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✦ opaline Quand la réalité dépasse la fiction. XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Quand la réalité dépasse la fiction. — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Quand la réalité dépasse la fiction.

Chapitre 3

Au petit matin, je me suis réveillée dans un état d’excitation comparable à un jour de départ en vacances, avec ce qu’il faut d’angoisse au creux de l’estomac et une barrique d’adrénaline circulant dans mon sang. Ma penderie, qui ressemblait à un état californien après le passage d’un ouragan, me rappela que je n’avais pas rêvé mon passage devant le comité de discipline. Le moment me parut idéal pour sortir de leur cachette les fringues que j’avais massacrées à grands coups de ciseaux. La voilà, ma tenue de sport réglementaire ! Celle que j’avais reçue en début d’année et que j’avais, disons, « améliorée » ! Décolorée tout d’abord à l’eau de javel puis rabotée de quinze centimètres. En plus, le short n’avait pas daigné suivre ma croissance. Quand au T-shirt, il me faisait un boléro super moulant. Un deux pièces rêvé pour mettre en valeur mes reliefs avec, en prime, un effet sexy garanti. Le mini slip n’était pas encore sec mais tant pis. Vêtue du plus ample de mes trainings pour cacher tout ça, je me présentais au réfectoire des nonnes, chaude comme la braise. Pour ne rien laisser paraître de l’état anarchique de ma libido, je décidai de garder malgré tout mon chouchou dans les cheveux
Pas un chien à table ! Logique, le dimanche, les sœurs sont de sortie toute la matinée pour assister à la messe. Chacun son trip. La première brimade de ma journée se trouvait dans l’assiette. Café noir froid et deux biscottes sans garniture !!!
Sœur Elise, dans son survêtement usé à la corde, m’apparut ce matin d’une froideur sans pareille. Elle me prit par le bras et m’emmena dans la salle de gym.
— Déshabille-toi et enfile ceci ! Non ! Attends ! Je m’étais procuré une salopette moulante, à l’américaine, pour t’éviter de t’accrocher aux aspérités de la paroi mais j’ai vu un peu juste, je crois. Je n’avais pas remarqué à quel point tu avais changé morphologiquement et psychologiquement. Tu l’essayeras plus tard.
Elle revint sur ses pas et ferma la porte à double tour. L'idée que j’allais bientôt lui servir de jouet sexuel me traversa l’esprit. Depuis longtemps, je rêvais d’éprouver cette formidable exaltation de n'être plus qu'un corps dont on peut tout exiger sans que personne ne puisse intercéder en sa faveur, une martyre en sursis qui allait bientôt implorer de l’emmener aux confins de la douleur. Je sentis une humidité sans équivoque mouiller le creux de mon sexe.
— Finalement ! Ton accoutrement « réglementaire » suffira. Echauffement !
Après quelques étirements au sol, elle me fit prendre des positions dignes d’une contorsionniste professionnelle. Elise attrapa la corde à nœuds et se hissa, en deux temps trois mouvements, à huit mètres du sol.
— A toi, Bambi ! Tu me feras dix fois l’exercice.
Autant j’étais bonne en escalade, autant la corde n’a jamais été ma tasse de thé. J’avais beau serrer les cuisses comme une démente sur le rugueux cordage, je restais bloquée à deux mètres du sol. Etonnant ce qui se passait sous ma ceinture ! Je découvrais, à ma grande surprise, que grimper à la corde pouvait aussi me faire grimper aux rideaux. Ma chatte eut vite fait de trouver, dans ce cordage, une source inépuisable de caresses. J’étais toute chamboulée et voyais déjà poindre les prémices orgasmiques quand Maxi décida qu’il devenait plus qu’urgent d’abandonner le massage sournois de cette amie bienfaisante.
— Ne me regardez pas comme cela ! Ce frottement m’est insupportable.
— Je viens de te montrer l’exercice et il ne me semble pas que j’ai dégueulassé mon training. Enlève ton short ! Tu l’as déchiqueté à force de te frictionner le sexe.
Je venais à peine de me débarrasser de mon short que Sœur Rachel fit une entrée tonitruante.
