Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ma jeunesse ... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
ma jeunesse ...
Chapitre 2
Ma vie sexuelle a commencé quand j'avais 16 ans.
J'avais un voisin, Christian, dont j'étais folle amoureuse.
Il avait deux ans de plus que moi.
Chez lui, il y avait une piscine et il invitait souvent des amis et amies.
De ma chambre, j'avais une vue directe sur la piscine, et mieux, sur un abri sans toit, où chacune et chacun pouvait passer son maillot de bain.
C'est comme cela que lors d'un déshabillage, j'ai vu pour la première fois une verge.
Une autre fois, j'ai surpris un garçon revenant en érection de la piscine qui s'est masturbé en cet endroit qu'il croyait discret.
Je le voyais se déchaîner, pensant sûrement aux charmes d'une des baigneuses ; il y allait vivement, et je le vis éjaculer en l'air un abondant liquide blanchâtre.
Je découvris que je mouillais : c'était nouveau pour moi.
J'avais aventuré ma main et avais découvert mon clitoris et le plaisir qu'il pouvait me procurer par petits massages.
Une autre fois, c'est Christian que je surpris avec une copine, lui dénudant la poitrine qu'il suçait, une main dans le slip de bain de la fille, massant des zones qui faisait gémir la demoiselle.
Il bandait ferme ; sa verge poussait son slip de bain en avant.
La fille avait insinué une main et tenait son dard à pleine main.
Ils se masturbaient mutuellement.
Elle hurla son plaisir, et lui, il éjacula dans son slip.
J'étais jalouse.
J'avais envie de lui.
Mon fond de slip était trempé.
Je me suis caressée comme une folle.
J'ai connu un plaisir infini.
Ce petit jeu a duré deux ans.
Pour mes 18 ans, grande soirée en long à la maison.
Evidemment, parmi les cent invités, le voisin et sa bande de copains.
J'étais magnifique et sexy.
J'avais une robe longue dos nu, rouge, vertigineusement décolletée, qui interdisait le port de tout soutien.
J'étais la reine.
Je m'occupais des invités, présentant un verre, présentant un en-cas.
Arrivée près de Christian, émue, je renversai le plateau.
C'est à deux, accroupis, que nous ramassâmes les dégâts.
Détail que j'avais oublié : inclinée de la sorte, ma robe devait bailler et livrer à Christian la vision totale de mes seins.
Je le surpris en pleine contemplation de mes charmes.
Je lui aurais tout permis de voir de moi, tout donné de moi.
On se releva, et tout de go il m'entraîna sur la piste pour une série de slows.
J'étais accrochée à son cou.
Lui avait une main sur mon épaule et l'autre sur le bas de mon dos nu.
Il me complimenta sur ma tenue, disant que j'étais la plus belle.
Je lui disais aussi qu'il n'était pas mal.
On se resserra.
Je le sentais devenir dur contre moi.
On était bien.
Pour rien au monde, je n'aurais rompu le charme.
On se plaisait.
J'aimais sentir son émoi pour moi toute seule.
Personne ne pouvait rien en voir.
On ne faisait qu'un.
La soirée se termina aux petites heures.
En partant, une bise plus appuyée de Christian et une proposition de l'accompagner dans l'après-midi du lendemain au cinéma.
Cette fin de nuit, je l'ai passée avec tous les scénarii possibles, mon petit doigt sur le clitoris, imaginant que c'était le sien.
Je me suis fait jouir plusieurs fois.
L'après-midi, comme prévu, il est venu me chercher.
C'est bras dessus, bras dessous que nous sommes allés au cinéma.
Je crois que je n'ai rien vu du film.
On a passé la séance à se découvrir.
J'avais mis un pantalon blanc et un top moulant sans soutien avec un pull sur les épaules.
Il m'a embrassée passionnément ; il jouait avec les pointes de mes seins au travers du top.
Ils étaient réceptifs.
Ma main caressait sa cuisse, avec de petites incursions furtives plus haut.
Je le sentais tout dur.
