Je n’étais venue que pour encourager mon fils.
Chapitre 2
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✦ nusab26 Je n’étais venue que pour encourager mon fils. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Je n’étais venue que pour encourager mon fils. — Chapitre 2

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nusab26
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Je n’étais venue que pour encourager mon fils.

Chapitre 2

Trois jours ont passé depuis cette fameuse soirée, et je n'arrive toujours pas à penser à autre chose.
Le lundi matin, au bureau, je suis restée devant mes tableaux Excel sans rien voir. Les chiffres dansaient devant mes yeux tandis que des flashs me revenaient sans cesse : les mains d'Anthony sur mes seins, le sexe épais de Mickaël qui coulissait dans ma bouche, leurs grognements rauques quand ils ont joui sur moi. J'ai dû serrer les cuisses plusieurs fois sous mon bureau.
Les journées suivantes ont été étranges. Je vaquais à mes occupations habituelles — le dîner, les lessives, les devoirs de Guilhem — mais j'étais ailleurs. Mon corps se souvenait. Chaque fois que je m'asseyais, que je croisais les jambes, ou même quand Laurent me frôlait innocemment le soir, une chaleur sourde revenait entre mes cuisses. J'avais l'impression d'être une autre femme, comme si une porte s'était entrouverte et que je n'arrivais plus à la refermer.
Jeudi soir, vers 19 h 30, je suis dans le salon. Laurent est encore à l'usine pour une heure supplémentaire, Guilhem est affalé dans le canapé avec son téléphone, en train de discuter avec ses copains de l'équipe. Je plie du linge sur la table basse quand mon téléphone vibre. C'est un message d'Anthony.
Mon cœur fait un bond violent dans ma poitrine.
— Salut Marie. Match à domicile samedi. Tu comptes venir ? On aura vraiment besoin de supporters… et de toi.
Je reste figée une seconde, le t-shirt de Guilhem entre les mains. Une vague de chaleur me monte aux joues. Je jette un regard rapide autour de moi : Guilhem est concentré sur son écran, il ne fait pas attention à moi. Le cœur battant, je tape rapidement ma réponse, les doigts un peu tremblants.
Oui, je serai présente.
La réponse d'Anthony arrive presque immédiatement.
— Parfait. Mickaël sera là aussi. On te gardera une place entre nous, comme d'habitude.
Un simple smiley suit le message, mais je sais très bien ce qu'il sous-entend. Je repose mon téléphone sur la table, le souffle légèrement plus court. Entre mes jambes, je sens déjà cette humidité traîtresse qui revient.
Guilhem lève soudain la tête :
— Maman, tu viens samedi au match ? C'est important.
Je lui souris, essayant de paraître naturelle.
— Bien sûr mon chéri. Je ne manquerai pas ça.
Il hoche la tête, satisfait, et retourne à son téléphone. Moi, je reprends le pliage du linge, mais mon esprit est déjà ailleurs… Dans le salon d'Anthony, à genoux entre eux deux. Le reste de la soirée, je reste silencieuse, souriante en apparence, mais intérieurement fébrile.
Samedi arrive enfin.
Guilhem est parti tôt, vers 13 h, avec son sac et ses copains, pour les échauffements et la causerie d'avant-match. Il m'a embrassée rapidement sur la joue en lançant un « À tout à l'heure maman ! » Avant de claquer la porte. La maison est silencieuse. Laurent est parti faire une course.
Moi, je tourne en rond depuis le début de la matinée. Je trépigne d'impatience. Mon ventre est noué, mes cuisses se serrent toutes seules dès que je repense à Anthony et à Mickaël. J'ai chaud, et ce n'est pas seulement à cause du beau soleil printanier qui tape dehors. Il est 15 h 20, une heure avant le coup d'envoi. Je monte dans la chambre et décide de m'habiller plus sexy que la semaine dernière. Cette fois, je veux me sentir vraiment femme, désirable. Je choisis une jolie lingerie noire : un soutien-gorge push-up en dentelle semi-transparente qui remonte et met parfaitement en valeur ma poitrine, avec un petit nœud discret entre les seins. La culotte assortie est très échancrée, en dentelle fine, avec un dos en string qui laisse mes fesses presque entièrement nues.
Par-dessus, je choisis une jupe droite mi-cuisses, couleur noir profond, qui moule légèrement mes hanches et mes fesses. Elle est élégante mais suffisamment courte pour laisser deviner mes jambes. Je l'associe à un pull fin en cachemire beige clair, près du corps, avec un décolleté en V discret qui met en valeur la naissance de ma poitrine. Le pull est doux, léger, et épouse parfaitement mes formes. Pour finir, j'enfile des bottes hautes en cuir noir, à talons moyens, qui allongent ma silhouette et me donnent une allure plus assurée.
Je laisse mes cheveux châtains onduler librement sur mes épaules, ajoute un peu de mascara, un rouge à lèvres nude et une touche de parfum dans le cou et entre mes seins. Je me regarde une dernière fois dans le miroir. La jupe et les bottes me donnent un côté à la fois sage et sensuel.
Il est 15 h 40. Il me reste dix minutes avant de partir.
C'est à ce moment-là que Laurent entre dans la chambre.
— Ah, t'es prête ? Dit-il en me regardant de haut en bas avec un petit sourire surpris.
— Tu es jolie comme ça…
Je lui souris, le cœur battant déjà fort. Mais il continue :
— Finalement j'ai rien à faire cet après-midi. Je vais venir avec toi au match, ça me changera les idées.
Mon cœur fait un bond énorme dans ma poitrine.