— Cette porte doit rester ouverte quand vous êtes en compagnie d’une élève, Sœur Elise, Quant à toi, Bambi, il me semble que nous étions d’accord pour que tu ne gardes que ta petite culotte quand tu étais en notre présence.
Elle sortit une fine baguette de dessous sa soutane et me griffa un sein avant de me cingler deux fois de suite les cuisses.
— Donne-moi tout de suite cette tenue de sport que tu as massacré ! Je la garderai précieusement pour montrer à ta mère comment sa fille se comporte à l’internat.
— Mais…mais…ma sœur, vous m’avez frappée encore une fois…
— Reprends vite ta pose sur la corde, top modèle ! J’ai la main droite qui me démange.
— Pardon ma sœur mais ne trouvez-vous qu’il est indécent de faire de l’escalade en slip ?
— Veux-tu que je pose la question à ta mère, dévergondée ? Personne ne t’a obligée à en commander cinq sur son nom, à ce que je sache. N’est indécent que ce qui est susceptible de choquer l’autre, comme par exemple de s’exhiber devant tes condisciples ou les sœurs pénitentes. A ton âge, il n’y a aucune impudeur à montrer sa poitrine et son sexe à celles qui se proposent de réviser ton éducation. Pour mes sœurs et moi-même, tu seras toujours une enfant du Seigneur et la nudité que tu afficheras chaque jour en notre présence en venant chercher un nouveau slip sera toujours perçue comme un gage de ton obéissance retrouvée.
— Je me suis mal exprimée, ma sœur. Je voulais dire que de grimper à la corde sera infiniment plus irritant si vous m’obligez à le faire en slip.
— Fais très attention à ce que tu sous-entends, Bambi ! L'insolence et l'effronterie sont les deux choses que j’exècre le plus au monde. Ce n’est pas pour notre plaisir ni par voyeurisme que nous exigeons cela de toi. Il y a d’abord l’aspect punition et ensuite, sache qu’il est essentiel pour tes guides spirituels d’observer les réactions de ton corps pour t’apprendre à mieux le contrôler dans le but louable de t’amener à la vertu. Le fait d’évoluer sans artifices vestimentaires devant nous, nous permettra de vérifier instantanément si ta croissance en âge et en sagesse suivent une courbe parallèle. Comprends-tu maintenant la valeur éducative de notre démarche ?
— Pas vraiment mais j’accepte volontiers vos mains sur ma poitrine si c’est pour mon bien. Oh, ma sœur ! Vous me caressez mille fois mieux que les garçons de la piscine. Regardez ! Avec vous, ça marche illico. Mes seins sont déjà tout durs et j’ai de grosses pointes. Les garçons me disent toujours que j’ai de beaux seins mais qu’ils ne vont jamais donner du lait parce que les pointes ne ressortent pas assez. Vous ne direz pas à maman que je vous ai dit cela, n’est-ce pas ?
— Ton Maxi aussi ressort très bien et ton vagin va bientôt nous donner du lait à profusion. Si tu te comportes comme une gentille petite fille et que tu ne dis rien à ta maman ni à tes copines, nous saurons nous taire aussi. Promis !
— Je me sens toute bizarre quand vous le cajolez à travers l’étoffe de mon slip, sœur Rachel. La fièvre s’empare de moi. Oh ! C’est trop. Vous allez me rendre malade, ma sœur.
— Je te rappelle que tu ne faisais pas tant de manières quand tu jouais à la biche chatouilleuse avec les amies de ta mère. Je crois me souvenir qu’elles t’avaient inondée de sensations agréables, des heures durant, sans même te flatter le sexe. Tu as été bien sotte d’accepter que deux diablesses t’initient à la jouissance. Le diable en a profité pour investir ta sainte chapelle. Entre nos mains, cela ne serait jamais arrivé.
— Ne me dites pas cela ! Le diable est en moi !!!
— C’est évident, Bambi. Ton clitoris enfle prodigieusement dès que je le touche. C’est le signe indubitable d’une possession diabolique. Il ne sera pas facile de le contraindre à abandonner ta petite bouche d’amour. Personnellement, je ne me sens pas capable d’assumer seule cette lourde tâche.
