Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour à la hongroise dans un train — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amour à la hongroise dans un train
Chapitre 1
L'amour à la hongroise dans un train
Maintenant j'avais entendu dire que l'amour en Hongrie était quelque chose d'assez extraordinaire. Les Hongroises seraient des femmes particulièrement chaudes, c'est ce qu'un de mes amis m'avait dit après avoir séjourné en Hongrie à l'occasion de vacances. Il m'avait raconté ses aventures sexuelles avec de jeunes Hongroises et prétendait que les filles dans ce pays étaient le top des tops, en ce qui concerne la baise, elles sont d'après lui passionnées, spirituelles, elles adorent faire l'amour et elles surpassent toutes les autres femmes du monde entier dans ce domaine.
Ce n'était pas uniquement ses aventures érotiques en Hongrie, qui dans un premier temps avait éveillé en moi le désir de connaître les Hongroises, mais tout simplement l'envie d'aller voir ailleurs ce que l'on pouvait découvrir et je me décidais de passer quelques jours de vacance en Hongrie.
Résumons : Au cours des deux semaines passées dans le pays, je n'ai pas réussi à rencontrer une jolie Hongroise de mon âge à savoir environ 20 ans, et je me demandais comment on peut vraiment les séduire et leur faire l'amour.
Je voulais en faire l'expérience et je désirais vraiment savoir si les Hongroises étaient aussi attrayantes. Jusqu'à maintenant, je n'avais jamais passé de vacances, sans avoir connu un flirt assez poussé et je me promis de profiter pleinement de ces vacances espérant trouver un amour inoubliable là bas. Je partis le 15 juillet. Je pris le train bien décidé à satisfaire ma curiosité dans le domaine du sexe.
J'avais toujours été attiré par ce pays. Ce n'était pas uniquement pour les Hongroises et pour leur tempérament passionné mais aussi parce que je voulais visiter la Hongrie et ses beautés.
J'étais hébergé dans une petite pension située dans un village. J'espérais que la propriétaire de la pension, une femme mûre comme je l'avais compris suite à mon appel téléphonique que j'avais passé à l'occasion de ma réservation, aurait une ou deux jolies filles avec qui j'aurais pu connaître une aventure et apprendre à"aimer à la hongroise". Ce fut déjà la première déception, lorsque j'arrivais enfin en Hongrie. On est venu me chercher à la gare comme prévu,mais pas par une des belles filles de la propriétaire de la pension, mais par son fils. Il était très jeune, l'âge idéal environ 20 ans, mais je n'étais pas attiré par les hommes! Mes espoirs de pouvoir rencontrer à la pension de jeunes et jolies Hongroises furent anéantis,lorsque je m'aperçus, que cette pension était tenue par la propriétaire, son fils et quelques employées, qui étaient des femmes certes, mais elles n'étaient ni jeunes, ni belles. Il y avait aussi quelques pensionnaires, des femmes, mais elles n'étaient pas Hongroises .Il y avait deux étudiantes allemandes,qui m'auraient bien plus, mais elles étaient lesbiennes. Les autres pensionnaires étaient beaucoup plus âgés que moi. A la pension il n'était vraiment pas possible de flirter et de pratiquer l'amour à la hongroise.
La propriétaire de la pension ne manquait pas de charme. Si je n'avais pas voulu m'enticher de jeunes Hongroises, je me serais dit pourquoi ne pas essayer de séduire cette femme. Elle avait pour son âge, environ 40 ans encore un joli visage, elle se tenait bien droite et marchait avec élégance comme une jeune fille et rayonnait comme je m'étais imaginé chez les jeunes Hongroises. Mais seulement il ne m'était pas possible de commencer une aventure avec cette femme mûre même si elle était, jolie et passionnée,les femmes mûres me faisaient débander. Les femmes m'intéressent jusqu'à l'âge de 30 ans.
En fait rien détonnant, j'ai déjà 25 ans et même si le sexe à la hongroise me plaisait beaucoup, pour me donner à une femme qui serait deux fois plus âgée que moi et qui pourrait très bien être ma mère, je n'étais pas encore assez excité pour succomber à cette tentation. C'est pourquoi je commençais d'abord à me mettre à la recherche de jeunes filles de mon âge dans le village. Mais le choix n'était pas très grand en ce qui concerne les "girls" hongroises.
