Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes séances d’entraînement — Chapitre 2 · Premier dressage – punition - soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes séances d’entraînement
Chapitre 2 · Premier dressage – punition - soumission
Le weekend arrive, je retrouve Julien en compagnie de ses parents a la sortie de l'église. Nous discutons un moment sur le parvis et j'accepte leur invitation à déjeuner. Au cours du repas, des commentaires sur le nouveau job de Julien m'apprennent que Max le gardien-chef est en place depuis prés de quarante ans et qu'il est tout prés de la retraite. Veuf depuis peu, Il a trois grands enfants, une fille de mon âge et deux garçons plus âgés.
A l'évocation du personnage, je sens la honte me submerger, une fois de plus. Quelques flashs particulièrement précis sur la séance de l'avant-veille me rendent très mal à l'aise, surtout en présence des parents de Julien qui me considèrent comme une personne pudique, réservée et surtout très fiable. En attendant le café, confortablement installée sur la terrasse je recommence une nouvelle fois à revivre les événements et surtout la façon incompréhensible dont j'avais réagis ensuite. En rentrant directement chez moi, je m'étais longuement lavé les dents comme pour effacer les dernières traces de semences puis j'avais pris une longue douche chaude, me frottant énergiquement le dos et les fesses sous l'eau. Tout en parlant, je me souviens encore la façon dont je m'étais appuyée contre la paroi de la douche avec un bras, l'autre main terminant entre mes jambes pour me caresser.
Je ferme instinctivement les yeux, sentant encore les mains du vieux cochon pousser ma tête en avant, son sexe dans ma bouche… La maman de Julien m'interroge sur mes projets, je lui réponds, et là, pendant tout ce temps, assise entourée par la famille de Julien, je ne peux m'empêcher de me toucher discrètement, laissant mes doigts se faufiler sous ma culotte pour masser mon clitoris tandis que recommence à couler ma cyprine.
Puis, soudain, comme si un éclair déchirait enfin le brouillard, ma raison revient, je réalise ou je suis. Je dégage ma main d'entre mes cuisses et poursuis la conversation comme si de rien n'étais. La mère de Julien semble ne s'être rendu compte de rien. Je me demande si je deviens folle ?
La nuit venue, je rêve encore de la scène. Prisonnière de ce songe, je revis chaque seconde et réentend chaque mot prononcé par Max et Julien pendant que moi je suce. J'essais vainement de m'échapper, je m'agite violemment dans le lit. Pourtant, je ne peux m'empêcher de ressentir en même temps un plaisir intense. Je me réveille brusquement. Sans surprise ma main droite est dans ma culotte. Je me suis encore caressée en faisant ce rêve torride qui devient une véritable obsession. Pourtant, il s'en est passé des choses ensuite. Comment ne plus penser à cet épisode sur le terrain de Basket avec Julien, cul nul à m'exhiber devant une troupe de boulistes ? Certes, si cela m'excite de repenser à la manière dont tous ces vieux cochons ont pu me reluquer, cela n'a rien à voir, niveau plaisir à ce que j'éprouve en me repassant mentalement la séquence que j'ai connu avec le gardien-chef dans les vestiaires.
Le lendemain, je suis sur le point de partir, lorsque Julien m'appelle pour me dire qu'il ne se sent pas très bien. Peut être la grippe, en tout cas, il n'est pas en état de se rendre au travail et me recommande de ne pas venir lui rendre visite pour l'instant. En attendant, même en son absence, je peux toujours profiter des installations sportives, il a prévenu Monsieur Max ce matin et ce dernier est d'accord pour m'accueillir en son absence. Quelle surprise ! Le contraire m'aurait étonné. En me levant ce matin, j'avais longuement hésité avant de me décider à préparer mes affaires de sport, alors maintenant, seule avec le gardien, sans mon petit copain, il y a bien les ouvriers mais le stade est grand et ils ne quittent pas leur chantier. L'idée de me retrouver de nouveau en face de cet odieux personnage me répugne, d'un autre côté, je n'ai aucune raison de céder, pourquoi me priver d'entrainements ? Ce triste individu n'a clairement aucun droit sur moi, après tout.
