Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kévin, mon voisin soumis ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kévin, mon voisin soumis !
Chapitre 1
J’habite Aix-en-Provence depuis de nombreuses années dans un immeuble du centre-ville. Depuis quelques jours, de nouveaux voisins viennent d’emménager au 2e étage. Un couple d’une quarantaine d’années avec leur jeune fils de 18 ans. Hier soir, le voisinage était convié chez eux pour un petit apéritif crémaillère afin de faire connaissance. Mathilde et Jean-Pierre sont des personnes très gentilles ayant de la conversation. Leur fils est un jouvenceau brun sans barbe ni moustache, aussi épais qu’une brindille. Il est plutôt effacé, le regard un peu dans le vide. Si j’avais 20 ans de moins, j’en aurais fait mon quatre heures. Typique le style d’homme qui m’excitait dans mes jeunes années. La soirée se passe bien, on discute et on rigole. Mais dans le fond de la pièce, je remarque que le regard du jeune éphèbe s’attarde souvent sur moi et plus particulièrement sur mon entrejambe. Mon imagination me joue-t-elle des tours ?
Bien que je ne sois pas trop mal conservé, je suis plus vieux que son père de presque 10 ans. Mais une nouvelle fois, je le surprends à me reluquer le service trois-pièces. C’est moi maintenant qui le fixe pour croiser son regard. Il jette un œil en ma direction, se mordille la lèvre en examinant ma braguette et se lève en souriant pour sortir de la pièce. Je suis troublé, j’ai bien vu ce que j’ai vu. Est-ce une invitation ? Impossible d’éclaircir ce mystère, je ne reverrai pas le jeune homme de la soirée. Vers 23h, je prends congé et je rentre chez moi pour m’affaler devant un film en fumant un petit joint. Quelques minutes plus tard, j’entends que quelqu’un frappe à la porte, mais plutôt timidement. Je regarde à travers le Juda et je vois le jeune Kevin regardant à droite à gauche. J’ouvre sans rien dire, il me fixe quelques secondes et me demande s’il peut rentrer. Je le fais rentrer. Il me demande ce que je faisais. Je lui réponds que je regardais un film tranquille.
L’ambiance est très étrange, entre malaise et excitation. Je lui demande s’il veut regarder le film avec moi. Il répond que c’est une bonne idée. Je reprends ma place, je lui demande si ça le dérange que je fume. Il répond non, pas du tout, et me demande si ça me dérange s’il me suce. Je tousse, un peu surpris d’une telle demande. Je lui réponds que non et qu’il peut s’amuser avec ma bite tant qu’il le veut. Et là sans dire un mot, il m’a enlevé mon short de foot laissant apparaître ma bite en érection et s’est noué les cheveux. Il s’est installé à côté de moi empoignant ma bite et commençant à me sucer goulûment ! Je suis bouche bée. Je fume tranquille en regardant « Bullet train » en me faisant ronger la bite par un jeune damoiseau très appliqué dans sa tâche. Ce n’est pas un novice, il réussit des gorges profondes fabuleuses et baveuses. Après quelques minutes, il prend ma main et l’amène jusqu’à sa queue-de-cheval pour que l’empoigne.
Je commence à lui baiser la bouche d’abord gentiment puis je commence à être un peu plus dur. A peine le rythme s’est emballé qu’il croise ses bras dans son dos. Je suis tombé sur un beau petit soumis ! Je sors ma bite de sa bouche et là il me dit : « Vas-y Papa grosse bite défonce-moi la gorge ». Qui suis-je pour m’opposer aux envies d’un jeune homme si obéissant ? Du coup je maltraite sa gorge avec mon braquemart tendu comme jamais. Au bout de quelques minutes, je n’y tiens plus, je vais ouvrir les vannes. Sans rien lui dire, je jouis dans sa gorge en le maintenant fermement. Et quand je desserre enfin mon étreinte, je le sens recommencer une fellation lente pour me faire durcir à nouveau. Je le laisse faire, j’aime qu’on continue de me sucer après l’orgasme. Une fois ma bite redevenue de marbre, il sort bruyamment ma bite de sa bouche et me dit : « J’ai très envie que tu me prennes sur ton canapé ».
Ne me faisant pas prier et profitant de cet instant improbable, je me lève et je le mets à genoux sur le canapé. Je retire son pantalon et son caleçon laissant apparaître un petit cul bien rebondi. Je crache abondamment sur ma bite et je commence à le pénétrer en douceur. Une fois que ma queue ait fait son trou, je commence à le baiser comme une chienne. Il n’émet aucun son, on entend seulement mes hanches qui claquent sur son cul à chacun de mes coups de reins. Au final, son silence me frustre, je veux l’entendre gémir. J’en mets de plus en plus, je finis par le défoncer littéralement, mais rien n’y fait ! Les seuls gémissements que je vais entendre sont les miens au moment où mon jus veut remplir son fessier. Au moment de jouir, il se retire précipitamment pour accueillir mon foutre dans la bouche en me fixant passionnément. J’explose complètement ! Mes jambes en tremblent et mon souffle est haletant.
Je l’attrape par les cheveux et colle ma queue turgescente au fond de sa gorge en le tenant fermement pour pas qu’il s’échappe. Une fois l’excitation retombée, je retire mon chibre en restant devant lui un filet de sperme reliant ma bite à sa bouche. Il me regarde fixement et me dit : « Merci papa grosse bite tu m’as régalé ». Puis il se lève, se dirige vers la porte et s’en va sans dire un mot de plus. Je me retrouve seul, interrogatif et songeur, devant mon canapé, encore essoufflé. Jamais à 18 ans je n’aurai eu le cran de sonner chez un voisin que je ne connais pas pour venir le sucer et me faire casser le cul avant de repartir. Après ça peut être le bon plan d’avoir un petit soumis comme voisin.
Le lendemain soir, je m’installe vers 20h30 dans mon canapé comme la veille, je suis tout propre et j’ai prévu des menottes, des cordes et du lubrifiant au cas où mon petit soumis vienne me rendre visite. Vers 21h, quelqu’un frappe à ma porte et, au son, je reconnais mon soumis qui vient servir son Maître...
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Commentaires ()
Je pense que papa grosse bite va avoir à cœur de trouver les limites de la petite salope qui s'offre à lui :)
Vivement la suite