— Aidez-moi ! Vous ne pouvez pas me laissez comme ça. Je le sens se débattre dans mon vagin. Oooh, ma sœur ! Je vais jouiiiir !
Sœur Elise me pinça les tétons à les arracher.
— Et ainsi, tu te sens mieux ? Si tu t’abandonnes aussi vite, nous ne pourrons rien faire pour toi. Satan nous confronte chaque jour que Dieu fait à la tentation. Résister au Malin fait partie de notre quotidien. C’est dire si nous avons appris à connaître sa turpitude et sa malice. Si par malheur la jouissance t’emportait, ta vie serait en péril. Ecoute-moi au lieu de gémir comme une mourante ! Dans ton cas, il n’y a qu’une seule solution pour qu’il lâche la proie idéale qu’il tient dans ses griffes. Désormais, les attouchements devront faire partie intégrante de ton éducation journalière. Enlève ce chiffon trempé qui te sert de cache-sexe !
Les regards convergèrent vers ma chatte humide et son bouton turgescent.
— Guérir le mal par le mal, m’a dit un jour ma tante parce que j’avais montré mes seins à un garçon. Et zou ! Une journée entière les seins au vent !
— Ton exhibitionnisme forcené résonne à nos oreilles comme un appel au secours. Le temps est venu de prendre la chose en main. Le contrôle en toutes circonstances. C’est une des vertus essentielles que nous allons t’inculquer, de gré ou de force.
Voilà, ça y était cette fois! Je n'étais plus propriétaire de mon corps. J’eus un mouvement de recul quand la directrice s’empara sans délicatesse de ma tigelle. J’en restai toute tremblante et balbutiante.
— Pour vous évidemment, c’est facile, à votre âge… je voulais dire que vous avez reçu la grâce divine…
— Et toi, la grâce tout court quand tu es déculottée. C’est ce que j’appelle un clitoris bien tendu. Très belle vitalité. Il vibre dès que je le frôle. Tu peux préparer ton Maxi à un programme corsé si tu es aussi douillette. Elise, je t’en prie. Confesse ce petit arrogant !
— Vous allez beaucoup souffrir, Mr Maxi, si vous persistez à jouer l’effronté avec la sœur supérieure.
— Tutoyez-le, sœur Elise ! Cet impertinent appendice ne mérite pas tant de considération.
— Hiii ! Vous allez me tuer. Il est trop chatouilleux quand il est si gros. C’est un assassinat avec préméditation.
— Comment peux-tu le savoir puisque personne ne l’a jamais manipulé ?
— Je n’ai pas dit ça…
— Pourquoi tires-tu cette tête ? Nous aurais-tu menti ?
— C'est-à-dire que j’ai dit la vérité mais pas tout à fait. Je ne vous ai pas menti complètement mais hier, vous ne m’avez pas laissée terminer mon histoire.
— Je t’écoute, explique-toi pendant que je converse avec ton petit trou !
— Le lendemain du fameux tournoi de bridge, maman et Luc se sont absentés toute la journée pour un casting photo. Pour être certains que je ne fasse pas de bêtises, ils m’avaient enfermée à double tour dans l’appartement. Je pouvais enfin bronzer à ma guise toute l’après-midi sans jouer, une fois de plus, la mouilleuse avec les voisines. Du moins, je le croyais car le monsieur d’à côté était seul aussi. Il s’ennuyait et a enjambé mon balcon pour me tenir compagnie. Il n’avait rien raté du jeu de la biche chatouilleuse de la veille et il m’a demandé s’il pouvait aussi jouer avec moi.
— Et tu ne t’es pas enfuie les jambes à ton cou ?
— Non, cela n’aurait servi à rien car la porte était fermée à clé et puis, il prétendait m’apprendre plein de choses pour que ce jeu soit encore plus agréable pour moi.
— Je conçois aisément que tu as tout à apprendre mais tu aurais pu au moins, euh…je ne sais pas, moi, appeler les voisines du dessus au secours.