Il profita de mon pull sur les genoux pour ouvrir mon pantalon et aventurer une main à la découverte de la zone.
Il me tripotait au-dessus de mon slip.
Il appuyait son index à certains endroits très sensibles.
Je sentais que je mouillais.
Il devait s'en rendre compte.
Il ramena son index à son nez et me dit que mon jus sentait bon.
Il réengagea sa main, sous le slip maintenant.
L'absence de toison lui plut.
Il jouait avec mes grandes et mes petites lèvres.
Il débusqua mon clitoris qu'il ne quitta plus quelques minutes.
Je l'embrassais, lui disant aimer ce qu'il me faisait.
Il insistait bien là où il faut.
J'ai déversé une tonne de jus en hurlant dans sa bouche que je l'aimais.
Je rêvais.
M'étant réajustée vaille que vaille, mon pull aussi sur ses genoux, je me suis occupée de lui.
J'ai d'abord évalué la bête au-dessus du pantalon.
Longue, bien dure.
Je massais.
Je la sentais prendre du volume, durcir.
J'ai ouvert le bouton du pantalon et c'est toute ma main qui est passée.
J'avais sa verge en main recouverte de son slip.
J'ai malaxé pour éprouver l'engin.
J'ai caressé de haut en bas et de bas en haut.
Il accompagnait de mouvements du bassin.
J'ai entré ma main dans le slip et ai pris à pleine main sa verge bandée à fond.
Je l'ai décalottée, cajolée.
Il a pris ma main et m'a montré comment faire.
D'amples mouvements qui, en très peu de temps, l'ont amené à une éjaculation spectaculaire.
Son jus était partout... !
Ma main était pleine de son sperme.
Je l'ai essuyée à son slip et ai goûté à son jus.
J'en ai même barbouillé mon visage pour en garder l'odeur le plus possible.
J'étais folle de lui ; je voulais aller plus loin.
J'avais un voisin, Christian, dont j'étais folle amoureuse.
Il avait deux ans de plus que moi.
Chez lui, il y avait une piscine et il invitait souvent des amis et amies.
De ma chambre, j'avais une vue directe sur la piscine, et mieux, sur un abri sans toit, où chacune et chacun pouvait passer son maillot de bain.
C'est comme cela que lors d'un déshabillage, j'ai vu pour la première fois une verge.
Une autre fois, j'ai surpris un garçon revenant en érection de la piscine qui s'est masturbé en cet endroit qu'il croyait discret.
Je le voyais se déchaîner, pensant sûrement aux charmes d'une des baigneuses ; il y allait vivement, et je le vis éjaculer en l'air un abondant liquide blanchâtre.
Je découvris que je mouillais : c'était nouveau pour moi.
J'avais aventuré ma main et avais découvert mon clitoris et le plaisir qu'il pouvait me procurer par petits massages.
Une autre fois, c'est Christian que je surpris avec une copine, lui dénudant la poitrine qu'il suçait, une main dans le slip de bain de la fille, massant des zones qui faisait gémir la demoiselle.
Il bandait ferme ; sa verge poussait son slip de bain en avant.
La fille avait insinué une main et tenait son dard à pleine main.
Ils se masturbaient mutuellement.
Elle hurla son plaisir, et lui, il éjacula dans son slip.
J'étais jalouse.
J'avais envie de lui.
Mon fond de slip était trempé.
Je me suis caressée comme une folle.
J'ai connu un plaisir infini.
Ce petit jeu a duré deux ans.
Pour mes 18 ans, grande soirée en long à la maison.
Evidemment, parmi les cent invités, le voisin et sa bande de copains.
J'étais magnifique et sexy.
J'avais une robe longue dos nu, rouge, vertigineusement décolletée, qui interdisait le port de tout soutien.
J'étais la reine.
Je m'occupais des invités, présentant un verre, présentant un en-cas.
Arrivée près de Christian, émue, je renversai le plateau.
C'est à deux, accroupis, que nous ramassâmes les dégâts.
