Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cité de ma honte — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cité de ma honte
Chapitre 1
La cité de ma honte
Je vous ai conté mes aventures dans la cité. Mon mari ne comprend pas que parfois, notre vie de bourgeois m'ennuie, l'argent n'étant pas un problème pour nous, contrairement à nombre de Français. Je suis, sans fausse modestie, le genre de femme qu'une quantité d'hommes ou de femmes espèrent attirer dans leur lit. Ainsi, occasionnellement, cette vie bien rangée et aisée me pèse et le besoin d'orgie à la romaine, du moins à la maghrébine désormais, me prend aux creux des reins et me met des abeilles dans la petite culotte, comme disait le président Chirac en parlant de femmes chaudes du string. Par conséquent, par moments, j'ai besoin de connaître autre chose, j'ai besoin de mecs qui me secouent comme un prunier, m'humilient de mille façons. Des gars pour qui je ne suis qu'une vide-couilles, et contents de se mettre au bout de leur queue, circoncise une bonne bourgeoise qui ne vient les voir que pour ça.
Je vous ai conté mes aventures dans la cité. Mon mari ne comprend pas que parfois, notre vie de bourgeois m'ennuie, l'argent n'étant pas un problème pour nous, contrairement à nombre de Français. Je suis, sans fausse modestie, le genre de femme qu'une quantité d'hommes ou de femmes espèrent attirer dans leur lit. Ainsi, occasionnellement, cette vie bien rangée et aisée me pèse et le besoin d'orgie à la romaine, du moins à la maghrébine désormais, me prend aux creux des reins et me met des abeilles dans la petite culotte, comme disait le président Chirac en parlant de femmes chaudes du string. Par conséquent, par moments, j'ai besoin de connaître autre chose, j'ai besoin de mecs qui me secouent comme un prunier, m'humilient de mille façons. Des gars pour qui je ne suis qu'une vide-couilles, et contents de se mettre au bout de leur queue, circoncise une bonne bourgeoise qui ne vient les voir que pour ça.
Bien que foncée, pour eux, je reste une salope française qui laisse sa fierté dehors pour jouir de bons zobs musulmans. Bien sûr qu'il y a des risques, mais d'avoir peur décuple mon plaisir. Ainsi, ce jour-là, mon mari est en déplacement, qu'il appelle de cette manière.
Je traduis ça par…
— Je pars une semaine pour bourrer le cul de ma petite beurette Samira.
Toute tristounette, mon fils étant parti chez mes parents, je prends mon mobile et appuie sur la touche de mon contact, Saïd. Pas besoin de lui expliquer, on a des relations animées depuis trois ans. Avant même de parler, il me dit.
— La kahba a besoin de zobs ? Combien en veux-tu, des jeunes, des chibani, j'ai de tout pour ton superbe cul ?
— Je te laisse décider, mais n'invite pas la cité comme la dernière fois. Combien en avais-tu fait venir ?
— Je te laisse décider, mais n'invite pas la cité comme la dernière fois. Combien en avais-tu fait venir ?
Saïd se racle la gorge et avoue une vingtaine. Cela ressemble à de l'abattage. Je reconnais avoir pris énormément de plaisir avec les premiers, jusqu'à l'instant où je ne sentais plus rien, sauf les giclées qui se succédaient dans mes ouvertures. Sûr que ma démarche en repartant ressemblait à la marche des canards un soir de mariage dans le nord. Un avantage, malgré l'endroit glauque, ma Mercedes était intacte.
Saïd me promet qu'il invitera seulement trois mecs, de très bons amis à qui il doit bien ça comme récompense. Une adorable salope pas trop regardante sur le physique ni l'âge des mecs dès l'instant qu'ils ont un gros zob à lui proposer pour circuler dans tous les orifices, même les plus intimes, sans retenue aucune.
Saïd me promet qu'il invitera seulement trois mecs, de très bons amis à qui il doit bien ça comme récompense. Une adorable salope pas trop regardante sur le physique ni l'âge des mecs dès l'instant qu'ils ont un gros zob à lui proposer pour circuler dans tous les orifices, même les plus intimes, sans retenue aucune.
