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✦ Clemarth Anne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Anne — Chapitre 2 · L'éveil à la soumission

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Clemarth
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Anne

Chapitre 2 · L'éveil à la soumission

Dans mes histoires, les MST n'existent pas. Dans la vraie vie, protégez-vous !
...................................
Cela fait une semaine que je n'ai pas vu Anne. Enfin presque, car elle m'a envoyé les selfies... Ses joues sont à chaque fois bien rouges... et ses tétons érigés ! Je lui ai lancé plusieurs défis comme prendre les selfies dans un bus ou dans le métro, dans un bar, dans la rue, etc. avec un de ses parents derrière qui ne la voit pas... dans l'amphithéâtre, dans les couloirs de la fac, etc. A chaque fois elle s'exécute avec brio. Elle devient exhibitionniste la petite !
Nous sommes mardi et Anne m'a prévenu qu'elle s'était arrangée pour passer la nuit chez moi. Je lui ai demandé de me trouver un nom par lequel elle voudrait m'appeler et qu'elle me dévoilera en se présentant à moi. La porte d'entrée est ouverte, j'ai placé une de ses paires de chaussures et je l'attends dans le salon assis sur mon canapé en sirotant un verre de Chablis.
La porte s'ouvre, j'entends des bruits de vêtements et puis le bruit de ses talons. Enfin Anne apparaît devant moi. Elle se place devant moi, les jambes bien écartées, les bras dans le dos et les joues écarlates, mais avec un grand sourire sur le visage. Elle est magnifique.
— Bonjour Maître »
— Bonjour Anne, ... Maître, vraiment ?......
— Oui, je suis allée me renseigner sur le web et cela collait avec ce que je ressentais, j'ai toujours eu cette sensation, cette impression que tu me guidais, donc c'est celui qui m'a le plus plu.
— Bien, comme tu veux... il va falloir que je te trouve un nom alors...... non, c'est toi qui vas le trouver ! Pour la prochaine fois, je veux que tu trouves LE nom qui va te définir quand tu es ici avec moi. Ça sera beaucoup amusant comme ça ! Approche-toi, que je regarde si tu as bien respecté tes engagements !
Anne s'approche à quelques centimètres de moi et reprend la pose, les jambes encore plus écartées, il me semble. Elle me donne l'impression de vouloir tout me montrer comme jamais ! Son sexe est en face de mon visage.
— Dis-moi ce que je dois vérifier ?
— Tu dois vérifier que je suis parfaitement rasée.
— De quelle partie de ton corps parles-tu ?
— Euh... de mon sexe......
— Non, de ta chatte. Recommence !
— Tu vérifies que ... ma chatte est parfaitement rasée......
— Oui, et elle semble l'être......
Je passe la main sur son mont de Vénus glabre. Pas de picotement, sa peau est parfaitement lisse. A mon contact, Anne tressaute légèrement et laisse échapper un petit gémissement, c'est la première fois que je la caresse, que je la touche. Ses lèvres sont humides...
— Tu es parfaitement lisse et humide. Tu sembles contente d'être là...
Sa réponse fuse.
— Oh oui, ça fait trois jours que je ne pense plus qu'à ce moment où je pourrai enfin être devant toi !
— Et pourquoi ce désir ? » Je sais que le dire à haute voix la met mal à l'aise...
—... Et bien parce que... cela me... non, car je peux enfin être nue...
— Oui, c'est ce que je crois aussi... tu peux enfin être nue ! Je suis vraiment content pour toi que tu apprécies cet état...... Je pense que pour faire évoluer notre relation, il va falloir que tu m'autorises à te toucher. Es-tu d'accord pour cela ?
— Oui, je le pense également...
— Dis-moi quelles sont les zones de ton corps que tu m‘autorises ?
— Je croyais que tu n'étais que voyeur... bon... je ne sais pas moi, tout non ?
— Pas que voyeur !!! Sans restriction du coup ?
— Non, sans restriction, je te fais confiance !
Il faut que je garde la tête froide pour ne pas gâcher ce cadeau du ciel ! Si je me débrouille bien, je devrais pouvoir la pousser loin, très loin, et pourquoi pas en faire une véritable esclave sexuelle...
Je lui fais faire un peu de ménage, de service. Je lui montre sa chambre et lui interdis d'en fermer la porte. Du reste, je décide de l'enlever pour de bon. Je dois pouvoir la regarder même quand elle dort. Idem pour la salle de bain, la porte doit rester grande ouverte lorsqu'elle y fera sa toilette. Cela l'effraie un peu, mais elle comprend que chaque chose impudique que je lui demande ne fait qu'augmenter son excitation.
Avant de la laisser aller se coucher, je vérifie son excitation. Je la fais venir devant moi, les mains sur la nuque et les jambes bien écartées. Je glisse un doigt dans sa vulve. Bien sûr, je sens immédiatement sa moiteur. Elle laisse échapper un gémissement alors que je commence à caresser son clitoris. Je poursuis quelques instants et je m'arrête avant qu'elle ne puisse jouir. Son regard me lance une supplique, comment ai-je pu arrêter maintenant ? J'attends un court moment et je recommence.
Sa jouissance monte plus rapidement encore, et ... je m'arrête à nouveau ! Cette fois son regard devient noir ! Elle n'en peut plus !
— Pourquoi ? S'il te plaît !!!!!!!!!
Mais j'ai une autre idée en tête...
