Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi et mon voisin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi et mon voisin
Chapitre 1
Je m'appelle Fred, j'ai 35 ans et j'ai récemment retrouvé un petit carnet où, plus jeune, j'écrivais mes aventures... Si beaucoup d'entre elles sont restées de très bon souvenirs, la lecture du dit carnet m'a remémoré une foule de détails oubliés. J'ai trouvé qu'il serait égoïste de tout garder pour moi et décidai de partager... Les histoires sont vraies, j'ai juste un peu retravaillé la forme pour la compréhension.
Mes parents étaient tous deux kinésithérapeutes et nous habitions dans un petit village près de Liège, en Belgique. Je suis fils unique. Nos voisins étaient aussi nos meilleurs amis. Il avaient deux enfants, Jonathan et Alain. Jonathan avait mon âge, Alain était un an plus jeune.
Jonathan était la star du club de football local, et, en échange d'un brin de jardinage, mon père prenait soin de le masser après chaque entraînement et match de football afin qu'il reste au mieux de sa forme. Je fantasmais sur lui. Je l'observais lors des douches après le sport, et je devais faire des efforts considérable pour ne pas bander au beau milieu de cette bande d'hétéros matchos.
Mes parents avaient du partir pour suivre une formation à Bruxelles et je m'étais retrouvé seul pour la nuit. Vers 21h30, la sonnerie de la porte retentit et Jonathan se trouvait là.
— Salut, ton père est là ? Je me suis fait mal en faisant mon jogging.
— Non, répondis-je, il ne reviendra que demain soir.
— J'ai vraiment mal, tu ne sais pas m'aider ? Après tout, tu est là à chaque fois que je viens.
— Je peux essayer, répondis-je, mais je ne garantis rien.
— Non, répondis-je, il ne reviendra que demain soir.
— J'ai vraiment mal, tu ne sais pas m'aider ? Après tout, tu est là à chaque fois que je viens.
— Je peux essayer, répondis-je, mais je ne garantis rien.
Je me mis à bander instantanément. J'allais enfin pouvoir toucher l'objet de mes fantasmes, l'avoir rien que pour moi pendant quelques heures... Je ressenti une excitation formidable, me nouant presque les intestins.
— Mon père ferme son cabinet à clé, mais je sais où se trouve le réserve d'huile de massage.
— OK, déclara Jonathan, je t'attend.
— OK, déclara Jonathan, je t'attend.
Je trouvai une bouteille d'huile de massage et revins aussi vite que possible, de peur qu'il n'ai changé d'avis. Mais il était toujours là, vêtu d'un simple short. Il s'allongea sur mon lit et je commençai à reproduire le geste de massage de mon père. Nous échangions des banalités sur les filles (beeek...), le club de foot et l'école. Je ne m'étais jamais senti comme ça. Ma bite semblait vouloir sortir de mon slip et j'avais une envie folle de me branler. Il fallait tenir bon !
Après une bonne demi-heure de massage, Jonathan se retourna.
— Tu es au moins aussi doué que ton père.
Je ne trouvai rien de mieux à dire que merci. Je remarquai aussi une bosse énorme dans son slip, dont mon regard ne pouvait se défaire. Il le remarqua et sourit. Il glissa sa main dans son slip et tout en me regardant, commença à se caresser.
— T'as envie ?
— Euh... Oui... (Je sentis mes oreilles se réchauffer... elles devaient être écarlates)
— Tu l'as déjà fait ?
— Non, je me suis juste branlé
— Moi oui, t'as envie de me sucer ?
— Euh... Oui... (Je sentis mes oreilles se réchauffer... elles devaient être écarlates)
— Tu l'as déjà fait ?
— Non, je me suis juste branlé
— Moi oui, t'as envie de me sucer ?
Comme seule réponse, j'abaissai son slip et regardai son sexe tendu. Il n'était pas décalotté, était franchement plus large que le mien, toutefois un peu plus court. Je sentis cette odeur si particulière et sans réfléchir, je le gobais. Il prit ma tête et lui imposa des mouvement de va et vient, tout en soupirant de plaisir.
Pour la seule fois de ma vie, je jouis sans me toucher. Je sentis un flot de sperme envahir mon slip alors que Jonathan m'envoyait son sperme en bouche.
Lorsqu'il eut fini, il retira son sexe de ma bouche.
— Tu suces au moins aussi bien qu'une fille, me dit-il.
Je ne dis rien, tentant de réaliser ce qui venait de m'arriver. Il se rhabilla et retourna chez lui. Je me suis branlé au moins trois fois cette nuit là.
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Commentaires ()
Excellent début !!!
Il m'avait propose le " body massage, sir ? "
Sacre bon masseur, super bon baiseur. Dommage, c'etait mon dernier jour mais on a rebaise quand meme avant que je reprenne l'avion le lendemain...