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✦ JB_Centurion Petite black, chantage et ballon rond XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Petite black, chantage et ballon rond — Chapitre 9

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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JB_Centurion
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Petite black, chantage et ballon rond

Chapitre 9

Le silence s'installa pendant quelques instants dans la petite arrière-boutique. Alex et Mathias se regardaient silencieusement, un sourire un peu niais au coin des lèvres, comme des fauves repus. Michaël enlaçait Maryline, qui était à genoux et adossée à lui, les yeux fermés et le corps endolori. Elle avait mal aux fesses et à la mâchoire, à cause de la fessée et de la fellation d'Alex, ainsi qu'aux poignets à force que Michaël ne la tienne de sa poigne de fer. Celui-ci brisa le silence le premier.
— Alors ma belle, dit-il, puisque tu as surmonté ta punition avec brio, tu peux essayer ces maillots maintenant.
Il se leva, et aida sa copine à se remettre sur pieds. Elle ouvrit les yeux mais garda la tête baissée, toute honteuse en réalisant tout ce qui s'était passé. Elle n'osait pas regarder Alex et Mathias en face, et essuya de ses doigts le coin de ses lèvres. Michaël lui tendit l'un des deux maillots aux couleurs du club. Elle le prit et l'enfila. Il était cintré, et lorsqu'elle le tira en bas il ne couvrit pas ses parties intimes. Devant, sa toison pubienne finement taillée était encore visible, et lorsqu'elle regarda derrière, ses fesses dépassaient presque de moitié. De plus le tissu était plutôt fin, et ses tétons se dessinaient nettement sur la poitrine.
— Ouais... fit Michaël d'un air pas vraiment satisfait. Essaie l'autre pour voir !
Il lui tendit le deuxième maillot, qui était une taille au-dessus. Maryline ôta le premier, sous les yeux attentifs d'Alex et Mathias, qui chuchotaient entre eux, n'en revenant pas d'avoir une fille aussi impudique sous la main. Elle enfila le nouveau maillot, qui était identique au précédent, mais juste plus grand. Du coup il était moins cintré, mais les tétons restaient visibles malgré tout. Par contre il était suffisamment long pour couvrir la jeune fille jusqu'en haut des cuisses. Elle le lissa sur son corps, regardant devant et derrière elle. Elle se sentait un peu ridicule vêtue d'un maillot de football, elle qui n'avait quasiment jamais joué au ballon de sa vie, mais au moins elle se sentit un instant moins nue face aux garçons.
— Ha ! Là ça va mieux ! Dit Michaël les bras croisés, souriant.
— Tu crois ? Fit la petite black pas convaincue.
Elle ne voyait pas en quoi ce maillot était mieux que l'autre. Il était plus large, mais l'autre était davantage coupé à sa taille et irait mieux avec sa jupe.
— Fais-moi confiance, tu me remercieras plus tard, répondit le grand gaillard. Alex, tu peux lui faire un flocage, s'te plaît ? Et avec la pipe qu'elle vient de te faire, j'espère que tu ne me le compteras pas dans le prix.
— Ha ha ! Bien sûr, Mike ! Lâcha le vendeur en rigolant. Je peux bien faire ça ! Donne-moi le maillot, Maryline.
Il tendit la main, et la jeune fille dut se dénuder de nouveau, en soupirant. Elle lui donna le vêtement. Le garçon se mit face à une machine qui se trouvait dans un coin, et sortit un sachet transparent contenant des lettres et des chiffres à transférer sur le maillot.
— Bon, qu'est-ce que je mets alors ? Demanda-t-il en regardant alternativement Maryline et Michaël.
— Mets son prénom, dit Michaël. Et pour le numéro, heu... je sais pas, t'as une idée ?
Il s'adressait à Alex, qui répondit tout de suite en riant.
— Ha bé ouais ! Pour elle, c'est 69! Ca s'impose !
— OK ! T'as raison, acquiesça Michaël en rigolant.
Le vendeur mit quelques minutes à trouver les lettres et chiffres choisis, puis à les coller au dos du maillot avec la machine à floquer. Le travail terminé, il le montra à Maryline et aux garçons en tenant le vêtement devant lui.
— Beau travail ! Fit Michaël. Voilà, tu peux l'enfiler, ma belle !
La jeune fille passa le t-shirt par la tête, et le lissa sur son corps. Pendant ce temps son copain avait pris ses autres vêtements pour les mettre dans son sac de sport.
— Alex, demanda-t-il, je peux laisser mon sac de sport ici ? Je le récupèrerai plus tard.
— Bien sur, pas de souci, mec, confirma le vendeur.
Il fit mine de se diriger vers la porte, mais Maryline le retint en lui posant la main sur le bras.
— Attends ! Fit la jeune fille. Et ma jupe, tu me la donnes, s'il-te-plaît ?