— Tu veux jouir ? Très bien, mais tu dois le mériter. Moi aussi je le veux et j'en ai besoin. Ma queue est tendue depuis un bon bout de temps... Tu vas me soulager.
Anne sans attendre et je dirai même de manière vorace, se jette sur mon short, fait sauter le bouton et la fermeture éclaire frénétiquement et se saisit de ma queue raide.
... Oh... je... non rien...
Elle ne finit pas sa phrase. Cette fois-ci c'est moi qui rougis alors qu'elle commence à me branler. Je crois que la taille de mon sexe l'a surprise. En effet, j'ai une petite bite, neuf centimètres en pleine érection. C'est en partie pour cela que ma femme m'a quitté, car je ne parvenais pas à la faire jouir avec ma queue et qu'elle avait un gros appétit sexuel.
Anne me branle bien et très vite je jouis sur ses seins. Elle est une nouvelle fois surprise, mais cette fois c'est par la rapidité de ma jouissance. Oui, en plus je suis éjaculateur précoce... Mais je veux conserver ma dominance sur elle alors je lui fais étaler ma semence sur ses seins. Je me rhabille.
— Tu as mérité le droit de jouir. Suis-moi.
Je la conduis à l'étage, devant sa chambre. Elle sent le sperme.
— Tu vas rester comme ça cette nuit. Je veux que tu passes la nuit avec mon sperme sur toi. Tu ne pourras te laver que demain matin. Je te souhaite une bonne nuit. Bien sûr, si tu éprouves le besoin de te soulager, tu y es autorisée. C'est compris ?
Anne rougit un peu plus. Je suis certain qu'elle va se masturber...
— Oui, Maître. Merci, bonne nuit à toi aussi.
— Dis-moi, est-ce que tu vas te caresser ?
Anne baisse les yeux.
— Oui.....
— Tu sais que je vais tout entendre, non pas que je vais laisser la porte de ma chambre ouverte, mais comme toi, tu n'as plus de porte...
— Oui, j'en ai conscience...
Je suis ravi une fois de plus, de la gêne que je lui procure.
— Parfait, alors... ah oui, et si tu veux jouir plus d'une fois, je veux que tu viennes devant ma chambre pour me demander l'autorisation de te masturber une nouvelle fois. Et tu le feras pour chaque nouvel orgasme que tu voudras obtenir ! Sinon, je te punirai sévèrement demain. Bonne nuit... et sûrement à tout à l'heure !
Je la laisse ainsi.
Vu comme je l'ai chauffée avant qu'elle ne me suce, je n'ai pas beaucoup de doute sur ce qu'elle va faire dans sa chambre. Effectivement à peine vingt minutes plus tard, je l'entends gémir. Comme quoi elle a tout de même tenté de résister... mais il semblerait que la jouissance que je lui ai refusée l'ait empêchée de dormir ! Anne jouit en quelques minutes à peine. J'attends, car même si je lui ai promis une punition, je n'ai pas de réel moyen de l'en empêcher. Finalement, dix petites minutes plus tard, je l'entends devant ma porte. Elle toque puis entre.
— Maître, je suis encore excitée ... est-ce que je peux me masturber une nouvelle fois ?
Bien sûr, Anne est rouge.
Tu peux, mais d'abord tu vas me branler une nouvelle fois...
Elle ne s'y attendait pas et moi non plus, j'ai dit ça sans réfléchir. Anne avance timidement et s'agenouille devant mon lit. Je m'assois nu sur mon lit. Elle prend mon sexe dans la main et commence le mouvement de va-et-vient. Sans surprise je jouis rapidement sur sa gorge et ses seins. L'odeur de sperme commence à sentir fort. Elle l'étale comme la première fois sur sa poitrine.
— Tu peux te toucher, mais tu vas le faire ici, devant moi ! Ou alors tu retournes dans ta chambre pour dormir.
Anne me regarde incrédule. Je me sens inspiré ce soir ! Elle est trop excitée pour renoncer. Anne s'appuie contre le mur et commence à se caresser, les mains couvertes de sperme. Ses gestes ne sont pas tendres, elle ne ménage pas son clitoris. Ses doigts glissent rapidement. Elle gémit et halète rapidement.
— Regarde-moi.
Anne continue à se branler tout en me regardant. Je lis la fièvre dans ses yeux. Rapidement un orgasme puissant la prend. Elle se tend, le dos cambré. Son corps est secoué de petits spasmes. Ses jambes l'abandonnent et elle finit à terre. Je la contemple en silence, elle est superbe.
Quand enfin elle reprend ses esprits, elle prend conscience de ce qu'elle vient de faire. Je vois le trouble dans son regard, elle doit être en train de se demander comment elle peut se laisser aller autant... et surtout comment se fait-il qu'elle jouisse autant ?
— ... Je... J'ai... je n'ai jamais ressenti ça ! ...
— C'est-à-dire ?
Je sais bien ce que ça veut dire, mais j'aime trop le lui faire verbaliser. Anne me regarde, les yeux encore un peu nuageux.
— ... J'ai honte de l'avouer, mais... c'est sans doute le plus bel orgasme de ma vie !
— Tu es vraiment magnifique quand tu jouis..., tu peux aller dormir, ou tu peux revenir si tu en as le besoin...
Anne hoche la tête, gênée, et sort de ma chambre. J'imagine ce qu'elle pense sur son lit. Allongée, l'odeur de mon sperme dans les narines, sans doute un peu honteuse, mais satisfaite comme jamais, elle ne doit pas comprendre pourquoi cela lui arrive. Et surtout comment elle peut jouir autant en faisant tout cela justement ! Ces pensées m'excitent également au plus haut point ! Je me masturbe et je jouis très rapidement une nouvelle fois. Anne ne revient plus cette nuit-là.
