00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ opaline Quand la réalité dépasse la fiction. XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Quand la réalité dépasse la fiction. — Chapitre 5

17 minutes
2.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Utilisateur supprimé Ce compte a été fermé. Le pseudo reste affiché pour préserver l'attribution de l'œuvre.

Quand la réalité dépasse la fiction.

Chapitre 5

– Au travail ! Enfile ta salopette d’escalade ! Je l’ai choisie blanche car je sais que c’est ta couleur préférée. De toute façon, tu n’as plus rien d’autre à te mettre pour t’entraîner. Avec un peu de chance et beaucoup d’effort, tu parviendras peut-être à tout y rentrer.
– Je prierai Dieu pour que mon clitoris ne refasse plus des siennes.
C’était raté ! En fait de salopette, Sœur Elise m’avait offert un body en Lycra super échancré qui me faisait des jambes d’une longueur affolante et un décolleté jusqu’au nombril. Un coup d’œil dans le miroir. Waaah ! Un dos nu qui descendait quasiment jusqu’au coccyx !
– Sœur Rachel a fait déposer tes strings dans ta chambre. Je pense qu’elle ne veut plus te voir pour le moment. Par contre, elle exige que tu prennes tous tes repas au réfectoire des Sœurs. Régime oblige !
Elle me donna une petite claque sur les fesses et…
– J'adore tes seins lorsqu'ils sont comprimés. Au mur, et que cela saute !
– Ne me touchez plus ou je le dis à ma mère !
– Excellente idée ! Ta mère sera très fière de sa fille quand elle recevra les photos artistiques que Sœur Michèle a prises ce matin. Je te le dis sans détours : je n’ai pas la même approche du sadisme que Sœur Rachel. Avant d’interpréter Alice au pays des merveilles, j’ai choisi de te faire jouer Bambi au pays des horreurs. En clair, ne compte pas sur moi non plus pour t’initier à l’orgasme ! Je t’avais prévenue que j’allais t’en faire baver… Nous allons commencer tout de suite ton dressage. Tu verras que j’ai une imagination débordante pour faire mousser les petites Lolitas en chaleur dans ton style.
– Si je comprends bien, à la façon dont votre regard se porte sur mon pubis, c’est à mon petit abricot que vous vous adressez ; ça veut dire quoi, « mousser » ?
– Détends-toi ! Je vais te montrer : faire mousser, c’est jouer sans fin avec ce fruit gorgé de sève en évitant de provoquer la jouissance que tu t’obstines à rechercher en te frottant partout.
– Je vois. Comme avec les amies de maman. Elles me disaient que cela me rendait plus désirable et que ça renforçait ma volonté et mon endurance. Si ce n’est pas un péché, je veux bien, surtout si cela peut être utile à mon entraînement. Évidemment, deux heures par jour, comme à Tenerife, ce ne sera peut-être pas suffisant pour m’endurcir. Devrai-je aussi dire stop si je me sens partir ?
– Tu peux ; mais j’ai assez d’expérience pour te faire surfer des heures à l’acmé du désir sans te permettre de te soulager.
Sa main descendit vers la zone interdite.
– J'adore les blondes rigolotes, surtout lorsqu'elles ont la chatte en feu et de beaux nibards. L'harmonie parfaite de tes jambes, le relief de tes muscles en souffrance, ces tendons obliques de l'aine étirés à se rompre, les pulsations rythmiques de ton clitoris quand je le caresse comme maintenant… même la fermeté impeccable de tes cuisses de bronze me brûlent les yeux. Je déraille là. Il vaut mieux que nous remettions l’entraînement à plus tard.
J’étais follement flattée de cette sollicitude ; je me sentais revivre, pleine d’orgueil pour ses déférences… Fière de l’inégalable pouvoir de ma beauté. Vanité… Vanité enfantine ! La seule répartie qui me passa par la tête fut de lui demander de rester car je l’aimais. Elle revint sur ses pas et m’embrassa avec sa langue avant de le regretter immédiatement.
– Oublie cela ! Je suis ta prof. Nos relations doivent rester aux yeux de toutes des relations maîtresse-élève.
– Je préfère maîtresse-esclave. Tiens, Sœur Rachel à oublié sa baguette… là-bas, oui !