J'étais loin de me douter que j'allais bientôt tomber totalement sous son emprise et que moins d'une heure plus tard, ce vieux gardien-chef allait me contrôler malgré toutes mes précautions et bonnes résolutions. Consciente des risques je décide de faire le trajet en tenue pour éviter de passer par les vestiaires. J'opte pour mon legging rose très ajusté et une brassière assortie sans soutien-gorge et en dessous une mini culotte rose transparente. Pour arriver à destination, Je dois prendre le bus jusqu'au rond point du Prado et ensuite terminer par un court trajet à pied. J'ai bien conscience que cette tenue est des plus provocantes, mes fesses et ma poitrine ressortant de manière très agressive, impossible de me promener ainsi dans la rue. Je décide de passer une petite robe légère afin de dissimuler tout ça.
Je me dirige directement vers la piste de course. M. Max qui est venu m'ouvrir le portail me suit du regard, étonné de ne pas me voir me diriger vers les vestiaires. Le temps que je pose mon sac et enlève ma robe, il est là derrière moi. Il n'a pas perdu de temps.
— Alors Sophie, déjà en tenue. J'adore, tu es splendide moulée comme ça, tu aimes le montrer ton beau petit cul hein ? Tu as raison c'est un vrai régal.
Je suis complètement soufflée par cette entrée en matière, d'autant plus qu'il n'a pas dit un mot depuis mon arrivée. Malgré toutes mes bonnes résolutions je sens que je ne vais pas gérer la situation, déjà l'initiative m'échappe, je proteste sans grande conviction.
— Mais Monsieur, je ne vous permets pas.
— Allez ma petite Sophie, tu vas ne pas me la faire, je sais que tu vas tous les dimanche à la messe mais cela ne t'a pas empêché de nous nous montrer ton beau petit cul et tes nichons la semaine dernière. Tu crois que je ne t'ai pas vue sur le terrain de basket vendredi dernier avec ton petit copain, et je ne suis pas le seul. Oui, figure-toi ma belle que tu as eu un sacré succès du côté du terrain de boules. Allez-vas y maintenant enlève moi ce legging.
— Allez ma petite Sophie, tu vas ne pas me la faire, je sais que tu vas tous les dimanche à la messe mais cela ne t'a pas empêché de nous nous montrer ton beau petit cul et tes nichons la semaine dernière. Tu crois que je ne t'ai pas vue sur le terrain de basket vendredi dernier avec ton petit copain, et je ne suis pas le seul. Oui, figure-toi ma belle que tu as eu un sacré succès du côté du terrain de boules. Allez-vas y maintenant enlève moi ce legging.
Je perds pied, je sens mes jambes fléchir mais curieusement d'apprendre qu'il nous a surpris avec Julien me fait chaud au ventre. Comment est ce possible j'aime la façon dont il me parle, son autorité me fait fondre.
— Mais non, je ne peux pas faire ça, je n'ai qu'une petite culotte et il y a tous ces immeubles là autour.
— Je crois que tu n'as pas le choix ma petite salope, j'ai les photos et même une vidéo. Allez ma belle montre ton petit cul, il y a longtemps que je rêve de voir une jeune et belle athlète courir sur ma piste de course en petite culotte.
— Je crois que tu n'as pas le choix ma petite salope, j'ai les photos et même une vidéo. Allez ma belle montre ton petit cul, il y a longtemps que je rêve de voir une jeune et belle athlète courir sur ma piste de course en petite culotte.
Je sens que je suis en train de perdre le contrôle, je réalise que la simple pensée de m'exhiber m'excite. Je passe mes doigts sous l'élastique de mon legging et commence à le baisser. Je suis morte de honte de céder ainsi, c'est très humiliant. Mais ce n'est pas terminé, M. Max en veut plus.
—— Je m'en doutais Sophie, tu es super bandante ainsi, on te voit tout et maintenant le haut.
— Mais Monsieur, ce n'est pas possible, je n'ai pas de soutien-gorge, mes seins vont aller dans tous les sens.
— Et c'est bien ce que l'on veut ma petite chérie, mais rassures-toi, Il paraîtrait que si on enlève le soutien-gorge, les seins remontent. C'est ma fille qui m'a raconté ça. Des études ont montré que courir sans soutien-gorge permet de raffermir la poitrine et même de remonter les seins. Allez vas-y ma belle montre nous tes nichons.
