Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes vacances inoubliables — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes vacances inoubliables
Chapitre 1
Bonjour.
Vous connaissez la chanson ? « C'est un beau roman, c'est une belle histoire …» c’est ce qui m’est presque arrivé sauf que c’est moi qui montait…
Je m’appelle Freddy, 20 ans. J’étais en vacance en Bretagne avec mes parents quand s’est déroulé cet épisode. Nous avions loué un meublé pour 15 jours afin de nous changer les idées et le panorama. En effet, nous habitions autrement près des Pyrénées et passions nos autres vacances habituellement au bord de la Méditerranée ou à proximité de Biarritz.
Ce coup-ci, changement radical. Les paysages, la culture, la gastronomie enfin bref, tout nous dépaysait et franchement, j’adore.
Seulement, voilà, nous n’étions venus qu’avec une voiture et je ne voulais pas passer toutes mes vacances accroché à leurs basks. J’avais donc réussi à les convaincre de prendre un attache-vélos et ainsi je pouvais me promener seul.
Et il y avait de quoi faire. Je ne connaissais absolument pas la Bretagne et je j’en suis tombé amoureux depuis ce moment-là. Nous étions dans le nord Finistère remplies de côtes sauvages aussi magnifiques les unes que les autres. Chaque ville et village y a son attrait particulier à visiter et en parcourant les routes, vous tombez toujours sur un trésor à contempler à chaque carrefour.
Et contrairement aux rumeurs, il y faisait beau depuis notre arrivée avec un air moins lourd que dans le sud mais avec des risques de coup de soleil tout aussi important.
Mais je ne vais pas m’éterniser à faire tous les mérites de cette magnifique région, je ne peux que vous encourager à la découvrir.
Pour ma part, je vais vous relater ce qui m’était arrivé justement un de ces jours de promenade. Une rencontre comme il n’en arrive qu’une fois dans une vie… malheureusement sans lendemain comme dans la chanson…
J’avais pris l’habitude de partir une journée complète sur mon vélo. Je me choisissais un coin dans les 50 km autour de notre lieu de résidence (je suis féru de vélo et donc, cela représentait 2h de route max en prenant mon temps) puis me laissais guider par ma carte (je hais les GPS…) et bien plus souvent par le hasard pour les sites à explorer. Je déjeunais soit dans une crêperie, soit dans un petit resto quand je passais devant.
Or, un jour, j’avais pris une petite route qui menait à une crique classée avec un point de vue à ne pas manquer. Comme dit plus haut, il faisait beau. Un léger vent de face venant de la mer m’amenait les odeurs maritimes caractéristiques des bords de mer, même s’il me restait un ou deux kilomètres à faire.
Je vis à un moment deux vélos au loin devant moi. En me rapprochant, je pus découvrir aux robes d’été flottantes que c’était deux jeunes filles et les robes au vent s’envolaient parfois pour montrer ce qu’il y avait en dessous. Je puis vous assurer que je ne suis pas un voyeur né, mais le spectacle me fit ralentir l’allure pour en profiter un peu plus. Mais pour ne pas éveiller de doute au cas où elles se retourneraient, je me contrains de les dépasser.
En leur disant bonjour pus observer qu’elles étaient tout à fait charmantes. Elles avaient pour leurs vélos, deux vieux clous qui devaient dater de leurs grands- parents.
Visiblement, une brune et une blonde du même âge que moi, voire limite plus jeune, la blonde portait un sac de plage à l’épaule. Elles me répondirent au bonjour visiblement surprises ne m’ayant pas entendu arriver. Je ne m’attardais pas à me retourner car d’un naturel timide et continuais donc mon chemin à vive allure. J’arrivais ainsi rapidement sur le site ou en effet, la vue était sublime. J’étais en haut d’une petite falaise, la crique devait être en contrebas mais en retrait. Je m’attardais sur cette plateforme naturelle un bon quart d’heure à prendre quelques photos sur mon portable et à admirer le paysage dans le bruit du ressac en dessous.
Puis, je me décidais à partir car j’avais prévu pas mal de choses à voir sans compter les « découvertes » inopportunes. Je ne me doutais pas de la découverte toute proche que j’allais faire.
Au moment de repartir sur le chemin par lequel j’étais venu, car c’était le seul accès à cette crique, je vis les deux jeunes filles qui arrivaient. Elles marchaient à pieds avec leurs vélos à la main. Au moment où je les croisais, la jeune fille blonde m’interpella :
« Excusez-moi monsieur ! Est-ce que vous auriez une pompe à vélo ? Mon amie a son pneu dégonflé à l’arrière. »
« Euhh ! Oui ! Bien sûr, un instant. »
« Euhh ! Oui ! Bien sûr, un instant. »
Je posais donc mon vélo et m’approcha d’elles avec ma pompe en main.
« Regardons-ça ! » je tâtais le pneu pour en effet constater un plat total. Je défis la valve puis pompa quelques coups et fis tourner la roue pour trouver à un endroit donné une fuite d’air probable vu le plat. Je redonnai quelques coups en leur expliquant.
