Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Paulus de Rome — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Paulus de Rome
Chapitre 3
Lydia prend tout son temps avant de venir ouvrir .Depuis sa déchéance, elle a eu le temps de s’habituer et même de tirer profit de la situation, elle a exploité à fond l’attirance qu’avait Augustus pour elle et elle aurait pu réussir à prendre la place d’Agripinne si Paulus n’avait pas été le fils unique d’Augustus.
— Oui, voilà un peu de patience dit elle avant d’ouvrir la porte.
Agripinne entre en coups de vent dans la pièce poussant devant elle une Reza toute tremblante.
—Cette catin, cette souillonne était en train de baiser avec mon fils; depuis quand achètes tu des nubiennes pour nous servir? demande t'elle toute rouge de colère.
—Je n’ai pas de compte à te rendre Agripinne, Augustus m’a confié ce privilège et j’en use comme je veux.
—PAF, PAF.
—Aieeee aiie cria Lydia en se tenant la joue toute surprise, c’est la première fois qu’Agripinne ose lever la main sur elle.
—Je ne …. Paf paf paf…
Elle reçoit une volée de gifles, Agripinne y met toute sa force, toute ses rancœurs accumulées depuis longtemps, elle frappe avec la colère d’une femme trompée et humiliées sous son propre toit par une esclave.
—Tais toi esclave, traînée; tu oublies ta place, Augustus est mort maintenant désormais je reprends les reines de la maison.
Lydia est sonnée par les coups et recule, elle se retrouve coincée contre le mur avec une Agripinne furieuse qui avance vers elle, elle lève les bras pour se couvrir le visage.
—Baisse les bras dit Agripinne.
Lydia s’execute.Depuis la mort d’Augustus elle s’attendait à une telle situation, elle a bien sûr essayé de séduire le jeune maître mais ce dernier est restée de marbre face à ses avances.
—Pendant des années j’ai supporté ta présence dans le lit de mon mari, dans ma maison et non contente de ça, tu pervertis mon fils, tu lui livre des belles nubiennes, ce disant elle gifle Reza.
Toute terrorisée et surprise de voir Lydia traitée comme elle.
—Enlève tes vêtements ordonne Agripinne à Lydia.
Celle-ci obtempère et enlève la robe blanche qu’elle portait.
—Désormais tu vivras dans cette tenue dans la maison, tu seras toute nue dit Agripinne
Elle s’approche encore plus de Lydia et admire pendant une fraction de secondes, ce corps parfait qui lui a ravi son mari.
Elle caresse lentement la poitrine de Lydia et saisit un téton entre ses doigts
—Aiiiiiiie crie Lydia, elle sent une douleur se propage dans son corps depuis la pointe de ses tétons tous roses.
—Non, non je vous en supplie Agripinne arrêtez, vous me faites mal.
—Haha hahha, tu me supplies maintenant alors qu’avant tu m’humiliais…
—aiiiiiie aiiie aaaah nnoooon arretezzzzz hurle Lydia alors que Agripine pince de plus en plu fort ses tétons; la douleur irradie maintenant tout son corps et une goutte de sang tombe d’un ses mamelles martyrisées. Quelques esclaves ont quitté leur chambre et observent Agripinne en train de martyriser Lydia, certaines gloussent, ça fait longtemps qu’elles attendaient de voir ça.
Agrippine repère sur la table une corbeille contenant des épis de mais pour la décoration, elle va en prendre un le plus gros et revient vers Lydia qui voyant cela chercher à s’enfuir vers la porte mais Agrippine qui a deviné ses intentions lui barre le chemin et la pousse vers le mur.
—non noooooon au secouuuuuurs supplie Lydia en se tournant vers les autres esclaves mais personne ne bouge.
—J’ai vu que tu aimais les phallus en toi dit Agripinne, on va voir jusqu’à quel point tu les aimes.
Elle soulève une jambe de Lydia lui écartant ainsi les cuisses au maximum et tel un soldat poignardant un combattant enfonce les gros épis dans la chatte toute épilée de Lydia.
—Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, Le corps de Lydia se tend sous l’effet de la douleur, les lèvres de son vagin se distendent légèrement.
La pénétration sauvage de cet épi dans son intimité la cloue au mur, et lui remplit totalement la chatte.
—aaah aaaaah noon noonn gémit elle alors qu’Agripinne commence des va et vient avec son épi, elle se délecte de ce spectacle et sent une étrange langueur chassée de son corps, toute colère.
Lydia, se sent humiliée, et malgré tout son corps la trahit; ses cris et protestations commencent à se transformer en gémissements de plaisir et malgré la douleur, le plaisir gagne son corps, elle sent cet épi la ravager et ses seins se durcissent quand même.
Agripinne quant à elle sent dans son entrejambe un léger picotement, la situation l’excite aussi mais pour d’autres raisons.
Elle accentue la cadence et enfonce cet épi avec encore plus de force dans ce con qui l'a privé du phallus de son mari.
—ooooooooooooooooooh Lydia hurle de nouveau de douleur ou de plaisir, Agrippine s’affiche, tout ce qu’elle veut c’est l’attendre crier.
Le corps de Lydia est parcouru de spasmes, elle jouit dans un long feulement.
Agripinne retire alors son épi tout couvert de cyprine qu’elle tend à Reza toute fascinée par le spectacle.
—Mange dit elle à l’esclave noire en lui filant une paire de gifles,
Reza sonnée s’empresse d’avaler ses grains de mais tout assaisonnée de Cyprine.
Pendant ce temps Lydia essaie de retrouver ses esprits et sa dignité, affaissée par terre, terrassée par ce puissant orgasme.
Elle essaie de se lever mais Agripinne se tourne vers elle:
—Reste à terre chienne d’esclave tu vas me suivre à 4 pattes dans mes appartements.
Ceci dit, elle se dirige vers la porte en apportant avec elle la robe de Lydia et les clés de cette partie de la villa: disant ainsi à toutes ses esclaves que c’est elle de nouveau la seule et unique maîtresse de la maison.
Lydia sort derrière elle comme une chienne à quatre pattes et toute nue, cul en l’air.
Elle suit Agrippine, humiliée et furieuse de se retrouver dans cette situation.
Agripinne arrive dans ses appartements et se dirige vers son bain où elle invite Lydia à entrer et la lave la rabaissant ainsi au rang de simple esclave.
Après son bain elle va se coucher après avoir indiqué à Lydia une place aux pieds du lit où dormir par terre.
*****************************°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°****************************************
Le lendemain, Agripinne retrouve son fils dans l’atrium. Paulus est furieux.
—Hier tu m’as empêché de dormir que faisais tu dans la pièce des esclaves et tous ses cris que j’ai entendu?
—je …..
—Tu me déçois et en plus tu t’en prends à mes femelles. Je ne savais pas que tu avais un faible pour les femmes mais avec vous les femmes on ne sait jamais. Il te faut un homme au plus vite sinon tu vas m’abîmer toutes ces belles esclaves que Lydia a pris soin d’acheter.
Viens suis moi, allons te trouver un homme.
—C’est quoi cette idée farfelue de vouloir me trouver un homme Paulus dit elle furieuse.
Là tu dépasses les limites, tu es à peine un homme et tu veux diriger ma vie, je te rappelle que c’est moi qui t’es mise au monde et qui me suis occupée de….
—PAF ne remets plus jamais en doute ma virilité et mon autorité. Tais-toi et suis-moi.
Agripinne, la tête basse suit son fils, ils sortent de la villa et se dirige vers le sud où se trouve l’ergastule de la Maison Ramus, là sont logés des esclaves en majorité mâle qui travaillent dans les champs et dans la construction. Paulus a au préalable donné des ordres pour qu’on choisisse des mâles de grande carrure et athlétique. A son arrivé 10 beaux spécimens attendent dans la cour. Tous mesurent au moins 1m80, des muscles saillants luisent sous un soleil matinal .Des nombres cicatrices sur leur torse témoignent de leur dure condition d’esclaves; mais ils ont la carrure et surtout le regard dur et sans âme de gladiateurs, d’hommes sans pitié.