— Je te retrouve chez toi ce soir, surtout préviens bien tes potes de ne pas toucher ma voiture, je serai gentille avec eux une autre fois.
J'ai un peu honte, mais je sais que j'y retournerai lorsque l'ennui me gagnera. De bourgeoise, je redeviens une petite roulure adepte de l'humiliation, une chienne en chaleur. Un excès de sexe est le meilleur remède contre un risque de dépression. Plusieurs coups de queue remplacent largement un Prozac, et notamment, pas d'effets secondaires. De l'accoutumance, c'est possible. Pour rejoindre Saïd, je me contente d'enfiler un crop et un short en jeans sans rien dessous. J'adore sentir la rudesse de la toile et la couture qui entre dans ma fente lorsque je marche. Saïd est le petit malfrat du quartier, peu épais, mais assez vicieux pour intimider ceux qui viendraient lui chercher des noises. Le chef naturel. Arrivée au bas de la barre, les gars qui tiennent les murs à longueur de journée me saluent sans perdre de vue mes formes.
Il y en a sûrement certains qui me sont passés dessus la dernière fois, je serai incapable de les reconnaître tant ils étaient nombreux à se faire du bien avec mon corps. Quand je passe, une main aux fesses le confirme. Je tortille de la croupe pour montrer que je ne suis pas rancunière. Six étages dans l'ascenseur couvert de graffiti. Les murs sont un roman dédié au sexe, des dessins de bites, des numéros de mobile, de quoi avoir un rendez-vous rapide. Appartement soixante-neuf, cela ne s'invente pas. La porte est entrouverte, je n'ai qu'à la pousser pour pénétrer dans l'appartement dans lequel j'ai été offerte à un troupeau de buffles en rut. Au lieu de se taper des bourgeoises, ils feraient mieux d'embaucher une femme de ménage, ce qui ne manque pas dans la cité. Personne, mon mobile sonne, Saïd me dit.
— Excuse-moi, ma petite Océane, je suis absent, mes trois collègues vont arriver. Karim, Ahmed et Demba, amuse-toi bien, ma belle ne t'inquiète pas : cette fois, pas de surprise, bye kahba.
Dois-je me mettre nue immédiatement ou jouer la bourgeoise effrayée ? Je vais au bar, le seul meuble en état, et me sers un bon verre whisky-coca à défaut de champagne. J'ai laissé la porte ouverte et malgré les promesses de Saïd, j'ai une certaine appréhension, un mélange de peur et d'envie. Je suis tirée de ma réflexion par un bonjour d'un splendide athlète noir, accompagné de deux crevettes barbues. Le black est une vraie montagne de muscles, un rugbyman, les deux autres en djellaba, des gringalets vraiment disgracieux. Contre mauvaise fortune, bon cœur, je me dis que le black me permettra d'oublier le physique des deux autres. Une fois bien excitée, je ne prête plus trop d'attention à la bobine des gens qui me grimpent. Le black me fait une bise sur chaque joue, prend mon verre et en boit une gorgée, puis me le retend pour que je boive derrière lui. Alors, je passe le bout de ma langue sur le bord du verre où ses lèvres se sont posées en le regardant droit dans les yeux.
Il me plaît bien cette montagne, s'il est équipé d'un zob à l'égal de ses abdos, je devrais me régaler. Contrairement à ce que je croyais, c'est le plus petit qui commande.
Il relève sa djellaba et son zob circoncis fait son apparition, un peu comme le lever de rideau où Guignol apparaît. Là, je reconnais que c'est du beau matos que Saïd m'a envoyé. Les vingt centimètres semblent atteints.
Il relève sa djellaba et son zob circoncis fait son apparition, un peu comme le lever de rideau où Guignol apparaît. Là, je reconnais que c'est du beau matos que Saïd m'a envoyé. Les vingt centimètres semblent atteints.
— Suce-moi salope de bourgeoise.
Ce n'est pas une demande, mais un ordre.