Et en ce qui concerne leur ardeur bien connue, je dirais que la Hongroise de la pension était dix fois plus chaude que toutes les jeunes femmes, que j'avais rencontrées au village. J'ai déjà 25 ans, et j'ai commencé très vite à faire des excursions dans la région. La propriétaire de la pension mit gracieusement à ma disposition sa voiture. C'était une vieille bagnole, mais elle fonctionnait encore bien. Pendant une semaine les excursions que je faisais ne m'ont rien apporté en ce qui concerne l'amour en Hongrie. Le paysage me plaisait beaucoup plus et ça valait le coup de passer ses vacances en Hongrie. Au cours de la deuxième semaine, je suis allé au lac Balaton. C'est un endroit qu'il faut absolument voir lorsqu'on séjourne en Hongrie.
Le lac Balaton m'a vraiment enchanté. Dans la nuit, je m'en voulais de n'être pas allé dés le début de mon séjour dans cette région féerique, mais c'était trop tard et je me dis que la prochaine fois que j'irais en Hongrie,je louerai une chambre dans un hôtel au bord du lac Balaton. Comme j'avais espéré pouvoir rencontrer au bord de ce lac de nombreuses jeunes filles hongroises, je fus encore déçu. J'ai rencontré des jeunes femmes intéressantes, mais elles étaient presque toutes étrangères. J'ai surtout rencontré des jeunes femmes allemandes et même si elles étaient intéressantes, je me disais que je n'étais pas allé en Hongrie pour baiser une Allemande. Au cours des deux semaines passées dans ce pays, je n'ai pas réussi à rencontrer une jolie Hongroise de mon âge, d'une vingtaine d'années, et je me demandais vraiment ce qu'était l'amour à la hongroise...Cette expérience je ne l'avais pas encore connue. J'étais préoccupé et je pensais comment je pourrai me comporter avec mon copain qui avait tant aimé les Hongroises, quand je serai de retour en Allemagne et ce que je pourrais bien lui dire, puisque je n'ai pas pu avoir une seule aventure érotique. Comment tout cela se présentait ? Avant tout lui qui avait toujours eu beaucoup de chance. Maintenant j'aurai pu inventer naturellement quelques aventures sexuelles avec de jeunes Hongroises. Mais il connaissait bien
l'amour à la hongroise et il aurait tout de suite remarqué que mes histoires de flirt et de baise sur la plage dans la nuit ne tenaient pas debout. Les détails que je lui aurais fournis n'auraient pas été conformes avec la réalité. Je montais frustré dans le train qui me ramenait chez moi, bien que mes vacances en fait s'étaient assez bien passées, mais je ne pouvais pas vraiment cacher ma déception. Au premier arrêt une personne monta dans le train. D'abord je ne vis pas bien lorsque d'un coup la porte de mon compartiment s'ouvrit. Il y avait encore dans ce train un joli petit compartiment et non pas les grands wagons où tout le monde était assis dans un vaste compartiment. J'avais à peine découvert, qui était monté que ma déception s'était estompée. C'était une jeune fille qui avait peut-être un ou deux ans de moins que moi ou un ou deux ans de plus que moi, en tout cas à peine vingt ans. Je restais sans voix et je ne dis pas "Szia" signifiant "Hello" en hongrois, que j'ai pu apprendre péniblement après mes deux semaines de vacances en Hongrie, Lorsque l'on veut saluer une personne moins familièrement on dit "Jo napot" c'est-à dire"Bonjour". Elle me salua aussitôt. Je ne comprenais pas bien ce qu'elle me disait. Je n'avais pas saisi un seul mot.Ce n'était pas étonnant, elle parlait en hongrois. J'essayais de me rappeler ce que j'avais appris pour mon séjour dans ce pays et ce que j'avais pu retenir de langue au cours des deux semaines passées dans le pays et je lui dis "Nem ertem", c'est-à-dire "Je ne comprends pas". Malgré ma prononciation approximative, elle comprit ce que je voulais dire. La jeune fille commença à rire et à me parler en anglais. Mais son anglais n'était pas parfait, ni le mien d'ailleurs. C'était une conversation assez pénible finalement. Je savais qu'elle était Hongroise et qu'elle allait en Allemagne pour rendre visite à une amie Hongroise, qui après ses études s'était mariée. Cette Hongroise désirait que je lui parle de l'Allemagne, de tout ce qui était important.