—Bien je vois que mes ordres ont été suivis à la lettre dit Paulus en faisant la revue de ces hommes.
Viens, approche mère et fais ton choix. Ce disant il la saisit par le bras et la met en face d’un esclave phénicien brun, les yeux noirs.
Celui est beau je trouve, il est phénicien donc il s'y connaît en femmes on dit qu’ils ont plusieurs femmes chez eux je te garantis que tu ne serras pas déçue. A mois que tu préfère ce barbare blond ici présent, regarde-moi cette musculature. Vas y fait ton choix.
Agripinne se sent piégée, elle n’a aucune envie d’être une fois de plus la risée de tout Rome et le jouet d’un homme fut-il son fils, mais que faire?
Elle prend tout son temps, fait semblant d’inspecter cette vermine d’hommes qu’on lui présente...
Certains spécimen n’eut été leur condition d’esclaves lui plaisent bien, comme ce barbare blond c’est si rare chez les romains des hommes d’une telle stature avec un tel regard de feu.
Dans le lot, il y a un esclave nubien noir comme l’ébène, le plus grand de tous, qu’elle examine avec dédain, elle déteste ces hommes.
—Mère je n’ai pas que ça à faire, fais ton choix et allons-y.
—Je ne sais pas, il n y a aucun que je trouve convenable, ce sont tous des brutes épaisses.
Et puis….
—Suffit, ce sont les hommes les plus beaux de cet ergastule, je vais faire le choix à ta place
—Mais je …..
—Silence, assez perdu de temps comme ça, je choisis pour toi le nubien là, il s’appelle Kousa si j’en crois son collier…
—NON,NON ET NON crie t-elle hystérique je ne veux pas de celui là, tout sauf lui, je veux finalement le barbare….
—Mon choix est fait et il est définitif, ça t’apprendra à me dire qui je dois mettre dans mon lit.
Agripinne est rouge de colère, elle se jette sur son fils pour lui rassere le visage, mais Paulus la maîtrise sans peine et lui maintient les bras dans le dos. Il s’approche du nubien et lui donne des instructions, ce dernier acquiesce en silence et vient se saisir d’Agripinne qu’il soulève comme un fétu de paille et se dirige vers la porte derrière Paulus. Agripinne crie et se débat tant qu’ils sont à l’intérieur de l’ergastule, elle mord et griffe le nubien qui continue sa marche derrière son jeune maître. Dès qu’ils sont sortis, Agripinne se tait et se fait toute petite, elle cache son visage de peur que quelqu’un la reconnaisse, mais ils croisent peu de monde et nul ne doute du fait que l’esclave nubien transporte une nouvelle esclave pour le jeune seigneur Paulus.
Arrivé à la villa, Agripinne reprend ses tentatives désespérées pour se libérer.
—Mère je te laisse en bonne compagnie dit Paulus caustique en arrivant devant la chambre d’Agripinne.
—Haha hahaha, ça c’est la meilleure, que vois je? Lydia toute nue couchée par terre!!!
Mère je ne te savais pas si rancunière. Ha haha, amusez vous bien.
Paulus sort de la chambre et ferme la porte et va s’occuper de ses affaires en pensant à une jeune esclave gauloise aperçue en rentrant.
Kousa, lui jubile; depuis qu’il est esclave, c’est la première fois qu’il va honorer une femme qui ne soit pas une esclave. En plus, c’est une romaine et d’après ce qu’il a saisit la mère du jeune et arrogant maître, pour une fois il va faire un travail qu’il adore.
Il avance dans la pièce enjambe une femme nue couchée sur le sol dont la chevelure à la couleur de l’or, jette la femme sur le lit, son dos brûle à cause des lacérations infligée par cette femme.