– Bambi ! J’ai une révélation à te faire. J’espère que tu seras suffisamment intelligente pour me comprendre. J’ai été une femme avant de devenir bonne Sœur. J’ai vécu un an avec une fille qui est entrée dans les ordres quelques mois avant moi. Cela m’a valu de la prison pour séquestration et violence envers une jeune fille qui était consentante mais nous a dénoncées par pure jalousie. Je ne lui en ai jamais voulu, pas plus qu’à Sœur Véronique qui est partie en mission en Somalie pour échapper à la justice des hommes. Depuis cinq ans, je me suis bien intégrée dans cet établissement mais je sais pertinemment que je resterai sous la stricte surveillance de Sœur Rachel tant qu’elle restera directrice de l’établissement. J'ai rarement eu une élève aussi bien faite et endurante que toi. Alors, si tu veux bien, nous nous contenterons de noyer nos pulsions respectives dans le sport. Tu me ferais plaisir en ne jetant pas d’huile sur le feu : évite les pauses aguichantes dont tu es coutumière. Je dois m’imposer des efforts surhumains pour lutter contre les pulsions sadiques qui m’assaillent quand je me trouve en face d’une gamine provocante, surtout si elle possède un corps de déesse comme le tien. Je n’ai pas l’intention de retomber dans mes anciens travers. Je ne suis pas une sainte, tu vois ?
Et comment que je voyais ! Dans les deux heures qui ont suivi, j’ai escaladé le mur au moins dix fois sans commettre la moindre faute… et sans recevoir le coup de baguette sur les fesses. Mon excitation était pas mal retombée quand Élise eut l’idée de me bander les yeux pour grimper à l’aveugle une dernière fois. Rien de très excitant en soi, sauf qu’Élise m’informa que je ne serai pas assurée avant les deux tiers de l’escalade.
– Tu devras me faire une confiance absolue. Tu connais maintenant le parcours par cœur. Il ne te reste plus qu’à te laisser conduire au doigt…
– Oh non… Vous avez réveillé Maxi ! C’est trop sadique de me relancer avant une pareille épreuve.
– C’est pour mieux éprouver ta concentration, Bambi. Rassure-toi : je te conduirai au doigt… et à la baguette. Je te laisserai cinq secondes pour assurer chaque prise, faute de quoi je choisirai la partie de ton anatomie qui subira ma vindicte.
Il ne me fallut qu’une minute de plus pour terminer le parcours, sans le moindre coup de baguette. J’étais musculairement fourbue, très fière de ma prestation et satisfaite de la déception qui se lisait sur le visage d’Élise de ne pas avoir eu l’occasion de me strier les cuisses.
– Je te félicite. Tu n’as pas abusé de la baguette.
– Je n’ai pas envie de me rendre la vie impossible en me laissant stimuler en permanence.
– Même pour m’être agréable ? J’ai trop envie de te voir en permanence le sexe en feu !
– Comme après l’onction de Sœur Yvette ?
– Tu vas rire : Sœur Yvette, nous l’appelons Sœur Vinaigrette.
– Elle met du vinaigre dans l’Huile Sainte ???
– Une vinaigrette, cela veut dire une correction en argot ; et Sœur Yvette est la reine du fouet. Et ce n’est pas de l’Huile Sainte qu’elle a utilisée pour t’enduire : c’est une des huiles pimentées qui nous servent à assaisonner les salades et d’autres préparations.
– En tout cas, Maxi n’avait jamais été aussi remuant…
– Ne me donne pas de mauvaises idées, Bambi, ou je tremperai tes slips dans l’harissa !
– Ce serait terriblement vicieux de m’obliger à vivre les sens en éveil.
Cette complicité naissante me donna des ailes et m’ouvrit un univers fantasmatique infini.
– Parlons d’autre chose ! Demain après-midi, nous commencerons sérieusement la musculation. D’ici là, tu as bien mérité le massage récupérateur que je vais te prodiguer dès que tu auras pris ta douche. Tu me glisseras ton body sous la porte. J’en profiterai pour le lessiver dans une petite savonnée. Quand tu auras terminé, couvre-toi avec ce drap de bain et viens me rejoindre dans le local de muscu, si tu veux.
Jamais plus je ne prendrai une douche aussi rapidement ! Vêtue de mon seul chouchou enserrant mon poignet droit, je poussai délicatement du genou la porte de la salle de musculation.
– Tiens, tiens… À qui appartiennent cette jolie jambe et ce pied fripon ?
– À Bambi, Sœur Élise ! Zut ! J’ai oublié ma sortie de bain aux douches. Ce n’est pas grave ?
Je me fis encore un peu plus chatte et, d'une gracieuse pirouette, je me plantai devant elle.