Une vague de panique me traverse. Non… pas aujourd'hui… Je sens mon visage qui chauffe, mais je me contrôle immédiatement. Je ne dois rien laisser paraître. Je réponds d'une voix aussi naturelle que possible :
— Ah d'accord… Bin, je t'attends.
Laurent hoche la tête, content.
— Je prends juste une douche rapide et je suis prêt. On y va ensemble.
Il disparaît dans la salle de bain. Je reste plantée au milieu de la chambre, les jambes un peu tremblantes.
Nous arrivons au stade vers 16 h 10. Le parking est déjà bien rempli et l'ambiance est festive. Laurent gare la voiture et nous nous dirigeons ensemble vers les tribunes. Je marche à ses côtés, le sourire crispé, le cœur qui cogne fort dans ma poitrine. Ma jupe mi-cuisses et mes bottes claquent sur le bitume. Je me sens à la fois sexy et terriblement prise au piège. Dès que nous entrons dans les gradins, je repère tout de suite Anthony et Mickaël. Ils sont déjà installés avec d'autres parents. Nos regards se croisent. Je vois leurs visages changer une fraction de seconde quand ils aperçoivent Laurent à mes côtés. Anthony comprend immédiatement. Mickaël aussi. Ils se ressaisissent très vite et affichent un air parfaitement neutre et cordial.
Je fais un petit signe de la main et lance d'une voix que j'espère naturelle :
— Bonjour tout le monde ! Je présente Laurent aux parents que je connais déjà :
— Je vous présente mon mari, Laurent.
Anthony se lève, serre la main de Laurent avec un grand sourire poli.
— Enchanté, Laurent. Anthony, le papa de Lucas.
Mickaël fait de même, tout aussi détendu :
— Mickaël, enchanté. Ils échangent quelques banalités sur le match et le beau temps. Rien ne transpire. On pourrait croire qu'ils ne m'ont jamais vue ailleurs que sur ces gradins. Pourtant, je sens leurs regards glisser rapidement sur ma jupe, mon pull moulant et mes bottes.
Nous nous installons finalement à quelques mètres d'eux, un peu plus haut dans la tribune. Laurent s'assoit à ma gauche. Je croise les jambes, la jupe remontant légèrement sur mes cuisses.
Le match commence.
L'ambiance est bonne, le soleil tape agréablement. Notre équipe domine et ouvre le score à la 28e minute sur une belle action. 1-0 à la mi-temps. Les tribunes applaudissent. Laurent se lève en s'étirant :
— Je vais aller prendre une petite bière à la buvette. Tu veux quelque chose ?
Je secoue la tête en souriant :
— Non, merci, ça va. Je t'attends là.
Il descend les marches et disparaît dans la foule. Dès qu'il est hors de vue, Anthony et Mickaël se lèvent presque en même temps et viennent s'asseoir juste à côté de moi, Anthony à ma droite, Mickaël à ma gauche. L'atmosphère devient immédiatement électrique.
— C'est ton mari ? Murmure Anthony à voix basse, un petit sourire en coin. Je hoche la tête, rougissante.
— Oui… Il a décidé aux derniers moments de venir.
Mickaël laisse échapper un petit rire discret tout en posant discrètement sa main sur ma cuisse, juste sous l'ourlet de ma jupe.
— Dommage… On avait prévu de te garder entre nous toute l'après-midi.
Anthony se penche un peu plus près, sa voix grave et basse :
— T'es canon aujourd'hui. Cette jupe te fait un cul d'enfer. Et ces bottes… Putain, Marie.
Sa main frôle mon genou. Je frissonne malgré moi. Entre mes cuisses, je sens que je suis déjà trempée. L'excitation mêlée à la peur d'être surprise rend tout encore plus intense.
— On fait comment maintenant ? Demande Mickaël en caressant doucement l'intérieur de ma cuisse du bout des doigts.
Je respire plus fort, jetant un coup d'œil inquiet vers l'escalier où Laurent a disparu.— Je ne sais pas… Il faut qu'on soit prudents. Très prudents.
Anthony sourit, le regard brûlant.
— On va trouver une solution. Parce que te voir habillée comme ça et ne pas pouvoir te toucher… Ça va être une longue deuxième mi-temps.
Ils restent encore quelques secondes près de moi, leurs cuisses collées contre les miennes, leurs mains me frôlant discrètement. Puis ils se relèvent juste avant que Laurent ne réapparaisse avec sa bière.Ils retournent à leurs places avec un dernier regard chargé de promesses.
Je reste assise, le cœur battant à tout rompre, les joues rouges, ma culotte en dentelle complètement mouillée sous ma jupe.
La deuxième mi-temps commence dans une ambiance tendue, à la fois sur le terrain et dans les tribunes. Notre équipe pousse pour faire le break, mais l'adversaire se défend bien. Moi, je peine à suivre le jeu.
Laurent, à côté de moi, ne se doute de rien. Il commente le match, s'énerve sur les décisions arbitrales.
Le match reste bloqué. À la 82e minute, l'équipe adverse égalise sur un contre. 1-1. Les tribunes grognent de déception. Laurent peste à côté de moi.
Le coup de sifflet final retentit sur ce score de 1-1. Match nul. Nous descendons tous sur le bord du terrain pour rejoindre les joueurs. Guilhem arrive en trottinant, encore essoufflé, le maillot trempé de sueur.
— Alors maman ? Papa ? Vous avez vu le but qu'on a pris… Trop con !
Laurent le prend par l'épaule et commence à discuter avec lui. J'en profite pour saluer les autres parents. Anthony et Mickaël s'approchent naturellement.