.........................
Le lendemain matin, je la croise dans la cuisine. Elle est habillée..... Je reprends mon rôle dominateur.
— Dans cette maison, tu dois être nue ! Tu as accepté ces termes hier ! Je vais devoir te punir avant que tu ne partes pour l'université !
Anne me regarde confusément.
— Je pensais que c'était lorsque je rentrai le soir..., je ne pensais pas que tu te lèverais aussitôt. Je voulais être prêtre...
— Déshabille-toi !
Elle s'exécute. Elle semble plus gênée qu'hier soir, il y a sûrement un peu de crainte aussi.
— Allonge-toi sur mes genoux, tu vas recevoir une bonne fessée. Cela va t'aider à mémoriser les règles.
Anne s'allonge sur mes genoux. Je commence par lui administrer des fessées pas trop appuyées. Le claquement résonne. Je pense que ce doux bruit fait écho dans sa tête et ajoute à la punition une dose d'humiliation. Tout ce qu'elle aime...
Ses fesses prennent une jolie teinte rouge. Mes coups sont plus appuyés et Anne commence à se tortiller de plus en plus. Je fais une pause, lui caresse les fesses puis je recommence. Je la préviens qu'il ne reste plus que deux claques sur chaque fesse. Elle ne dit rien. Pour ces deux dernières fessées, je mets plus de force. Cela lui arrache un cri. Je lui caresse une nouvelle fois les fesses. Pour calmer la douleur. Lorsqu'elle se relève, Anne a les joues rouges. Elle se frotte les fesses. Je lui lance un nouvel ordre.
— Mains sur la tête, jambes écartées.
Elle obtempère.
La prochaine fois que tu recevras une punition, tu devras me remercier. Si tu es punie, c'est que tu le mérites. Une punition est une leçon que donne le maître et il doit en être remercié.
— Merci Maître de m'avoir corrigée.
Anne me paraît très sérieuse en disant ces mots, comme si elle l'intégrait et était convaincue de cette nécessité.
— Tu ne peux t'habiller qu'au moment de partir. Jamais avant !
Comme c'est l'heure pour elle d'y aller, Anne s'habille. Bien sûr, sans sous-vêtement. Le soir, Anne se déshabille à peine la porte fermée. Elle se place devant moi, un grand sourire aux lèvres.
— Bonsoir, Maître, la journée a été bonne ?
— Oui merci ...... au fait tu devais choisir un nom pour toi, tu as trouvé ?
—... Oui, mais j'hésite encore... j'ai un peu honte, mais j'hésite entre Esclave, qui est très « classique », tout comme Soumise. J'ai aussi pensé à Salope et Chienne, mais je trouve un peu trop dégradant, mais en même temps c'est excitant..., Kitten, Pet, Pussy, si tu aimes les mots anglais..... Voilà, à toi de choisir...
J'aime quand elle rougit à cause des mots qu'elle dit, même si sa franchise m'a toujours réellement étonnée. Elle n'a pas de filtre avec moi, ce qui est vraiment une bonne chose. J'aime bien Chienne, ça me donne le sentiment que je vais pouvoir l'entraîner à faire des choses dont elle ne soupçonne peut-être pas l'existence...
— J'aime beaucoup les noms que tu as trouvés, je n'y avais pas pensé (tu parles...), mais Chienne me convient parfaitement. C'est désormais ton nom officiel. Comment s'est passée ta journée après ta correction de ce matin ?
Ses joues s'empourprent une nouvelle fois...
—... Au début, quand tu as commencé à me donner la fessée, c'est étrange de dire ça..., ce n'était pas douloureux puis tes coups ont été de plus en plus forts et les derniers m'ont fait mal. Enfin, pas une douleur de la mort non plus, n'exagérons pas, mais je l'ai quand même bien senti passer. Mais c'est surtout la honte d'être punie comme une petite fille... quand je suis sortie de chez toi, je ne ressentais plus de douleur, mais par contre mes fesses irradiaient de chaleur. Je n'avais jamais eu autant conscience de leur présence... et je me suis rendu compte que je mouillais comme une folle... j'ai dû aller me masturber en arrivant à la fac... Je n'ai pas grand-chose à dire sur le reste de la journée.
— Bien, tu vas être punie pour t'être masturbée sans autorisation.
Je cherchais un prétexte et elle vient de m'en servir un sur un plateau !
— Mais, ......
— Tu ne me réponds pas ! On va changer un peu. Mets-toi à quatre pattes Chienne et présente-moi tes fesses pour leur correction.
Mon ton était sec, ce qui fait qu'elle n'a pas osé répliquer et qu'en silence, les joues écarlates, bien entendu, Anne a mis ses genoux au sol, puis ses mains, et est venue se positionner devant moi pour me présenter ses fesses comme une bonne chienne...
Je me place à côté d'elle. Sans un mot, tout en restant debout, je place ma main gauche sur sa nuque et je lui fais baisser la tête pour que son front touche le sol. D'elle-même elle écarte ses jambes pour maintenir un équilibre. Son dos s'arrondit, mais là encore, j'appuie de la main pour la faire se cambrer. Ses mains sont au sol, ses fesses sont bien relevées et le bas de son dos est creusé. Elle a une pose obscène, magnifique.