« Malheureusement, ce n’est pas un plat, vous avez crevé le pneu ici. Vous entendez la fuite ? »
« Malheureusement, ce n’est pas un plat, vous avez crevé le pneu ici. Vous entendez la fuite ? »
La brune à qui appartenait le vélo eut le malheureux réflexe de se baisser pour pencher la tête pour écouter. Ce faisant et étant à genoux quasiment devant elle, je pus observer son décolleté s’ouvrir à mes yeux au fur et à mesure qu’elle s’approchait et je pus constater que rien ne retenait ses seins en dessous de la robe. Étant de petite taille mais ferme, la robe s’ouvrit suffisamment sur le devant pour que je puisse les observer avec leur téton qui ressortaient. Je pus même constater qu’elle devait bronzer topless suite à aucune marque visible de maillot sur le corps. Après quelques secondes, je détournais le regard, gêné et rouge comme une pivoine certainement et mon regard croisa celui de la blonde qui avait visiblement tout vu de la scène. Ce coup-ci, ce fut rouge comme une tomate que je fus, ne sachant plus où me mettre.
La brune finit par se relever en me répondant. « Ah oui, ça fait un drôle de bruit. Comment on va faire pour rentrer ? Dit-elle à son amie. On ne va pas appeler mes parents, ils ne rentrent pas avant ce soir et rentrer à pied, ça fait loin…»
« Oh non ! En effet, on ne rentre pas à pied. Tu peux pas appeler quelqu’un d’autre ? »
« Euh…. Si je puis me permettre… dis-je, j’ai de quoi réparer si ça peut vous aider. »
« Euh…. Si je puis me permettre… dis-je, j’ai de quoi réparer si ça peut vous aider. »
Elles me regardèrent abasourdit.
« Quoi ? Vous savez réparer ? »
« Ben oui, j’ai toujours une trousse de secours pour vélo avec des clés et rustines au cas où cela m’arriverait. »
« Dans ce cas, vous seriez notre sauveur si vous le voulez bien. »
« Et bien dans ce cas, c’est dit ».
« Ben oui, j’ai toujours une trousse de secours pour vélo avec des clés et rustines au cas où cela m’arriverait. »
« Dans ce cas, vous seriez notre sauveur si vous le voulez bien. »
« Et bien dans ce cas, c’est dit ».
Je retournais à mon vélo pour prendre la trousse de secours. La blonde alla poser son vélo et alla s’asseoir avec son amie quand je le lui pris pour le retourner. Elles étaient quasiment en face de moi et alors que je commençais à démonter le pneu. La blonde se pencha pour parler au creux de l’oreille de son amie et pouffa de rire. Au fard que prit la brune en me jetant un regard, je compris ce que son amie lui avait raconté sa mésaventure.
Une fois que j’eus la chambre à air en main, je la regonflais légèrement pour retrouver le petit trou qui avait causé tous ces ennuis. J’entendais toujours les deux jeunes filles discuter entre elles en continuant de pouffer. Une fois trouvé le trou, je commençais à utiliser la petite râpe pour nettoyer autour. Ce qui me permit d’observer les deux filles. C’est la blonde qui parlait le plus à l’oreille de son amie tout en continuant de glousser et en me jetant des petits regards avec des sous-entendus que je ne saisissais pas. La brune elle, n’avait pas l’air en accord avec elle et semblait plus craintive des paroles de la blonde.
Une fois nettoyé la chambre à air, je saisis la colle et la rustine et mis l’ensemble en place. Le temps que cela prenne, je relevais la tête et qu’elle choc je me pris au niveau du regard. La blonde avait relevé les genoux pour rapprocher ses pieds de son fessier et les avait légèrement écartés. J’avais une vue intégrale de ce qu’elle portait en dessous, une culotte blanche en coton que j’avais observée de par derrière en venant. Elle continuait de chuchoter à l’oreille de sa copine tout en m’observant mais ne faisait rien pour les refermer. Sa copine faisait non de la tête et elle aussi était rouge comme une pivoine.
De mon côté, j’avais du mal à détourner mon regard du paysage qui m’était offert. Les deux filles semblaient certes avoir dix-huit ans révolus mais leurs comportements et ce que je voyais me fit bander à mort.
La blonde continuait de chuchoter à l’oreille de la brune qui finit par porter son regard sur mon entrejambe. Elle non plus visiblement ne savait pas où se mettre.
Malheureusement, de mon côté, je n’avais rien sous la main pour dissimuler la bosse visible de mon bermuda. Et la blonde qui écarta ses pieds afin de bien ouvrir son entrejambe ne fit qu’empirer mon embarras.
Puis, la blonde ramena sa main sur le menton de la brune et la força à tourner la tête vers elle puis elles se regardèrent dans les yeux. La blonde avec insistance et la brune visiblement résignée. Alors se passa une chose que ne n’avais jamais vue en dehors de film interdit aux mineurs : elles s’embrassèrent sur la bouche. Pas très longtemps, trois ou quatre secondes mais qui me firent dire que ce n’était pas la première fois qu’elles s’embrassaient de la sorte. Je détournais une nouvelle fois mon regard quand elles cessèrent afin de ne pas croiser les leurs. Je n’avais qu’une envie, c’était de m’enfuir mais je ne pouvais les laisser en plan et l’ensemble de la colle n’était pas encore sex… euh… pardon… sec.
En ramenant mon regard vers elles (comment pouvais-je faire autrement vu qu’elles étaient devant moi, et puis, la tentation était malgré tout trop forte), la blonde me fixait de nouveau non sans avoir laissé ses jambes écartées m’exposant sa culotte sciemment, et je vis la brune regardant par terre ramener ses pieds en montant ses genoux et les écartant. Les deux filles étaient quasiment dans la même position maintenant et je pus observer les deux culottes disposées à mon regard. Celle de la brune avait des petits motifs dessus contrairement à celle de la blonde blanche immaculée. La blonde me défiait presque du regard pour voir ma réaction d’homme face à leurs exhibitions. La brune elle, n’arrivait pas à relever son regard pour m’observer.