Le grand gaillard se retourna, l'air étonné comme si elle lui avait demandé quelque chose d'incongru.
— Non ! Fit-il simplement.
Maryline en resta bouche bée un instant.
— Mais !... Mais je peux pas rester comme ça, dit-elle en regardant son maillot. Donne-moi au moins quelque chose à mettre !
— Alors d'abord, je n'aime pas le ton que tu emploies, ma petite ! Dit Michaël en fronçant les sourcils. Ensuite, si j'avais voulu que tu portes quoi que ce soit d'autre, je te l'aurais donné. Je ne supporte pas que tu réclames. On dirait que tu as déjà oublié la correction que tu viens de recevoir. A moins que tes fesses ne te fassent déjà plus mal ?
Il accompagna sa dernière phrase d'une claque modeste mais bruyante sur le postérieur de la petite black.
— Aïïïe ! Lâcha-t-elle malgré elle.
Ses fesses étaient encore rouges et hypersensibles, et elle ne voulait pas risquer de vivre une nouvelle fois l'humiliation d'une fessée. La main de Michaël vint se poser sur l'avant de sa cuisse, et remonta le tissu du t-shirt de quelques centimètres pour atteindre la chatte encore toute humide.
— J'aime quand je peux te caresser si facilement, dit-il. Donc tu restes comme ça. J'ai dit !
Son majeur s'insinua quelques instants le long de la fente de la jeune fille. Celle-ci songea à se rebeller, car il lui semblait impossible de sortir uniquement vêtue de ce maillot de foot et de ses chaussures. Mais quand elle pensait à ce qui pouvait se passer si elle s'opposait à Michaël, les photos, les films, la douleur des fessées, sa volonté se relâchait. Et les sensations que le doigt du jeune homme lui procurait à cet instant ne faisaient qu'accentuer son apathie. Elle se résigna à ne rien faire, sous les regards et les sourires pervers des trois garçons.
— Chouette ! Fit soudain Mathias en repoussant ses lunettes sur son nez. Ca sera encore plus cool de t'avoir avoir nous pour voir le match.
Michaël ôta ses doigts de la chatte de Maryline, et la prit par la main.
— Tu resteras avec nous, ne t'inquiète pas, dit-il pour la rassurer un peu en l'emmenant vers la porte. On restera tout près de toi, et on veillera à ce qu'il ne t'arrive rien contre notre gré. On sera tes gardes du corps. Hein, Mathias ? Tu vas garder son corps ?
— Ouais, et pas qu'un peu ! Je vais pas te lâcher !
Les trois garçons rigolèrent en regagnant la boutique. Maryline n'était pas aussi hilare, encadrée des deux grandes silhouettes de Mathias et de Michaël. Elle fut rassurée de voir qu'il y avait toujours aussi peu de monde dans la boutique, et personne ne prit la peine de lever les yeux sur elle. Elle se sentait malgré tout terriblement nue, et se demandait comment elle aurait le courage de s'aventurer à l'extérieur ainsi vêtue, ou plutôt dévêtue. Alex reprit son poste à la caisse de la boutique, et salua ses deux copains qui se dirigèrent vers la sortie.
— Tu as les billets, Mathias ? Demanda Michaël en sortant de la boutique.
— Oui, mais j'en ai que deux. Je ne savais pas que tu viendrais accompagné.
— Je sais, mais j'ai mon pass, il y a pas de souci. Les billets seront pour toi et Maryline.