— Voilà, c'est ainsi que tu es la plus chienne, Chienne. Je veux t'apprendre que ta jouissance m'appartient. Tes orgasmes sont à MOI. JE décide quand tu peux jouir, quand tu dois jouir. Est-ce bien compris ?
Mon ton reste sec, brutal.
— ... Oui Maître, pardon Maître, je suis désolée...
Sa voix est plaintive, peut-être même craintive. Je commence la punition. Cette fois-ci, les fessées sont plus appuyées. Le clac, clac, clac résonne dans la pièce. Ses fesses prennent une jolie couleur. Je les caresse pour le plaisir. Sa respiration s'est accélérée. Elle gémit. Je reprends les fessées. Je ne compte pas, mais je pense lui en avoir administré une bonne quinzaine sur chaque fesse.
— Garde la pose.
Je m'assois sur le fauteuil pile dans l'axe de sa chatte. J'ai une vue splendide sur son intimité. Je bois quelques gorgées de Chablis.
— Dis-moi ce que tu ressens là, maintenant.
Après quelques secondes de silence, Anne me répond.
— Je crois que je ne me suis jamais sentie autant exposée, une fois de plus..., j'ai honte comme à chaque fois. Mes fesses me chauffent, j'ai un peu mal, mais c'est supportable. C'est surtout cette sensation d'abandon et de perte de contrôle qui me perturbe et me fait mouiller. Je sais que tu regardes mes fesses, mon sexe... je ne peux rien y faire, et malgré tout cela, je sais que je suis humide...
J'aime vraiment quand elle parle, elle le fait crûment, mais sans vulgarité. Quand elle dit qu'elle ne peut rien y faire, cela me conforte sur son abandon et sa confiance. A moi d'en profiter...
— Tu as raison, je regarde ta chatte humide. Je crois que tu aimes la fessée pour ce qu'elle représente plus que pour la douleur qu'elle procure. Même si la douleur t'excite dans une moindre mesure.
Je crois que ça la perturbe que je lise si bien en elle.
Je plonge deux doigts dans sa chatte humide. C'est la première fois que je la touche aussi intimement. Elle laisse seulement échapper un gémissement de surprise et contentement, ce qui me pousse à continuer. Mes doigts glissent sans difficulté. Elle vient à leur rencontre. Je caresse son point G, je fais des rotations, des allers-retours. Pour un premier attouchement, je ne veux pas brusquer trop les choses alors je me contente de la faire jouir avec deux de mes doigts.
Une fois qu'elle a joui, c'est à mon tour. Elle a toujours les fesses relevées. J'approche ma queue et je la pénètre. Je l'ai déjà dit, mais j'ai un petit sexe. Je ne sais pas si elle me sent... c'est humiliant pour moi, mais j'en tire une certaine excitation. Je jouis rapidement en elle. Anne se relève. Elle semble satisfaite.
— Je peux te poser une question ? me demande-t-elle, tu jouis toujours aussi rapidement ? Ce n'est pas trop frustrant ?
Je rougis, mais je rebande aussitôt. Ces questions sortant de sa bouche m'humilient, mais m'excitent...
— Oui, malheureusement pour moi et mes partenaires...
— D'accord...
Anne n'insiste pas. Mon sperme coule de son sexe, j'adore cette vision. Elle regarde mon sexe et sans dire un mot s'agenouille devant moi. Elle me branle, ma queue tient entièrement dans sa main. Je jouis sur sa poitrine en quelques allers-retours. Tout en me regardant, elle étale ma semence sur ses seins avant de lécher ses doigts langoureusement. Elle se libère de plus en plus, c'est parfait !
Je la laisse libre pour la soirée afin qu'elle révise. Avant d'éteindre, je vais la voir dans sa chambre et je la fais se masturber. Elle est allongée sur son lit. Une main caresse son clitoris alors que l'autre plonge directement dans son sexe. Ses tétons sont dressés. Ses yeux sont fermés. Son souffle est court. Elle est sur le point de jouir. Je sors mon sexe et je me masturbe. Je jouis sur ses seins une nouvelle fois. Elle ouvre les yeux, regarde ma petite queue, sourit et jouit à son tour. Je quitte la pièce la laissant reprendre sa respiration.
...................................
Je suis allé faire quelques courses. Lorsqu'Anne rentre, elle vient se présenter à moi, nue bien évidemment. Sur la table basse, j'ai emballé mes achats avec du papier cadeau.
— Oh, c'est pour moi ?!!!! Merci !!!!! Je peux ?
Je lui désigne un premier paquet. Elle l'ouvre avec soin.
— Qu'est... Vraiment, un martinet ?
— Oui, il faut savoir varier les plaisirs ! Parfois un bon coup de martinet aide à remettre les idées en place...
Je récupère l'instrument, il est lourd et les lanières sont en cuir véritable, elle devrait le sentir passer. Je l'accroche au mur au crochet prévu à cet effet. Il est bien en évidence.
Je lui désigne un autre paquet. Anne est maintenant un peu moins enthousiaste, elle a compris qu'elle était la nature de mes cadeaux. Elle découvre une gamelle. Elle fait la moue. Un autre paquet.
—... Un collier ..., tout est en lien avec mon surnom...
Bien sûr Anne a compris. Elle saisit le collier de cuir noir. Il fait environ un centimètre de largeur et porte une petite boucle métallique. Je le récupère.
— Viens là Chienne. Mets-toi à genoux que je le mette.