— Beau match quand même, dit Anthony d'une voix calme en serrant la main de Laurent. Dommage pour l'égalisation.Il me regarde ensuite, un sourire poli sur les lèvres, mais les yeux plein de sous-entendus :
— Marie, à la prochaine. On compte sur toi pour les prochains matchs. Mickaël me fait la bise, un peu plus longtemps que nécessaire.
Nous échangeons encore quelques banalités avec le groupe de parents, puis nous prenons congé.
Nous rentrons à la maison vers 18 h 30. À peine la porte franchie, je prétexte une migraine et la fatigue de l'après-midi.— Je vais prendre une douche rapide, je descends juste après.
Laurent et Guilhem, encore en train de commenter le match nul, hochent la tête sans se poser de questions. Je monte directement à l'étage, le cœur battant et le corps encore vibrant de frustration.
Dès que je ferme la porte de la salle de bain derrière moi, je me sens enfin seule. Je me déshabille rapidement, presque avec urgence. La jupe glisse le long de mes jambes, le pull passe par-dessus ma tête. Je reste un instant en lingerie devant le miroir : le soutien-gorge push-up et la culotte string noir que j'avais choisis pour eux. Le tissu de la culotte est complètement trempé.
Je retire le tout et entre dans la cabine de douche. L'eau chaude coule sur ma peau, mais elle n'apaise rien. Au contraire. Mes seins sont lourds, sensibles. Mes tétons, durcis, pointent sous le jet. Entre mes cuisses, mon sexe pulse, gonflé de désir insatisfait. Je ferme les yeux et ma main descend directement sur mon ventre, puis plus bas. Dès que mes doigts effleurent mon clitoris, un long soupir m'échappe.
Mes doigts tournent plus vite sur mon clitoris. Je glisse deux doigts à l'intérieur de mon sexe, imaginant que c'est l'un d'eux qui me pénètre. D'abord Anthony, puis Mickaël. Je les vois me prenant à tour de rôle, leurs queues épaisses qui m'ouvrent, leurs mains qui malaxent mes seins, leurs voix qui me disent à quel point je suis leur petite salope. Je m'appuie contre la paroi carrelée, une jambe légèrement relevée. Mes doigts vont et viennent de plus en plus vite. L'eau ruisselle sur mon corps tandis que je me masturbe avec avidité. Des petits gémissements m'échappent malgré moi.
— Putain… Oui… murmuré-je tout bas.L'orgasme monte très vite, presque brutalement. Je pense à leurs deux sexes devant mon visage, à leurs mains qui me tiennent, à leurs grognements quand ils jouissent sur moi. Mes cuisses se mettent à trembler. Je jouis fort, en silence, la bouche ouverte sous le jet d'eau, le corps secoué de spasmes. Même après l'orgasme, je reste un long moment sous l'eau, haletante, les jambes faibles. Cela m'a soulagée… Un peu. Mais au fond, je sais que ce n'est pas assez. Ce n'est pas ce dont j'ai vraiment envie. Je finis par sortir de la douche, m'enroule dans une serviette et me regarde dans le miroir embué. Mon visage est encore rouge, mes yeux brillants.
Les semaines suivantes ont été une véritable torture.
Les samedis se sont enchaînés, tous plus frustrants les uns que les autres. Tantôt, c'était moi qui ne pouvais pas venir tantôt, c'était Anthony ou Mickaël qui étaient absents : week-end chez les beaux-parents, déplacement professionnel, ou vacances avec leur famille.
La fin de la saison approchait à grands pas. Les matchs se faisaient plus rares, et avec eux, mes occasions de les revoir.
Un soir Guilhem rentre de l'entraînement particulièrement excité. Il claque la porte et traverse la maison presque en courant.
— Maman ! Papa ! Vous êtes là ?
Laurent et moi sommes dans le salon. Guilhem apparaît, le sourire jusqu'aux oreilles, encore en survêtement.
— Le club est invité à un gros tournoi dans le Sud ! C'est énorme, il y aura des équipes de toute la France en U19. Ça se passe le week-end du 13 juin, un week-end férié : du vendredi au dimanche. On part jeudi soir en minibus et on revient dimanche soir tard. Il y a une réunion la semaine prochaine pour tous les détails.
Il me regarde avec des yeux brillants :
— Il faut que tu viennes maman ! S'il te plaît… C'est au bord de la mer, on va jouer dans un super complexe. Ce serait trop bien si t'es là.
Je lui souris, le cœur déjà affolé.
— Je vais essayer de voir avec le travail, mon chéri. Je te dirai vite.
Plus tard dans la soirée, une fois Guilhem montée dans sa chambre, je parle à Laurent dans la cuisine.
— Tu penses que tu pourras venir au tournoi ? Lui demandais-je d'un ton détaché.
Laurent secoue la tête tout en rangeant son assiette.
— Non, impossible. J'ai déjà validé les congés pour la rénovation chez Marc ce week-end-là. On avait prévu ça depuis longtemps. Par contre, si tu veux y aller, vas-y. Guilhem sera content que tu sois là, et ça te changera les idées. Tu bosses beaucoup en ce moment.
Je fais de mon mieux pour ne pas montrer mon soulagement.
— D'accord… Je vais poser mes jours alors.
Le soir de la réunion, j'arrive directement après le travail, encore en tenue professionnelle. Jupe crayon grise qui arrive juste au-dessus du genou, chemisier blanc cintré, veste assortie, et des escarpins noirs. Mes cheveux sont attachés en un chignon souple, quelques mèches folles encadrant mon visage.
Je m'installe au milieu, à quelques rangs d'eux.