La petite black n'écoutait la conversation que d'une oreille, trop angoissée maintenant qu'elle se trouvait dehors. Elle frissonna autant de froid que de peur, et essaya vainement de se rendre invisible entre ses deux gardes du corps. Le petit vent froid menaçait de soulever son seul vêtement à tout instant et lui frigorifiait les fesses. Elle tenait ses mains devant elle comme protection pour au moins être sûre que son pubis resterait caché. Aux abords du stade il y avait du monde, et beaucoup de gens portaient les mêmes couleurs qu'elle. Elle croisa des regards qui la détaillèrent. On commençait à la remarquer, et certaines personnes devaient se demander ce qu'elle pouvait bien porter sous ce maillot qui était son seul vêtement visible. L'air froid qui s'insinuait jusque dans son intimité lui rappelait à chaque instant à quel point elle était nue. Alors que le trio faisait la queue pour entrer dans le stade, Mathias posa sa main sur la hanche de la jeune fille, cherchant à glisser plus avant. Elle dut se tortiller discrètement pour l'empêcher d'aller trop loin en public. Mais visiblement le jeune homme n'avait envie que d'une chose, c'était de s'infiltrer sous le t-shirt. Maryline eut soudain une angoisse. Devant, elle vit que des agents de sécurité pratiquaient une fouille des spectateurs qui entraient dans l'enceinte sportive. La chaleur lui monta brusquement aux joues, occultant la fraîcheur environnante. Comment pourrait-elle surmonter ce passage ? A coup sur l'agent qui la fouillerait découvrirait qu'elle ne portait rien d'autre que ce t-shirt. En y réfléchissant, il n'y avait sans doute rien de répréhensible là-dedans, mais quelle honte ce serait pour elle ! Quel genre de fille s'imaginerait-il qu'elle était ? En observant ce qui se passait, Maryline se rendit compte qu'en fait de fouille les agents de sécurité ne faisaient que passer les mains rapidement des côtes jusqu'aux mollets en tâtant un peu. C'était très sommaire et rapide, sans violation d'intimité, et d'ailleurs l'organisation n'avait pas pris la peine d'assigner des agents femmes pour fouiller les spectatrices. La petite black essaya de se rassurer en s'autopersuadant qu'ainsi on ne découvrirait peut-être pas son petit secret. Elle fit de nouveau un petit pas de côté pour échapper à la main fouineuse de Mathias, qui ricana. Ce faisant elle cogna légèrement la personne qui les suivait, un homme grisonnant à lunettes, et s'excusa timidement. Enfin ils arrivèrent à l'entrée, et Mathias sortit les billets et Michaël son pass. Ils purent entrer, et un agent s'occupa de chacun d'eux tour à tour. Les garçons furent fouillés en premier, levant les bras pour faciliter la maneuvre. Lorsque ce fut à son tour, Maryline déglutit avec difficulté, et s'approcha devant l'homme en costume. Les garçons regardèrent la scène avec des sourires complices. Un court instant l'agent de sécurité détailla la jeune fille du regard. Elle crut y déceler une interrogation. Puis il lui demanda de lever les bras, ce qu'elle fit en évitant cependant d'aller trop haut, car elle sentit que le maillot suivait le mouvement et montait sur ses cuisses. Elle craignit que le bas de ses fesses ou même son sexe ne soit dévoilé, mais elle n'osa pas vérifier en baissant le regard de peur d'attirer davantage l'attention sur cette partie de son corps. Elle se força à garder les yeux braqués fixement devant elle, alors que l'homme faisait ce qu'il avait à faire. Ce fut très rapide. Ses mains tâtonnèrent de haut en bas sur les côtés de la petite black jusqu'à ses hanches. Il ne descendit pas plus bas, les jambes nues attestant qu'elle ne pouvait pas y avoir dissimulé quoi que ce soit. Par contre, ses mains s'attardèrent une seconde de plus qu'il ne fallut sur les hanches, comme s'il cherchait quelque chose qu'il ne trouva pas. Maryline eut du mal à respirer. Elle était sûre qu'il savait, car il avait forcément senti qu'il n'y avait pas d'autre vêtement en-dessous, pas même l'élastique d'une culotte. L'agent se redressa et la fixa un instant au fond des yeux, avant de lui faire signe qu'elle pouvait passer. Elle ne demanda pas son reste et alla se réfugier d'un pas rapide tout contre Michaël. Celui-ci la prit par l'épaule en rigolant.
— Je crois qu'il a découvert quelque chose ! dit-il alors que le trio se dirigeait vers les escaliers menant aux tribunes.
— Hoooo, Michaël ! fit la jeune fille d'un ton plaintif. Pourquoi tu me fais faire ça ? J'ai trop honte !
— Tu n'as pas à avoir honte, tu es superbe ma chérie, la rassura-t-il.
Maryline resta coite, agréablement surprise... C'était la première fois qu'il l'appelait « ma chérie », lui semblait-il. Elle monta les premières marches en se blottissant davantage contre son copain, et Mathias en profita pour se faufiler derrière elle.
— Superbe, oui, c'est le mot, dit-il comme pour lui-même.
Trois marches derrière la petite black, il put lever le bas de son t-shirt sans qu'elle ne s'en aperçoive. Le bas des fesses apparut, et Mathias y posa la main, appréciant la douceur de la peau noire. Maryline le sentit, mais, blottie contre Michaël, elle renonça à le repousser. Le jeune homme la caressa jusqu'à ce qu'ils arrivent en haut des escaliers. Leurs places se trouvaient tout en haut des tribunes. Seules quelques rangées de fauteuils étaient plus hautes que les leurs. La main de Mathias quitta avec regret le cul de la jeune fille alors qu'ils rejoignaient leurs fauteuils. Le speaker annonçait la composition des deux équipes, dont les joueurs s'échauffaient sur le terrain. Les travées du stade étaient clairsemées, mais quelques supporters faisaient du bruit et mettaient un peu d'ambiance. Maryline et les garçons étaient à peu près tranquilles, leurs premiers voisins se trouvant à plusieurs mètres d'eux. Aujourd'hui l'équipe de Paris recevait celle de Rouen. Après s'être assis de part et d'autres de Maryline, Michaël et Mathias commentèrent le match à venir et la composition des équipes. La jeune fille se frottait les bras pour tenter de se réchauffer un peu. Elle avait eu du mal à s'asseoir. Le maillot était trop court pour couvrir ses fesses en position assise, et la peau encore sensible était directement au contact du plastique froid du fauteuil.