Mon sexe me faisait mal, emprisonné comme il était et ne demandait qu’à se déployer librement.
Je ne savais pas à quoi jouait exactement la blonde, mais cela devait être la dominante dans ce couple quasi juvénile. De mon côté, s’il n’y avait eu qu’elle, j’aurais peut-être répondu à ses provocations, mais il y avait la brune et vu son état, mal à l’aise et gênée, je ne pouvais ni ne voulais brusquer les choses.
Alors je me résignai et repris mon travail au niveau de la chambre à air. La colle semblait avoir prise, la rustine bien positionnée. Je remis quelques coups de râpes pour enlever le surplus de colle. Je ne pus malgré tout m’empêcher de jeter des regards rapides sur ces culottes offertes à ma vue. Je tentai un essai de gonflage du pneu pour voir la résistance de la rustine. La brune finit ainsi par me regarder et quand nos regards se croisèrent, je vis un air de défi dans ces yeux comme si elle me disait : regarde, je l’ai fait, je t’ai montré ma culotte qu’aucun garçon n’a jamais vu avant toi.
Mais ses yeux la trahirent dans sa défiance quand les miens comme des aimants furent attirés une nouvelle fois par sa culotte. Comprenez que je ne suis malgré tout qu’un homme et que ce genre de spectacle ne m’avait quasiment jamais été offert. Certes, je n’étais plus puceau mais je n’avais jamais eu à proprement parlé de petite amie, juste trois ou quatre filles de mon âge après une soirée pour bien la terminer ce qui fait que ma libido n’avait jamais été sublimée.
Là, je dois avouer que cette vision des deux culottes avait réveillé un côté obscur de mon cerveau que je ne connaissais pas : le voyeurisme. J’avais beau me dire de ne pas céder à la tentation, mais toujours mon regard y replongeait. Comme les insectes attirés par la lumière, mon esprit se liquéfiait à la vue de ces trésors intimes mis à ma disposition.
Malgré tous, je constatais que la rustine tenait bon et j’entrepris de remonter l’ensemble. Je remis le pneu avec la chambre à air en place, puis remontait la roue. C’était vraiment de vieux vélos et me mit plein de graisse sur les mains avec la vieille chaîne. Je dus prendre un mouchoir en papier afin de reprendre ma pompe à vélo et de regonfler le pneu une dernière fois non sans avoir regardé un bon nombre de fois sous les robes. Je remis précautionneusement le vélo à l’endroit et le tendis à la brune qui s’empressa de se redresser pour me le prendre des mains. La blonde finit elle aussi de se redresser pour aller reprendre le sien.
« Merci monsieur, c’est super sympa de me l’avoir réparé » me dit la brune. Mais elle me dit cela sans me regarder, feignant juste de regarder l’état de son pneu. »
C’est alors que la blonde en se rapprochant dit :
« Par contre, vous vous êtes mi du cambouis sur les mains, venez avec nous vous nettoyer au bord de mer, il n’y a pas d’eau dans le coin. On connaît un passage qui descend sur la crique. Il faut juste laisser les vélos en haut mais rassurez-vous, personne ne vient par là. »
Ayant les mains vraiment sales, j’acceptais malgré ce qui venait de se passer son invitation pour aller me nettoyer. Je les suivis donc à pied avec nos vélos. Elles marchaient devant et les voyaient en discussion en messes basses. Visiblement, la brune faisait toujours des signes de négations par rapport à ce que proposait la blonde mais je ne savais pas de quoi elles parlaient.
Néanmoins, cet intermède avait calmé mon sexe qui avait retrouvé son nid douillet et ne me faisait plus mal.
Je les suivis par le chemin que j’avais pris peu de temps auparavant mais au lieu de s’arrêter pour admirer la vue, elles prirent à côté d’un buisson un chemin invisible aux non-initiés qui s’approchait de la petite falaise. Là, elles posèrent leurs vélos que l’on ne pouvait voir du genre de belvédère ou j’étais avant. « Posez votre vélo là, il ne risque rien comme je vous l’ai dit et suivez-nous » et elles empruntèrent un petit chemin qui serpentait en descendant. Il fut plus facile d’accès que je ne pensais et en moins de cinq minutes, on se retrouva dans la crique. D’en haut, on ne pouvait voir l’endroit où on se trouvait. Il y avait un mini banc de sable qui ne devait pas faire plus de trois mètres au sec au maximum et comme la mer était en train de descendre, il y avait cinq mètres aussi de plage mouillée.
« Voici notre havre de paix. J’espère que vous ne le révélerez à personne ? » Me dit la blonde qui tenait la brune par la main.
« Ne vous inquiétez pas, rassurez-vous, je suis juste de passage et m’en retourne dans moins d’une semaine. » en ayant dit ça, je surpris un serrement de main de la blonde sur celle de la brune et la vit la regarder avec une certaine insistance du style « tu entends ? »
« Ne vous inquiétez pas, rassurez-vous, je suis juste de passage et m’en retourne dans moins d’une semaine. » en ayant dit ça, je surpris un serrement de main de la blonde sur celle de la brune et la vit la regarder avec une certaine insistance du style « tu entends ? »
Puis, j’ôtai mes chaussures pour aller au bord de l’eau et commença à me nettoyer les mains. Je dus prendre une algue ou deux (désolé, je n’avais rien d’autre sous la main) car le cambouis fut tenace mais je pus enfin avoir les mains propres au bout de 10 minutes.
