Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Train de nuit en Europe de l'Est — Chapitre 1 · Quand la promiscuité offre des bonnes surprises
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Train de nuit en Europe de l'Est
Chapitre 1 · Quand la promiscuité offre des bonnes surprises
Histoire unique
Je me prénomme Tristan, dans la quarantaine et suis marié à Carole, même tranche d'âge, tous les deux bourlingueurs curieux et avides de découvertes.
Histoire de faire des vacances insolites, nous avons opté pour un Pass Interrail Global pour 3 semaines. Cet abonnement permet de circuler en train, de jour comme de nuit, de manière illimitée dans toutes l'Europe (33 pays) pendant la durée choisie, soit 21 jours pour nous. C'est pour nous une grande première consacrée à la visite des capitales de l'Europe si méconnues.
Je me prénomme Tristan, dans la quarantaine et suis marié à Carole, même tranche d'âge, tous les deux bourlingueurs curieux et avides de découvertes.
Histoire de faire des vacances insolites, nous avons opté pour un Pass Interrail Global pour 3 semaines. Cet abonnement permet de circuler en train, de jour comme de nuit, de manière illimitée dans toutes l'Europe (33 pays) pendant la durée choisie, soit 21 jours pour nous. C'est pour nous une grande première consacrée à la visite des capitales de l'Europe si méconnues.
Après quelques villes phares d'Europe de Ouest, vous attaquons le noyau dur du voyage, l'Europe de l'Est.
Aujourd'hui, nous prenons le train de nuit entre Budapest et Bucarest en Roumanie. Onze heures de trajet, départ en début de soirée.
Nous retrouvons notre cabine 2e classe tapissée de velours vieillot dégageant une assez forte odeur de moisi. Bofff, notre truffe finira bien par s'habituer. Ce compartiment est composé de quatre couchettes, deux superposées à gauche et pareil à droite. Nous sommes les premiers à prendre possession de cet espace relativement restreint. Alors, après avoir déposé nos minces bagages nous posons nos fesses sur la banquette et attendons nos voisins de chambre ou le départ du train, nous laissant peut-être le compartiment pour nous seuls. Mais non, un couple nous rejoint, plus jeune. Elle est blonde, bien roulée dans sa robe près-du-corps et lui, pas mal non plus, grand, musclé, bronzé, style GO du Club Med.
Aujourd'hui, nous prenons le train de nuit entre Budapest et Bucarest en Roumanie. Onze heures de trajet, départ en début de soirée.
Nous retrouvons notre cabine 2e classe tapissée de velours vieillot dégageant une assez forte odeur de moisi. Bofff, notre truffe finira bien par s'habituer. Ce compartiment est composé de quatre couchettes, deux superposées à gauche et pareil à droite. Nous sommes les premiers à prendre possession de cet espace relativement restreint. Alors, après avoir déposé nos minces bagages nous posons nos fesses sur la banquette et attendons nos voisins de chambre ou le départ du train, nous laissant peut-être le compartiment pour nous seuls. Mais non, un couple nous rejoint, plus jeune. Elle est blonde, bien roulée dans sa robe près-du-corps et lui, pas mal non plus, grand, musclé, bronzé, style GO du Club Med.
Nous échangeons des mots de bienvenue, un peu de français, d'allemand, d'anglais et apprenons qu'ils sont Hongrois et qu'il se rendent à un mariage en Roumanie. Un réel climat de sympathie s'installe entre nous et bien que mal arrivons à communiquer, si bien que, vers huit heures, nous prenons, tous les quatre, la direction du wagon-restaurant. Il est plein à craquer, pas de places assises, ni debout, ça crie de partout en jouant aux cartes, et ça clope à tout va. L'hôtesse nous suggère de repasser dans une heure, ce que nous faisons.
Là, changement de décors. Le resto est quasiment vide, plus ou presque plus d'odeur de cigarettes, plus de vacarme, mais par contre, plus rien à manger, alors nous nous contentons de prendre un verre ensemble et d'emmener quelques boissons avec nous pour la nuit.
Nous rentrons dépités, une goulash nous aurait bien inspiré. Dans notre cabine nous partageons nos quelques provisions emportées pour ce voyage. Des fruits pour eux, un cake et des biscuits de notre part.
Il est temps de faire dodo, le ventre creux, malheureusement.
Sans aucune gêne, notre couple de Hongrois se déshabille, se retrouve en petite tenue et se glisse sous les couvertures leur banquette transformée en couchette. Nous suivons le mouvement. Carole ne veut pas dormir en haut, de peur de tomber durant la nuit et rester seule en bas ne lui convient pas non plus. Alors, malgré l'étroitesse du matelas, nous optons pour dormir ensemble au rez-de-chaussée, comme nos voisins.