— Tu as déjà oublié ce que je t'ai dit dans le magasin de fringues ? Lui demanda doucement Michaël en regardant ses cuisses.
— Quoi ? Fit Maryline
L'espace d'un instant elle ne comprit pas ce qu'il voulait dire. De peur d'avoir fait quelque chose qui pourrait lui valoir une nouvelle punition, elle chercha rapidement dans sa tête tout ce qu'il lui avait dit quand ils avaient acheté sa tenue pour la soirée. Soudain elle comprit ! D'instinct elle venait de s'asseoir les jambes serrées afin de préserver au mieux son intimité. Quand elle avait essayé les bottes Michaël lui avait bien dit qu'elle devait garder les cuisses ouvertes en s'asseyant. Mais même avec les jambes serrées le t-shirt ne cachait que l'essentiel. Alors si elle desserrait ne serait-ce qu'un peu les genoux, elle serait forcément exposée.
— Quoi ? Répéta-t-elle une nouvelle fois, incrédule.
Elle n'osait pas croire qu'il lui demandait encore ça. Mais le garçon ne laissa aucune équivoque en posant la main sur son genou et en l'écartant de lui-même. Malgré sa réticence, la petite black ne résista pas. Elle tourna les yeux à droite et à gauche sans bouger la tête, afin de vérifier que personne ne la regardait. Peine perdue ! Evidemment Mathias ne manquait pas une miette de ce qu'elle faisait, et se passa la langue sur les lèvres lorsqu'il vit apparaître la fente rasée entre les cuisses. Un voisin plus lointain la regardait aussi curieusement, mais dans la position où il se trouvait il ne pouvait rien voir d'indécent. Ce qui inquiétait le plus Maryline, ce n'étaient pas les gens qui se trouvaient sur les côtés, mais ceux qui étaient dans les rangées plus basses. Si l'un d'eux avait l'idée saugrenue de regarder derrière lui, là elle aurait une chance d'être vue.
Finalement le match commença. Les garçons s'y intéressèrent naturellement, encourageant leur équipe et faisant des commentaires de spécialistes. Cependant ils s'intéressaient tout autant à la jeune fille à demi nue entre eux deux, et comme elle se mettait à grelotter de froid ils se serrèrent contre elle afin de la réchauffer. Ce faisant, Michaël lui passait la main dans le dos en s'attardant sur ses fesses, ou alors repassait devant pour lui caresser le ventre et soupeser ses seins. Mathias, lui, s'occupait de ses cuisses, les frottant parfois vigoureusement, et il glissait de temps en temps sa main jusque dans l'entrejambe afin d'entretenir l'humidité de la chatte en la caressant amoureusement. La petite black était morte de honte, terrifiée à l'idée qu'un des spectateurs ne tourne soudain son regard vers elle. Mais en même temps les caresses conjuguées des deux garçons la mirent dans un état de tension sexuelle certain, et elle se mit à imaginer tout un tas de choses qui pourraient arriver. Elle s'en voulut même d'avoir de telles pensées. C'était bien assez tout ce qui lui arrivait par la faute de Michaël, et elle souhaitait que cela reste de la responsabilité du garçon. Elle ne voulait pas qu'on puisse un jour l'accuser d'avoir plus ou moins cherché à se mettre dans ces situations.
Au bout d'une demi-heure l'équipe de Paris marqua un but, et tout le public du côté du trio se leva pour fêter ça en applaudissant. Michaël et Mathias sautèrent eux aussi avec joie, et Maryline, emmenée dans le mouvement et l'émotion du moment, sauta en tapant des mains elle aussi. Les garçons la tenaient par la taille et tous trois sautèrent en rythme, dansant et chantant. La jeune fille avait presque oublié un instant l'état de sa tenue, et ne remarqua que son maillot se soulevait à chacun de ses sauts que quand les garçons portèrent leurs regards avec attention vers son bas-ventre. Elle arrêta soudainement de sauter en tirant son vêtement vers le bas avec un air effrayé qui fit éclater de rire ses deux gardes du corps. La plupart des spectateurs étaient restés debout pour encourager leur équipe, et personne ne semblait avoir vu le petit show indécent de Maryline. Elle souffla alors, quelque peu rassurée, et se mit à rire nerveusement elle aussi. Jusqu'à la mi-temps, ils restèrent debout, ce qui n'était pas pour déplaire à la jeune fille. Ainsi elle restait couverte et n'avait pas à s'exposer outrageusement tant qu'elle évitait de sauter. Les garçons en profitaient juste pour lui caresser les fesses à tour de rôle. Lorsque l'arbitre siffla la fin de la première période, ils la prirent par la main pour l'emmener à la buvette.