Quand je revins sur la partie sèche de la plage, les deux filles se tenaient toujours debout par la main. Elles avaient posé deux grandes serviettes de plage se chevauchant sur le sable. La blonde me regardait mais la brune regardait de nouveau par terre. Je les avais bien entendues se chamailler un petit peu et je pense que la blonde avait eu le dessus. Mais à quel sujet ?
« Écoutez monsieur, mon amie et moi, on voudrait vous remercier pour votre geste. Sans vous, on aurait vraiment été coincé. Seulement, on n’a pas d’argent ni quoi que ce soit. Nous n’avons juste que nos corps à vous offrir. »
Quel choc ces paroles !! Avais-je bien entendu ? Elles voulaient s’offrir à moi ? Mon sexe d’un coup voulut reprendre ses formes avantageuses. Elles avaient beaucoup de charmes et j’étais très tenté de la proposition mais l’attitude de la brune freinait mon enthousiasme. En aucun cas je me sentais prêt à faire quelque chose de non consenti.
« Euh, les filles c’est gentil tout ça mais, comme ça entre nous, vous avez quel âge ? C’est pas que, mais je voudrais pas passer pour un pervers… »
« Ne vous en faites pas sur ce sujet, nous sommes majeurs depuis longtemps et puis, ne vous méprenez pas non plus. Quand je vous propose nos corps, c’est pour nous regarder. Vous aviez l’air intéressé tout à l’heure, alors voilà, nous sommes juste prêtes à vous en montrer un peu plus. Mais vous restez en retrait. Mon amie n’est pas encore prête à faire le grand saut et je respecte sa décision. »
« Eh bien, je ne sais pas quoi dire, il faut dire que votre proposition me surprend. Et puis honnêtement, je suis un peu embarrassé, surtout vis-à-vis de votre amie. Je ne voudrais pas qu’elle se sente mal à l’aise. »
« Elle ? Oh non, pas de soucis. Vous verrez, de nous deux, c’est elle la plus délurée. Elle joue juste la timide pour vous amadouer. Pas vrai ? » Lui fit-elle en serrant une nouvelle fois la main un peu plus fort et en la regardant dans les yeux. La brune fixa son regard quelques secondes avant de me regarder en acquiesçant de la tête.
« Ne vous en faites pas sur ce sujet, nous sommes majeurs depuis longtemps et puis, ne vous méprenez pas non plus. Quand je vous propose nos corps, c’est pour nous regarder. Vous aviez l’air intéressé tout à l’heure, alors voilà, nous sommes juste prêtes à vous en montrer un peu plus. Mais vous restez en retrait. Mon amie n’est pas encore prête à faire le grand saut et je respecte sa décision. »
« Eh bien, je ne sais pas quoi dire, il faut dire que votre proposition me surprend. Et puis honnêtement, je suis un peu embarrassé, surtout vis-à-vis de votre amie. Je ne voudrais pas qu’elle se sente mal à l’aise. »
« Elle ? Oh non, pas de soucis. Vous verrez, de nous deux, c’est elle la plus délurée. Elle joue juste la timide pour vous amadouer. Pas vrai ? » Lui fit-elle en serrant une nouvelle fois la main un peu plus fort et en la regardant dans les yeux. La brune fixa son regard quelques secondes avant de me regarder en acquiesçant de la tête.
Bon, après tout, je m’étais emballé un peu vite sur ses paroles. Si elles voulaient se mettre à poil devant moi, pourquoi pas. Je me rincerais l’œil et m’en irait. On ne va pas refuser deux jolis corps qui veulent s’offrir à votre regard.
« Bon ! Ben d’accord. Comment on fait alors ? »
« Vous vous asseyez quelque part et vous regardez, c’est tout » me répondit-elle avec un haussement d’épaule.
« Vous vous asseyez quelque part et vous regardez, c’est tout » me répondit-elle avec un haussement d’épaule.
Alors, ne voulant pas me démonter face à ces deux filles, je m’avançais vers elle pour aller m’asseoir sur le coin d’une serviette, jambes croisées. Pensant juste assister à un effeuillage rapide de ces demoiselles, je ne prévoyais certes pas ce qu’elles m’avaient concocté pour la suite.
Elles se mirent l’une en face de l’autre en se tenant mutuellement les mains au niveau des genoux. Elles se regardèrent dans les yeux. Il y avait un changement. Il n’y avait plus de bravoure dans les yeux de la blonde ni de résignation dans ceux de la brune. Leur regard exprimait quelque chose que j’avais rarement vu dans un très jeune couple, l’amour. Alors elles s’approchèrent l’une de l’autre et s’embrassèrent sur la bouche. Tout d’abord, un doux baiser d’une ou deux secondes comme pour goûter le plaisir de sa partenaire, puis un plus long et plus appuyés pour apprécier le moment, et enfin au troisième, les bouches s’ouvrirent pour laisser passer les langues dans un french-kiss lent et langoureux. Les mains s’abandonnèrent pour saisir la taille de la partenaire faisant se rapprocher les visages. Je voyais les langues s’enrouler amoureusement dans les bouches et je pus les admirer dans leurs œuvres quand elles changèrent l’inclinaison de leurs têtes.