— Mais Monsieur, ce n'est pas possible, je n'ai pas de soutien-gorge, mes seins vont aller dans tous les sens.
— Et c'est bien ce que l'on veut ma petite chérie, mais rassures-toi, Il paraîtrait que si on enlève le soutien-gorge, les seins remontent. C'est ma fille qui m'a raconté ça. Des études ont montré que courir sans soutien-gorge permet de raffermir la poitrine et même de remonter les seins. Allez vas-y ma belle montre nous tes nichons.
Ce cochon a son smartphone en main et depuis le début il filme la scène, ou peut-être même est-il en ligne avec un groupe WhatsApp.
Je comprends que je ne peux plus rien faire, je soulève ma brassière. En voyant mes gros seins rebondir en se libérant, le vieux émet un sifflement obscène. La langue entre ses dents, le buste en arrière, il me siffle longuement en se touchant l'entre-jambe. Je réajuste ma petite culotte rose genre string. En la remontant j'ai les fesses complètement dégagées, j'ai hâte de mettre la distance entre nous, je commence à courir ainsi pratiquement nue uniquement vêtue de mes baskets et d'une petite culotte qui ne cache rien.
Je comprends que je ne peux plus rien faire, je soulève ma brassière. En voyant mes gros seins rebondir en se libérant, le vieux émet un sifflement obscène. La langue entre ses dents, le buste en arrière, il me siffle longuement en se touchant l'entre-jambe. Je réajuste ma petite culotte rose genre string. En la remontant j'ai les fesses complètement dégagées, j'ai hâte de mettre la distance entre nous, je commence à courir ainsi pratiquement nue uniquement vêtue de mes baskets et d'une petite culotte qui ne cache rien.
Au départ, je dois dire que j'ai toujours eu beaucoup d'appréhension face au fait de courir sans soutien-gorge : c'était du « Ça va faire mal et puis ça va secouer, mes seins vont se balader de droite à gauche » et cela sans parler de l'indécence de la chose surtout en public !
Après quelques minutes, les sensations désagréables diminuent et en continuant de courir les sensations de mouvement des seins s'estompent.
M. Max ne me quitte pas des yeux, à chaque tour, une fois arrivée à sa hauteur, il se contorsionne avec sa tablette en main me mitraillant littéralement de photos. Généralement, je me limite à sept, huit tours, mais là, ce vieux cochon en veut plus, un 3000 m ne lui suffit pas. A peine me suis-je arrêtée qu'il me lance un :
M. Max ne me quitte pas des yeux, à chaque tour, une fois arrivée à sa hauteur, il se contorsionne avec sa tablette en main me mitraillant littéralement de photos. Généralement, je me limite à sept, huit tours, mais là, ce vieux cochon en veut plus, un 3000 m ne lui suffit pas. A peine me suis-je arrêtée qu'il me lance un :
— Alors ma belle salope, que penses-tu de ta nouvelle tenue ? Je parie que ça t'excite.
— pff, pff, je…heu.
— pff, pff, je…heu.
J'ai du mal à reprendre mon souffle. Il poursuit :
— On va profiter que ton petit copain n'est pas là pour essayer encore quelques tours et cette fois-ci complètement nue. Allez enlève moi cette culotte ma belle, Il y a longtemps que je rêve de voir une belle jeune femme comme toi essayer toutes mes installations à poil, bientôt la retraite et je croyais bien ne jamais réaliser ce fantasme.
— Mais non, enfin, vous êtes fou, je ne peux pas continuer comme ça, il y a du monde qui m'a vue là-bas.
— Mais non, enfin, vous êtes fou, je ne peux pas continuer comme ça, il y a du monde qui m'a vue là-bas.
Je me redresse et en lui montrant le deuxième virage qui est le plus proche des immeubles je ressens une vraie inquiétude curieusement mêlée d'excitation.