— Viens, on va se prendre une bière ! Lui dit Michaël.
Elle n'eut pas trop le choix, chacun des garçons l'entraînant par une main. Ils se retrouvèrent coincés dans la cohue de la buvette, beaucoup de spectateurs profitant du quart d'heure de mi-temps pour chercher un rafraîchissement. Maryline était toujours collée par ses deux gorilles, mais elle était également pressée devant et derrière. Avec sa taille menue, tout le monde la dépassait au moins d'une tête. Tour à tour, elle sentait ses seins ou ses fesses pressés contre quelqu'un avec les mouvements de foule. Parfois elle crut sentir une main audacieuse mais elle n'en était pas sure. Elle ne se rendit même pas compte que leur tour était arrivé quand Michaël commanda trois bières, et n'eut pas le temps de lui dire qu'elle aurait préféré un soda. Elle se retrouva de nouveau entraînée par Mathias qui la sortit de la foule pendant que Michaël portait les gobelets de bière. Ils regagnèrent leurs sièges avant que le match n'ait repris et s'assirent. Maryline hésita, se demandant si elle ne pouvait pas rester debout, mais quasiment tout le monde était assis dans leur secteur, et elle ne ferait qu'attirer l'attention. Elle se résolut donc à s'asseoir, sans oublier cette fois de garder les cuisses ouvertes. Michaël afficha un grand sourire, satisfait, et lui déposa un baiser sur les lèvres. Elle en fut émue. Il lui mit un grand gobelet de bière dans les mains, puis en donna un autre à Mathias. La petite black laissa les garçons avaler de grandes gorgées avant de goûter elle aussi, plus modérément, à la boisson alcoolisée. Même si elle n'était pas complètement sobre, elle n'avait pas l'habitude de boire de l'alcool et en sentait rapidement les effets. Les gorgées suivantes furent avalées avec davantage d'envie au fur et à mesure que la bière lui dispensait chaleur et bonne humeur. Le match reprit, et Maryline se soucia un peu moins de ce qu'elle exposait malgré elle. La tête lui tournait, et elle était joyeuse. Elle était aussi un peu plus excitée, ressentant un désir de plus en plus intense dans son bas-ventre, et elle se mit à espérer que les garçons la caressent de nouveau. Mais cette fois le match de football attirait davantage leur attention, alors que l'équipe de Rouen pressait pour revenir au score. Mathias ne glissait plus la main entre les cuisses de sa voisine, et Michaël la tenait juste par les épaules pour la réchauffer, lui frottant parfois le dos. La petite black, elle, ne prêtait qu'une attention limitée à ce qui se passait sur le terrain. Elle bougeait légèrement les cuisses, faisant ainsi doucement frotter sa vulve contre le fauteuil. Celle-ci mouillait et glissait donc de plus en plus facilement. Maryline avait des petits frissons que Michaël prenait pour des réactions au froid, et il la réchauffait dès qu'il les ressentait. Mais ce n'était pas du qu'au froid. La jeune fille se rendit compte soudainement que sous l'effet de l'excitation et de l'alcool qui la désinhibait, ses cuisses s'étaient ouvertes plus largement qu'auparavant ; et deux hommes qui se trouvaient quelques travées plus bas avaient tourné la tête vers elle et la fixaient avec de grands yeux perplexes. Elle eut l'envie instinctive de resserrer les cuisses, mais s'en empêcha et jeta un regard à Michaël. Celui-ci tourna son regard vers elle en souriant, puis reporta sa concentration sur le match. Il ne semblait pas avoir remarqué que sa copine avait attiré l'attention. Elle regarda de nouveau en bas, et croisa les regards des deux hommes qui, eux, ne s'intéressaient plus du tout au match. Ils échangèrent quelques mots et ne quittèrent pas l'entrejambe de Maryline des yeux. Ils restèrent ainsi de longues minutes. La jeune fille osait elle aussi les regarder, dans un état second, et la situation ne faisait qu'entretenir son excitation. Elle respirait plus fort. La clameur du stade la ramena brusquement à la réalité. Paris avait marqué un deuxième but, et Michaël et Mathias se levèrent pour hurler avec les autres spectateurs. Entraînée avec son copain par les épaules, la petite black se leva elle aussi et cria, délaissant ses deux voyeurs pour qui le spectacle venait de se terminer. La fin du match approchait, et les garçons ne se rassirent plus. Maryline resta donc debout avec eux et termina sa bière, oubliant un moment ses pulsions sexuelles. Rouen réduisit le score en marquant un but dans les dernières minutes de la rencontre, mais Paris remporta quand même la victoire, et les garçons exultèrent. La jeune fille sauta avec eux, avec modération afin d'éviter de trop s'exhiber, mais les deux voyeurs qui jetaient un regard occasionnel sur elle pour ne pas laisser passer leur chance ne manquèrent pas d'apercevoir de nouveau sa petite chatte. Le match terminé, tout le monde se pressa afin de sortir du stade. Ca se bousculait un peu à la sortie, et Maryline se retrouva serrée entre ses deux gardes du corps. Malgré ça, elle sentit soudain une main se glisser entre ses cuisses par derrière, et remonter directement jusqu'à sa fente. Elle poussa une exclamation et se retourna, et eut le temps d'apercevoir les deux voyeurs s'éclipser dans la foule en rigolant. Michaël tourna la tête lui aussi.