—Comme ça tu as le feu au cul dit il en enlevant la légère tunique qu’il porte, il se dirige vers le lit.
Il lit dans son regard ,la peur, le dégout et une légère surprise à l’instant où elle a vu son énorme sexe, il a l’habitude de voir cette réaction chez toutes les femmes, certaines tentent même de fuir en le voyant.
Agripinne est tétanisée elle voit ce corps noir qui s’approche d’elle, cette montagne de muscle et surtout cette monstruosité entre les jambes de ce nubien, elle essaie de se lever du lit; mais Kousa la saisit par une jambe et la tire vers lui.
Il attire cette femelle et s’attaque à ses vêtements, il transforme en quelques secondes sa robe en lambeaux et elle se retrouve nue essayant de protéger son intimité avec ses bras .Il la relève et met son visage face au sien pour qu’elle lise toute la détermination qui l’anime dans ses yeux. Agripinne voit ce regard marron et glacial, ce sourire poindre sur le visage de cet homme, ses muscles noirs qui la tiennent et qui peuvent la briser comme un roseau. Elle ouvre alors la bouche et lui crache au visage.
Kousa reste calme et prend la tête de cette femelle d’une main et lui impose un baiser, il force la bouche de cette romaine hautaine comme celle d’une vulgaire catin. Elle résiste mais Kousa ne compte pas abandonner, il continue de tenir sa tête et de mordiller ces lèvres qui se refusent à lui; cela dure de longues minutes et finalement à bout de souffle elle capitule et abandonne sa bouche à ce nègre.
Kousa savoure cette petite victoire, il explore sa bouche, goutte à sa salive longuement.
Ensuite il pousse Agripinne sur le lit, la couche sur le dos, écarte ses cuisses et se couche sur elle. D’une main ferme il tient son visage face au sien tandis que l’autre main maîtrise ses bras, elle se tord dans tous les sens, tente une dernière fois de se libérer de cette emprise. Le géant noir maintient ce corps sous le sien il l’écrase de tout son poids. Dès qu’elle a fini de lutter et que son regard croise le sien, Kousa prend son élan et son monstrueux pieux pénètre dans le vagin non lubrifié de la romaine. La douleur remplace le défi et le dédain dans le regard d’Agripinne qui sent qu’un énorme phallus vient de prendre possession de son intimité. Son hurlement doit s’entendre dans toute la villa.
Elle essaie de se débattre mais à chaque tentative, Kousa retire son énorme pénis de ce vagin, pour mieux s’y plonger avec encore plus de violence. Agripinne finit par comprendre que c’est elle qui provoque ce déchainement qui ravage son intimité et que ses ruades ne font qu’empirer les choses. Elle arrête de ce débattre et s’abandonner à ce nègre. Kousa diminue l’amplitude de ses coups de rein mais augmente la cadence. Il se met à pilonner cette chatte tèl un metronome. Il lit dans le regard de la femme une défaite et une soumission qui l’excite au plus haut point. Il s’enfonce avec plus de désir dans ce corps, sa bouche vient mordiller cette poitrine qu’il a sous les yeux, le gémissement et les cris de douleur d’Agripinne font monter en lui le plaisir.
—aahhh aaaaaah aaaah aaaaaah ,ses cris rythment ses coups de boutoir.
— Oui, voilà un peu de patience dit elle avant d’ouvrir la porte.
Agripinne entre en coups de vent dans la pièce poussant devant elle une Reza toute tremblante.
—Cette catin, cette souillonne était en train de baiser avec mon fils; depuis quand achètes tu des nubiennes pour nous servir? demande t'elle toute rouge de colère.
—Je n’ai pas de compte à te rendre Agripinne, Augustus m’a confié ce privilège et j’en use comme je veux.
—PAF, PAF.
—Aieeee aiie cria Lydia en se tenant la joue toute surprise, c’est la première fois qu’Agripinne ose lever la main sur elle.
—Je ne …. Paf paf paf…
Elle reçoit une volée de gifles, Agripinne y met toute sa force, toute ses rancœurs accumulées depuis longtemps, elle frappe avec la colère d’une femme trompée et humiliées sous son propre toit par une esclave.
—Tais toi esclave, traînée; tu oublies ta place, Augustus est mort maintenant désormais je reprends les reines de la maison.
Lydia est sonnée par les coups et recule, elle se retrouve coincée contre le mur avec une Agripinne furieuse qui avance vers elle, elle lève les bras pour se couvrir le visage.
—Baisse les bras dit Agripinne.
Lydia s’execute.Depuis la mort d’Augustus elle s’attendait à une telle situation, elle a bien sûr essayé de séduire le jeune maître mais ce dernier est restée de marbre face à ses avances.
—Pendant des années j’ai supporté ta présence dans le lit de mon mari, dans ma maison et non contente de ça, tu pervertis mon fils, tu lui livre des belles nubiennes, ce disant elle gifle Reza.
Toute terrorisée et surprise de voir Lydia traitée comme elle.
—Enlève tes vêtements ordonne Agripinne à Lydia.
Celle-ci obtempère et enlève la robe blanche qu’elle portait.
—Désormais tu vivras dans cette tenue dans la maison, tu seras toute nue dit Agripinne
Elle s’approche encore plus de Lydia et admire pendant une fraction de secondes, ce corps parfait qui lui a ravi son mari.
Elle caresse lentement la poitrine de Lydia et saisit un téton entre ses doigts
—Aiiiiiiie crie Lydia, elle sent une douleur se propage dans son corps depuis la pointe de ses tétons tous roses.
—Non, non je vous en supplie Agripinne arrêtez, vous me faites mal.
—Haha hahha, tu me supplies maintenant alors qu’avant tu m’humiliais…
—aiiiiiie aiiie aaaah nnoooon arretezzzzz hurle Lydia alors que Agripine pince de plus en plu fort ses tétons; la douleur irradie maintenant tout son corps et une goutte de sang tombe d’un ses mamelles martyrisées. Quelques esclaves ont quitté leur chambre et observent Agripinne en train de martyriser Lydia, certaines gloussent, ça fait longtemps qu’elles attendaient de voir ça.
Agrippine repère sur la table une corbeille contenant des épis de mais pour la décoration, elle va en prendre un le plus gros et revient vers Lydia qui voyant cela chercher à s’enfuir vers la porte mais Agrippine qui a deviné ses intentions lui barre le chemin et la pousse vers le mur.
—non noooooon au secouuuuuurs supplie Lydia en se tournant vers les autres esclaves mais personne ne bouge.
—J’ai vu que tu aimais les phallus en toi dit Agripinne, on va voir jusqu’à quel point tu les aimes.
Elle soulève une jambe de Lydia lui écartant ainsi les cuisses au maximum et tel un soldat poignardant un combattant enfonce les gros épis dans la chatte toute épilée de Lydia.
—Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, Le corps de Lydia se tend sous l’effet de la douleur, les lèvres de son vagin se distendent légèrement.
La pénétration sauvage de cet épi dans son intimité la cloue au mur, et lui remplit totalement la chatte.
—aaah aaaaah noon noonn gémit elle alors qu’Agripinne commence des va et vient avec son épi, elle se délecte de ce spectacle et sent une étrange langueur chassée de son corps, toute colère.
Lydia, se sent humiliée, et malgré tout son corps la trahit; ses cris et protestations commencent à se transformer en gémissements de plaisir et malgré la douleur, le plaisir gagne son corps, elle sent cet épi la ravager et ses seins se durcissent quand même.
Agripinne quant à elle sent dans son entrejambe un léger picotement, la situation l’excite aussi mais pour d’autres raisons.
Elle accentue la cadence et enfonce cet épi avec encore plus de force dans ce con qui l'a privé du phallus de son mari.
—ooooooooooooooooooh Lydia hurle de nouveau de douleur ou de plaisir, Agrippine s’affiche, tout ce qu’elle veut c’est l’attendre crier.