Cela n’avait rien à voir avec ce que l’on pouvait voir sur internet entre deux filles qui jouent des scènes lesbiennes. Ici, l’amour entrait en compte et se dégageait dans la lenteur des gestes et la passion du baiser. Je ne m’attendais pas du tout à ce type de remerciement de leurs parts et mon sexe avait repris son garde-à-vous d’usage en ne demandant qu’à s’échapper du bermuda qui l’emprisonnait.
Les mains commencèrent à caresser le corps de la partenaire. C’était la brune qui avait pris cette initiative. Elle caressa le dos de la blonde en remontant tout d’abord avant de redescendre. J’avais l’impression de ressentir le corps de la blonde à travers sa robe comme si c’était moi qui la caressait alors que j’en étais à moins d’un mètre. Une des mains repartit vers le haut pour saisir la nuque de la blonde comme pour l’emprisonner dans ce baiser qui n’en finissait pas. Puis la seconde main descendit pour s’arrêter sur le fessier et commença sensuellement à caresser les formes légèrement rebondies.
Les choses prenaient une tournure inattendue. Alors que je m’attendais juste à un simple tomber de robes, j’assistais en fait à un baiser passionné entre un couple amoureux.
La blonde, non en reste, elle aussi commença à peloter son amie. Elles continuaient leur baiser passionné mais les mains s’égaraient sur le corps de la partenaire. La blonde les avait remontées par les hanches et effleurait la poitrine de la brune alors que celle-ci continuait de malaxer les fesses de la blonde avec les deux mains maintenant. Au bout d’un instant, les mains relevèrent le bas de la robe dévoilant la culotte blanche puis caressèrent directement les fesses à travers le fin coton. Un soupir s’échappa de la bouche de la blonde. Elle semblait visiblement apprécier le geste de son amie.
Je ne savais plus comment me mettre, mon sexe endurci commençant à me faire souffrir.
La blonde aussi passa aux choses sérieuses, enveloppant un des seins de son amie et lui massant tendrement. Je pus observer ses doigts jouer et pincer perceptiblement le téton visiblement durcit faisant lâcher quelques soupirs d’aise à la brune ce coup-ci. Les mains de celle-ci, non en reste, passèrent sous le tissu de la culotte pour caresser la chair ferme de la blonde. Je pus voir ainsi le haut de la raie culière de la miss.
Cela commençait à devenir torride, les filles gémissant un peu plus sans cesser leur baiser langoureux. Seules les langues avaient augmenté un tant soit peu leurs danses frénétiques et même un filet de bave commençait à s’écouler de la bouche de la brune.
La main de la blonde finit par descendre la bretelle de la robe de son amie avant de revenir caresser le sein mis à nu. Puis la seconde main fit de même avec la seconde bretelle dévoilant le bustier complet de la brune et malaxa elle aussi le second sein. La brune soupirait de plus en plus fort sous ces attouchements principalement quand la blonde pinçait les tétons durcis. Ses seins étaient magnifiques, de petite taille mais bien formé et ferme avec les pointes plus sombres en leurs centres. Aucune marque, comme je l’avais remarqué, ne venait ternir leur beauté.
Cela se passait d’une telle façon que j’avais l’impression d’être à la place de l’une ou l’autre et de ressentir les caresses et plaisirs qu’elles se donnaient mutuellement. Je n’avais qu’une envie, celle de sortir mon sexe de son fourreau mais je me retenais, ne voulant pas gâcher ce moment magique que je vivais.
La brune passa une de ses mains devant et commença à caresser le sexe de la blonde sous la culotte. Celle-ci, surprise, plia légèrement les jambes quand son amie dut toucher le clitoris et lâcha un râle de plaisir plus soutenu que les autres. Il n’y avait aucune brutalité dans les gestes, tout était douceur et sensualité. Les doigts sous la culotte bougeaient lentement et massaient tout l’avant du sexe ou se trouvait le bouton d’amour. La blonde finit par abandonner le baiser pour poser sa tête dans le creux de l’épaule de son amie. Ses mains avaient abandonné ses seins pour se poser sur les hanches. La main de la brune accentuait la pression au fur et à mesure et la blonde répondait par un halètement accéléré sous le plaisir ressenti. C’est la première fois que je voyais deux femmes se donner du plaisir et il n’y avait rien de comparable aux films que j’avais déjà vu. Ici, les sentiments des deux filles ressortaient par leurs gestes, leurs retenues pour amener le plaisir lentement, la recherche des points sensibles de la partenaire afin de l’emmener loin dans le plaisir.
La blonde commençait à crisper ses mains sur les hanches de son amie et ses soupirs étaient de moins en moins silencieux.
Les caresses de la main de la brune allaient de plus en plus vite en fonction de la respiration de son amie qui commençait à plier les genoux sous la jouissance qui semblait arriver maintenant à vive allure.
Ses « oh oui… » Devenaient de plus en plus audible avant de se changer en « oh je viens… » de plus en plus fort pour finir par se terminer par un très fort « aahahhhhhhhhhh !!! De jouissance qui la fit se jeter dans les bras de la brune ayant la main encore coincée dans la culotte. Elle resta ainsi crispée de plaisir une bonne minute dans les bras de son amie.
Ce spectacle avait failli me faire jouir dans le bermuda moi aussi et je ne savais vraiment pas comment faire descendre la pression qui était exercée sur mon sexe.
Je les observais ainsi, une fille les seins à l’air, l’autre avec une main plantée dans la culotte qui continuait visiblement un léger massage sur le point sensible, apparemment pour faire descendre cette même pression que je ne pouvais, moi, assouvir.
La brune finit par retirer la main de la culotte, l’amena à sa bouche et, alors que la blonde se redressa pour la regarder dans les yeux, se mit à lécher les doigts trempés du plaisir de son amie. Puis elles s’embrassèrent de nouveau.
Mais ce n’était visiblement pas fini. Les mains de la brune descendirent les bretelles de la robe de la blonde faisant apparaître une paire de seins jumelle à la sienne. Petits, fermes, avec des pointes déjà tendus à l’extrême. Ses mains s’égarèrent ensuite dessus faisant soupirer la blonde.
Celle-ci finit par se détacher de sa bouche mais lui fit des bisous partout sur le visage avant de descendre sur les épaules puis la poitrine et enfin les tétons. Elle s’attarda quelques instants sur chacun avant de continuer de descendre en se mettant à genoux. Ses mains descendaient également le long du corps de la brune agrippant la robe au passage et la faisant glisser vers le bas la laissant juste avec la culotte. La blonde continua ses bisous sur le ventre et continua de descendre pour arriver sur le haut de la culotte puis plus bas encore. La brune avait fermé les yeux et mis ses deux mains sur la tête de son amie. Celle-ci agrippa les bords de la culotte et la lui enleva en douceur. Je vis enfin un de leur sexe. Il était non rasé mais pas exagérément touffu. La blonde continua d’y faire des bisous avant de sortir la langue pour l’infiltrer dans la fente. La brune soupira de nouveau d’aise et maintenait ses mains sur la tête de la blonde. Les soupirs changèrent en gémissement quand la langue commença à titiller le clitoris.
A force de jouer avec, elle avait fait ressortir ce bouton turgescent et la blonde s’amusait tantôt à le mordiller, tantôt à le laper, tantôt à le sucer et à l’aspirer faisant gémir la brune de plus en plus fort d’encouragement.
Je n’en pouvais plus. Tant pis, je dégrafais le bouton de ma fermeture éclair et libéra mon sexe tendu. Le spectacle offert était d’une telle sensualité et d’un tel érotisme que je n’allais pas tarder à décharger ma semence et je ne voulais pas que ce soit dans mes habits.
La brune en me sentant gesticuler avait ouvert les yeux et après avoir croisé mon regard, l’avait baissé pour observer mon sexe tendu. Elle me regarda de nouveau et en ne cessant de me fixer, sous les assauts de la blonde, elle partit dans un orgasme foudroyant. Quand elle rouvrit les yeux, je n’y tins plus et je finis par lâcher trois ou quatre fortes saccades de sperme dans le sable avant que le reste ne coule sur la base de mon sexe. Elle n’avait pas détourné son regard et j’avais en quelque sorte eu l’impression d’avoir joui avec elle.
La blonde m’avait également observé pendant que je me libérais suite au grognement primitif que j’avais dû lâcher. Elle saisit la taille de la brune et l’attirait vers le bas. Celle-ci baissa son regard et elles semblèrent sans dire un mot, se mettre d’accord. Alors elle s’accroupit avant de s’allonger. La blonde retira à son tour sa robe et sa culotte et s’installa en soixante-neuf sur la brune. Elles commencèrent à se brouter mutuellement le minou comme le dit l’expression mais toujours en douceur et retenue. Les langues prenaient leurs temps pour visiter l’antre dans lequel elles étaient invitées. Elles soupiraient chacune de nouveau plus ou moins fort en fonction de l’endroit fouillé, du clitoris chouchouté, ou mordillé.
Les voir ainsi m’avait redonné toute ma vigueur, ce qui était chose rare aussi rapidement. Je me nettoyais le sexe et la main avec l’extrémité de la serviette puis me plaçais en face de la tête de la brune et voyait ainsi toute l’intimité de la blonde. C’était une vraie au vu de la couleur des poils pubiens. Je voyais la brune ainsi s’activer principalement sur le clito, mais aussi tout son pourtour ainsi que l’entrée vaginale. Elle m’aperçut derrière elle à l’observer et ramena ses mains sur le fessier pour bien l’écarter et me faire admirer jusque l’anus de la blonde avec sa corolle plus sombre. Celui-ci palpitait sous les coups de langue et était à l’unisson avec les gémissements de la blonde. Visiblement, la brune savait mieux y faire car même si elle gémissait aussi de plaisir, la blonde partait rapidement dans les cris d’encouragement pour la faire jouir plus rapidement. La brune descendit une main et commença à doigter la fente humidifiée de salive et de cyprine. La blonde ondula du bassin pour accentuer la pression des doigts mais la main de la brune remonta un petit peu et un doigt s’approcha du petit trou qui continuait de palpiter. Et alors, entre deux palpitations, je vis le doigt entrer doucement dans l’antre noir. La blonde lâcha un « aaaahhhhh » non pas de douleur mais d’encouragement au plaisir que cela allait lui apporter. La brune continuait de s’amuser avec le clitoris de sa langue et enfonçait son doigt à chaque fois que l’anus s’ouvrait sous le plaisir de la blonde. Pour la première fois, j’étais aux premières loges d’un doigté anal fait avec amour et passion. Le doigt était maintenant enfoncé au trois quarts et la brune massait son intérieur faisant haleter la blonde toujours de plus en plus fort. « Oh oui, continue… encore… oui…. Aahahhhh. Encore…. Ouuiiii…….»