Dans le même temps je suis troublée par son emprise et l'autorité qu'il exerce sur moi. Je ne peux m'empêcher de tourner mon regard sur son pantalon de survêt de plus en plus déformé au niveau de son entre jambes et là me reviennent en mémoire ses proportions hors normes que j'ai largement et longuement eu l'occasion d'apprécier entre mes lèvres. Je déroule toute la séquence une fois de plus, comme si j'y étais encore, son sexe va et vient dans ma bouche alors qu'il donne des ordres et sermonne mon petit ami. Une sensation de chaleur envahit mon ventre, je sens mes jambes flageoler, je baisse ma culotte, l'enlève et la lui tend. Il la renifle ostensiblement d'un air satisfait, je reprends ma course, bien consciente qu'une fois de plus il m'a commandée et que j'ai pris plaisir à lui céder et à le laisser me dominer sexuellement.
Dans le même temps je suis troublée par son emprise et l'autorité qu'il exerce sur moi. Je ne peux m'empêcher de tourner mon regard sur son pantalon de survêt de plus en plus déformé au niveau de son entre jambes et là me reviennent en mémoire ses proportions hors normes que j'ai largement et longuement eu l'occasion d'apprécier entre mes lèvres. Je déroule toute la séquence une fois de plus, comme si j'y étais encore, son sexe va et vient dans ma bouche alors qu'il donne des ordres et sermonne mon petit ami. Une sensation de chaleur envahit mon ventre, je sens mes jambes flageoler, je baisse ma culotte, l'enlève et la lui tend. Il la renifle ostensiblement d'un air satisfait, je reprends ma course, bien consciente qu'une fois de plus il m'a commandée et que j'ai pris plaisir à lui céder et à le laisser me dominer sexuellement.
J'enchaîne deux tours supplémentaires. J'ai de plus en plus de mal à garder le rythme. Je termine le 5000 m complètement épuisée. Je suis pliée en deux, M. Max s'approche pour me soutenir et bien sûr il en profite pour me peloter, les fesses d'abord puis il me serre les nichons.
Sans cesser de me malaxer, il me tire par les seins jusqu'au terrain de tennis tout proche.
— Allez ma petite Sophie, maintenant tu vas nous faire ta petite salope sur le court. Tout est prêt.
Sa tablette 10 pouces toujours en main, il n'arrêt pas de me filmer pour capter mes réactions, enfin c'est ce que je crois à ce moment. Excité par mon regard désapprobateur, il me sourit et me désigne une caméra sur trépied installée en hauteur sur la chaise arbitre.
— Tu vas remplacer ton petit copain et bientôt fiancée à ce qu'il paraît en me passant le filet de balayage sur tout le terrain. Mais vue ta tenue on va rajouter un petit quelque chose histoire de pimenter un peu l'affaire.
Il se dirige vers le panier ramasse balles et me tend une balle de tennis.
— Tu va me tenir ça entre tes fesses et pas question de la laisser tomber, et d'ailleurs pour les sanctions je vais demander. Et oui ma belle figure toi que depuis ton arrivée tu es la vedette d'une cession partagée sur WhatsApp et il y a du monde ! Jeunes ou vieux, ils veulent tous te commander, mais rassure toi, même si je suis là pour te faire exécuter certaines des choses qu'ils t'imposent je sais aussi réfréner leur ardeur, du reste tu va découvrir très vite une partie de ce que certains voudraient te voir faire sur ce terrain de tennis. En attendant ils sont une bonne trentaine à te mater mais il n'y a que quatre qui ont choisis l'option premium pour prendre ton contrôle..
— Mais Monsieur, ce n'est pas possible, il y a peut-être des hommes qui me connaissent…
— Ca c'est sûr ma belle et si c'est le cas, ils vont diffuser ton nom et toutes tes coordonnées au grand complet pas seulement l'adresse de tes parents mais aussi ton adresse mail et tout tes comptes sociaux. Ce sera à toi de gérer. Je peux déjà te dire qu'ils te considèrent comme une vraie petite vicieuse. Ils pensent que les jeunes femmes bien salope comme toi aiment qu'on les insulte et qu'on leur parle mal. Tiens regarde un peu comme ils te traitent.
— Mais Monsieur, ce n'est pas possible, il y a peut-être des hommes qui me connaissent…
— Ca c'est sûr ma belle et si c'est le cas, ils vont diffuser ton nom et toutes tes coordonnées au grand complet pas seulement l'adresse de tes parents mais aussi ton adresse mail et tout tes comptes sociaux. Ce sera à toi de gérer. Je peux déjà te dire qu'ils te considèrent comme une vraie petite vicieuse. Ils pensent que les jeunes femmes bien salope comme toi aiment qu'on les insulte et qu'on leur parle mal. Tiens regarde un peu comme ils te traitent.
Je m'approche de sa tablette. Sur le moment, je suis terriblement choquée, il y a en effet beaucoup de participants sur la cession et le temps que je regarde deux nouveaux membres demandent à rejoindre le groupe. Je sais que les appels visio de groupe sont limités à 32 personnes mais cela n'est pas pour me rassurer. Si je suis le plus souvent qualifiée de salope : « Ta petite salope est bonne », « Ta Sophie est une sacré salope », « Mais quelle petite salope » etc., les qualificatifs en « asse » fleurissent également. Il y a bien quelques bombasses mais le plus souvent je suis traitée de putasse, pouffiasse, chiennasse, connasse, chaulasse, radasse, sans oublier pétasse et le moins fréquent putanasse.
Monsieur le gardien chef ne cache pas son plaisir en voyant mon visage s'empourprer, il me sourit d'un air vicieux et m'ordonne de commencer le balayage. Et me voilà en train de trottiner, tirant le filet de balayage, une balle entre les fesses et une autre entre les dents. M. Max me suit, avec sa tablette, il me filme toujours, il ne veut rien perdre de ma démarche ridicule de canard. Il se moque et me fait part des commentaires de mes spectateurs.
— Et à chaque balle perdue se sera trois coups de raquette sur les fesses de Mademoiselle P. Tes « mateurs » se sont enfin mis d'accord.
Je n'en reviens, il vient de m'appeler par mon nom révélant publiquement mon identité. Sur le coup de la surprise, j'ai un sursaut et je ne peux éviter de desserrer les fesses un court instant. L'effet est immédiat, libérée, la balle rebondit sur le court, d'étonnement j'ouvre la bouche et celle que je serre entre mes dents s'échappe à son tour.
— Et nous y voilà ma belle. Dis-nous combien font trois plus trois ? J'attends.
— Euh … cela fait six Monsieur.
— Très bien alors en position à genoux en appui sur tes avants bars tu relèves bien haut les fesses et tu comptes.
— Euh … cela fait six Monsieur.
— Très bien alors en position à genoux en appui sur tes avants bars tu relèves bien haut les fesses et tu comptes.
Je m'exécute malgré la honte que j'éprouve à me plier ainsi aux ordres vicieux de ce sale type. Je compte un, ce salaud attend plusieurs secondes jouissant du spectacle de mon beau petit cul blanc ainsi offert, puis un premier coup de raquette bien senti arrive. Je ne peux m'empêcher de pousser un petit cri qui je l'imagine ravi l'assistance et dans le même temps je commence à sentir comme un léger papillonnage dans mon bas-ventre. Non ! Ce n'est pas possible, j'ai du mal à le croire, le plaisir est là et je ne peux rien faire pour l'empêcher de monter. Plus je résiste et plus il enfle, une vague impossible à arrêter et qui va me submerger. Ma bouche se crispe, mon regard part dans le vague, autant de signes qui alerte M. Max. Monsieur le gardien chef s'approche et passe sa main entre mes jambes.
— Elle est trempée la salope ! ça l'excite d'être punie avec une fessée déculottée devant tout le monde !
Lentement, il approche sa main de la mienne et la saisit doucement. Puis il l'amène par en-dessous sur ma vulve trempée et commence à lui imprimer un mouvement de bas en haut et de haut en bas, me montrant ainsi comment me caresser.
— Voilà. Comme ça, Sophie.
Au bout d'une minute, il lâche ma main et me laisse faire toute seule. Je me branle pour le chef de mon petit ami et presque fiancé au vu et au sus de tous. C'est incroyablement obscène et tabou…
— Ferme les yeux, Sophie. Je veux que tu ressentes un maximum de sensations et continue de compter.