Le coach prend la parole, très enthousiaste :
— Bonsoir à tous ! Comme vous le savez, nous avons l'honneur d'être invités à ce grand tournoi dans le Sud. Le départ se fera jeudi après-midi vers 15 h depuis le stade. Nous voyagerons en minibus. Sur place, un camping avec bungalows tout confort a été réservé pour toute l'équipe et pour les parents qui souhaitent venir.
Il continue en détaillant le programme :
— Vendredi : arrivée le matin, installation, et début du tournoi avec la phase de poules. Nous jouerons deux matchs dans la journée.
— Samedi : phase finale, avec des matchs à élimination directe selon les résultats de la veille.
— Dimanche : si nous sommes qualifiés, nous jouerons les finales. Sinon, ce sera, une journée, plus tranquille au camping avant le retour en fin d'après-midi/début de soirée. Un murmure d'excitation parcourt la salle. Tout le monde est impatient.
Le coach termine son exposé avec un grand sourire :
— Voilà pour le programme. Les bungalows sont réservés, il y a de la place pour tout le monde. Ceux qui souhaitent venir, merci de me le confirmer ce soir ou par message dans la semaine.Un petit brouhaha enthousiaste s'élève dans la salle. Plusieurs parents lèvent la main ou prennent la parole.
Anthony prend la parole d'une voix posée, parfaitement naturelle :
— Mickaël et moi serons là.
Je lève légèrement la main et dis, d'une voix que j'espère calme :
— Je viens aussi.
Le coach note tout cela et semble ravi du nombre de parents qui se joignent au voyage.
À la fin de la réunion, tout le monde se lève et discute par petits groupes. Je reste un moment avec quelques mamans, puis Anthony et Mickaël s'approchent naturellement du groupe, comme s'ils venaient simplement saluer tout le monde.
La conversation est légère : le tournoi, le beau temps attendu dans le Sud, les chances de l'équipe… Rien ne laisse deviner quoi que ce soit. Anthony profite d'un moment où les autres parents discutent entre eux pour se tourner vers moi, l'air décontracté :
— Et Laurent, il sera du voyage aussi ? Je réponds sur le même ton naturel, sans même ciller :— Non, il n'est pas disponible ce week-end. Il a déjà des engagements prévus depuis longtemps. Anthony hoche simplement la tête, comme s'il s'agissait d'une information banale.
— dommage, pour lui, répond-il poliment.
Mickaël, à ses côtés, ne dis rien, mais un très léger sourire passe sur ses lèvres. Le message est passé, clair et sans ambiguïté. Personne autour de nous ne se doute de rien.
Nous continuons à discuter encore deux minutes avec le groupe, puis nous prenons tous congé. Sur le parking, Anthony et Mickaël me saluent comme les autres parents, avec une bise polie.
Le jeudi arrive enfin. Depuis le matin, une excitation sourde ne me quitte plus. J'ai posé ma journée au travail et j'ai passé une bonne partie de la matinée à préparer ma valise. J'ai pris soin de tout prévoir… pour toutes les éventualités de ce week-end.
Des tenues confortables pour les matchs, des robes légères et fluides pour les soirées au camping, un maillot de bain, mais aussi de la lingerie plus sexy : ensembles en dentelle noire, rouge et blanche, un body transparent que je n'avais jamais osé porter, et même une petite nuisette courte.
À 14 h 45, tout le monde est prêt. Guilhem est déjà en survêtement du club, surexcité, sa valise et son sac de sport dans l'entrée. Laurent nous aide à charger la voiture.
— Profitez bien, dit-il en m'embrassant sur la joue. Et toi, Marie, détends-toi un peu, ça te fera du bien.
nous arrivons sur le parking du stade.
Je salue tout le monde, souriante et détendue en apparence. Anthony et Mickaël sont déjà arrivés. Ils chargent leurs sacs dans le coffre du minibus des parents. Nos regards se croisent. Je leur fais un petit signe discret de la tête, mais je fais exprès de ne pas m'approcher d'eux.Quand vient le moment de monter dans le bus, je choisis volontairement une place à l'avant, à côté de Sophie et Caroline, deux mamans que je connais bien. Anthony et Mickaël s'installent plus au fond. Sage précaution. Je ne veux surtout pas alimenter les ragots dès le départ.
Le départ se fait dans la bonne humeur. Le trajet se passe exactement comme n'importe quel déplacement de parents supporters : discussions sur les matchs à venir, blagues sur les joueurs, prévisions du temps (il va faire très chaud), et quelques anecdotes sur les saisons précédentes. Je discute beaucoup avec les mamans, je ris à leurs histoires, je regarde le paysage défiler. De temps en temps, je sens le regard d'Anthony ou de Mickaël dans mon dos, mais rien de visible.
Nous faisons une pause autoroute vers 16 h 45, puis nous reprenons la route sans encombre. Pas de bouchons, pas d'incident. Le voyage est calme et agréable.
Vers 18 h 35, les minibus arrivent enfin au camping. Le site est magnifique : de grands espaces verts, des pins, et une odeur de mer toute proche. Les bungalows sont modernes et bien équipés, disposés en petits groupes.
À peine descendus des minibus, le coach nous rassemble près de l'accueil du camping. Une employée nous remet les clés des bungalows. Le coach regarde son papier et nous indique l'emplacement global :
— Les bungalows sont tous dans la même zone, juste après ces pins. On y va ensemble, je vous dirai sur place qui va où.
Cinq minutes plus tard, nous arrivons devant un groupe de huit bungalows modernes, bien espacés, entourés de verdure. L'air sent bon le pin et la mer toute proche. L'excitation est palpable.Le coach prend la parole d'une voix ferme :
— Bon, écoutez-moi tous. Les joueurs vont d'abord s'installer.