— Qu'est-ce qui se passe ? Demanda-t-il.
— Rien, rien... mentit la jeune fille. Ce n'est rien.
Elle aurait pu dire la vérité à son copain, ça l'aurait certainement amusé. Mais elle aurait certainement du aussi expliquer ce qui s'était passé dans le stade et elle préféra l'éviter, car elle ne voulait pas en arriver à avouer qu'elle était toute excitée.
Quand ils réussirent enfin à quitter le stade, le trio retourna à la boutique du club. Alex y était affairé avec quelques clients qui affluaient après le match. Michaël lui demanda à récupérer son sac de sport, et le vendeur le lui rendit entre deux clients, visiblement déçu de ne pas pouvoir passer un peu de temps avec Maryline et les garçons. Il lui fit tout de même un clin d'œil avant que les trois ne le laissent à son travail.
— Bon alors, on se fait sushis ou grec ? Demanda Michaël quand ils furent dehors.
— Franchement, moi j'ai la dalle, dit Mathias. Je préfèrerais un grec.
— Heu... si on va manger quelque part, ça serait possible d'avoir quelque chose à me mettre, s'il-vous-plaît ? Osa timidement Maryline.
— Ben, ce que tu portes te va très bien ! Fit Michaël. En plus c'est les couleurs de la victoire ce soir !
Il rigola ainsi que Mathias, et ils partirent vers un restaurant qu'ils connaissaient quelques rues plus loin. La petit black dut se résigner à rester aussi peu vêtue, et dut supporter les regards interrogateurs de certains passants. Elle fut contente qu'ils arrivent rapidement afin de se mettre au chaud. Mais elle fut moins rassurée lorsqu'elle constata qu'en ce samedi soir le petit restaurant turc était plein de clients. Les regards de nombreux hommes la détaillèrent de la tête aux pieds. Maryline se fit aussi discrète que possible. Elle répondit d'une petite voix à Michaël qui lui demandait ce qu'elle voulait manger, puis alla s'asseoir à une table au côté de Mathias pendant que son copain passait la commande. Quelques-uns des clients ne la quittaient pas des yeux. Elle n'oublia pas qu'elle devait garder les jambes ouvertes en s'asseyant, mais elle n'osa pas le faire tout de suite. Elle était certaine que plusieurs personnes avaient une vue imprenable sur ses cuisses sous la table. Elle réfléchit, cherchant une position qui lui permettrait d'obéir à Michaël tout en restant décente. Justement, le garçon avait enfin commandé leurs repas et vint s'asseoir à son tour, face à la jeune fille. Celle-ci n'eut plus le temps de tergiverser et ouvrit les cuisses d'une bonne vingtaine de centimètres. Michaël n'aurait sûrement pas remarqué qu'elle ne l'avait pas fait immédiatement. De plus, comme il se trouvait face à elle, il la masquait à la plupart des clients avec sa large carrure. La petite black fut momentanément soulagée. Mathias et Michaël reparlèrent du match, jusqu'à ce que le serveur leur apporte les trois repas. Ils avaient faim et on les entendit alors beaucoup moins. Même Maryline se sustenta avec appétit. L'assiette chaude lui faisait du bien. Michaël avait aussi commandé des bières, et en servit une d'autorité à la jeune fille. Les garçons trinquèrent avec elle, et bien qu'elle aurait préféré ne pas continuer à boire de l'alcool, elle avait soif et profita tout de même de la boisson fraîche. A la fin du repas la tête lui tournait passablement, et elle ne se souciait plus si on la regardait ou non. Michaël commanda une autre tournée de bière, et le trio but en discutant et rigolant de tout et de rien. Maryline se détendit complètement, à l'aise avec les garçons qui ne firent aucune allusion à sa petite tenue. Dehors la nuit était tombée et le temps passait. La jeune fille n'aurait su dire si les garçons lui avaient resservi une bière, avant qu'ils ne passent au café. En tout cas elle était sérieusement éméchée, et bizarrement cet état d'ébriété réveilla l'excitation qu'elle avait ressentie au stade. Les cuisses ouvertes, elle se rendait compte à quel point sa chatte était accessible et cette pensée, associée au souvenir de ses voyeurs du stade, provoqua son humidification. L'esprit un moment ailleurs, elle ne se rendit pas compte que Michaël fouillait dans son sac de sport. Il en ressortit les vêtements et les bottes qu'ils avaient achetés ensemble l'après-midi même, et les donna à Mathias.