l'amour à la hongroise et il aurait tout de suite remarqué que mes histoires de flirt et de baise sur la plage dans la nuit ne tenaient pas debout. Les détails que je lui aurais fournis n'auraient pas été conformes avec la réalité. Je montais frustré dans le train qui me ramenait chez moi, bien que mes vacances en fait s'étaient assez bien passées, mais je ne pouvais pas vraiment cacher ma déception. Au premier arrêt une personne monta dans le train. D'abord je ne vis pas bien lorsque d'un coup la porte de mon compartiment s'ouvrit. Il y avait encore dans ce train un joli petit compartiment et non pas les grands wagons où tout le monde était assis dans un vaste compartiment. J'avais à peine découvert, qui était monté que ma déception s'était estompée. C'était une jeune fille qui avait peut-être un ou deux ans de moins que moi ou un ou deux ans de plus que moi, en tout cas à peine vingt ans. Je restais sans voix et je ne dis pas "Szia" signifiant "Hello" en hongrois, que j'ai pu apprendre péniblement après mes deux semaines de vacances en Hongrie, Lorsque l'on veut saluer une personne moins familièrement on dit "Jo napot" c'est-à dire"Bonjour". Elle me salua aussitôt. Je ne comprenais pas bien ce qu'elle me disait. Je n'avais pas saisi un seul mot.Ce n'était pas étonnant, elle parlait en hongrois. J'essayais de me rappeler ce que j'avais appris pour mon séjour dans ce pays et ce que j'avais pu retenir de langue au cours des deux semaines passées dans le pays et je lui dis "Nem ertem", c'est-à-dire "Je ne comprends pas". Malgré ma prononciation approximative, elle comprit ce que je voulais dire. La jeune fille commença à rire et à me parler en anglais. Mais son anglais n'était pas parfait, ni le mien d'ailleurs. C'était une conversation assez pénible finalement. Je savais qu'elle était Hongroise et qu'elle allait en Allemagne pour rendre visite à une amie Hongroise, qui après ses études s'était mariée. Cette Hongroise désirait que je lui parle de l'Allemagne, de tout ce qui était important.
Elle semblait s'intéresser aux jeunes Allemands. C'était peut-être parce que son amie avait épousé un Allemand. J'essayais de lui expliquer qu'en ce qui concerne les Allemands,je pouvais la renseigner, étant moi même Allemand. Elle insista pour que je lui parle des Allemands.J'essayais de mon mieux et je lui demandais qu'elle me parle des Hongroises. Je voulais savoir si les Hongroises étaient aussi légères qu'on le prétendait. Elle rit de nouveau.Nous étions déjà depuis une demi heure ensemble dans le compartiment et par bonheur toujours seuls.Très naturellement, elle retira ses chaussures, de belles sandalettes d'ailleurs, et posa ses pieds sur le siège d'en face, ce qui signifiait, que ses pieds reposaient directement sur ma cuisse, car elle s'était assise en biais en face de moi. Je n'en croyais pas mes yeux. De plus qu'elle avait enlevé son manteau, parce qu'il faisait très chaud dans le train et son corsage fin et transparent cachait une superbe paire de nichons. Maintenant j'avais ce que j'avais recherché pendant toutes mes vacances, une Hongroise sexy qui était assise en face de moi. Je sentis quelque chose qui grossissait dans mon pantalon me rappelant que j'étais un homme....Je n'osais pas réagir,pas plus d'ailleurs lorsque elle refusa d'abord de me parler des Hongroises et avec un sourire enjôleur me dit en anglais : "Les Hongroises on ne peut pas les décrire, il faut les "essayer". Devais-je interpréter cette réponse comme une invitation pour me rapprocher d'elle ? Si je me trompais, que ferais-je ?