Une fois, les joueurs partis s'installer dans leurs bungalows, le coach se tourne vers les parents :
— Pour vous, on a quatre bungalows. Il y en aura un avec trois occupants : Anthony, Mickaël et Marie. Vous serez dans le bungalow 11, tout au bout de l'allée, c'est le plus éloigné du reste du groupe. Vous serez bien tranquilles là-bas.
Je ne montre absolument rien. Pas un sourire, pas un rougissement. J'acquiesce simplement d'un petit signe de tête poli, comme si c'était une information tout à fait banale.
Le coach me tend les clés.
— Voilà pour vous, Marie.
— Merci, dis-je d'une voix calme en les prenant.
Anthony et Mickaël restent parfaitement neutres eux aussi. Nous récupérons nos valises et partons tous les trois vers le bungalow 11, en suivant le petit chemin bordé de pins. Le bungalow est spacieux et agréable : trois chambres séparées, un grand salon avec kitchenette, une salle de bain moderne et une petite terrasse privative entourée de verdure qui offre une belle intimité. Nous entrons et refermons la porte derrière nous. Le silence s'installe un instant dans la pièce principale. Anthony pose son sac, regarde autour de lui, puis se tourne vers moi avec un sourire lent et chargé de promesses.
Nous nous installons rapidement dans le bungalow. Sans un mot, chacun choisit une chambre. Je prends celle du milieu, Anthony celle de gauche et Mickaël celle de droite. Les trois pièces sont séparées mais donnent toutes sur le même petit couloir. L'intimité est réelle… tout en sachant que nous sommes sous le même toit.
Je range mes affaires, enfile une tenue plus décontractée (short en jean et débardeur léger) puis nous ressortons tous les trois pour rejoindre le groupe.
Le reste de la soirée se passe normalement. Nous découvrons le camping : la grande piscine, le terrain de foot, le petit bar-restaurant et les allées ombragées de pins. Nous dînons tous ensemble à la buvette. Je reste principalement avec les autres mamans, tandis qu'Anthony et Mickaël discutent avec les autres papas et le coach. Nos regards se croisent souvent.
Vers 23 h, après avoir vérifié que les jeunes sont bien rentrés dans leurs bungalows, tout le monde regagne ses quartiers sans faire de vague. Quand nous refermons la porte du bungalow 11, un silence lourd s'installe. Nous nous souhaitons simplement bonne nuit, chacun dans sa chambre.
Vendredi :
La journée est intense. L'équipe doit disputer quatre matchs lors de la phase de poules. Ils ont besoin d'au moins deux victoires pour se qualifier pour les phases finales du samedi. Guilhem et ses coéquipiers sont motivés. Ils remportent leur premier match 2-0, puis le deuxième 3-1. L'après-midi, ils gagnent encore le troisième 2-1 dans un match très disputé. Avec trois victoires, ils sont qualifiés avant même le dernier match de poule, qu'ils gagnent tranquillement 1-0. L'ambiance est euphorique. Le soir, tout le monde fête ça à la buvette du camping. Bières pour les parents, sodas et musique pour les jeunes. L'équipe chante, danse, et revit chaque but.
Samedi :
Le matin, l'équipe joue son quart de finale. Le match est très serré, intense, avec beaucoup d'engagement. Malheureusement, ils perdent 2-1 sur un but concédé dans les dernières minutes. C'est la déception. Le tournoi s'arrête là pour eux. L'après-midi, la tristesse est vite balayée par le soleil et la douceur du camping. Certains jeunes vont à la plage avec des parents, d'autres restent à la piscine. Guilhem part avec ses copains profiter de la mer. De mon côté, je passe une grande partie de l'après-midi à la piscine avec les autres mamans. Anthony et Mickaël sont également là, en short de bain. Je ne peux m'empêcher de les regarder discrètement : leurs corps athlétiques, leurs regards, qui glissent sur mes jambes et sur mon maillot de bain une pièce bleu, marine que j'ai choisie exprès. La tension entre nous ne fait que monter au fil des heures.
En fin d'après-midi, alors que je rentre me changer au bungalow avant le repas du soir, je me retrouve seule un court instant. Anthony et Mickaël sont encore à la piscine avec d'autres parents. C'est l'occasion.Je referme la porte derrière moi et vais directement dans ma chambre. Après une douche rapide, je reste un moment devant ma valise ouverte, le cœur battant. Je sais que ce soir, je veux me sentir belle. Désirable.
Je choisis une lingerie noire particulièrement sexy : un soutien-gorge balconnet en dentelle fine qui met ma poitrine en valeur et une culotte assortie, très échancrée
Par-dessus, j'enfile une robe légère d'été, fluide, de couleur bleu nuit, avec un décolleté en V discret mais suffisamment plongeant pour attirer le regard. La robe arrive mi-cuisses, elle est légère et laisse deviner mes formes quand je marche.
Un peu de maquillage : mascara, blush et un rouge à lèvres rose nude. Je termine par une touche de parfum dans le cou, entre mes seins et à l'intérieur des poignets.
La soirée se déroule autour des bungalows des parents. Plusieurs tables sont sorties et disposées ensemble sous les pins. L'ambiance est conviviale et détendue. Les parents discutent, rient, certains ont apporté des bouteilles de vin et des apéritifs. Les jeunes vont et viennent entre leur zone et la nôtre.