Elle lève les yeux, mais dégage sa nuque de ses cheveux et m'offre son cou.
Tu vas le porter en permanence, ici et dehors.
Je lui mets le collier et le ferme avec le mécanisme intégré. Le clic est très symbolique et la fait réagir. Je lui montre la clé.
— Mais... on peut le voir..., qu'est-ce que mes amies vont dire ? Non, s'il te plaît !!! Ici, OK, mais...
— Ne t'en fais pas, il est discret. Tu vas bien trouver une excuse, j'en suis sûr ! Et c'est peut-être le moment pour toi de faire découvrir ta nouvelle vie à tes amies...
Anne me regarde, apeurée.
— Rassure-toi, tu n'es pas obligée de le faire... (pour l'instant).
Elle se détend un peu. Il reste deux paquets. Bien sûr elle a compris qu'il y avait une laisse dans l'un des deux. J'attache la laisse à son collier et je promène ma Chienne dans la maison.
— Il y a quelque chose qui me gêne, pas toi ?
Anne me regarde, interloquée.
— Oui j'ai mal aux genoux !
— Je ne pensais pas à ça, mais on va trouver, effectivement je ne veux pas abîmer tes jolies jambes... Non, il te manque un accessoire encore.
Je souris de toutes mes dents en lui faisant ouvrir le dernier paquet. Anne rougit une fois de plus en l'ouvrant. Elle a compris ce que c'était. Elle me regarde, mais ne dit pas un mot, je vois dans ses yeux que ses pensées fusent. Doit-elle l'accepter ? Peut-elle vraiment porter ça ? C'est si humiliant... et comme à chaque fois que l'humiliation entre en jeu, elle sait qu'elle va accepter.
Elle me regarde avec un petit air de défi, genre, tu pensais que j'allais dire non !!!! Grand bien lui fasse, je m'en moque ! Je saisis l'objet.
— Mets-toi en position !
Anne se retourne et me présente ses jolies fesses.
— Le fait que tu ne dises rien me donne plusieurs informations. Dis-moi si je me trompe. La première est que tu connais ce genre d'objet, la deuxième et c'est tant mieux, c'est que tu as déjà été sodomisée, et enfin que probablement tu aimes la sodomie et là encore c'est tant mieux !
Anne ne dit rien.
J'applique du lubrifiant et doucement j'enfonce le plug anal. Il est de taille moyenne, environ trois centimètres au plus large. Je prends mon temps, mais finalement le plug est avalé par son trou. Anne gémit. Son sexe luit d'excitation.
— Bouge les fesses ! Fais bouger ta queue Chienne ! Sois fière, tu es magnifique.
La queue rigide qui complète le plug est dressée et bouge de manière presque naturelle. Nous recommençons notre promenade. Je l'emmène dans le jardin. Anne fait ce qu'elle peut pour se mouvoir à quatre pattes. Je lui caresse les cheveux.
— C'est une bonne Chienne, ça. Fais la belle !
Anne se relève sur ses genoux et prend la pose. Je sors ma queue déjà dressée. Dans sa position je n'ai pas besoin de lui donner de consigne. Anne approche sa bouche et avale toute ma queue.
— Non, une Chienne lèche !
Elle recule sa bouche et sort la langue. Elle me lèche maintenant sur toute la longueur. Alors qu'elle me lèche le gland, je jouis. Le premier jet atterrit sur son visage et la fait un peu sursauter. Le deuxième jet couvre sa langue et ses lèvres. Anne continue de donner ses coups de langue et gémit.
— Montre-moi...
Anne ouvre grand la bouche, ou devrais-je dire la gueule ?... Sa langue est couverte. Ses yeux sont fiévreux, elle semble être en transe. Elle remue sa queue. Elle est dans son personnage. Elle m'étonne de plus en plus.
— Avale !
Sans me quitter des yeux, Anne, ma Chienne, avale puis ouvre la bouche pour me montrer. C'est comme dans un film porno, mais en vrai ! Je la conduis toujours en laisse jusqu'à sa gamelle pour qu'elle puisse se rincer la bouche. Le temps passe et il est l'heure de se coucher.
— Je veux bien que tu te soulages, mais tu dois le faire en te frottant sur ma jambe, comme une bonne Chienne, sinon, tu peux aller te coucher directement. Que choisis-tu ?
Je sais bien quel va être son choix, son sexe est rose et gonflé. Elle frotte frénétiquement son clitoris sur ma jambe. Sa queue qui se dodeline aléatoirement rend un effet superbe. Elle jouit vraiment très vite. Ma jambe en ressort toute mouillée !!!!
A ma commande, elle se retourne, pose la tête au sol et me présente ses fesses. Je lui administre une belle claque bien sonore pour le plaisir et je lui retire sa queue. Le plug a bien fait son travail, son trou est bien dilaté. Je replonge et je retire le plug à plusieurs reprises. Anne remue les fesses de contentement. Enfin j'arrête. Elle va nettoyer le plug et me le rend.
.................................
Anne va pour la première fois à la fac avec son collier. Comme à son habitude, elle est partie les joues bien rouges... Elle a tenté me faire fléchir, mais je lui ai fait remarquer que j'aurai pu prendre un collier avec écrit Salope, Slut, Pet, Chienne, etc. La discussion s'est arrêtée là. A son retour, une fois nue devant moi et avant qu'elle ne se mette à quatre pattes, je passe un doigt entre ses grandes lèvres. Il ressort moite. Anne gémit et espère plus de caresses. Je la questionne.