Sans aucune gêne, notre couple de Hongrois se déshabille, se retrouve en petite tenue et se glisse sous les couvertures leur banquette transformée en couchette. Nous suivons le mouvement. Carole ne veut pas dormir en haut, de peur de tomber durant la nuit et rester seule en bas ne lui convient pas non plus. Alors, malgré l'étroitesse du matelas, nous optons pour dormir ensemble au rez-de-chaussée, comme nos voisins.
Plafonnier éteint, une faible veilleuse bleue permet de se repérer, de voir et d'être vu. Pas habitué à circuler en train de nuit, j'ai de la peine à trouver le sommeil. Le convoi qui se balance de gauche à droite me berce, mais le bruit des roues sur les rails me perturbe. Mais il n'y a pas que ça qui me perturbe….
Deux slips et un soutien-gorge viennent de choir sur le sol et des ondulations suspectes animent la couverture de mes voisins. Les coquins, ils baisent.
Allongés sur le flanc, dans le dos de Carole, je bande à pierre fendre. Je me penche vers son oreille et lui demande :
Allongés sur le flanc, dans le dos de Carole, je bande à pierre fendre. Je me penche vers son oreille et lui demande :
— Carole, tu dors ?
— Non, comme toi je regarde !!!
— Non, comme toi je regarde !!!
Je glisse ma main entre ses fesses et croise la sienne en train de se titiller le petit clown (pour les lectrices et les lecteurs qui me suivent, ils savent que je parle du clitoris). Ma Carole est trempe. C'est vrai qu'il fait chaud dans cette cabine, mais croyez-moi ce n'est pas de la transpiration. Elle mouille comme jamais en matant ce couple qui fornique sous ses yeux.
— Ne les laissons pas prendre de l'avance, dis-je, retirons tout, y compris cette couverture qui tient trop chaud.
C'est dépouillé de tout attribut, en levrette que je saute ma Carole, sous les yeux ébahis de nos voisins qui n'en sont encore qu'aux prémices. La course est lancée. Quel couple décrochera la timbale en premier. Ils sont jeunes, nous sommes un « vieux couple », il devrait nous prendre de vitesse.
Malgré le bruit du train, j'entend la respiration de Marika, notre Hongroise, s'accélérer et surtout augmenter son volume en décibels. Son bras se tend en direction de ma chérie qui à son tour tend le sien pour lui attraper la main la serrer et lui transmettre ses émotions. Nos deux coquines sont en phase, connectées. Je laboure la chatte de mon épouse avec une intensité rarement atteinte. Ma queue me semble anormalement grosse, elle me fait mal, ce couple me booste à outrance, enfin surtout la fille. Et si nous faisions l'échange ? Serions-nous tous d'accord ?
Connaissant bien ma femme, je sens ses muscles vaginaux se contracter et se détendre, c'est le signal de son orgasme latent, de son point de non-retour. Il est aussi temps pour moi de débrider le colosse, de lâcher les chevaux. Dans un ultime coup de rein et sous le regard brillant et gourmand de nos voisins j'offre à ma dame une superbe injection intravaginale de foutre chaud et visqueux, déclenchant, à ce titre chez elle, un orgasme XXL. Dans le Bordelais on appellerait cela un grand cru.
Après être redescendus tous les quatre sur notre planète terre, assis sur nos banquettes respectives, nus comme des vers, nous décapsulons nos cannettes de bière rapportées du wagon-restaurant et trinquons à l'amitié Franco-Magyar.
Si la tension de mon pénis est redevenue presque normale, celui de Gabor est resté bien vertical, à mon avis prêt pour un second shoot. Ah la jeunesse !!!
De mon côté, je n'arrive pas à détacher mon regard du corps de Marika. Elle remarque mon vif intérêt pour la chose, me sourit et n'hésite pas à entrouvrir ses cuisses pour m'offrir le spectacle envoûtant de sa vulve totalement glabre. Je renierais ma famille pour y mettre mon groin, ne serait-ce qu'un seul instant. A cet instant, lui bouffer la moule reste mon unique crédo.
De mon côté, je n'arrive pas à détacher mon regard du corps de Marika. Elle remarque mon vif intérêt pour la chose, me sourit et n'hésite pas à entrouvrir ses cuisses pour m'offrir le spectacle envoûtant de sa vulve totalement glabre. Je renierais ma famille pour y mettre mon groin, ne serait-ce qu'un seul instant. A cet instant, lui bouffer la moule reste mon unique crédo.