Commencer à flirter dans ce petit compartiment et puis tomber sur un os! ça aurait été très pénible. Finalement nous avions tous les deux encore un long
trajet à parcourir. C'est pourquoi je restais passif, bien que je ne quittais pas des yeux ses nichons et ses cuisses que je pouvais voir sous sa robe,après qu'elle ait redressé ses jambes. Mon admiration ne lui échappa pas. Soudain elle frôla avec l'un de ses petits pieds ma cuisse. De nouveau elle dit quelque chose mais cette fois-ci en hongrois. Je ne compris pas rapidement. J'ai dû la regarder avec insistance, car elle s'amusait bien en remarquant mon regard. Puis elle reposa ses jambes sur le sol. Je fus déjà très déçu, car en s'asseyant, je ne pouvais plus admirer ses cuisses aussi bien. Alors elle se leva. Je réfléchissais effrayé, ne sachant pas ce qui aurait pu lui déplaire, puisque maintenant elle voulait quitter le compartiment. Au lieu de ça elle changea de place, en un instant elle était assise près de moi, et était si près de moi, que son corps se trouvait comme auparavant il y avait les accoudoirs, qui séparaient les sièges de la banquette,avant que je ne les ai relevés, pour plus de commodité. Oui elle était assise à moitié sur mon siège. La proximité et la chaleur de son corps me rendaient fou. Je ne savais pas du tout ce que je devais faire maintenant. Elle se pressa contre moi et puis elle mit un bras autour de ma poitrine et commença à déboutonner ma chemise d'été. J'étais assis stupéfait et complètement paralysé. Oui, c'est ainsi, lorsque les rêves érotiques se réalisent, parfois on ne sait pas vraiment ce qu'on doit faire. Parfois on réagit mal. Elle ne se laissa pas troubler. Elle continua comme si c'était la chose la plus naturelle du monde de se frotter à un homme étranger dans le compartiment d'un train et de lui ouvrir la chemise. Entre temps elle avait déboutonné ma chemise jusqu'à mon nombril. D'un coup sec, elle retira ma chemise de mon pantalon et l'ouvrit entièrement. Elle posa immédiatement ses mains sur mes couilles et continua à jouer avec les boutons et la fermeture éclair. C'est toujours le cas lorsqu'un pantalon a caché une bite très dure, elle n'a aucun mal à la sortir fière de sa grosseur et de sa raideur. Elle posa fermement sa main sur ma bite et elle n'eut pas longtemps à frotter pour déclencher un gémissement de ma part. Pourtant elle ne pouvait pas laisser sa main sur ma bite. Que se passerait-il, si le contrôleur arrivait maintenant ou un autre voyageur ? C'était froid à l'endroit où auparavant j'avais senti sa peau chaude et douce sous son vêtement. Elle s'était débarrassée encore plus vite de son corsage, comme elle avait réussi à enlever ma chemise et mon pantalon, dessous elle ne portait rien, pas de soutien gorge, pas de maillot de corps. Puis elle se releva une fois encore fit descendre avec un léger bruit la fermeture éclair de sa robe et la laissa tomber sur le sol du compartiment. Avec sa main sur mon bras, elle me fit comprendre que désormais elle exigea quelque chose de ma part. Par bonheur je compris vite ce qu'elle voulait, elle désirait que je m'allonge sur la banquette. Je le fis et à cette occasion, je me débarrassais aussitôt de mon pantalon et de mon slip. Précisément, lorsque j'ai voulu enlever mes chaussures pour être plus à l'aise, elle me poussa sur le banc, s'agenouilla d'abord sur le sol, "salua" ma bite intensivement et déposa un profond baiser sur cette pine qu'elle adorait déjà. Elle portait seulement ses bas et ses chaussures qui ne la gênaient pas pour exercer son office. En plein
milieu du compartiment, elle continua à me baiser en position de cavalière comme si rien n'était. Je n'avais jamais imaginé dans mes rêves qu'il y avait des femmes qui pouvaient satisfaire leurs désirs sexuels de la sorte. De baiser non pas en présence du public, mais dans le compartiment d'un train,les Hongroises étaient en effet bien différentes des autres femmes. Elle me chevauchait comme je l'ai toujours désiré, et dés que j'eus déchargé, je sentais déjà que ma bite redevenait dure,lorsque qu'en fin je pouvais admirer son corps après que la chaleur de ma première expérience érotique s'était dissipée.
trajet à parcourir. C'est pourquoi je restais passif, bien que je ne quittais pas des yeux ses nichons et ses cuisses que je pouvais voir sous sa robe,après qu'elle ait redressé ses jambes. Mon admiration ne lui échappa pas. Soudain elle frôla avec l'un de ses petits pieds ma cuisse. De nouveau elle dit quelque chose mais cette fois-ci en hongrois. Je ne compris pas rapidement. J'ai dû la regarder avec insistance, car elle s'amusait bien en remarquant mon regard. Puis elle reposa ses jambes sur le sol. Je fus déjà très déçu, car en s'asseyant, je ne pouvais plus admirer ses cuisses aussi bien. Alors elle se leva. Je réfléchissais effrayé, ne sachant pas ce qui aurait pu lui déplaire, puisque maintenant elle voulait quitter le compartiment. Au lieu de ça elle changea de place, en un instant elle était assise près de moi, et était si près de moi, que son corps se trouvait comme auparavant il y avait les accoudoirs, qui séparaient les sièges de la banquette,avant que je ne les ai relevés, pour plus de commodité. Oui elle était assise à moitié sur mon siège. La proximité et la chaleur de son corps me rendaient fou. Je ne savais pas du tout ce que je devais faire maintenant. Elle se pressa contre moi et puis elle mit un bras autour de ma poitrine et commença à déboutonner ma chemise d'été. J'étais assis stupéfait et complètement paralysé. Oui, c'est ainsi, lorsque les rêves érotiques se réalisent, parfois on ne sait pas vraiment ce qu'on doit faire. Parfois on réagit mal. Elle ne se laissa pas troubler. Elle continua comme si c'était la chose la plus naturelle du monde de se frotter à un homme étranger dans le compartiment d'un train et de lui ouvrir la chemise. Entre temps elle avait déboutonné ma chemise jusqu'à mon nombril. D'un coup sec, elle retira ma chemise de mon pantalon et l'ouvrit entièrement. Elle posa immédiatement ses mains sur mes couilles et continua à jouer avec les boutons et la fermeture éclair. C'est toujours le cas lorsqu'un pantalon a caché une bite très dure, elle n'a aucun mal à la sortir fière de sa grosseur et de sa raideur. Elle posa fermement sa main sur ma bite et elle n'eut pas longtemps à frotter pour déclencher un gémissement de ma part. Pourtant elle ne pouvait pas laisser sa main sur ma bite. Que se passerait-il, si le contrôleur arrivait maintenant ou un autre voyageur ? C'était froid à l'endroit où auparavant j'avais senti sa peau chaude et douce sous son vêtement. Elle s'était débarrassée encore plus vite de son corsage, comme elle avait réussi à enlever ma chemise et mon pantalon, dessous elle ne portait rien, pas de soutien gorge, pas de maillot de corps. Puis elle se releva une fois encore fit descendre avec un léger bruit la fermeture éclair de sa robe et la laissa tomber sur le sol du compartiment. Avec sa main sur mon bras, elle me fit comprendre que désormais elle exigea quelque chose de ma part. Par bonheur je compris vite ce qu'elle voulait, elle désirait que je m'allonge sur la banquette. Je le fis et à cette occasion, je me débarrassais aussitôt de mon pantalon et de mon slip. Précisément, lorsque j'ai voulu enlever mes chaussures pour être plus à l'aise, elle me poussa sur le banc, s'agenouilla d'abord sur le sol, "salua" ma bite intensivement et déposa un profond baiser sur cette pine qu'elle adorait déjà. Elle portait seulement ses bas et ses chaussures qui ne la gênaient pas pour exercer son office. En plein
milieu du compartiment, elle continua à me baiser en position de cavalière comme si rien n'était. Je n'avais jamais imaginé dans mes rêves qu'il y avait des femmes qui pouvaient satisfaire leurs désirs sexuels de la sorte. De baiser non pas en présence du public, mais dans le compartiment d'un train,les Hongroises étaient en effet bien différentes des autres femmes. Elle me chevauchait comme je l'ai toujours désiré, et dés que j'eus déchargé, je sentais déjà que ma bite redevenait dure,lorsque qu'en fin je pouvais admirer son corps après que la chaleur de ma première expérience érotique s'était dissipée.
Elle était assise sur moi mince, jeune, belle, avec de gros nichons, qui ballottaient encore,je posais mes mains sur ses hanches et sur son cul et je commençais pour la deuxième fois à baiser à la hongroise. Cette fois-ci, je n'étais pas allongé comme un bout de bois pour me faire chevaucher par la donzelle,mais je la baisais, aussi par derrière...Ainsi j'ai pu encore expérimenter l'amour à la hongroise et si ce n'était pas précisément sur le territoire hongrois, c'était quand même dans un train hongrois.
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