— Alors, ce collier a-t-il fait réagir ? Est-ce que cela t'a excitée ?
Anne est franche comme à son habitude.
— Mes deux meilleures amies l'ont remarqué et ont osé me dire que cela faisait collier de chien... mais elles n'ont pas trop insisté lorsqu'elles m'ont vue rougir... Vraiment, y a pas moyen de l'enlever la journée ? J'ai rarement été aussi gênée que là...
— Qu'est-ce que tu as répondu ? Est-ce que ton sexe était mouillé ? Est-ce que tu étais excitée ?
Je la bombarde de questions pour ne pas répondre à sa demande.
—... J'ai dit que c'était un pari fait avec mon petit ami... et oui, tout ça m'a excitée... mais c'est tellement gênant !!!!
— Je sais, mais c'est pour cela que tu y prends un plaisir immense. Mon petit ami ? C'est comme ça que tu me vois ?
— Non, mais je ne pouvais pas leur dire que mon Maître me l'avait ordonné !!!!
— Pourquoi pas ?! Ça aurait été très humiliant... et donc excitant !
— C'est ça, certainement pas ! Et puis comme je ne leur avais pas dit que j'avais un petit copain, elles m'ont cuisinée toute la journée ! Elles ont remarqué que j'avais changé depuis quelque temps. Elles ont remarqué que je ne mettais plus de soutien-gorge et que mes tétons pointaient en permanence ! La honte !
— Tu leur as dit quoi ?
— Comme je n'ai pas une poitrine trop grosse, je préférais sans... mais je n'arrêtais pas de rougir, encore et encore.
— Autres choses ?
— Oh oui ! Elles ont remarqué également que je ne portais plus que des jupes assez courtes, mais que je semblais gênée par quelque chose... mais qu'en même temps je semblais rayonnante comme jamais ! Elles ne m'ont pas lâchée de la journée avec leurs questions..... Du coup, sous la pression j'ai dû leur avouer que je ne portais plus de culotte non plus... je voulais creuser un trou et disparaître !!!!! Elles ont fait le lien avec l'autre défi et je ne les ai pas contredites. J'ai eu le droit à de nombreux commentaires salaces, du genre que je me dévergondais, que je devenais salope, etc., mais que cela me réussissait bien ! Quand elles m'ont demandé s'il y avait autre chose, je n'ai pas répondu, mais avec les signaux corporels que je renvoie, elles se doutent qu'il y a effectivement autre chose ! C'est vraiment nul de ne pas savoir mentir et de ne pas pouvoir cacher ses émotions !!!!!
Avec son récit, je bande comme un fou. Elle aussi semble excitée. Avec sa panoplie de Chienne en place, je décide de me soulager en elle. Je la prends en levrette, position normale pour une chienne, et je jouis très vite. Trop vite c'est vrai... Je pense qu'elle ne m'a pas tout dit de sa discussion avec ses amies. Je poursuivrai plus tard...
Je lui retire son plug de chienne et le remplace par un plug classique avec un cœur au bout. Celui-ci est plus large que le premier et fait environ quatre centimètres de diamètre. Je lui travaille l'anus pour la détendre, mais elle est souple de ce côté-là. Le plug finit par trouver sa place rapidement et elle le porte pour le restant de la soirée.
................................
Anne s'apprête à partir pour la fac. Je lui fais remonter sa jupe et se pencher.
— Tu allais oublier ton petit compagnon...
Anne proteste alors je la conduis dans le salon et prends le martinet. Elle s'excuse aussitôt, mais je poursuis.
— Tu ne sortiras pas avant d'avoir les fesses rouges et d'avoir ce plug dans ton cul ! Plus tu résistes, plus ce sera douloureux !
Anne me murmure un « doucement s'il te plaît. Je fais claquer le martinet sur ses fesses. Je lui donne à peine deux ou trois coups sur chaque fesse, juste histoire de leur donner un peu de couleur, mais pas de lui faire mal. Ensuite je lubrifie son anus et doucement j'incère le plug. Anne gémit. Lorsqu'elle se relève, ses yeux brillent d'excitation et ses joues sont rouges... une fois de plus ! Elle développe son côté masochiste de plus en plus. Je sais que son sexe est déjà humide, la journée va être longue pour elle !
— Tu vas dire à tes amies dont tu m'as parlé hier, que tu as une confession à leur faire. Je veux que tu enregistres la conversation. Tu vas leur raconter comment tout a commencé et comment tu as fini par te retrouver nue devant moi. Tu vas arrêter ton récit au départ de tes parents. Pas plus, pas moins. C'est clair ?
—... Non, s'il te plaît !!!! C'est vraiment trop gênant !!!!! .....
— Tu sais comme moi que cette humiliation va te faire jouir comme jamais et que tu ne peux pas y résister ! Je veux l'enregistrement, sinon je te garantis que tu ne pourras pas t'asseoir pendant plusieurs jours !
..............................
J'attends son retour avec impatience. Je sais qu'elle va se sentir humiliée comme jamais... Enfin la porte s'ouvre. Je la laisse se déshabiller et venir devant moi. Son visage est écarlate, elle repousse encore les limites de rougeur ! Elle se place les jambes bien écartées et mets les mains sur la nuque. Je lui ai rarement demandé de prendre cette pose et elle me surprend. Elle semble hésiter puis me dit en rougissant :
— ... C'était la journée la plus éprouvante que j'ai vécue... j'ai tellement honte...
Elle semble au bord des larmes. Elle est vraiment confuse ...