Carole n'est pas en reste. Le sexe en érection de Gabor l'hypnotise. Il a compris, lui aussi, et régulièrement il passe sa main caressante le long de sa tige pour la garder opérationnelle, mais surtout pour exciter ma femme. Il choisit ce moment pour se lever, faire un pas en direction de Carole, lui prendre sa main et la poser sur son membre rigide. Le regard interrogateur de ma moitié croise le mien et d'un geste de la tête lui donne le feu vert.
Elle plonge sur ce sexe, tel un aigle sur da proie, l'empoigne à deux mains et le suce avec frénésie et détermination. Gabor est même surpris par cette fougue et la voracité de cette Française.
Voyant l'acte deux prendre de l'ampleur, Marika, tout en écartant ses cuisses me fait signe de m'approcher. Je n'attends que ce moment. Je plonge ma tête entre ses cuisses et lèche goulûment tout ce qui dégouline de sa chatte tuméfiée. Sa mouille, les restants de foutre de son mari et ses abondantes sécrétions de cyprine, offrent un élixir séminal impérial. Je me dois aussi de peloter cette délicieuse créature. Ses seins sont dignes d'être modèles pour un peintre ou un sculpteur, sa croupe est si parfaite qu'elle pourrait inspirer les artistes de la Grèce Antique. Un bijou de femme.
Voyant l'acte deux prendre de l'ampleur, Marika, tout en écartant ses cuisses me fait signe de m'approcher. Je n'attends que ce moment. Je plonge ma tête entre ses cuisses et lèche goulûment tout ce qui dégouline de sa chatte tuméfiée. Sa mouille, les restants de foutre de son mari et ses abondantes sécrétions de cyprine, offrent un élixir séminal impérial. Je me dois aussi de peloter cette délicieuse créature. Ses seins sont dignes d'être modèles pour un peintre ou un sculpteur, sa croupe est si parfaite qu'elle pourrait inspirer les artistes de la Grèce Antique. Un bijou de femme.
Elle se retourne, prend appui sur la couchette et offre ses fesses, à mon regard, à ma langue et à mes mains. Mon index copieusement enduit de salive lui caresse la rosace et s'enfonce délicatement et progressivement dans son rectum. Son popotin qui dodeline de gauche à droite me fait comprendre qu'elle est demandeuse. Le tableau est foudroyant. D'un côté Martine engloutissant le membre de Gabor à pleine gorge, de l'autre Marika m'offrant sans restriction son fessier d'albâtre, quoi de plus pour me donner une nouvelle jeunesse, un regain de vitalité. Je ne sais pas si je pourrai éjaculer une nouvelle fois, mais perforer cette belle femelle, là, il n'y a aucun doute.
Entretemps, Carole s'est allongée en travers de notre couchette et Gabor, en appui sur ses avant-bras, lui défonce la chatte tel un marteau-piqueur. La pauvre, elle ne va plus pouvoir s'asseoir, mais elle doit sûrement aimer ça, car je ne l'entends pas dire « stop ».
De retour sur le sphincter de Marika que j'ai abondamment lubrifié, détendu et évasé, je pointe mon dard sur la cible sans restriction, débordé par l'envie de la sodomiser. Aucune objection, aucune réticence, alors « let's go » Tristan. Par petites impulsions je pénètre ses chairs et m'enfonce progressivement dans son rectum. La garce, elle aime ça. Moi aussi du reste. Elle est serrée, très serrée mais comme je ne suis pas monté comme un âne, je n'ai aucune peine de la pénétrer jusqu'à la garde. Allez, vas-y mon Tristan !!! Fais-toi plaisir.
Mon pénis coulisse de mieux en mieux et je sens, tant chez elle que chez moi, la tension monter, l'orgasme se préciser. Tout en lui labourant le fion, je glisse ma main dans son entrejambe et suis surpris pas l'abondance de ses sécrétions. Une fontaine.
Ses chuintements deviennent des bêlements, puis des cris et enfin des ahahahah !!! La bête pousse son cri. Carole et Gabor sont aussi sur la ligne rouge est la débauche de son émise sonne le bouquet final. Après Marika, tous les trois, dans une cacophonie inaudible sonnons l'halali, vidons nos corps de toutes nos substances. La messe est dite. Nous ne connaissons pas le degré d'insonorisation des cabines de ce wagon, mais le bruit du train, nos beuglements ont dû largement traverser les parois des compartiments.
La nuit est déjà bien entamée il est temps de prendre un peu de repos. Nos Hongrois devenus des amis descendent à Brasov, mais nous, notre voyage continue jusqu'à Bucarest. Il est donc temps de se dire revoir, sans oublier d'échanger nos adresses. Nous les invitons à venir séjourner chez nous lors de leurs prochaines vacances. Quelle nuit inoubliable nous venons de vivre.
Fin
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