Je passe la soirée principalement avec les autres mamans, tout en gardant un œil sur Guilhem et ses copains. L'ambiance reste bonne enfant. Il y a bien quelques petits débordements : des jeunes qui parlent un peu trop fort, deux ou trois qui essaient de boire discrètement une bière. Anthony et le coach doivent intervenir deux ou trois fois pour les recadrer, mais rien de grave.
Il est minuit passé quand le coach décide qu'il est temps d'arrêter.
— Allez, on range tout le monde. Demain, on aura une journée tranquille, pas besoin de finir trop tard. Nous rangeons les tables, nettoyons les verres, et ramassons tout ce qui traîne. Les jeunes regagnent leurs bungalows sans trop râler. Les parents font de même. Nous rentrons tous les trois vers le bungalow.
Personne ne parle beaucoup. L'air est chargé d'une tension palpable.
À peine la porte du bungalow refermée, j'entends le tour de clé dans la serrure. Le bruit sec résonne comme un signal. Anthony tire rapidement les rideaux pendant que Mickaël allume une seule lampe, tamisée. Je n'ai pas le temps de me retourner. Ils sont déjà sur moi, collés de chaque côté. Anthony glisse immédiatement une main sur ma taille tandis que Mickaël passe derrière moi et enfouit son visage dans mon cou.
— Putain Marie… on a attendu ça tout le week-end, grogne Anthony avant de m'embrasser à pleine bouche.
Leurs mains sont partout. Anthony descend la fermeture éclair de ma robe d'un geste sec. Le tissu glisse le long de mon corps et tombe à mes pieds. Mickaël détache mon soutien-gorge avec habileté. Mes seins jaillissent, lourds et tendus. Il les prend immédiatement à pleines mains par derrière, les malaxe fermement tandis qu'Anthony glisse une main dans ma culotte.
Ses doigts écartent mes chairs et caressent mon clitoris gonflé. Je gémis bruyamment, mes jambes tremblent déjà. Ils me touchent partout : mes seins sont pétris, pincés, tirés, tandis que deux doigts d'Anthony s'enfoncent profondément dans mon sexe trempé.
Je halète, la tête rejetée en arrière contre l'épaule de Mickaël. Mon corps réagit instantanément, comme s'il n'attendait que ça depuis des jours.
Ils me laissent à peine reprendre mon souffle. Ils se reculent et se déshabillent rapidement. Leurs shorts et t-shirts volent. Leurs deux sexes apparaissent, déjà dressés, épais, veinés et tendus vers moi. Je les regarde avec envie.
Sans un mot, je tombe à genoux
Je prends leurs deux queues dans mes mains et commence à les caresser. D'abord doucement, sensuellement. Je lèche le gland d'Anthony, puis celui de Mickaël, alternant entre les deux, les embrassant, les suçant lentement, profondément.
Mais très vite, leur patience craque. Anthony attrape ma tête des deux mains et enfonce son sexe plus loin dans ma bouche. Mickaël fait de même, tenant ma tête pour m'offrir à son tour.Le rythme devient beaucoup plus brutal.Ils commencent à baiser ma bouche à tour de rôle, sans répit. Leurs coups de reins sont profonds, exigeants. Je bave, je tousse, mes yeux se mouillent, mais je les laisse faire. Leurs grognements rauques remplissent le bungalow tandis qu'ils me prennent la gorge sans ménagement, alternant l'un après l'autre.
Ils me relèvent brusquement, me soulèvent presque du sol. Mes jambes tremblent encore quand Anthony me pousse fermement vers le grand canapé du salon. Je tombe à quatre pattes sur les coussins, la croupe relevée.
Sans aucune douceur, il écarte mes cuisses d'un coup de genou, positionne son gland épais contre mon entrée trempée et me pénètre d'un seul coup puissant jusqu'au fond.
— Ahhh !!Un cri rauque m'échappe.
Il est gros, dur, et il me remplit complètement. Il ne me laisse pas le temps de m'habituer : il attrape mes hanches à deux mains et commence à me baiser avec des va-et-vient rapides, profonds et brutaux. Le claquement de son bassin contre mes fesses résonne dans le bungalow.
Puis, sans un mot, ils échangent leur place. Mickaël passe derrière moi et me pénètre à son tour d'un grand coup de reins. Il est légèrement plus épais qu'Anthony et je laisse échapper un long gémissement étranglé. Il me baise immédiatement très fort, presque sauvagement, ses mains crispées sur mes hanches.
Ils continuent ainsi, alternant sans jamais me laisser de répit. Dès que l'un ralentit, l'autre prend le relais. Ils me baisent sans interruption.
Le plaisir monte très vite, trop vite. Leurs coups de reins puissants, leurs mains qui me tiennent fermement, leurs grognements rauques… Tout me submerge. Un premier orgasme me frappe violemment. Mes cuisses se mettent à trembler, mon vagin se contracte spasmodiquement autour du sexe qui me pilonne. Je gémis longuement autour de la queue qui remplit ma bouche, le corps secoué de soubresauts. Ils ne s'arrêtent pas tout de suite, profitant de mes contractions, puis ils me relèvent.
Anthony s'assoit au milieu du canapé, le sexe dressé et luisant. Je m'installe sur lui à califourchon, face à face. Je descends lentement sur sa grosse queue, laissant échapper un long soupir de plaisir en le sentant m'emplir complètement. Je commence à bouger, montant et descendant sur lui, mes seins rebondissant à chaque mouvement.
Mickaël s'approche par-derrière. Ses mains écartent mes fesses. Je sens ses doigts humides caresser mon trou le plus étroit, puis un doigt s'introduit doucement, puis deux. Il me prépare avec soin, tournant, écartant, pendant que je continue de chevaucher Anthony. Quelques minutes, plus tard, ses doigts se retirent. Je sens alors son gland épais appuyer contre mon anus.