Le corps de Lydia est parcouru de spasmes, elle jouit dans un long feulement.
Agripinne retire alors son épi tout couvert de cyprine qu’elle tend à Reza toute fascinée par le spectacle.
—Mange dit elle à l’esclave noire en lui filant une paire de gifles,
Reza sonnée s’empresse d’avaler ses grains de mais tout assaisonnée de Cyprine.
Pendant ce temps Lydia essaie de retrouver ses esprits et sa dignité, affaissée par terre, terrassée par ce puissant orgasme.
Elle essaie de se lever mais Agripinne se tourne vers elle:
—Reste à terre chienne d’esclave tu vas me suivre à 4 pattes dans mes appartements.
Ceci dit, elle se dirige vers la porte en apportant avec elle la robe de Lydia et les clés de cette partie de la villa: disant ainsi à toutes ses esclaves que c’est elle de nouveau la seule et unique maîtresse de la maison.
Lydia sort derrière elle comme une chienne à quatre pattes et toute nue, cul en l’air.
Elle suit Agrippine, humiliée et furieuse de se retrouver dans cette situation.
Agripinne arrive dans ses appartements et se dirige vers son bain où elle invite Lydia à entrer et la lave la rabaissant ainsi au rang de simple esclave.
Après son bain elle va se coucher après avoir indiqué à Lydia une place aux pieds du lit où dormir par terre.
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Le lendemain, Agripinne retrouve son fils dans l’atrium. Paulus est furieux.
—Hier tu m’as empêché de dormir que faisais tu dans la pièce des esclaves et tous ses cris que j’ai entendu?
—je …..
—Tu me déçois et en plus tu t’en prends à mes femelles. Je ne savais pas que tu avais un faible pour les femmes mais avec vous les femmes on ne sait jamais. Il te faut un homme au plus vite sinon tu vas m’abîmer toutes ces belles esclaves que Lydia a pris soin d’acheter.
Viens suis moi, allons te trouver un homme.
—C’est quoi cette idée farfelue de vouloir me trouver un homme Paulus dit elle furieuse.
Là tu dépasses les limites, tu es à peine un homme et tu veux diriger ma vie, je te rappelle que c’est moi qui t’es mise au monde et qui me suis occupée de….
—PAF ne remets plus jamais en doute ma virilité et mon autorité. Tais-toi et suis-moi.
Agripinne, la tête basse suit son fils, ils sortent de la villa et se dirige vers le sud où se trouve l’ergastule de la Maison Ramus, là sont logés des esclaves en majorité mâle qui travaillent dans les champs et dans la construction. Paulus a au préalable donné des ordres pour qu’on choisisse des mâles de grande carrure et athlétique. A son arrivé 10 beaux spécimens attendent dans la cour. Tous mesurent au moins 1m80, des muscles saillants luisent sous un soleil matinal .Des nombres cicatrices sur leur torse témoignent de leur dure condition d’esclaves; mais ils ont la carrure et surtout le regard dur et sans âme de gladiateurs, d’hommes sans pitié.
—Bien je vois que mes ordres ont été suivis à la lettre dit Paulus en faisant la revue de ces hommes.
Viens, approche mère et fais ton choix. Ce disant il la saisit par le bras et la met en face d’un esclave phénicien brun, les yeux noirs.
Celui est beau je trouve, il est phénicien donc il s'y connaît en femmes on dit qu’ils ont plusieurs femmes chez eux je te garantis que tu ne serras pas déçue. A mois que tu préfère ce barbare blond ici présent, regarde-moi cette musculature. Vas y fait ton choix.
Agripinne se sent piégée, elle n’a aucune envie d’être une fois de plus la risée de tout Rome et le jouet d’un homme fut-il son fils, mais que faire?
Elle prend tout son temps, fait semblant d’inspecter cette vermine d’hommes qu’on lui présente...