– Voilà ! Je suis tout propre. Mon body, est-il sec ?
– NON !!! Tu vas te coucher, bien écarter les jambes et bloquer tes tibias sous la barre.
– Mais que faites-vous ? Je pensais que vous alliez me masser !!!
– Bien sûr, du moins tant que tu parviendras à soulever des poids. J’ai mis trente kilos pour commencer. Toutes les vingt secondes, tu soulèveras la barre et toutes cinq minutes, je rajouterai cinq kilos. Logiquement, tu devrais parvenir à en soulever soixante ou soixante-dix en épaulé-couché.
– À peine une demi-heure à mousser, quoi !
– Ou moins, si tu ne me guides pas pour t’éviter la mort suite à un orgasme accidentel.
– Il ne faut pas rire avec la mort. Je sens bien que quelque chose de très fort et d’oppressant se passe dans mon corps quand j’approche de l’orgasme. De démoniaque ; il n’y pas d’autre mot.
– Je ne peux te donner tort. Je sens que le Diable va passer un mauvais quart d’heure !
– Quand m’apprendrez-vous à jouir sans trépasser ?
– Dans tes rêves ou dans une autre vie peut-être… Soulève d’abord ta barre et remets ton masque comme tout à l’heure ! Je ne supporterais pas de voir tes yeux révulsés !
J’arrachai péniblement les trente malheureux kilos comme si j’avais dû culbuter un camion sur le flan. Ses mains, posées sur mes cuisses, devaient sans doute posséder un pouvoir surnaturel pour m’ôter toutes mes forces. Élise m’entraîna immédiatement vers les sphères bienfaisantes. Oubliant l’exercice scélérat et impossible pour mes petits bras, elle me lia les poignets aux deux extrémités de la barre fixe posée au-dessus de ma tête et la surchargea de poids pour que je ne puisse plus me défendre.
– Bambi, tu bouges trop. Je vais également t’attacher les postérieurs. Descends encore un rien sur la table ! Je veux voir ton sexe s’ouvrir comme une huître juteuse, des fois que le Diable s’y cacherait... Tu n’as pas peur des grands écarts, au moins ?
– Mmmmm !
– A quoi penses-tu ?
– Vous d’abord !
– Je pense que rien n'est plus émouvant qu'une jeune chatte déplumée qui frémit dans l'attente de sa récompense. Je pense également que je vais fermer la porte à clé pour que nous ne soyons pas dérangées.
Mon cœur se mit à battre plus fort qu’après un cent mètres.
– Je médite sur la meilleure façon de te faire souffrir durant les deux heures qu’il nous reste à passer ensemble, et je me sens horriblement coupable de t’imposer cela. Je peux encore tout arrêter si tu as peur de moi. Là, tout de suite, maintenant. Après, il sera trop tard. Alors ?
Le masque est un formidable désinhibant.
– Moi, je suis bouffée autant que vous par ce sentiment de culpabilité. Dévorée même, au point que la souffrance me semble la seule issue possible. Je pense à la fille que vous avez martyrisée. À la seconde où vous m’avez confié votre faute, j’ai sombré dans un profond malaise. Depuis, j’ai usé de toutes les ficelles en sachant que, tôt ou tard, je provoquerai votre rechute. Je ne demanderai pas votre pardon car je n’ai aucun regret.
– Tu préfères te sentir coupable pour renforcer l'intensité de la gratification qu'accordera ta souffrance… Tu es une vraie garce, Bambi !
– C’est un peu ça. J’ai juré de ne rien vous cacher. C’est pervers, n’est-ce pas, mais déculpabilisant pour vous ? Est-ce qu’elle me ressemblait ? J’ai besoin de savoir.
– Tu m’inspires mille fois plus de pulsions sadiques qu’elle, et j’aurai un million de fois moins à me repentir de te tourmenter. Tu viens de déstabiliser ma vie et je vais te le faire payer au prix fort, petite truie lubrique !
Élise commença à me cingler les cuisses, avec cette fois une fine badine à l’effet bien plus mordant que celle de Sœur Rachel. Tous les cinq coups, elle me caressait les seins en appuyant son pubis contre ma cuisse. Ou sa hanche ? Ou peut-être finalement était-ce son épaule ? Non ; c’est beaucoup plus excitant d’imaginer son pubis contre ma jambe… Toujours est-il qu’une tempête grondait dans mes entrailles quand la clé tourna dans la serrure.