— Tu as dû passer une journée passionnante, j'ai hâte de l'entendre !!!
Nous écoutons la conversation. Anne et ses amis sont dans une salle de classe vide. Une des trois filles ferme la porte de classe. Je présume que c'est Anne. Elle a été honnête et a tout raconté. Elle fait souvent des pauses dans son récit. Cela traduit sa nervosité, ce qui se comprend !!!!
J'ai adoré sa manière de raconter son ressenti. Mais ce qui me plaît le plus, ce sont les commentaires de ses amies qui sont terriblement excitants ! Comme elle a dû se sentir humiliée !!!!! Il y en a bien une qui semble plus à l'aise tandis que l'autre semble plus gênée...
—..... C'est quand même étrange qu'il ait eu cette idée de te faire rester sans sous-vêtements !..... En même temps tu étais chez toi et tu ne risquais rien...... Il doit être en crush sur toi ! ... Je ne sais pas si j'aurai osé sortir comme ça..... Moi je l'ai déjà fait, dit l'une, c'était vachement excitant..... Tu le trouves attirant au moins ? ... C'est encore plus surprenant, faire ça pour un homme pour lequel tu n'as aucune attraction... Oui c'est peut-être ça qui décuple le plaisir.....
—. Tu les lui as tous donnés ? Tu n'as même pas gardé une culotte ? ... Waouh... soit tu es inconsciente, soit tu es vraiment courageuse ! ... Cul nu devant lui, faut oser non ?..... Et il ne te touchait pas ?..... Et tous les soirs tu te masturbais... quatre à cinq fois... le bonheur ! Je suis presque jalouse !!!..... Et tu lui racontais tout ! C'est un truc de fou ! Mais je dois avouer que je trouve ton récit hyper-excitant ! ..... Totalement rasée... bon moi aussi les filles je préfère sans poils !!!! (Rires)...
—... Toute nue ???!!!!!! Non !!!!!!! ......
Là un grand silence s'est fait dans la conversation. Anne leur avoue qu'à ce moment-là elle était au comble de l'excitation et de l'humiliation. Ses amies qui sont aussi intelligentes qu'elle font rapidement le lien. J'entends alors celle qui est la plus directe, j'apprends alors qu'elle s'appelle Sophie :
— ... Du coup pour résumer, tu te retrouves à poil devant un presque parfait inconnu, tu lui obéis, tu es humiliée par ses demandes, mais tu les fais quand même, et pour couronner le tout, tu jouis comme jamais !!!!! Et bien ma petite Anne, je crois bien que tu es simplement une soumise masochiste ! ... Attention, je ne te jette pas la pierre !!!!
Les filles se sont tues pendant un moment. Et puis une connexion se forme dans la tête de Sophie.
—... Mais depuis que tes parents sont partis, ce n'est quand même pas chez lui que tu vis ?!!!!!!!!!
Anne ne répond pas, mais elle a dû hocher la tête.
— ... Bordel... la nouvelle ...... du coup... vas-y raconte !
La deuxième fille a un rendez-vous et doit partir à son plus grand regret.
— Ah mince, les filles, il faut vraiment que j'y aille... Il faudra me faire un résumé !!!!!
La conversation se poursuit donc seulement entre Anne et Sophie. Anne lui raconte alors comment elle vit nue chez moi, comment nous faisons du pet Play, terme que Sophie semble connaître... ah les jeunes d'aujourd'hui..... Elle lui dit également que j'ai un petit sexe et que je suis éjaculateur précoce. Sophie est surprise et part dans un grand rire.
C'est à mon tour de rougir, Anne s'en rend compte et me sourit (de pitié ?).
Elle lui dit aussi qu'elle ne s'est jamais sentie autant vivante, autant appréciée et surtout qu'elle vit dans une excitation sexuelle permanente ! Elle avoue aimer quand je la fesse, même si elle redoute toujours un peu la douleur...
Sophie l'a bien compris. Anne me confirme que dans leur groupe, cette Sophie est la meneuse.
— Anne, regarde-moi et réponds-moi franchement, lui dit Sophie, tout ça te fait vraiment vibrer ? Tu aimes réellement ce qu'il te fait faire ?
— Tu n'as même pas idée !!!! Ce sont des montagnes russes permanentes !!!!!
Il y a un petit blanc dans la conversation...
— Je suis certaine que là, tout de suite, ta chatte est trempée ! Je me trompe ?
Anne a un rire nerveux, mais ne répond pas.
— Je me trompe ?
— Non, c'est vrai...
— Lève-toi !
— Pour quoi faire ?
— Lève-toi ! Je dois vérifier quelque chose.
Le ton de Sophie est sans appel. On entend le bruit des chaises lorsqu'elles se lèvent toutes les deux.
— Mets ta jupe comme tu l'as fait pour lui et place tes mains contre le tableau !
Elle semble beaucoup plus autoritaire que moi ! Il faut que je demande une photo d'elle à Anne. Celle-ci tente de résister à son amie, mais on sent que déjà ses barrières sont brisées. Sophie a un ascendant indéniable. Des bruits de vêtements. Je devine qu'Anne vient de soulever le pan arrière de sa jupe.
— Merde alors, depuis le début tu portes un plug !!!!! Tu es vraiment chaude ma salope !
Les prochains sons que l'on entend sont en alternance le bruit des claques sur les fesses d'Anne et ses gémissements. Sophie semble une fois de plus, plus dure que moi. Les fessées s'arrêtent, mais on entend leur respiration saccadée. Un nouveau gémissement d'Anne, je comprends avec ce que j'entends ce qu'il vient de se passer.