— Doucement… Soupirais-je entre deux gémissements. Allez-y doucement…
Anthony s'immobilise au fond de ma chatte, attendant. Mickaël pose une main sur ma hanche et commence à pousser lentement. Je serre les dents, le front posé contre l'épaule d'Anthony. La pression est forte, intense. Je sens mon cul s'ouvrir peu à peu autour de son sexe épais.
Mickaël continue d'avancer millimètre par millimètre jusqu'à ce que ses hanches touchent enfin mes fesses. Il est entièrement en moi.
Je reste un instant immobile, haletante, complètement remplie. Deux grosses queues palpitent en moi : celle d'Anthony au fond de ma chatte et celle de Mickaël profondément dans mon cul. La sensation est incroyablement intense, presque écrasante. Je respire profondément, essayant de m'habituer à cette double pénétration. Après une longue minute, la douleur laisse progressivement place à une chaleur lourde et profonde.
Quand je me sens prête, je tourne légèrement la tête et leur fais signe d'un petit mouvement de hanches.
— Allez-y… murmuré-je d'une voix rauque.
Anthony et Mickaël commencent alors à bouger lentement, en rythme. D'abord avec précaution, puis de plus en plus profondément. Je suis prise entre eux deux, complètement remplie, offerte.
Ils commencent à bouger en rythme, parfaitement synchronisés. Mickaël se retire lentement de mon cul pendant qu'Anthony pousse doucement au fond de ma chatte. Puis c'est l'inverse. Leurs mouvements sont fluides, coordonnés, comme s'ils l'avaient déjà fait des dizaines de fois. Le rythme n'est pas violent, mais profond et régulier. Chaque fois qu'un sexe s'enfonce, l'autre recule, créant une sensation de va-et-vient continu qui me remplit sans répit. La douleur initiale dans mon anus s'estompe peu à peu, remplacée par une chaleur intense, lourde, presque étourdissante. Le plaisir prend le dessus. Mes gémissements deviennent plus longs, plus rauques.
— Oh mon Dieu… Oui… Comme ça… Haletait-je entre deux respirations saccadées.
Je suis complètement empalée entre eux deux. Anthony malaxe mes seins et pince mes tétons tandis que Mickaël embrasse ma nuque et mordille mon épaule. Leurs queues glissent en moi avec une précision diabolique, frottant toutes mes parois sensibles à chaque passage.Le plaisir monte, de plus en plus fort. Je sens un deuxième orgasme approcher, plus profond celui-ci, presque viscéral.Après plusieurs minutes de cette double pénétration lente et intense, ils décident de changer de place.Ils se retirent doucement. Je me sens soudain vide et frissonne
Anthony s'installe derrière moi et me pénètre directement dans le cul, plus facilement cette fois. Mickaël se place face à moi et s'enfonce dans ma chatte trempée d'un seul coup de reins.Ils reprennent leur rythme synchronisé, tout aussi profond et régulier. Cette nouvelle position me permet de les sentir encore mieux. Chaque mouvement fait frotter leurs deux sexes l'un contre l'autre à travers la fine paroi qui les sépare.
Je perds complètement la notion du temps. Je ne suis plus qu'un corps tremblant de plaisir entre ces deux hommes. Mes gémissements deviennent de plus en plus forts, incontrôlables.
Ils accélèrent encore. Leurs coups de reins deviennent plus puissants, plus urgents. Je sens leurs sexes gonfler encore plus en moi, palpiter violemment. La sensation de les avoir tous les deux en même temps, si gros, si durs, est devenue complètement addictive.
C'est ce qui les fait basculer.
Mickaël, enfoncé au fond de ma chatte, donne plusieurs coups de reins très profonds et se raidit brusquement.
Je sens son sexe palpiter violemment puis de longs jets chauds et épais se déverser au plus profond de moi. Il continue à bouger lentement pendant qu'il éjacule, comme pour bien tout déposer à l'intérieur. Quelques secondes, plus tard, Anthony grogne dans mon cou, serrant mes fesses de ses deux mains puissantes.
Il s'enfonce jusqu'à la garde dans mon cul et explose à son tour. Je sens sa semence chaude gicler profondément en moi, par jets puissants et abondants. La sensation de les sentir jouir tous les deux en même temps, dans mes deux trous, est incroyablement intense.Ils restent enfouis en moi pendant de longues secondes, continuant à donner de petits coups de reins saccadés pendant qu'ils finissent d'éjaculer. Je sens leur sperme chaud remplir mon ventre et mes entrailles.Lorsque leurs queues arrêtent enfin de palpiter, ils se retirent lentement. Un flot de sperme coule immédiatement de ma chatte et de mon cul, coulant le long de mes cuisses tremblantes.Je reste allongée sur le canapé, haletante, le corps couvert de sueur, complètement vidée et remplie à la fois. Mon esprit est embrumé de plaisir.
Je reste allongée sur le canapé, incapable de bouger. Mes jambes tremblent encore violemment, mon corps est complètement engourdi. J'ai l'impression d'être une poupée de chiffon. Je n'arrive même pas à me redresser.
Anthony me soulève sans effort dans ses bras. Mickaël ouvre la porte de la salle de bain et ils m'emmènent tous les deux sous la douche. L'eau chaude coule sur nous tandis qu'ils me maintiennent debout entre eux. Ils me savonnent doucement, passant leurs mains sur mon corps endolori, embrassant mes épaules et mon cou. Je me laisse faire, encore sonnée par l'intensité de ce qu'ils viennent de me faire.Après la douche, ils m'essuient et me portent jusqu'à mon lit. Je m'endors presque immédiatement, nue, entre les draps frais.