Je me laisse glisser à genoux et me retrouve avec ce large gland bistré au niveau de la bouche. Ahmed s'amuse à me biffler sèchement avec sa tige et m'ordonne d'ouvrir la bouche. Ainsi, il descend de mon nez à ma bouche et s'enfonce dans ma gorge pour me titiller les amygdales. Se moquant que je m'étouffe, il me tient par les cheveux et me colle le nez dans sa toison aussi fournie que sa barbe. Un sacré sucre d'orge pour commencer. Je n'ai rien à faire, juste coller ma langue à sa hampe et il tire littéralement son coup entre mes lèvres serrées. Il frotte bien son gland sur la pointe de ma baveuse et reprend ses coups de reins. Les deux autres ne perdent rien de la scène, la djellaba de Karim est tendue et laisse deviner l'érection qui tend le tissu. Demba lui, ne joue pas le timide, il se met nu. Stupeur et admiration : son nœud est impressionnant, il en est conscient quand il voit mes yeux s'ouvrir en grand d'émerveillement.
Je me laisse glisser à genoux et me retrouve avec ce large gland bistré au niveau de la bouche. Ahmed s'amuse à me biffler sèchement avec sa tige et m'ordonne d'ouvrir la bouche. Ainsi, il descend de mon nez à ma bouche et s'enfonce dans ma gorge pour me titiller les amygdales. Se moquant que je m'étouffe, il me tient par les cheveux et me colle le nez dans sa toison aussi fournie que sa barbe. Un sacré sucre d'orge pour commencer. Je n'ai rien à faire, juste coller ma langue à sa hampe et il tire littéralement son coup entre mes lèvres serrées. Il frotte bien son gland sur la pointe de ma baveuse et reprend ses coups de reins. Les deux autres ne perdent rien de la scène, la djellaba de Karim est tendue et laisse deviner l'érection qui tend le tissu. Demba lui, ne joue pas le timide, il se met nu. Stupeur et admiration : son nœud est impressionnant, il en est conscient quand il voit mes yeux s'ouvrir en grand d'émerveillement.
Il fait sauter la bête dans sa main pour faire contempler la chose. Finalement, je trouve celle qui me fouille la bouche ordinaire. Ahmed se fait plus rapide, sa queue vibre, son souffle court et ses insultes en arabe me font deviner que j'avalerai bientôt ma dose de vitamine sous peu. Ahmed se colle le ventre contre mon nez, son vit au fond de ma glotte et me fusille le gosier de sa semence éjectée par de puissants jets qui me font tousser. Je finis par le repousser pour recevoir le reste sur le visage et recracher le trop-plein sur mon top. Demba gentleman vient m'ôter mon top pour le passer sous l'eau, et surtout faire jaillir mes nichons en liberté. Karim me demande de me mettre à quatre pattes, me descend mon short aux chevilles et s'ouvre une route dans ma fente avec son gland lubrifié. Il trouve sans difficulté la grotte humide et s'enfonce en rugissant au fond de ma moule. Son zob n'est pas celui du premier venu et je ressens une petite douleur quand mes chairs s'écartent.
Mon col est cogné par le bélier qui me prend le vagin d'assaut. Putain que c'est bon de servir de salope à trois mecs qui n'ont aucun sentiment pour moi et c'est réciproque. Moi, leurs queues m'intéressent et pour eux, le but est de se vider les claouis. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Bien tenue par les hanches, Karim offre du plaisir à sa queue et moi à ma chatte. Le va-et-vient de mon minou est délicieux. Un peu brutal comme j'aime, le ventre claque sur mes fesses, le bas de sa djellaba est sur mes reins, il a de la pudeur le rebeu. Demba nu est splendide, des tablettes de chocolat, une trompe entre les jambes mi-dures qui se balance, de le voir accentue le plaisir que je prends avec la queue qui fouille ma minette de toute sa longueur. Les doigts de Karim se crispent sur mes hanches, il accélère la cadence sans se préoccuper de mon plaisir, le salaud va me remplir avant que je ne prenne mon pied.
Alors que quelques coups supplémentaires m'auraient fait jouir, ce connard se déverse dans ma moule en m'insultant en arabe, ce qui ne m'émeut pas puisque je connais juste certains mots à force de les fréquenter. En tout cas, la dose est copieuse, alerte à ne pas oublier sa pilule. C'est le genre d'un gosse à chaque coup tiré. Je reçois son obole liquide au fond de mon minou, les giclées se succèdent, un vrai pistolet mitrailleur à foutre son zob. Mon vagin doit être repeint couleur sperme maghrébin. Ma chatte est pleine, car du sperme suinte le long de mes cuisses et serpente jusqu'à mes genoux. Je suis frustrée parce que abandonnée au bord de l'orgasme. Demba surprend mon regard déçu et me dit.