— Je l’ai fait, je l’ai fait et elles ont même joué à distance à la biche avec moi…Ne prenez pas cet air catastrophé ! Je n’ai pas joui une seule fois malgré les gages terribles que j’ai reçus. Chaque fois que je renversais le verre, il pouvait frictionner Maxi et me donner une fessée…
— Tais-toi ! Je ne veux plus t’entendre. C’est dégradant de jouir sous la main d’un homme.
— Mais non ! Je n’ai pas joui. Je me suis retenue malgré qu’à chaque gage perdu, il me pinçait en plus les tétons avant de masser Titi…
— Monte sur ta corde, fille du diable !
Sœur Rachel avait crié si fort que je pense avoir saigné du tympan.
Les explications éclairées d’Elise, me firent comprendre qu’en bloquant le cordage entre les genoux, je parviendrai à me hisser avec moins d’effort jusqu’au plafond en évitant de me stimuler le sexe tous les vingt centimètres d’ascension. La descente par contre, m’obligeait à me polir la fente sur le cordon rugueux. C’était tout simplement affolant pour mes sens. Sœur Elise trouva amusant de m’obliger à marquer une pause sur chacun des nœuds. La boule de plomb, qui squattait sans relâche mon bas-ventre, devint si pesante que c’en fut presque insupportable.
— Je suis de moins en moins rassurée quant à l’innocence de tes jeux de jambes, petite vicieuse. Tu cherches visiblement à te donner du plaisir.
Sœur Rachel baissa mon slip à mi-cuisses et, de la pulpe d’un doigt, se mit à effleurer la tête de mon clitoris en extase devant tant de sollicitude.
— Pour ta punition, tu vas me réciter un « Pater » sans chevroter sinon, Sœur Elise va te hachurer tes belles cuisses.
Quand, après une vingtaine de coups de badine, Sœur Rachel proposa de rajouter deux « Ave », j’ai craqué.
— Maxi ne le supportera plus !!!! Vous m’avez chauffée à blanc. Je ne veux pas mourir en jouissant. Mettez-moi à l’épreuve tant que vous voudrez mais ne le touchez plus !
— Sais-tu que tu possèdes une paire de fesses prodigieuses ?
Sœur Rachel les palpait et les comprimait avec une violence sans égale, elle les écartait, les resserrait, les pétrissait, les baisait en les mordillant.
— Nous ne t’avons pas convoquée ni pour te juger, ni te punir.
Ouf ! Pourtant, cela y ressemblait drôlement à une punition.
— Opale, tu vas bientôt avoir seize ans et tu te trouves en plein trouble de la puberté. Nous avons toutes connues ce passage délicat dans notre sexualité. Tu découvres que tu deviens femme et il est normal que ce cataclysme hormonal te pousse vers des outrances. As-tu conscience que Satan s’est emparée de ton sexe quand cet homme t’a touché ?
C’était donc ça. Jamais mes tétons et mon clitoris n’avaient pointés comme maintenant.
— Oui, mes Sœurs ! Je m’en doutais. C’en était si fort que ce n’était pas naturel. J’ignore comment il est entré dans mon corps, par mon anus ou par le petit doigt qu’il a glissé dans mon vagin, mais c’est clair, je suis intégralement possédée. Si vous le permettez, je vais passer mon chouchou à mon poignet comme vous m’avez demandé de le faire quand j’étais assaillie d’idées pernicieuses.
Engluée au plus profond de mon trouble, je n’avais pas remarqué que Sœur Yvette et Sœur Michèle nous observaient depuis près d’une heure. Je n’aurais pu le jurer mais il me sembla que Sœur Michèle m’avait filmée ou, à tout le moins, prise en photo.
— Je vous ai apporté les Huiles Saintes, ma Mère.
— Très bien ! Nous allons exorciser toutes les parties du corps que ce mécréant a touchées. Le pardon de Dieu est à ce prix. A-t-il également joué avec tes seins ?
— Ben oui ! Mais il ne les appelait pas comme ça. Il les appelait « des mamelles ». Il me trayait comme si j’étais une petite chèvre qu’il disait. Je ressentais dans le bas-ventre des contractions incroyables qui me faisaient mouiller encore dix fois plus que maintenant. Il me répétait sans arrêt que j’étais une petite fille très juteuse. ..
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