— Il est temps que Maryline se change si on veut pouvoir entrer en boîte, dit Michaël. Mathias, tu veux bien l'accompagner aux toilettes ? Ajouta-t-il avec un clin d'œil à l'intention de son copain.
— OK, fit celui-ci en attrapant les vêtements. Tu viens, Maryline ?
Il se leva, et la jeune fille le suivit un peu béate, analysant encore ce que venait de dire Michaël. Ils allaient en boîte ? Elle ne remarqua pas tous les regards masculins de la salle qui la suivirent jusqu'à la porte des toilettes que Mathias lui ouvrit. Elle entra avec lui sur ses pas. La porte se referma. Heureusement les toilettes étaient propres, mais plutôt étroites. Il y avait une seule pièce, pas de séparation hommes femmes. La petite black regarda autour d'elle, les yeux dans le vague, ne sachant apparemment que faire. Le grand gaillard à lunettes vint à son secours.
— Bon alors... déshabille-toi, dit-il d'un ton mal assuré.
Il voulait être aussi ferme avec elle que l'était Michaël, mais il manquait encore d'assurance.
— Heu... tu pourrais te tourner, s'il-te-plaît ? Osa demander Maryline.
— Hum !...
Le garçon se râcla la gorge pour se donner une contenance. C'était le moment où jamais de montrer qui était le patron s'il voulait asseoir lui aussi son autorité sur la jeune fille.
— Tu sais, je t'ai déjà vue sous toutes les coutures, alors ne fais pas ta sainte-nitouche, fit-il d'une voix plus grave que la normale.
La petite black dut reconnaître que c'était vrai. Elle n'avait pas la tête à polémiquer et soupira simplement. Puis elle défit ses chaussures et ôta ses chaussettes. Ensuite elle attrapa son maillot et le fit passer par-dessus sa tête. Mathias le lui prit. Elle se retrouva nue comme au premier jour dans les toilettes de ce restaurant turc. Cette pensée la fit frissonner. Elle avait envie d'uriner après les bières qu'elle avait bues, et décida de passer outre sa pudeur. Elle s'assit sur les toilettes et se soulagea. Mathias ne la quittait pas du regard. Quand elle eut terminé, elle sentit de nouveau que son bas-ventre réagissait. Elle avait envie de sexe, cela devenait clair à présent. Elle leva les yeux vers Mathias, face à lui, toute exposée, avec un regard ambigü. Le garçon la toisa de haut en bas, avala sa salive, et décida que c'était le moment d'en profiter. Il ouvrit son pantalon avec des gestes précipités, et libéra son sexe déjà tendu.
— Mets-toi à genoux ! Dit-il en soufflant. Tu m'as trop excité, suce-moi !
Maryline aurait préféré qu'il lui dise qu'il voulait la baiser, dans l'état où elle était elle était prête à l'accepter et, elle osait à peine se l'avouer, elle en avait même envie. Pourquoi les garçons aimaient-ils à se point qu'on leur suce la bite ? Elle ne trouva pas le courage de demander à Mathias qu'il la baise ici, et se mit à genoux. Peut-être qu'en lui faisant une bonne fellation il aurait envie de la prendre ? Elle attrapa alors sa queue d'une main et referma les lèvres autour de son gland. Le garçon poussa un petit « ho ! » de satisfaction. La jeune fille suça et lécha le bout turgescent qui avait un fort goût salé. Puis elle commença des mouvements de va-et-vient avec la tête, prenant la verge plus profondément dans sa bouche, comme le lui avait appris Michaël la veille près du lac. Elle repensa à cette scène, et s'appliqua à reproduire ce qui avait tant plus à son copain. Elle pompa la bite de Mathias avec davantage d'énergie, et le masturba en même temps de la main. Le garçon plia les genoux, avançant son bassin à la rencontre de la bouche qui le suçait si divinement. Il n'avait pas une grande expérience de la chose mais il trouvait que la petite black était une suceuse de première. Elle lui aspirait la bite comme on ne l'avait jamais fait, et il ne tarda pas à sentir qu'il allait venir. Maryline, elle, se caressait la fente en même temps qu'elle le suçait. Elle avait tellement envie de jouir, tellement envie de cette queue en elle ! Elle commençait à en devenir folle, et le pompait d'autant plus ardemment. L'éjaculation la prit par surprise, et elle retira d'instinct le sexe de sa bouche. Le sperme gicla en partie sur le mur à côté d'elle, et en partie sur le haut de ses seins. Mathias poussa un soupir gémissant de soulagement. Elle, elle fut déçue, se rendant compte qu'il ne pourrait plus la baiser dans l'immédiat.