La blonde semblait partir dans une jouissance qu’elle tentait de contrôler mais visiblement, la brune savait y faire et trouvait les points sensibles car les cris allaient crescendo et étant tout prêt, je pouvais voir la cyprine commencer à couler dans la bouche de la brune par petite pression quand tout à coup, la blonde finit par jouir.
« Aaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! » Un long cri comme un cri de délivrance du plaisir qu’elle venait de recevoir avec deux ou trois petits jets qui s’échappèrent de son méat urinaire et qui éclaboussèrent le visage de la brune en dessous. Celle-ci avait toujours son doigt enfoncé dans l’anus et cette vision me faisait de nouveau bander à mort à m’en faire mal.
La blonde finit par se redresser tout doucement invitant la brune à retirer son doigt et elles s’assirent toutes les deux devant moi. La brune prit un pan de serviette pour s’essuyer le visage pendant que la blonde la regardait puis elles s’embrassèrent quelques secondes avant de se tourner vers moi. J’étais toujours assis avec la queue en dehors, droite comme un i.
« Voilà ! On espère que cette récompense vous a plus ? » Me dit la blonde en fixant mon sexe.
« Mesdemoiselles, je puis vous assurer que vous m’avez comblé. Comme vous pouvez le constater d’ailleurs » répondis-je quand je vis la brune aussi plonger son regard sur mon entrejambe.
« Même si j’oserais abuser de la situation. »
« Mesdemoiselles, je puis vous assurer que vous m’avez comblé. Comme vous pouvez le constater d’ailleurs » répondis-je quand je vis la brune aussi plonger son regard sur mon entrejambe.
« Même si j’oserais abuser de la situation. »
Sentant certainement ce que j’allais demander, la blonde me coupa.
« Écoutez, c’est bien parce que vous avez eu la courtoisie d’éjaculer en dehors de la serviette que nous avons accepté la seconde partie de votre récompense. Mais je vous l’ai déjà dit, nous ne voulons pas aller plus loin. »
« Oui, je le conçois et ne vous méprenez pas. J’ai bien compris l’état d’esprit que vous avez donné à ma récompense et ne tiens nullement à aller au-delà. Mais voilà, vous m’avez mis dans un état d’excitation extrême et comprenez que ce serait plus une torture qu’une récompense si vous me laissiez dans cet état. Je comprends vos craintes et croyez moi que ce n’est pas ce à quoi vous pensez que je demande. Mais pourrions-nous trouver un terrain d’entente ?
« Oui, je le conçois et ne vous méprenez pas. J’ai bien compris l’état d’esprit que vous avez donné à ma récompense et ne tiens nullement à aller au-delà. Mais voilà, vous m’avez mis dans un état d’excitation extrême et comprenez que ce serait plus une torture qu’une récompense si vous me laissiez dans cet état. Je comprends vos craintes et croyez moi que ce n’est pas ce à quoi vous pensez que je demande. Mais pourrions-nous trouver un terrain d’entente ?
Elles se regardèrent d’un air interrogateur. « A quoi pensez-vous ? » me demanda-t-elle.
« Eh bien, si j’osais espérer profiter de vos mains pour un massage salvateur ? »
Elles se regardèrent une nouvelle fois et semblèrent se mettre en accord.
« Bon d’accord, mais après, nous en resterons là ! »
« Oui, c’est entendu ». Mon cœur avait fait un bon en entendant ces paroles et battait à cent à l’heure.
« Oui, c’est entendu ». Mon cœur avait fait un bon en entendant ces paroles et battait à cent à l’heure.
Elles me demandèrent de m’allonger sur le dos, ce que j‘entrepris rapidement de faire après avoir retiré mes vêtements.
J’étais ainsi allongé sur le dos, nu avec une trique d’enfer et deux femmes sublimes de part et d’autre nues elles aussi avec chacune deux petites pêches au milieu de la poitrine.
Elles se regardèrent de nouveau, ne semblant pas trop savoir quoi faire. Puis elles posèrent leurs mains sur mes jambes. Elles montaient et descendaient doucement, sans appuyer, vraiment en me caressant. Leur peau était douce, leurs mains chaudes au toucher. Cela me faisait de drôles de sensations car jamais je ne m’étais laissé aux mains d’un ou d’une kiné, et encore moins d’une autre personne. Je fermais les yeux pour profiter pleinement de cet instant sublime.
Je sentais donc les mains monter et descendre le long de mes jambes, passant à côté de mon sexe sans le toucher qui semblait faire des bonds à leurs approches. Puis les mains remontèrent sur mon ventre et mon torse tantôt de bas en haut, tantôt en cercle. Puis ce fut au tour de mes bras.
Je m’abandonnais à ces mains inexpertes, me concentrant sur ces sensations nouvelles qui accentuaient la pression sur mon sexe. Puis je sentis quelque chose de nouveau. D’abord du côté de la brune, puis du côté de la blonde.