– M… ! Je te détache et te donne vingt secondes pour enfiler ton body. Fonce !
– Il n’est pas encore sec !!!
La porte s’ouvrit sur Sœur Rachel et Sœur Michèle. Un grand moment de solitude en perspective…
– Que faites-vous ici, toutes les deux dans ce local fermé à clé ?
– De la musculation, comme c’est inscrit sur la porte, Sœur Rachel.
– Toi, ne joue pas l’ado rebelle ! Cela ne te va pas du tout.
Sœur Élise, confuse, tenta d’apaiser les craintes justifiées de la directrice.
– Bambi manque sérieusement de tonus musculaire et ne se sert que de sa souplesse et de son agilité en escalade. Sur notre parcours, elle est imbattable mais quand la paroi fera cinq mètres de plus, elle ne tiendra pas la distance. Pour le body, je suis désolée mais je n’avais rien d’autre sous la main pour l’habiller, et j’avoue qu’il est parfaitement adapté à la pratique de l’escalade et au bodybuilding… comme son nom l’indique. Si vous trouvez son body trop osé…
– Mouais ! Va pour le body, tant que vous le réserverez à la pratique du sport en salle. J’insiste : pas question de courir avec cet accoutrement dans le parc ! Opaline, le Comité de Discipline a discuté de ton cas. Nous avons pris l’initiative de contacter ta mère, ce qui ne fut pas aisé. Elle nous a répété les informations alarmantes sur ton comportement en vacances mais nous a également éclairées sur les rapports équivoques que tu as entretenus systématiquement avec les trop nombreux compagnons de ta mère.
– Elle est jalouse, c’est tout. Aïe ! Aïe ! Aïe !
Sœur Michèle avait décidé de laisser à son martinet la liberté de choisir la partie la plus charnue de mon corps pour exercer sa fonction.
– Ne m’interromps pas, s’il te plaît ! Ta maman a beau faire preuve d’une grande ouverture d’esprit, il est inacceptable et inadmissible de se dénuder devant des hommes en leur demandant de te faire des « guili-guilis ». Si ce comportement n’est pas du vice, il est d’une immaturité désarmante.
– Je ne le ferai plus. Je suis désolée, mais une force irrésistible me poussait à…
– Suffit !
– Je n’avais pas compris que les hommes… Aïe ! Aïe ! Aïe !
– Suffit ! J’ai dit !
– Le fait que tu sois tourmentée par une libido bouillonnante est une excuse bien légère. Tes manigances d’allumeuse m’insupportent au plus haut point ; nous avons décidé d’y mettre un terme définitif. Demain, tu reprendras les cours à la manière de toutes nos collégiennes. Tu avoueras que tu as toujours bénéficié d’un régime de faveur dans l’établissement en étant autorisée à porter tes vêtements excentriques. À partir de lundi, je ne veux te voir qu’en jupe et blouse marquées du sceau de l’établissement. Cela signifie qu’en dehors de ton entraînement…
– …vous vous passerez de voir mon cul. Aïaïaïe !
– J’ai confié à ta mère ma conception de l’éducation des filles qui se laissent dominer par leurs sens. Ta maman ne supporte plus tes frasques ; elle a vu d’un bon œil ma proposition d’intégrer les châtiments corporels à ton éducation. En échange, je lui ai promis que je parviendrai à lui livrer, à la fin de l’année scolaire, un ange tombé du ciel en place d’une catin indécente. Tu seras dispensée de repas aujourd’hui. Sœur Élise, vous trouverez dans la réserve, derrière la cuisine, un short décent à enfiler par-dessus ce body pour la faire courir dans le parc jusqu’à ce soir. Le plus long circuit doit mesurer près de cinq kilomètres. Nous nous contenterons de celui de deux kilomètres pour que Bambi puisse récupérer, disons cinq minutes, entre chaque tour sous le martinet de Sœur Michèle. Un bon conseil : évite de nous désobéir désormais ! Nous n’accepterons plus aucun exhibitionnisme de ta part sous peine de dénoncer à la face du monde tes perversions.
Sœur Élise m’adressa un clin d’œil complice avant de proposer un truc délirant à sa Mère Supérieure.