Le lendemain matin, je me réveille courbaturée de partout. Une douleur sourde irradie dans mes cuisses, mes hanches, mon dos et surtout entre mes jambes. Mon cul est particulièrement sensible. Chaque mouvement me rappelle ce qu'ils m'ont fait la veille.
Je dois faire un effort considérable pour me lever et m'habiller normalement. Je choisis un maillot de bain une pièce assez couvrant et une robe légère par-dessus. Devant le miroir, je grimace en voyant ma démarche un peu raide. Quand je sors de ma chambre, Anthony et Mickaël sont déjà dans le salon. Ils me lancent un sourire complice.
— Ça va, Marie ? demande Anthony avec une fausse innocence.
— Très bien, dis-je en souriant poliment. Juste un peu courbaturée.
Je dois faire semblant toute la journée. Devant Guilhem, les autres parents et le coach, je souris, je marche normalement, je discute comme si de rien n'était. Personne ne doit se douter de quoi que ce soit. Je passe la plus grande partie de la journée à la piscine et surtout dans le bain à remous. L'eau chaude soulage un peu mes muscles endoloris. Anthony et Mickaël me rejoignent à plusieurs reprises. Sous l'eau, leurs mains frôlent discrètement mes cuisses ou mes fesses, mais nous restons très prudents.
Le soir venu, c'est le départ. Nous rangeons nos affaires, chargeons les minibus et reprenons la route vers 18 h.
Le trajet du retour se fait dans une ambiance fatiguée mais joyeuse. Je reste assise avec les mamans, somnolant une grande partie du voyage. Une fois arrivés sur le parking du stade municipal tard dans la soirée, tout le monde se dit au revoir. Guilhem est épuisé mais content. Je serre la main d'Anthony et fais la bise à Mickaël, comme avec tous les autres parents.
— À la prochaine saison, dit Anthony en me regardant dans les yeux un peu plus longtemps que nécessaires.
— Oui… Réponds-je avec un petit sourire. On se reverra dès le début de la saison de foot.
Mickaël ajoute discrètement, presque sans bouger les lèvres :
— On aura d'autres occasions… très bientôt.
Je monte dans la voiture avec Guilhem, le corps encore marqué et l'esprit rempli d'images de ce week-end interdit. Ce qui avait commencé comme un simple match de foot était devenu bien plus.
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Photo de profil de PourquoiPas2025
PourquoiPas2025
28 juin 2026 à 18:18
Superbe texte, j'adore !!
Merci beaucoup.
J'ai pris beaucoup de plaisir...
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mickey1970
18 juin 2026 à 12:24
Magnifique récit.
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Photo de profil de VK3001P
VK3001P
15 juin 2026 à 23:23
Ouh c’était chaud, je suis excitée comme une puce, je voudrais tellement les connaître ces deux-là ! Moi non plus je n’aurais pas attendu, tellement frustrée depuis des semaines comme Marie, je crois que je leur aurais sauté dessus direct le premier soir.. et plus, et plus encore hihi !
Modifié 15 juin 2026 à 23:26
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Photo de profil de Fredot92
Fredot92
14 juin 2026 à 16:57
Pourquoi ont ils attendent le dernier soir , ils auraient dû plus en profiter.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
14 juin 2026 à 16:22
Quel super chapitre bravo vivement le prochain je m’en hâte énormément
Soyez respectueux
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Photo de profil de Junger
Junger
13 juin 2026 à 15:18
Une question se pose: pourquoi met-elle une culotte ?
Pour le plaisir de se la faire enlever ?
Pour le plaisir de sentir un doigt qui s'insinue sur le côté, qui la fouille jusqu'à sa fente inondée ?
Pour ne pas s'avouer qu'elle est une belle salope, une bouffeuse de queue, une catin ?
La réponse n'est pas avérée.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Junger
Junger
13 juin 2026 à 14:44
Une question se pose: pourquoi met-elle une culotte ?
Pour le plaisir de se la faire enlever ?
Pour le plaisir de sentir un doigt qui s'insinue sur le côté, qui la fouille jusqu'à sa fente inondée ?
Pour ne pas s'avouer qu'elle est une belle salope, une bouffeuse de queue, une catin ?
La réponse n'est pas avérée.
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Alex74
13 juin 2026 à 14:30
J'ai adoré l'histoire, mais je rejoint le commentaire de Maz sur le premier chapitre, on voit son mari qui à l'air amoureux lui dire profite et repose toi, le pauvre s'il savait.
Ensuite on voit bien que les deux hommes sont complices et ne veulent certainement que profiter d'elle comme ils doivent le faire avec d'autres d'ailleurs comme dit dans l'histoire comme s'il lavait fait des dizaines de fois, et ils ont de la chance leurs femmes nel sont à aucun match et même pas à ce déplacement.
C'est vrai que beaucoup d'histoire ce ressemble sur ce site, la femme rangé qui aimes son mari et qui d'un coup est en manque de sexe.
Après j'ai adoré, mais effectivement une suite ou le mari apprends et decide de se venger en incluant les femmes des deux hommes serait intéressante.
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Utilisateur supprimé
13 juin 2026 à 13:26
Très belle suite. Le suspense jusqu'à la fin et oui elle s’est faite démonter par les deux papas. J'en bande encore. Merci
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Photo de profil de Diablessee
Diablessee
13 juin 2026 à 10:57
Belle suite
Je m'attendais que le we de Marie soit plus festive et qu'elle n'aurait pas attendu le dernier soir lol
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