— Va te laver la moule, je vais te finir, mais je ne mets pas ma bite dans le sperme de ces affreux. Je n'y vais pas, mais je cours à la salle de bain, crasseuse. Avec des sous-vêtements masculins et féminins qui jonchent le sol, je me doute que je ne suis pas la seule à passer à la casserole dans cet appartement. C'est un bordel et je suis la pute présente ce jour-là. Me passant bien le jet d'eau chaude dans la chatte, je la nettoie du foutre présent. De la frotter fait renaître mon envie de jouir. Toute propre, je reviens à Demba qui enfonce ses doigts dans ma chatte pour vérifier qu'elle est débarrassée de la semence qui s'y trouvait. Une bonne claque sur mon cul rebondi et il me prend par la main pour s'isoler avec moi dans la chambre, du moins la pièce dans laquelle se trouve un matelas taché à même le sol. J'imagine ce qui doit se passer sur ce matelas, au lieu de me dégoûter, cela m'excite. Demba se masturbe un peu pour faire durcir son pieu et me demande comment je veux être prise, en levrette ou de face. Tenant à sentir ses abdos cogner mon ventre, ma réponse est simple : je me couche le dos au matelas et lève mes jambes écartées vers le ciel, du moins le plafond dans ce souk. Mister Babar, sous le regard des deux Maghrébins, dépose délicatement son gland sur ma fente encore béante et s'insinue par palier dans mon vagin. Quand il voit que je me crispe, il marque un temps d'arrêt, le temps que ma chatte s'adapte à son chêne et poursuit lorsqu'il sent que je me détends. Progressivement, le monstre repousse mes organes et se fait place dans ma matrice. Comment un tel engin peut-il se nicher dans mon petit minou, secret de la nature ? Je sens sa queue durcir en moi : de la gélatine, c'est devenu de l'acier. Le barattage commence, que c'est bon après la frustration de l'autre de sentir cette traverse faire remonter assez vite mon plaisir. Comme c'est bon de le sentir m'écraser de tous ses muscles. Son ventre tape dur sur le mien. Un plaisir intense brûle mon ventre, mes reins. I'm on fire avec ce beau gosse. Bien installé dans ma grotte trempée, Demba me bourrine allégrement. Au bout de dix minutes, je hurle de bonheur et j'obtiens mon premier orgasme de la journée. Malgré ma jouissance, il continue, c'est loin d'être un éjaculateur précoce, le chéri. Il persiste longtemps en moi et me procure un nouvel orgasme qui me fait perdre toute notion du temps. Je suis dans un brouillard total, mon ventre se contracte jusqu'à m'en faire mal. Ma chatte séquestre sa queue et se contracte dessus. Je le supplie de jouir dans ma chatounette.
— Tu es bonne, ma salope des Iles, dommage que tu baises avec tous ces ringards, on aurait pu avoir une belle aventure ensemble.
— Tu es bonne, ma salope des Iles, dommage que tu baises avec tous ces ringards, on aurait pu avoir une belle aventure ensemble.
Sur ces gentilles paroles, il largue une pluie d'étoiles dans mon vagin, du sperme chaud, copieux et bien épais comme j'aime. Alors, j'en pleure de bien-être, haletante, je le colle à moi tout le temps qu'il se vide. Quand il se retire, je sens un vide immense dans mon vagin. Ahmed, la djellaba retroussée, s'avance et moins exigeant que Demba comble un peu ce vide. Le beur me trousse comme une pute toujours sans prendre le soin de savoir si je jouis. Heureusement que Demba a allumé le feu en moi, cette fois, je prends mon pied au moment où il éjacule. Malgré sa laideur, je colle ma bouche à la sienne et l'embrasse comme s'il était le dernier homme sur terre.
— Tu as vu le black, moi aussi, je l'ai fait jouir cette kahba.