— Tu mouilles comme une chienne, il ne s'est pas trompé ! Tu aimes vraiment ça, les fessées !
Sophie doigte Anne sans ménagement jusqu'à la faire jouir. Anne tente d'étouffer ses gémissements comme elle peut... Dans le couloir des voix étouffées se font entendre. Je devine que la peur d'être surprise en train de se faire doigter par son amie, là, dans une salle de classe, décuple son excitation et son humiliation.
D'autres sons de vêtements. Anne a dû être libérée. On devine les gestes de Sophie.
— J'adore ton odeur. Il faut que je vois ce Luc, ... je te laisse lui en parler, et tu vas lui donner mon numéro de téléphone. Compris ou je recommence ?
— ... Oui...
— Je crois qu'on va bien s'amuser... bon je file, à demain ma Salope !
L'enregistrement se termine sur ces mots. Anne ne sait plus où se mettre, mais son sexe dégouline littéralement. Je n'ai jamais vu ça. Un mince filet de cyprine est accroché à ses grandes lèvres.
—... Je ne m'attendais pas à ça... tu as dû vivre une humiliation sans pareille ! Avec moi c'est quelque chose, mais là, ce sont tes amies !!!! Et cette Sophie, waouh, dis-en moi plus sur elle avant que je ne l'appelle. Tu as une photo ?
Cette nouvelle expérience l'a perturbée. Une fois de plus, Anne se retrouve dans une situation où elle n'a plus aucun contrôle. Sophie, sa meilleure amie, vient de la dominer avec une facilité déconcertante ! Elle l'a doigtée dans une salle de classe la fac !!! À tout moment quelqu'un aurait pu entrer !!!!! Et maintenant, Sophie est au courant de tout et semble vouloir s'immiscer dans le jeu.....
Sur la photo, on voit une jolie blonde, un peu plus grande qu'Anne en taille. Elle est plutôt fine. Son regard est franc, direct et plein de malice. Elle a deux ans d'avance sur les autres, par conséquent, elle a deux ans de moins qu'Anne. Ce fait me surprend. Elle est la plus jeune, mais elle montre une assurance peu commune. Elle domine ses aînées, je devine une grande intelligence. Ce qui explique son ascendant sur le groupe d'amies. Anne savait que Sophie était bisexuelle, mais c'est bien la première fois qu'elle l'expérimentait elle-même !
J'envoie Anne dans sa chambre pour réviser. Je vais la voir juste avant d'appeler Sophie et je lui ordonne de se masturber. Anne commence à gémir bruyamment, c'est le moment que j'attendais pour appeler Sophie.
—... Oui, bonsoir, c'est Luc..., attends je change de place, Anne est en train de se branler et je ne t'entends pas bien...
Anne a gémi plus fort malgré elle en entendant cela. Je m'éloigne, car je ne veux pas qu'elle entende la suite de la conversation.
Sophie me plaît bien. Elle est directe, sûre d'elle. Elle me pose des questions sur l'organisation que j'ai avec Anne et clarifie quelques points. Il est clair qu'elle veut et va participer au jeu. Je m'en doutais et trouve que c'est une excellente idée. Anne ne devrait qu'en être encore plus humiliée !
— ... C'est entendu, à demain. Bonne soirée. Je raccroche et je vais voir Anne. Elle travaille tant bien que mal.
— Tu as eu Sophie ?...
Oh surprise, Anne rougit...
— Elle me plaît bien ! Je sens qu'on va bien s'amuser !!!!! Je veux que tu caresses maintenant. Ce sera la dernière fois aujourd'hui !
Anne commence et je fais pareil. Je jouis sur sa poitrine avant elle. Une fois terminée, je lui fais retirer son plug et je vais me coucher.
.....................................
Anne est prête à partir.
— Tu n'oublies rien ?...
Elle lève les yeux au ciel. Elle est déjà rouge. Elle sait qu'elle va devoir affronter le regard ses amies et les mots de Sophie. Elle relève sa jupe et je lui introduis le plug.
— Au fait, ce soir tu rentres à la maison avec Sophie ! Bonne journée !
Et je claque la porte derrière elle avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir. Elle reste pétrifiée quelques instants devant la porte avant de partir. J'imagine son trouble durant le trajet... J'attends le soir avec impatience. Je place la laisse dans l'entrée ainsi que le martinet. Ce sont des demandes de Sophie. Elle m'a également demandé de les attendre dans le salon. Elle veut pouvoir se changer avant de faire sa Grande Entrée !
Si j'avais su...
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Commentaires ()

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phiphi78
13 novembre 2025 à 19:04
superbe histoire bien écrite très agréable à lire à quand la suite?
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TtS
29 janvier 2025 à 03:23
Récit de qualité qui appelle les caresses, très excitant ! A poursuivre impérativement..
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Photo de profil de Crabou
Crabou
23 octobre 2024 à 13:57
Que du bonheur!! Anne a bien de la chance et j'espère que Sophie en plus de son Maître lui fera vivre encore bien des humiliations et des souffrances qui la feront jouir encore plus fort
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Photo de profil de Fabricedu85
Fabricedu85
22 octobre 2024 à 23:53
Très beau récit, ou tout va crescendo. Félicitations
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Utilisateur supprimé
22 octobre 2024 à 15:42
Deux mots Superbe histoire
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