– Ma Mère, je préférerais garder le body pour la salle de gym et me contenter d’un short classique et d’un des soutiens confisqués pour courir. Ainsi, Sœur Michèle ne craindra pas d’abîmer le body avec son martinet. Pour ne pas perdre de temps à la déculotter pour recevoir le martinet, elle pourrait porter le mini string assorti… Si elle s’irrite trop l’entrejambe, je me chargerai de l’oindre d’Huile Sainte…
– Vous avez raison, sœur Élise. Nous sommes dimanche et personne ne la verra dans le parc. Un petit slip blanc et un soutien symbolique facilitera la fustigation. Néanmoins, autant être trop prudentes que pas assez. Je demanderai à sœur Vinaig… à sœur Yvette de préparer quelques Saintes Onctions qu’elle lui appliquera « in loco doloris » à chaque passage pour chasser le démon. Si tu endures l’épreuve sans te plaindre, Bambi, je te rendrai ton portable à la fin de la journée.
Bambi sautillant dans les bois en microkini... Pourquoi pas ? Cela me permettra de peaufiner mon bronzage.
– Ne t’inquiète pas ! Je courrai un tour sur deux avec toi en m’arrêtant au milieu du parcours pour utiliser la barre fixe de l’ancienne balancelle pour te muscler les bras. Je ne serai pas exigeante. Trois pompes suffiront. Trois pompes seulement, mais de vraies pompes, jusqu’à ce que tes seins frottent sur la barre. Qu’en dis-tu ?
– Vous savez très bien que je suis incapable de faire plus d’une flexion de bras à la barre fixe.
– Peut-être qu’avec l’aide du martinet sur tes belles fesses ?
– Et si je n’y arrive pas ?
– Idem sur ton minou pendant que tu feras le cochon pendu pendant deux minutes.
– Vous êtes des monstres… Aïe !
– Non, des pédagogues ! Ah, voilà Sœur Yvette avec toute sa gamme d’Huiles Saintes ! Vingt répulsifs à démon de puissance exponentielle. À utiliser dans l’ordre croissant à chaque tour que tu feras. Après vingt tours, je te garantis que tu n’auras plus de mauvaises pensées !
– Mais, mais, c’est un marathon que vous m’imposez !!!
– Non ! Ce n’est qu’un coup de semonce. Une sorte de mise en bouche pour t’inciter à nous obéir. Le marathon, tu le feras à ton rythme en te ménageant autant de pauses que tu voudras si le souffle ou les forces te manquent. Simplement, j’exigerai que tu récites un « Ave » devant moi pendant que Sœur Michèle use de son martinet. Si tu chevrotes ou si tu te refuses comme tout à l’heure, le martinet remplacera mon petit doigt. Retire ton body et profite bien de cette journée pour laisser libre cours à ton exhibitionnisme, car ce sera la dernière. Compris ?
Je tremblais d'émotion et d'excitation pendant que mon entraîneuse se régalait déjà de mes pointes dansantes en m’apportant le plus petit des microkinis qu’elle m’avait choisi. Sœur Yvette n’ayant pas terminé de classer ses fioles, nous prîmes le départ, la fleur entre les dents. J’adorais courir avec Élise qui avait toujours une anecdote à placer en parcourant le parc.
A SUIVRE
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 6
16 minutes
4.3k
50
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Obsidienne2 Garde ma fille XSTORY
Garde ma fille
Chapitre 3
Par
210
0
33.2k
Lesbiennes
✦ BrusselX Soubrette Sissy Boy XSTORY
Soubrette Sissy Boy
Chapitre 1
Par BrusselX
171
17
71.4k
Trans & QIA+
✦ Clemarth Anne XSTORY
Anne
Chapitre 2
Par Clemarth
114
5
20.6k
Hétéro
✦ Vachette LISE et VERA, chaudes-bouillan tes lesbiennes XSTORY
LISE et VERA, chaudes-bouillantes lesbiennes
Chapitre unique
Par Vachette
128
10
17.5k
Lesbiennes
✦ Docsevere Quelle fête pour ma retraite ! XSTORY
Quelle fête pour ma retraite !
Chapitre 2
Par Docsevere
242
4
31.2k
Bi
✦ Clemarth Anne XSTORY
Anne
Chapitre 1
Par Clemarth
387
15
19.7k
Hétéro
✦ Nkari Le club des nymphes XSTORY
Le club des nymphes
Chapitre 3
Par Nkari
180
2
16.3k
Hétéro
✦ Obsidienne2 Garde ma fille XSTORY
Garde ma fille
Chapitre 1
Par
359
0
47.2k
Lesbiennes
✦ blueyes La Révélation de Sophie XSTORY
La Révélation de Sophie
Chapitre 1
Par
167
14
32.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio