Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julia (du temps de la Rome antique) — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julia (du temps de la Rome antique)
Chapitre 4
L’ancienne fête de Baal, interdite peut reprendre. Le sénat de Carthage a rendu licite cette ancienne adoration. J’en profite pour faire venir mes deux esclaves favoris. Le dace arrive en bandant. Il sait qu’il va baiser soit avec moi, soit avec la Nubienne qui, je crois commence à l’aimer. Comme si des esclaves pouvaient se permettre d’en aimer un autre. Je vais essayer aujourd’hui une nouvelle façon de jouir : regarder l’un ou l’autre se faire fouetter. J’examinerais les trace de coups sur leur croupe. Si j’en ai envie je pourrais même le sucer pendant qu’il reçoit des coups pour qu’il me donne son jus. Mon amante, la romaine est venue hier passer la nuit avec moi et la nubienne.
J’en garde encore l’impression que j’ai un peu trop joui. Elle était seule, son époux est à Rome pour deux ou trois mois. Nous savons qu’il va en profiter pour se payer des filles dans des endroits mal famés. Il aime se prostituer avec des matrones de la capitale. Elle aussi en profite pour se donner à son esclave bien trop monté pour moi et à moi qui aime bien jouir de son corps. J’aime son corps, j’aime sa langue, j’aime quand elle me lèche le cul. Elle me connaît assez pour savoir comment me faire jouir longuement avec l’aide de mon esclave femelle. Elle demandait au Dace de la lui mettre profond. Lui ne demande que ça : la baiser. Il a un faible pour elle.
Une cérémonie se passe en ce moment. Des jeunes filles déguisées en déesses dansent autour de la statue de ce faux dieu. Une d’elles que je connais comme voisine est presque une folle de son corps. Je l’ai aperçu une fois les cuisses offertes à ses mains. Sa nudité faisait ressortir ses seins durs et ses fesses exposées à la vue de tous. Dans peu de temps, quand son père la donnera comme épouse, elle sera à point pour les saturnales. J’aimerais y être invitée pour passer une nuit avec elle.
L’eunuque est là, les verges à la main. Les deux esclaves sont là. Ils se demandent l’un et l’autre lequel va se faire battre. La femelle obéi quand je lui demande de sucer l’autre. Elle prend la queue dans sa bouche, pompe à peine pour le faire bander. Il grossit sans arrêt en oubliant la suite. Je me branle comme souvent quand j’ordonne qu’il soit battu. Les premiers coups ne semblent pas l’émouvoir. Il commence à pousser de léger cris, il débande à peine. La nubienne se caresse aussi. Je regarde sa main aller et venir sur son con tout mouillé. Les coups pleuvent l’esclave débande. Nous continuons nos caresses. Le godemichet en ivoire me sert pour me mettre. Ma nubienne le prend pour me masturber. Elle sait presque mieux que moi ce qu’il me faut. Elle le sort du con, l’entre facilement dans le cul. La prochaine fois j’ordonnerais au Dace de me baiser en même temps. Ce devrait être jouissif. Le voir se tordre de douleur est agréable : il me fait jouir ainsi.
La fête de Baal bat son plein. Des gens se livrent à une débauche sans nom. Je ne peut plus tenir, j’ai envie de plusieurs amants avec moi, à la fois. Même si une jeune femme vient me faire des propositions je les accepterais.
Je suis à peine hors de ma domus que déjà un jeune, bien plus jeune que moi est sur moi. Il bande plus fort que le Dace. Sans préparation il me tourne, me fait mettre contre le mur, ouvre mes fesses. Il m’encule directement sans préparation. J’allais crier de douleur : je jouis. Il jouit dans mon cul, un autre le remplace. J’arrive à me retourner pour faire face. J’écarte les jambes : il me la met directement dans le con. C’est bon. L’autre reprend courage en bandant. Il vient par derrière pour m’enculer. Les deux à la fois, un cadeau des dieux. Ils n’ont pas le temps de se déverser : je jouis deux fois à la suite. A mes coté, la jeune voisine regarde en se branlant. Sa main me plaît quand elle caresse son sexe mouillé. Je la lècherais si elle me donnait son entrejambe.
Le vin des flancs de cette colline en forme de volcan coule à flot. Une amphore presque pleine m’est offerte. J’ouvre la bouche pour laisser couler ce vin fort. Le liquide coule jusqu’à mon con. Un des amants vient boire. Il lèche et le vin et ma liqueur. Je me laisse aller en jouissant encore.
Qu’il fait bon vivre à Carthage sous la protection de l’urbs.
J’en garde encore l’impression que j’ai un peu trop joui. Elle était seule, son époux est à Rome pour deux ou trois mois. Nous savons qu’il va en profiter pour se payer des filles dans des endroits mal famés. Il aime se prostituer avec des matrones de la capitale. Elle aussi en profite pour se donner à son esclave bien trop monté pour moi et à moi qui aime bien jouir de son corps. J’aime son corps, j’aime sa langue, j’aime quand elle me lèche le cul. Elle me connaît assez pour savoir comment me faire jouir longuement avec l’aide de mon esclave femelle. Elle demandait au Dace de la lui mettre profond. Lui ne demande que ça : la baiser. Il a un faible pour elle.
Une cérémonie se passe en ce moment. Des jeunes filles déguisées en déesses dansent autour de la statue de ce faux dieu. Une d’elles que je connais comme voisine est presque une folle de son corps. Je l’ai aperçu une fois les cuisses offertes à ses mains. Sa nudité faisait ressortir ses seins durs et ses fesses exposées à la vue de tous. Dans peu de temps, quand son père la donnera comme épouse, elle sera à point pour les saturnales. J’aimerais y être invitée pour passer une nuit avec elle.
L’eunuque est là, les verges à la main. Les deux esclaves sont là. Ils se demandent l’un et l’autre lequel va se faire battre. La femelle obéi quand je lui demande de sucer l’autre. Elle prend la queue dans sa bouche, pompe à peine pour le faire bander. Il grossit sans arrêt en oubliant la suite. Je me branle comme souvent quand j’ordonne qu’il soit battu. Les premiers coups ne semblent pas l’émouvoir. Il commence à pousser de léger cris, il débande à peine. La nubienne se caresse aussi. Je regarde sa main aller et venir sur son con tout mouillé. Les coups pleuvent l’esclave débande. Nous continuons nos caresses. Le godemichet en ivoire me sert pour me mettre. Ma nubienne le prend pour me masturber. Elle sait presque mieux que moi ce qu’il me faut. Elle le sort du con, l’entre facilement dans le cul. La prochaine fois j’ordonnerais au Dace de me baiser en même temps. Ce devrait être jouissif. Le voir se tordre de douleur est agréable : il me fait jouir ainsi.
La fête de Baal bat son plein. Des gens se livrent à une débauche sans nom. Je ne peut plus tenir, j’ai envie de plusieurs amants avec moi, à la fois. Même si une jeune femme vient me faire des propositions je les accepterais.
Je suis à peine hors de ma domus que déjà un jeune, bien plus jeune que moi est sur moi. Il bande plus fort que le Dace. Sans préparation il me tourne, me fait mettre contre le mur, ouvre mes fesses. Il m’encule directement sans préparation. J’allais crier de douleur : je jouis. Il jouit dans mon cul, un autre le remplace. J’arrive à me retourner pour faire face. J’écarte les jambes : il me la met directement dans le con. C’est bon. L’autre reprend courage en bandant. Il vient par derrière pour m’enculer. Les deux à la fois, un cadeau des dieux. Ils n’ont pas le temps de se déverser : je jouis deux fois à la suite. A mes coté, la jeune voisine regarde en se branlant. Sa main me plaît quand elle caresse son sexe mouillé. Je la lècherais si elle me donnait son entrejambe.
Le vin des flancs de cette colline en forme de volcan coule à flot. Une amphore presque pleine m’est offerte. J’ouvre la bouche pour laisser couler ce vin fort. Le liquide coule jusqu’à mon con. Un des amants vient boire. Il lèche et le vin et ma liqueur. Je me laisse aller en jouissant encore.
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