Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La partouze entre amis — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La partouze entre amis
Chapitre 2
Mathilde s'activait à quatre pattes, le cul en bombe, sur la chatte d'Anaïs, mais je voyais que sa petite moule restait insatisfaite.
Je m'approchais donc de ses fesses, et retirais sa culotte.
"Tiens Laure sent moi ça!"
Elle respira la culotte détrempée de Mathilde.
"Mmmm...Ça c'est de la mouille de petite coquine!"
Marie récupéra la culotte avec les dents, enlaça Laure et elles tombèrent à la renverse sur le lit. Marie se précipita sur le vagin de Laure qui en écartant les jambes dévoila sa chatte toute poilue.
J’enfonçais ma langue dans la moule plus qu’humide de Mathilde qui gémit de plaisir. Je la léchais rapidement du bout de la langue puis rentrait complètement.
Je lui mis un doigt, puis deux et je continuais de la lécher. Elle mouillait vraiment beaucoup! Je n’avais jamais vu ça! Mon visage était tout trempé de cyprine.
Mathilde infligeait le même traitement à Anaïs, elle avait trois doigts dans le vagin de cette cochonne.
Au bout d’un certain temps, ma bite était de nouveau en érection, et bien dur!
Je présentais mon gland à l’entrée de la chatte de Mathilde et d’un coup sec, je la pénétrais. Ce qui la fit hurler de bonheur.
Je m’agrippais à ses hanches pour mieux lui défoncer la chatte.
« T’aimes sentir ma bite chaudasse? »
« Oui! Vas-y plus fort putain! »
Mathilde était habituellement une fille sage et polie, qui ne disait que très peu de mot vulgaire.
Mais elle a beaucoup de vices cachés…
« Vas-y éclate moi la chatte connard! Aaaa…Aaaa…AAAAAh!!! »
« Tu prends la pilule? »
« Oui! Lâches toi dans ma chatte de petite pute! »
Ce langage venant de la bouche de Mathilde fut sans doute le coup de grâce qui déclencha mon éjaculation.
Je vidais mes couilles dans sa petite moule étroite.
Une fois sorti de son intimité désormais souillée, Anaïs se jeta sur ma bite pour avaler le reste de sperme tandis que Marie alla recueillir mon jus dans la chatte de Mathilde.
Anaïs me suçait comme une folle furieuse! Je n’avais même pas le temps de me reposer!
Elle me prit entre ses gros seins et me masturba tout en léchant mon gland quand il s’approchait un peu trop de sa langue.
Marie embrassa Laure pour partager mon jus, je voyais le foutre couler sur leur menton, mais chacune s’occupait de nettoyer le visage de l’autre.
Mathilde s’allongea les jambes bien écarté sur le lit, Marie fouilla dans son placard et en sortit une large panoplie de jouets que je connaissais déjà. Il y avait un petit vibro classique (qui se logea immédiatement dans la chatte encore gluante de foutre de Mathilde), un gros gode rose, un gode plus petit, un stimulateur anal, un canard vibrant, et une petite nouveauté trois godes ceintures de taille différente, un de quinze centimètre, le second de vingt centimètre et vingt cinq pour le troisième. La nouvelle fantaisie de Marie sans doute!
Je lui demande, assez étonné :
« Ton mec aime bien que tu l’encules? »
Marie rigole en s’armant du gode ceinture de vingt centimètre.
« Ouais il adore ça! Il a envie de se faire une vrai bite d’ailleurs mais faut que je trouve un mec qui est d’accord »
Je la regarde avec insistance.
Elle me sourit:
« Pourquoi pas… »
Laure se met à quatre pattes sur le lit, Marie enfonce sa langue dans son anus, lui écarte bien les fesses puis la pénètre petit à petit avec le gode.
Je sens à mon tour un doigt s’enfoncer dans mon anus.
Anaïs qui continu à me sucer à passer une main sous mes couilles pour accéder à mon petit trou.