— Ho noooon ! Fit-elle en enfonçant un doigt dans son vagin. J'en ai trop envie !
Mathias la regarda se pénétrer avec son doigt, faisant de furieux va-et-vient, alors que lui-même rangeait son sexe ramolli dans son pantalon. Puis il interrompit la jeune fille dans son plaisir en la relevant de force par le bras.
— Allez ! Dit-il en rigolant. C'est plus le moment de te faire du bien, petite cochonne ! Il faudrait peut-être penser à te saper !
Après ce qui venait de se passer, il se sentait soudainement plein d'assurance et n'hésitait plus à parler à Maryline avec autorité. Celle-ci gémit, le bas-ventre en feu alors qu'elle était si proche d'atteindre l'orgasme tant attendu. Mais Mathias la tenait toujours par le bras et lui tendit sa robe.
— Allez, enfile ça ! Ordonna-t-il. Et dépêche-toi sinon je te traîne à poil dans le resto !
Il avait proféré sa menace en riant à moitié, mais la petite black ne voulait pas risquer qu'il la mette à exécution.
— Attends ! S'exclama-t-elle. Je me nettoie un peu avant.
— OK !
Elle prit un peu d'eau au lavabo pour nettoyer le sperme qu'elle avait sur la poitrine, puis s'essuya avec du papier toilette. Ensuite elle prit la robe et l'enfila. En bas, la jupe bouffante était toujours aussi courte, dévoilant plus de la moitié de ses cuisses, mais Maryline était quand même plus couverte qu'avec son simple maillot de foot. C'est en haut qu'elle se sentait plus dévoilée, avec ce bustier qui faisait ressortir ses seins, et ce voile transparent qui la couvrait jusqu'au cou mais ne cachait rien. Elle enfila ensuite les bottes noires, puis le blazer à col large qu'elle ne pouvait que laisser ouvert. Mathias sourit d'un air coquin.
— Waow ! T'es à croquer, dis donc ! Dit-il.
La petite black baissa les yeux, gênée par ce compliment. Négligemment elle glissa une main sous sa jupe par-devant pour se caresser la vulve. Peut-être pouvait-elle prendre deux minutes pour se faire jouir et enfin se libérer de cette tension ? Le jeune homme la regarda faire, puis envoya à son tour sa main sous la jupe pour écarter celle de sa partenaire. Il fit glisser deux doigts le long de la fente glabre et inondée de cyprine.
— Mon Dieu ! Fit-il d'un air faussement théâtral. Mais ça bave là-dessous !
— Hoooo oui ! Fais-moi jouir s'il-te-plaît ! Quémanda Maryline.
— Ho non ! Dit-il en retirant sa main et en empêchant celle de la jeune fille de reprendre sa place. Reste comme ça, c'est tellement beau de voir une fille toute excitée. Tu as les yeux qui brillent de désir.
— Tu peux pas me laisser comme ça, s'il-te-plaît ! Je t'ai bien sucé, moi !
— Je sais. C'est pas que j'en ai pas envie, mais on aura tout le temps de te faire plaisir dans la soirée. Allez, viens !
Il l'emmena par la main, et ils sortirent des toilettes. Dans la salle, ils attirèrent nombre de regards interrogateurs, du fait qu'ils s'étaient absentés ensemble de longues minutes, et aussi que la jeune fille avait changé de tenue. D'ailleurs celle-ci marchait maladroitement, peu habituée aux hauts talons des bottes qui de plus lui faisaient un peu mal aux pieds. Le couple s'assit à leur table, et Michaël lança à Maryline un sourire qui la fit craquer.
— Tu es superbe ! Lui dit-il d'une voix trop basse pour que des oreilles indiscrètes ne l'entendent.
Mathias lui tendit le t-shirt de foot et il le rangea dans son sac de sport. Le trio était prêt à partir. Les garçons se levèrent et Michaël prit sa copine par la main. Il alla payer l'addition au comptoir, puis ils quittèrent l'établissement, sous les regards de nombreux hommes envieux.
A suivre...
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JB_Centurion
27 août 2021 à 14:56
Merci pour vos compliments. Je connais l i t e r o t i c a effectivement, et c'est ma grande source d'inspiration.
Soyez respectueux
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chdecrivain
27 août 2021 à 14:24
Bonjour, content de retrouver l'auteur sur un site non payant. Félicitations pour cette histoire, bien écrite, progressive et terriblement perverse. Belle imagination, on ne sait pas trop où on va aller au fur et à mesure de la lecture. J'adore les exhibitions forcées, merci donc. Vous devez connaître l i t e r o t i c a car il y en a beaucoup.
Modifié 27 août 2021 à 14:35
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lbclh
22 août 2021 à 17:55
Deux petits conw pitoyable
J espère qu elle va se venger
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