Détail que j'avais oublié : inclinée de la sorte, ma robe devait bailler et livrer à Christian la vision totale de mes seins.
Je le surpris en pleine contemplation de mes charmes.
Je lui aurais tout permis de voir de moi, tout donné de moi.
On se releva, et tout de go il m'entraîna sur la piste pour une série de slows.
J'étais accrochée à son cou.
Lui avait une main sur mon épaule et l'autre sur le bas de mon dos nu.
Il me complimenta sur ma tenue, disant que j'étais la plus belle.
Je lui disais aussi qu'il n'était pas mal.
On se resserra.
Je le sentais devenir dur contre moi.
On était bien.
Pour rien au monde, je n'aurais rompu le charme.
On se plaisait.
J'aimais sentir son émoi pour moi toute seule.
Personne ne pouvait rien en voir.
On ne faisait qu'un.
La soirée se termina aux petites heures.
En partant, une bise plus appuyée de Christian et une proposition de l'accompagner dans l'après-midi du lendemain au cinéma.
Cette fin de nuit, je l'ai passée avec tous les scénarii possibles, mon petit doigt sur le clitoris, imaginant que c'était le sien.
Je me suis fait jouir plusieurs fois.
L'après-midi, comme prévu, il est venu me chercher.
C'est bras dessus, bras dessous que nous sommes allés au cinéma.
Je crois que je n'ai rien vu du film.
On a passé la séance à se découvrir.
J'avais mis un pantalon blanc et un top moulant sans soutien avec un pull sur les épaules.
Il m'a embrassée passionnément ; il jouait avec les pointes de mes seins au travers du top.
Ils étaient réceptifs.
Ma main caressait sa cuisse, avec de petites incursions furtives plus haut.
Je le sentais tout dur.
Il profita de mon pull sur les genoux pour ouvrir mon pantalon et aventurer une main à la découverte de la zone.
Il me tripotait au-dessus de mon slip.
Il appuyait son index à certains endroits très sensibles.
Je sentais que je mouillais.
Il devait s'en rendre compte.
Il ramena son index à son nez et me dit que mon jus sentait bon.
Il réengagea sa main, sous le slip maintenant.
L'absence de toison lui plut.
Il jouait avec mes grandes et mes petites lèvres.
Il débusqua mon clitoris qu'il ne quitta plus quelques minutes.
Je l'embrassais, lui disant aimer ce qu'il me faisait.
Il insistait bien là où il faut.
J'ai déversé une tonne de jus en hurlant dans sa bouche que je l'aimais.
Je rêvais.
M'étant réajustée vaille que vaille, mon pull aussi sur ses genoux, je me suis occupée de lui.
J'ai d'abord évalué la bête au-dessus du pantalon.
Longue, bien dure.
Je massais.
Je la sentais prendre du volume, durcir.
J'ai ouvert le bouton du pantalon et c'est toute ma main qui est passée.
J'avais sa verge en main recouverte de son slip.
J'ai malaxé pour éprouver l'engin.
J'ai caressé de haut en bas et de bas en haut.
Il accompagnait de mouvements du bassin.
J'ai entré ma main dans le slip et ai pris à pleine main sa verge bandée à fond.
Je l'ai décalottée, cajolée.
Il a pris ma main et m'a montré comment faire.
D'amples mouvements qui, en très peu de temps, l'ont amené à une éjaculation spectaculaire.
Son jus était partout... !
Ma main était pleine de son sperme.
Je l'ai essuyée à son slip et ai goûté à son jus.
J'en ai même barbouillé mon visage pour en garder l'odeur le plus possible.
J'étais folle de lui ; je voulais aller plus loin.
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Commentaires ()
n'empêche que ce rythme fait monter la pression .....
le changer amènerait il plus d'excitation?
par contre la lecture serait plus fluide .....
Doit on privilégier le lecteur ou le coquin ?
Vous êtes de la génération qui pouvait attendre ses 18 ans pour connaître la jouissance venant de quelqu'un d'autre
mais vous ne dites pas si vous étiez encore vierge ( hymen non déchiré) ?