Certains spécimen n’eut été leur condition d’esclaves lui plaisent bien, comme ce barbare blond c’est si rare chez les romains des hommes d’une telle stature avec un tel regard de feu.
Dans le lot, il y a un esclave nubien noir comme l’ébène, le plus grand de tous, qu’elle examine avec dédain, elle déteste ces hommes.
—Mère je n’ai pas que ça à faire, fais ton choix et allons-y.
—Je ne sais pas, il n y a aucun que je trouve convenable, ce sont tous des brutes épaisses.
Et puis….
—Suffit, ce sont les hommes les plus beaux de cet ergastule, je vais faire le choix à ta place
—Mais je …..
—Silence, assez perdu de temps comme ça, je choisis pour toi le nubien là, il s’appelle Kousa si j’en crois son collier…
—NON,NON ET NON crie t-elle hystérique je ne veux pas de celui là, tout sauf lui, je veux finalement le barbare….
—Mon choix est fait et il est définitif, ça t’apprendra à me dire qui je dois mettre dans mon lit.
Agripinne est rouge de colère, elle se jette sur son fils pour lui rassere le visage, mais Paulus la maîtrise sans peine et lui maintient les bras dans le dos. Il s’approche du nubien et lui donne des instructions, ce dernier acquiesce en silence et vient se saisir d’Agripinne qu’il soulève comme un fétu de paille et se dirige vers la porte derrière Paulus. Agripinne crie et se débat tant qu’ils sont à l’intérieur de l’ergastule, elle mord et griffe le nubien qui continue sa marche derrière son jeune maître. Dès qu’ils sont sortis, Agripinne se tait et se fait toute petite, elle cache son visage de peur que quelqu’un la reconnaisse, mais ils croisent peu de monde et nul ne doute du fait que l’esclave nubien transporte une nouvelle esclave pour le jeune seigneur Paulus.
Arrivé à la villa, Agripinne reprend ses tentatives désespérées pour se libérer.
—Mère je te laisse en bonne compagnie dit Paulus caustique en arrivant devant la chambre d’Agripinne.
—Haha hahaha, ça c’est la meilleure, que vois je? Lydia toute nue couchée par terre!!!
Mère je ne te savais pas si rancunière. Ha haha, amusez vous bien.
Paulus sort de la chambre et ferme la porte et va s’occuper de ses affaires en pensant à une jeune esclave gauloise aperçue en rentrant.
Kousa, lui jubile; depuis qu’il est esclave, c’est la première fois qu’il va honorer une femme qui ne soit pas une esclave. En plus, c’est une romaine et d’après ce qu’il a saisit la mère du jeune et arrogant maître, pour une fois il va faire un travail qu’il adore.
Il avance dans la pièce enjambe une femme nue couchée sur le sol dont la chevelure à la couleur de l’or, jette la femme sur le lit, son dos brûle à cause des lacérations infligée par cette femme.
—Comme ça tu as le feu au cul dit il en enlevant la légère tunique qu’il porte, il se dirige vers le lit.
Il lit dans son regard ,la peur, le dégout et une légère surprise à l’instant où elle a vu son énorme sexe, il a l’habitude de voir cette réaction chez toutes les femmes, certaines tentent même de fuir en le voyant.
Agripinne est tétanisée elle voit ce corps noir qui s’approche d’elle, cette montagne de muscle et surtout cette monstruosité entre les jambes de ce nubien, elle essaie de se lever du lit; mais Kousa la saisit par une jambe et la tire vers lui.
Il attire cette femelle et s’attaque à ses vêtements, il transforme en quelques secondes sa robe en lambeaux et elle se retrouve nue essayant de protéger son intimité avec ses bras .Il la relève et met son visage face au sien pour qu’elle lise toute la détermination qui l’anime dans ses yeux. Agripinne voit ce regard marron et glacial, ce sourire poindre sur le visage de cet homme, ses muscles noirs qui la tiennent et qui peuvent la briser comme un roseau. Elle ouvre alors la bouche et lui crache au visage.