Karim qui se sent lésé profite de ce que son copain s'enlève de ma chatte pour me mettre sur le ventre, écarter les globes de ma lune et de cracher sur mon œillet. Son gland se pose dessus et d'une violente poussée, il fait tout éclater sur son passage. Mon cri de détresse doit s'entendre jusqu'au bas de l'immeuble. Il est entré d'un seul coup de reins sans même me travailler la rosace afin de l'élargir. Les deux autres se marrent en me traitant de douillette. S'ils avaient un morceau pareil qui leur défonçait l'anus, je serais curieuse de voir leur réaction. Pour le moment, je l'ai dans le cul et malgré mon appétence pour la sodomie, je souffre le martyre. Karim signale à ses comparses qu'ils devraient se faire mon cul, que c'est un régal très serré et brûlant. Les autres lui répondent qu'il se presse, qu'ils vont vérifier ça à la suite. Ne pouvant lutter, je subis un cassage de cul animal.
Le Karim est déchaîné dans ma lune et il ne met pas trop de temps pour alunir dans mes intestins. Les giclées de sperme calment un peu la douleur, bien que je n'aie éprouvé aucun plaisir. L'effraction de mes fesses est terminée, Karim me claque les fesses, se redresse et fait couler son restant de sperme dans ma raie. Il dit aux autres que de cette façon, cela glissera mieux et qu'avec sa grosse bite, je dois être bien dilatée. Ahmed me fait mettre le cul en l'air et effectivement entre sans trop forcer et sans douleur dans mon fourreau. Cette fois, j'apprécie de sentir sa queue glisser dans mon entrée de service. Je passe la main entre mes cuisses et me titille le clito, accentuant mon plaisir. Demba se met à genoux devant moi, non pour me vénérer, mais pour me donner sa masse de réglisse à sucer. Occupée de deux côtés, je sens ma libido au top. Après la douleur, le bonheur.
Ahmed me sodomise avec conviction, pas de temps mort, il lime mon rectum en ajoutant le pouce dans mon cul, craignant sans doute un courant d'air. Les mains à plat sur mes reins, il raconte tout le bien qu'il éprouve à m'enculer. La queue de Demba frémit dans ma bouche, il se retire en me disant qu'il compte garder sa gelée royale pour ma ruche. Ahmed psalmodie en voyageant dans mon cul. J'ignore si c'est une prière ou des mots salaces qui me concernent, toujours est-il que le vertige de l'orgasme grimpe dans mes reins et à l'unisson, nous jouissons. Son foutre est propulsé avec force, je sens le liquide chaud partir dans mes tripes, c'est délicieux. Il donne encore quelques coups pour ne rien perdre. Vidé, il se retire en annonçant à Demba que la place est libre. Ma rondelle est certainement dilatée. Pas besoin d'anuscope pour voir le liquide de fertilité à l'intérieur. Demba, toujours aussi tatillon, me conseille d'aller rafraîchir mon fessier.
Nouveau tour à la salle de bain, j'ôte le pommeau de la douche, enfile le tuyau plastique assez profondément et ouvre l'eau chaude. Demba ne pourra rien redire, c'est un lavement de première qualité. Je m'attarde un peu, car l'eau qui gicle dans mon boyau m'excite. De ce fait, j'augmente un peu la chaleur et ne tarde pas à prendre mon pied en solitaire. Ai-je crié en jouissant, je l'ignore ? Toujours est-il que lorsque j'ouvre les yeux, j'aperçois Demba en train de se masturber et Karim qui fait de même.
J'ai le sang qui me monte aux joues, je viens de me faire prendre de partout et en plus, je me masturbe. Ils vont penser que je suis une nympho. Ce qui à la limite est réel, plus j'en prends, plus j'en veux. C'est un peu comme les fraises Tagada, si j'ouvre le paquet, je le finis. La queue, c'est pareil. Une fois excitée, n'importe qui peut accéder à ma chatte. C'est le premier qui compte, après, peu importe. Demba me prend par la main et me demande à l'oreille.
— Pourrions-nous nous rencontrer sans ses connards miss Caramel ?
