait sa nudité. Au bord de la falaise, nous déposâmes nos vélos. Un sentier escarpé descendait jusqu’à une barrière rocheuse. Un passage périlleux entres les rocs ouvrait l’accès à une petite crique de sable. Arrivée au ras de l’eau, le corsage et la jupe tombèrent vite.
• Allez, comme moi, à poil !
Je ne pus qu’obtempérer et bientôt je la rejoignis sur la serviette qu’elle avait posée à côté de la sienne.
• On attend. J’ai téléphoné à deux copains. Ils vont arriver dans une dizaine de minutes, me dit-elle sans tourner le tête vers moi.
Sans plus s’occuper de ma présence, comme l’autre soir, ses mains vagabondèrent sur son corps. D’abord les seins. Elle pinçait les bouts entre ses doigts et très vite, les pointes dardèrent. Puis, les mains descendirent et s’attaquèrent à la chatte.
• Mets-toi en face de moi. Là, oui là, à plat ventre. Approche-toi, regarde ce que je me fais.
Mes yeux étaient à moins de vingt centimètres de son sexe. Je voyais la fente mince qui devait laisser le passage vers l’intérieur de ses lèvres. De deux doigts, elle écarta les bords de sa fente et le petit bouton rose de son clitoris vit le jour. Elle se mouilla l’index et lentement d’abord, puis de plus en plus vite, elle se titilla le clito qui enfla et devint plus rouge sous l’afflux de sang qui le rendait turgescent. De petits râles s’échappaient de sa bouche. Elle allait jouir, quand une voix dit :
• Alors, tu prends de l’avance. Décidément tu es une vraie salope !
Je levais la tête et je vis un couple debout à côté de nous. Ils avaient l’air plus âgés que nous, sans doute pas loin de la trentaine.
• C’est Paul et sa sœur jumelle Paula, me dit Rose. Comme tu l’as peut-être entendu tout à l’heure, je leur ai demandé de nous rejoindre. Ce sont deux voisins belges venus en Angleterre quelque temps pour affaire.
Sans aucune gêne apparente, les deux nouveaux venus se débarrassèrent rapidement de leurs vêtements. Les T- shirts volèrent par-dessus tête et les shorts glissèrent sur les hanches. Je pus à loisir détailler leurs anatomies. C’était un « couple étrange ». Paul, taille moyenne, d’allure sportive avait le type méditerranéen prononcé, les cheveux noirs et les yeux surlignés d’épais sourcils. Il était musclé et entre ses cuisses velues il arborait un sexe qui, encore au repos, était plus gros que le mien quoique plus court. Paula, elle, était châtain clair. Les attaches fines, les jambes minces contrastaient avec une poitrine volumineuse, au moins du 95C, aux aréoles larges et brunes. Le ventre légèrement rebondi et le fessier appétissant complétaient le décor. Quant à son sexe, au contraire de Rose, il n’était pas entièrement rasé. Au dessus de ses lèvres charnues, fleurissait une toison soigneusement entretenue mais très brune, taillée en triangle, à la mode des « maillots brésiliens ». Ce qui surprenait le plus, était que même en l’absence apparente d’excitation, le bouton de son clitoris émergeait d’entre ses lèvres.
• Bon, on y va, déclara Paula ?
D’un bond, Rose fut sur ses pieds. A sa gauche un rocher plat de soixante-dix centimètres de haut lui servit de support. Elle y posa son pied à plat, l’autre jambe reposant sur le sable. Dans cette position, elle s’inclina en avant et appuya ses deux mains de chaque côté du pied levé, dégageant ainsi son postérieur et sa chatte. Paula se coula, dos contre le rocher entre les jambes de Rose et entreprit une succion clitoridienne, tandis que son indes et son majeur droit partaient à l’exploration de l’anus, dans lequel après avoir un peu forcé, ils s’engouffrèrent. Rose accompagnait les mouvements de sa fellatrice par des mouvements de bassin d’avant et d’arrière ainsi que haut en bas pour profiter au maximum de la langue qui lui lapait le clito et des doigts qui lui perforaient le cul. Pendant ce temps, Paul n’était pas resté inactif. Ayant craché dans sa main, il commença à se masturber. Sa bite prit rapidement une taille imposante. Voyant que je restais là, à observer et à ne rien faire, il s’approcha de moi et avec son autre main il m’enserra le sexe. C’était la première fois qu’une main étrangère touchait ma bite et, bien que cette main fût celle d’un homme, je commençais moi aussi à bander.
• Eh, Paula, retire tes doigts, je vais l’enculer cette salope !
Il me lâcha, s’approcha du couple lesbien et le passage du cul de Rose ayant été bien ouvert grâce aux doigts de Paula, il enfourna d’un coup sec sa bite jusqu’au ras des ses couilles dans le cul béant. Il fit rapidement plusieurs aller et retour, ralentissant quand il sentit sa sève monter et accélérant quand il se sentait ramollir. Il ne put cependant durer bien longtemps et s’écria.
• Vite, les filles, je vais éjaculer.
Le trio se désorganisa rapidement et, les deux filles à genoux devant la bite dressée reçurent sur leurs visages les giclées puissantes que son orgasme expulsait avec violence. Je vis le sperme dégouliner le long des lèvres et des joues de Rose tandis que Paula, avide du sperme fraternel, léchait goulûment les coulées de foutre qui maculait le visage de Rose.