Kousa reste calme et prend la tête de cette femelle d’une main et lui impose un baiser, il force la bouche de cette romaine hautaine comme celle d’une vulgaire catin. Elle résiste mais Kousa ne compte pas abandonner, il continue de tenir sa tête et de mordiller ces lèvres qui se refusent à lui; cela dure de longues minutes et finalement à bout de souffle elle capitule et abandonne sa bouche à ce nègre.
Kousa savoure cette petite victoire, il explore sa bouche, goutte à sa salive longuement.
Ensuite il pousse Agripinne sur le lit, la couche sur le dos, écarte ses cuisses et se couche sur elle. D’une main ferme il tient son visage face au sien tandis que l’autre main maîtrise ses bras, elle se tord dans tous les sens, tente une dernière fois de se libérer de cette emprise. Le géant noir maintient ce corps sous le sien il l’écrase de tout son poids. Dès qu’elle a fini de lutter et que son regard croise le sien, Kousa prend son élan et son monstrueux pieux pénètre dans le vagin non lubrifié de la romaine. La douleur remplace le défi et le dédain dans le regard d’Agripinne qui sent qu’un énorme phallus vient de prendre possession de son intimité. Son hurlement doit s’entendre dans toute la villa.
Elle essaie de se débattre mais à chaque tentative, Kousa retire son énorme pénis de ce vagin, pour mieux s’y plonger avec encore plus de violence. Agripinne finit par comprendre que c’est elle qui provoque ce déchainement qui ravage son intimité et que ses ruades ne font qu’empirer les choses. Elle arrête de ce débattre et s’abandonner à ce nègre. Kousa diminue l’amplitude de ses coups de rein mais augmente la cadence. Il se met à pilonner cette chatte tèl un metronome. Il lit dans le regard de la femme une défaite et une soumission qui l’excite au plus haut point. Il s’enfonce avec plus de désir dans ce corps, sa bouche vient mordiller cette poitrine qu’il a sous les yeux, le gémissement et les cris de douleur d’Agripinne font monter en lui le plaisir.
—aahhh aaaaaah aaaah aaaaaah ,ses cris rythment ses coups de boutoir.
Il sait que la femme n’y prend aucun plaisir pour le moment et il fait tout pour cela, c’est les ordres.
—aaaaah aaaaaaah aaaah
Il continue et dès qu’il se sent son plaisir monter il se retire de ce vagin et vient éjaculer sur le visage d’Agripinne qu’il maintient sous son pénis éjaculant avec une main. Agripinne est brisée et totalement humiliée, elle vient de se faire sauter par un nègre et son visage se retrouve couvert de sa semence.
Kousa demande alors à Lydia qui est restée dans la chambre tout ce temps de venir étaler ce sperme sur tout le visage d’Agripinne comme fond de teint.
—Aujourd’hui tu passeras la journée avec mon sperme sur ton visage dit-il alors que Lydia le sourire aux lèvres s’empresser d’exécuter l’ordre qu’elle a reçu.
Agripinne qui voit ce sourire sent les larmes venir inondés son visage et se mélanger à ce nouveau produit de beauté d’un genre nouveau.
—aaaaah aaaaaaah aaaah
Il continue et dès qu’il se sent son plaisir monter il se retire de ce vagin et vient éjaculer sur le visage d’Agripinne qu’il maintient sous son pénis éjaculant avec une main. Agripinne est brisée et totalement humiliée, elle vient de se faire sauter par un nègre et son visage se retrouve couvert de sa semence.
Kousa demande alors à Lydia qui est restée dans la chambre tout ce temps de venir étaler ce sperme sur tout le visage d’Agripinne comme fond de teint.
—Aujourd’hui tu passeras la journée avec mon sperme sur ton visage dit-il alors que Lydia le sourire aux lèvres s’empresser d’exécuter l’ordre qu’elle a reçu.
Agripinne qui voit ce sourire sent les larmes venir inondés son visage et se mélanger à ce nouveau produit de beauté d’un genre nouveau.
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