— Deux, ouch, trois, ouch ouch, quatre, aïe !, ouille !, ouïe ! …
— Deux, ouch, trois, ouch ouch, quatre, aïe !, ouille !, ouïe ! …
Je ferme les yeux, puis accélère légèrement le mouvement de ma masturbation, les coups de raquette se succèdent sur mes fesses. Les six sont largement dépassés, je continue de compter, dix, onze…J'ai envie de me caresser les seins, je me penche, tourne la tête, toujours agenouillée, je suis en appuie sur les épaules ma joue droite plaquée contre la terre battue, le cul toujours bien en l'air. Je continue de me branler de la main gauche tout en caressant mon sein droit de mon autre main.
— C'est très bien, Sophie, continue, ouvre bien les yeux et répète après-moi, je suis une petite salope, je m'appelle Sophie P., j'habite chez mes parents rue B. et j'aime me branler en me faisant fesser cul nul par le chef de mon fiancé devant tout le monde.
Je ne sais plus ou j'en suis. Depuis un instant, je me suis subitement transformée en nymphomane, sans aucune raison, et malgré la honte et l'humiliation, le simple fait de penser à ce que je suis en train de faire m'excite encore plus. Ma vulve est trempée, après quelques hésitations et en m'y reprenant à plusieurs fois, je répète à deux reprises l'intégralité de la phrase qu'il veut me faire dire. M. Max s'est penché vers moi son Smartphone au niveau du sol, il filme bien mon visage pendant que je parle, la scène devient incroyablement obscène.
— Et maintenant, il ne te reste plus qu'à reconnaître que tu es une salope de suceuse. Redresse-toi, reste à genoux et montre-nous !
Je n'obtempère pas immédiatement. Il me saisit alors par ma queue de cheval et me tire en arrière ? Je suis agenouillée à ses pieds, mon visage à hauteur de sa taille.
— Garde les mains derrière le dos et baisse mon jogging et sort moi la queue rien qu'avec ta belle petite bouche de salope.
Il est la bonne hauteur, l'élastique de son pantalon de jogging entre les dents, je m'exécute, les mains toujours derrière le dos, son sexe qui fait une grosse bosse et qui déforme le tissu ne me facilite pas la tâche, ce vicieux ne porte pas de slip, sa grosse queue jaillit en pleine érection et vient me frapper le visage.
— C'est ça, ma Sophie, utilise tes mains maintenant et biffle-toi !
Max n'est visiblement pas le seul a être amusé par mon incompréhension, les plaisanteries graveleuses fusent de toute part, de sainte-nitouche à oie blanche je ne suis qu'une fausse prude qui découvre la bite, une jeune fille toute prête à se faire déniaiser par de vieux cochons. Devant mon manque de réactions M. Max explique.
— C'est simple ma poule tout ce qui tu as à faire c'est de te donner des coups de bite, tu prends ma grosse bitte et tu te caresses avec, tu te frottes le visage de partout et pour finir tu te donnes des gifles avec ma bittes, c'est ça se biffler : se donner des gifles avec le pénis de son partenaire. Je suis sûr que ton petit copain aimerait voir ça.
Je suis perdue, mon plaisir est là, impossible d'y échapper, je me sens complètement à la merci de cet homme qui me répugne et que je déteste. Je n'y comprends plus rien, je continue de me caresser les seins d'une main et de l'autre je suis à la lettre les directives du gardien-chef. Aucune parcelle, rien, pas le moindre cm2 de ma figure n'y échappe, je me passe sa queue sur les lèvres, je me la frotte sur les joues et le menton, je me titille les narines avec son gland et cherche à me l'introduire dans les oreilles, j'enroule délicatement sa bitte dans mes long cheveux noirs et la fait lentement coulisser, il adore, sa respiration s'accélère, j'ai l'impression qu'il va m'éjaculer dans les cheveux, je stoppe in extrémis les va et viens pour me la passer directement sous les aisselles puis entre les nichons.
Lorsqu'il me demande de passer à cheval sur le filet je réalise à quel point j'aime être commandée et obéir à ce repoussant individu et plus ses demandes sont dégoutantes plus j'aime. Ou sont donc passées mes bonnes résolutions de la veille. Depuis mon arrivée je n'ai cessé de me plier aux injonctions les plus abjectes de cet ignoble personnage. J'aime obéir, c'est vraiment écœurant la façon dont je me conduis. Je suis la dernière des salopes.
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