• C’est pas tout ça compléta Paula et me regardant. Ce « petiot », on ne va pas le laisser tout seul avec sa bite en l’air. Hein !
Restant à genoux, elles s’approchèrent de moi. Ce furent les lèvres de Rose qui, les premières prirent possession de mon engin. Elle s’appliquait, enserrant mon gland entre ses lèvres et progressant d’avant en arrière jusqu’à ce que mon gland lui touche le fond de la gorge.
• Eh, laisse m’en un peu, réclama Paula en repoussant Rose.
Elle prit sa place et reprit de plus belle sa succion. Je nageais en plein brouillard. Pas habitué à ces pratiques, je ne pus résister longtemps. Un spasme, puis un autre et je me déversais dans la bouche de Paula. Rose s’était rendu compte que je venais d’éjaculer. Elle demanda :
N’avale pas, garde le en bouche, viens et roule moi une pelle que je partage avec toi le sperme de ce puceau. Je suis curieuse de voir quel goût il a.
• Paula fit comme on lui demandait. Les deux filles s’embrassèrent furieusement, mêlant leur salive et les éclaboussures de sperme qui passaient d’une bouche à l’autre.
Ce premier intermède terminé, chacun reprit ses esprits. Rose annonça pourtant.
• Ça ne fait que commencer. Tu me connais un peu plus maintenant. Eh bien, tu n’es pas au bout de tes surprises. Attends-toi à du pas banal !
La chaleur, mon éjaculation, le stress, tout ceci fit que je m’endormis sur la plage. Je ne sais pas si vous le savez, mais quand un homme se met à rêver, il se passe quelque chose. Automatiquement, il est en érection. Bien entendu, cela m’arriva. J’allais manifester que j’étais réveillé, lorsqu’une voix me fit rester sans bouger. Je ne savais pas qui s’exprimait, mais c’était une voix féminine.
• Mais regardez ça comme il bande !!Qui s’en occupe ?
Je reconnus alors la voix de Paula. Je me gardais bien de bouger, restant là, sur les dos, jambes légèrement écartées avec entre les cuisses ce pieu qui me faisait mal à force d’être dur. Une main s’approcha, entre mes cils encore fermés, je laissais filtrer un soupçon de regard. Cette main plana un instant au dessus de mon phallus turgescent et cinq doigts entourèrent le membre comme pour juger de sa solidité. Ces doigts s’agitèrent doucement en ne faisant qu’effleurer la peau, sans vraiment se livrer à une vraie masturbation. C’était pire encore. Je faisais des efforts désespérés pour rester immobile. Et toujours cette satanée bite qui me faisait un mal de chien à force d’être dure.
• Qu’est-ce que tu attends ?
Là, je reconnus la voix de Paul qui encourageait sa jumelle à aller plus loin. La main quitta mon sexe. Un raclement de pieds sur le sable et c’est le cul de Paula que j’eus en gros plan. Ses pieds se posèrent de chaque côté de mes jambes, elle s’accroupit. De sa main gauche, elle écarta les lèvres de sa chatte, reprit mon membre dans sa main droite, présenta mon braquemart à l’entrée de sa grotte. Elle mouillait abondamment et le gland pénétra sans effort. D’un mouvement brusque, elle posa son cul sur mon ventre et pour la première fois de ma vie, ma bite disparut à l’intérieur d’un sexe baveux. Cette fois, je ne pus retenir un grognement de satisfaction. C’est encore Paul qui me questionna :
• Elle est bonne, hein, la chatte de ma frangine ? Vas-y ma poule, fais lui le trot anglais.
Obéissante, Paula s’exécuta. Je voyais devant mes yeux son bassin se soulever et redescendre. A chaque aller et retour, ma bite ressortait presque entièrement pour s’enfouir à nouveau au plus profond du sexe qui, maintenant dégoulinait de cyprine. A ce petit jeu, je ne pus tenir longtemps. Un cri, un spasme et je me répandis en longs jets au fin fond de la chatte. A la fin de mon éjaculation, Paula ne se releva pas tout de suite. Elle s’adressa à Rose.
• Approche-toi et mets-toi sur le dos. Oui, là, juste à côté.
Quand elle jugea que la posture de Rose fut satisfaisante, elle se releva brusquement, fourra deux doigts dans sa chatte pour empêcher mon sperme de ressortir. Elle se positionna au dessus de la tête de Rose.
• Ouvre la bouche.
Paula s’accroupit à presque toucher avec sa chatte les lèvres de Rose. Elle retira ses doigts, et déversa dans la bouche ouverte de Rose tout le contenu de son vagin, sécrétions et sperme. Je vis Rose déglutir et avaler le tout avec des « mummm » de plaisir. Paul, qui entre temps s’était branlé, profita des lèvres ouvertes de Rose pour rajouter son propre sperme au mien. Il ajouta :
• Dis donc Rose, ce puceau, il a éjaculé dans une bouche et dans une chatte, il ne lui manque plus qu’un cul pour que ce soit complet. Allez, on se rhabille, on finira ça plus tard. Ok ? Au fait Rose, tu nous avais promis de nous présenter à ta famille. C’est pour quand cette invitation ?
• Pour ce soir. Il y aura une sacrée surprise.
• Ah bon ! Quoi ?
• Si je te le dis ça ne sera plus une surprise. Je vous laisse, il faut que j’aille voir un copain, justement pour la surprise.Allez rendez-vous à vingt heures à la maison.
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