En plus de leurs caresses manuelles, elles avaient pris l’initiative de me faire des bisous sur le corps. Des petits bisous brefs qui suivaient le même chemin que leurs mains. Celles-ci maintenant tournaient de plus en plus souvent autour de mon sexe, toujours sans le toucher, leurs visages ne devant pas y être loin non plus. J’ouvris les yeux pour constater qu’en effet, les filles en m’embrassant de la sorte ne quittaient pas mon sexe tendu des yeux. Leurs mains maintenant caressaient l’intérieur de mes cuisses alors que les filles m’embrassaient à moins de cinq centimètres de mon membre dur comme un roc. Ces sensations faisaient que je me sentais prêt à éjaculer à tout instant alors que je voulais tenir le plus longtemps possible. Le savaient-elles seulement ?
C’est alors qu’elles me donnèrent le coup de grâce. Volontairement ou non, je ne le saurais jamais. Mais quoi qu’il en soit, leurs mains remontèrent par l’intérieur de mes cuisses sur mes boules et les caressèrent de la même façon que le reste. Quant à leurs bouches, elles finirent par s’approcher par le dessus de mon sexe et commencèrent à me donner des bisous dessus. J’avais une bouche près de mon gland alors que l’autre en était à la base. Cette vision et ces sensations eurent raison de ma volonté de me retenir et je décidais d’ouvrir les vannes en les prévenant.
« Oh les filles, c’est trop bon. Attention, je vais venir… oh mon dieu… je viens ». Les deux filles s’arrêtèrent alors pour regarder mon sexe à moins de cinq centimètres de leurs bouches cracher mon sperme. De nouveau trois ou quatre grandes giclées vinrent asperger mon torse jusqu’au menton alors que le reste continua de s’échapper en s’écoulant sous mon nombril. Je ne pensais pas avoir encore une telle quantité de sperme, surtout après avoir déjà éjaculé une première fois.
En tout cas, quelle puissance dans ma jouissance, jamais je n’avais ressenti cela et elles avaient réussi à me faire jouir sans quasiment toucher mon sexe. Tout avait été cérébral : leurs beautés, leur amour réciproque, leurs gestes tendres et timides avaient eu raison de mon corps. Et d’ailleurs, ne s’embrassaient-elles pas une nouvelle fois au-dessus de mon sexe ?
Celui-ci commençait tout doucement à reprendre une dimension normale. Je n’osais bouger car je voulais prolonger ce moment au maximum. La brune fit le premier geste en venant palper du doigt un peu de sperme de sur mon torse. Elle le fit glisser entre deux doigts pour en tester la texture. Cela devait être la première fois qu’elle en voyait de la façon dont elle l’observait.
« Merci les filles, c’était magnifique. »Dis-je.
« Merci à vous aussi de nous avoir respectées. C’est chose rare » me répondit la blonde. «Beaucoup aurait tenté d’abuser de la situation mais je ressentais quelque chose en vous qui me faisait avoir confiance. »
« Vous permettez, je vais aller à l’eau me nettoyer »
« On vous accompagne » me dit-elle en riant et en prenant son amie par la main. On se releva tous et allâmes nous jeter à la mer nus. Je me nettoyais et on fit quelques brasses dans l’eau.
« Merci à vous aussi de nous avoir respectées. C’est chose rare » me répondit la blonde. «Beaucoup aurait tenté d’abuser de la situation mais je ressentais quelque chose en vous qui me faisait avoir confiance. »
« Vous permettez, je vais aller à l’eau me nettoyer »
« On vous accompagne » me dit-elle en riant et en prenant son amie par la main. On se releva tous et allâmes nous jeter à la mer nus. Je me nettoyais et on fit quelques brasses dans l’eau.
Nous revîmes sur la plage ou je m’essuyais avec une serviette avant de me rhabiller. Les filles elles s’allongèrent ensuite nues pour exposer leurs corps au soleil. Mon regard s’attarda sur leurs sexes et leurs petits seins avant de m’enhardir de leur dire au revoir quand je sentis mon sexe se redresser une nouvelle fois. On se remercia une dernière fois mutuellement, elle pour le vélo et moi pour leur « récompense ». Et je repris le chemin pour remonter. Une fois que je saisis mon vélo, je m’aperçus ne pas leur avoir demandé leur prénom et jamais elle ne l’avait prononcé devant moi. Tout se passait dans leurs regards et leurs gestes. Elles étaient vraiment fusionnelles.
Je montais en selle et partis. Doucement, pas très ravi de quitter cet endroit et surtout de les quitter, elles. J’étais dans un état de bien-être total, je me sentais léger comme l’air, serein, heureux.
Voilà cette histoire est terminée. Comme un animal en peine, je revins le lendemain, le surlendemain, et tous les jours qui me restaient afin de pouvoir espérer de nouveau les rencontrer. Mais je ne les revis plus jamais. Je restais ainsi quelques heures chaque jour, allongé sur la petite plage à attendre que le temps passe en repensant à cette magnifique journée.
Quand beaucoup plus tard je refis l’amour à une femme, je tentai de retransmettre dans mes gestes tout l’amour que j’avais pu ressentir entre ces deux filles et pour la première fois, je la fis jouir comme jamais je n’avais fait jouir une femme auparavant. Depuis, nous nous sommes mariés, je lui ai fait part de mon épisode en Bretagne et elle a été d’accord pour tenter une expérience saphique qui lui a plu. Et maintenant, nous avons parfois des expériences à trois plus complètes que ce que j’avais vécu avec à la clé, le plaisir d’amener deux femmes à la jouissance...
Merci de m’avoir lu.
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Commentaires ()
Bravo
que du plaisir
;)
un vrai régal, bien qu'étant un fantasme, "çà" aurais pu arriver .