C’est là qu’elle eut une idée:
« Si on se sodomisait toutes à la chaîne ? »
Je m'approchais donc de ses fesses, et retirais sa culotte.
"Tiens Laure sent moi ça!"
Elle respira la culotte détrempée de Mathilde.
"Mmmm...Ça c'est de la mouille de petite coquine!"
Marie récupéra la culotte avec les dents, enlaça Laure et elles tombèrent à la renverse sur le lit. Marie se précipita sur le vagin de Laure qui en écartant les jambes dévoila sa chatte toute poilue.
J’enfonçais ma langue dans la moule plus qu’humide de Mathilde qui gémit de plaisir. Je la léchais rapidement du bout de la langue puis rentrait complètement.
Je lui mis un doigt, puis deux et je continuais de la lécher. Elle mouillait vraiment beaucoup! Je n’avais jamais vu ça! Mon visage était tout trempé de cyprine.
Mathilde infligeait le même traitement à Anaïs, elle avait trois doigts dans le vagin de cette cochonne.
Au bout d’un certain temps, ma bite était de nouveau en érection, et bien dur!
Je présentais mon gland à l’entrée de la chatte de Mathilde et d’un coup sec, je la pénétrais. Ce qui la fit hurler de bonheur.
Je m’agrippais à ses hanches pour mieux lui défoncer la chatte.
« T’aimes sentir ma bite chaudasse? »
« Oui! Vas-y plus fort putain! »
Mathilde était habituellement une fille sage et polie, qui ne disait que très peu de mot vulgaire.
Mais elle a beaucoup de vices cachés…
« Vas-y éclate moi la chatte connard! Aaaa…Aaaa…AAAAAh!!! »
« Tu prends la pilule? »
« Oui! Lâches toi dans ma chatte de petite pute! »
Ce langage venant de la bouche de Mathilde fut sans doute le coup de grâce qui déclencha mon éjaculation.
Je vidais mes couilles dans sa petite moule étroite.
Une fois sorti de son intimité désormais souillée, Anaïs se jeta sur ma bite pour avaler le reste de sperme tandis que Marie alla recueillir mon jus dans la chatte de Mathilde.
Anaïs me suçait comme une folle furieuse! Je n’avais même pas le temps de me reposer!
Elle me prit entre ses gros seins et me masturba tout en léchant mon gland quand il s’approchait un peu trop de sa langue.
Marie embrassa Laure pour partager mon jus, je voyais le foutre couler sur leur menton, mais chacune s’occupait de nettoyer le visage de l’autre.
Mathilde s’allongea les jambes bien écarté sur le lit, Marie fouilla dans son placard et en sortit une large panoplie de jouets que je connaissais déjà. Il y avait un petit vibro classique (qui se logea immédiatement dans la chatte encore gluante de foutre de Mathilde), un gros gode rose, un gode plus petit, un stimulateur anal, un canard vibrant, et une petite nouveauté trois godes ceintures de taille différente, un de quinze centimètre, le second de vingt centimètre et vingt cinq pour le troisième. La nouvelle fantaisie de Marie sans doute!
Je lui demande, assez étonné :
« Ton mec aime bien que tu l’encules? »
Marie rigole en s’armant du gode ceinture de vingt centimètre.
« Ouais il adore ça! Il a envie de se faire une vrai bite d’ailleurs mais faut que je trouve un mec qui est d’accord »
Je la regarde avec insistance.
Elle me sourit:
« Pourquoi pas… »
Laure se met à quatre pattes sur le lit, Marie enfonce sa langue dans son anus, lui écarte bien les fesses puis la pénètre petit à petit avec le gode.
Je sens à mon tour un doigt s’enfoncer dans mon anus.
Anaïs qui continu à me sucer à passer une main sous mes couilles pour accéder à mon petit trou.
C’est là qu’elle eut une idée:
« Si on se sodomisait toutes à la chaîne ? »
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