Je ne saute pas de joie, mais lui réponds que c'est quand il le veut chez lui. Pour le moment, je dois prendre sa matraque dans ma petite rosace pour ne pas montrer aux autres que c'est Demba que je préfère. Comme une poule à qui on va couper le cou, je me mets à genoux, les fesses bien tendues vers mon bourreau. Pas de sentence lue, on passe à l'exécution de ma rondelle sans autre procès. Demba promène sa grosse queue dessus, les deux Maghrébins l'aident en crachant sur mon anus. Le gland lubrifié par leur salive force mon anneau. Ce n'est pas le même gabarit et malgré les deux sodo précédentes, il y a de la résistance. Bien tenue par les hanches, je sens que le gland remporte progressivement la victoire et est prêt pour occuper ma petite cheminée qui me paraît bien étroite pour le bélier de Demba. Ma rondelle s'ouvre d'un seul coup et permet à mon amant de se faire un passage dans mon rectum. C'est un car de touristes qui visite mon popotin.
Comment mon cul accepte cette agression sans émettre la moindre protestation ? Demba a la plus grosse, mais m'enfile avec douceur, il respecte l'étroit passage en sens unique. Lorsque ses claouis touchent mon abricot, j'ai au moins vingt-cinq centimètres de chair noire qui crapahute dans mon tuyau anal. Les autres me roulent des pelles et me malaxent les seins en encourageant Demba à me défoncer l'oignon. Heureusement, mon black ne suit pas leur consigne et continue de me sodomiser à la fainéante. Cela glisse agréablement en moi et sans même lui demander, il se saisit de mon petit dard érigé et le roule entre les doigts. Il me masturbe le clito du bout des doigts comme une petite bite. Cette pratique me subjugue et je lui demande de me défoncer les fesses plus fortement. Branlée, enculée, je passe un merveilleux moment. Alors que Demba me ramone encore, je sens mon ventre se contracter et je gicle sur les doigts de mon empaleur.
La main trempée par ma cyprine Demba s'active dans mon derrière. Je me prends un orgasme qui ressemble à l'éruption du Vésuve les derniers jours de Pompéi. Je suis ravagée par la jouissance. Sans se presser, Demba profite au maximum de mon cul, il retarde son éjaculation pour me faire jouir longuement comme une possédée du vaudou. Mon corps agité de violents spasmes ne désarçonne pas mon cavalier. Puis un fleuve de sperme inonde mes tripes, il s'écoule au plus profond de mes entrailles. Détruite par le vertige, je m'affale sur le sol sans que la queue de Demba ne sorte pas de mes fesses. Encore quelques coups de reins pour tamponner la certification de mes fesses, et sa queue rétrécit lentement. Son sperme sourd dans tout mon circuit intestinal. Cent kilos de muscles m'écrasent au sol, mais je jouis de trop pour vouloir m'en défaire. Les deux affreux me dégagent de mon chéri et me demandent de les finir avant leur départ. Je suis bonne pour deux fellations supplémentaires.
La bouche remplie de leur sperme, ils me saluent et s'en vont, nous laissant seuls Demba et moi.
— Putain, tu es la première femme avec qui je jouis autant.
Le compliment de Demba me fait plaisir, mais je suis méfiante avec un mec qui vient de me sauter. Le bonheur fait parfois dire n'importe quoi. Moi-même, cela m'arrive de dire à des hommes que je les aime. Demba me prend dans ses bras et me fait promettre que l'on se revoit. Il ne m'embrasse pas sur la bouche, celle-ci ayant toujours le goût de sperme de mes deux Arabes, bien que j'aie tout avalé. Juste des bisous dans le cou et sur les tétons. Machinalement, je caresse son sexe gluant, celui-ci reprend déjà vie. Il est insatiable, Demba, il me sourit, découvrant de belles dents blanches. Puis, il me demande avec un air d'enfant timide si je suis partante pour une nouvelle sodomie ? Je ne lui réponds pas et me mets sur le ventre, prête pour me faire reprendre mon pauvre cul avant qu'il ne se réfracte de trop.
FIN
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Commentaires ()
Je vais te faire concurrence.
J'écris une histoire avec deux tournantes, une pour la mère, l'autre pour la fille.
Ce ci dit, j'adore toujours tes histoires si réalistes et si bien écrites.
Bisous
Merci océane