Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai laissé l'ami de mon chéri me prendre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai laissé l'ami de mon chéri me prendre
Chapitre 1
J'avais seize ans à l'époque de ce récit. J'avais un petit copain Charly, avec qui je venais de faire le grand saut grâce à la complicité de ma mère qui, sentant que j'étais sur le point de lui céder, avait préféré me faire prescrire la fameuse pilule par notre médecin de famille. Il n'était pas très doué mais je l'aimais comme on peut aimer à seize ans c'est-à-dire comme si c'était l'amour de ma vie. Il avait un ami que l'on appellera Serge (prénom d'emprunt) qui aurait très bien pu être à sa place près de moi s'il avait été plus rapide car, sans qu'ils le sachent, les deux garçons m'attiraient autant l'un que l'autre. Lui, bien plus timide mais pour qui j'avais un faible, me faisait une cour un peu trop discrète si bien qu'il a été pris de vitesse par son ami, celui qui allait quelques mois plus tard me déflorer.
Vers le milieu de l'année pendant les vacances de 15 jours, nous avons décidé de faire une grande virée d'une semaine en voiture. Il y aurait plusieurs étapes et donc plusieurs nuits à passer ensemble. Nous n'avions pas trop d'argent aussi, avec les copains et copines, on a décidé de camper. Chaque nuit c'est dans des tentes que nous dormirions. Ce serait plus sympa et surtout on aurait plus d'argent pour autre chose que l'hôtel.
C'est ainsi que nous nous sommes retrouvés à trois et tout naturellement c'est avec nous que Serge a atterri. La tente était petite aussi, dès le premier soir on s'est retrouvés tous les trois serrés l'un contre l'autre sans pouvoir faire autrement. Le froid aidant, c'était au mois de juin et dans le Pacifique le temps commence sérieusement à se rafraîchir, nous nous sommes encore plus rapprochés. J'étais entre les deux garçons. Leur chaleur me faisait du bien mais étant avec Charly, c'est vers lui que j'étais tourné. Dès la première nuit, je sentis Serge s'approcher de moi jusqu'à me toucher. Je n'ai pas protesté car cela aurait pu déclencher un incident entre les deux garçons et puis, la chaleur de son corps me protégeait bien mieux du froid que s'il avait laissé un espace entre nous. Avec le recul je me dis que j'aurais tout de suite dû lui faire comprendre de ne pas me « coller » comme il le faisait. C'est sans doute à cause de ce manque de réaction qu'il s'est enhardi le 2ème soir. Charly crevé d'avoir conduit toute la journée s'était endormi comme une souche. On entendait sa respiration régulière dans le silence de la nuit. Je commençais moi aussi à m'endormir quand tout à coup j'ai senti une des mains de notre ami se poser sur ma hanche. Pensant qu'il dormait et que ce contact n'était pas intentionnel, je n'ai pas réagi. Cependant quand elle a commencé à glisser le long de ma cuisse jusqu'à atteindre le bas de mon tee-shirt j'ai vite compris qu'il était en train de me peloter. J'ai eu envie de le repousser en me redressant mais j'ai tout de suite pensé au scandale que ça allait faire, à la bagarre qui risquait d'éclater entre les deux garçons. Je ne savais plus quoi faire, d'autant que la main remontait maintenant vers mes fesses, soulevant en même temps le tissu du vêtement censé me protéger. Avant même que je n'ai eu le temps de décider quoi faire, la main était déjà en train de me caresser le postérieur. Tétanisée par la situation, je l'ai laissé me caresser les fesses. Il s'est mis à les palper doucement tandis que je faisais semblant de dormir en espérant qu'il n'aurait pas l'idée d'aller plus loin que ces caresses volées finalement pas si graves que cela si ça en restait là bien sûr. Curieusement je sentis une excitation malsaine me gagner en pensant que quelques mois plus tôt il osait à peine me regarder dans les yeux en me parlant et que là, il était en train de me peloter les fesses. J'en étais à me dire que s'il avait été moins timide comme ce soir par exemple, ce serait certainement lui qui m'aurait défloré car il me fallait bien reconnaître que c'est lui qui avait ma préférence. Mon excitation augmenta d'un cran quand je sentis l'un de ses doigts glisser sous l'élastique de ma culotte. Il me fallait vite l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard, mais ses caresses m'avaient déjà mise en appétit. Jusqu'où était-il capable d'aller avec son ami allongé à quelques centimètres de nous. Je ne me reconnaissais pas. Je ne le reconnaissais pas.
Je n'eus pas le temps de me poser plus de questions car déjà son doigt glissait entre mes lèvres intimes pour les ouvrir et atteindre l'entrée de ma vulve. Il était trop tard pour l'arrêter, il venait de réussir à s'enfoncer en moi. Instinctivement, au lieu d'avancer mon bassin pour stopper sa progression, je cambrais les reins, facilitant ainsi son accès à mon fourreau. Il avait réussi, il était en train de me prendre, me posséder de plus en plus profondément, moi qui n'avait jamais permis à un autre garçon que mon chéri, de me mettre un doigt dans la chatte. Quand il se mit à coulisser dans mon ventre en bougeant son doigt en cercle à l'intérieur, je n'étais plus en état de l'empêcher d'aller plus loin, incapable d'aligner une pensée l'une derrière l'autre, ma tête était en ébullition, mon corps ne m'obéissait plus.
Tout alla ensuite très vite, un 2ème doigt vint rejoindre le premier. Je me mis à couler comme une fontaine sur ses doigts ce qui ne fit qu'augmenter son envie de moi. Il fit glisser ma culotte à mi-cuisses et je sentis le bout de son sexe s'appuyer sur mes fesses d'abord puis sur mes lèvres. Il était dur comme du bois. J'avais du mal à respirer, attendant le moment où inévitablement il allait trouver mon entrée, ce qu'il fit très vite en s'aidant de sa main. Je me mis à respirer comme un petit chiot essoufflé, tous mes sens en alerte avant l'estocade. Je ne pensais même plus à l'en empêcher. Il m'avait trop excitée. Il fallait qu'un sexe, n'importe lequel s'enfonce en moi. Je cambrais un peu les reins ce qui fit hésiter mon futur amant.
Marine ? Marine ? Tu es réveillée ?
Il m'appela deux fois mais je ne répondis pas, faisant semblant de dormir à poings fermés. Il n'était pas question qu'il se rende compte qu'il allait glisser son sexe dans le mien avec mon bénédiction.
Devant mon manque de réaction, pensant certainement qu'il s'était trompé, il me saisit aux hanches avant de commencer à s'enfoncer en moi. C'était délicieux. Une lente mais puissante progression à l'intérieur de mes chairs. L'envie qu'il s'enfonce plus vite et plus fort dans mon ventre me prit mais impossible de faire quoi que ce soit sans qu'il comprenne que j'étais belle et bien réveillée. Je dus me résoudre à le laisser me perforer jusqu'à la garde millimètre par millimètre et qu'enfin je sente le bout de son sexe buter au fonds du mien. Il s'arrêta de longues secondes qui me semblèrent une éternité. Pendant ce temps, une de ses mains se mit à me caresser le ventre avant de descendre difficilement vers ma fente. Ma position ne lui facilitait pas la tâche mais en insistant il réussit à trouver mon bouton déjà tout dur. Charly ne m'avait jamais branlé sans doute par ignorance mais lui savait visiblement trouver mon point sensible qu'il se mit à solliciter tantôt en le titillant, tantôt en y faisant des petits cercles rapides. Je commençais à avoir chaud de partout, il allait certainement arriver à me faire jouir. Je ne voulais pas. J'aimais sentir sa queue dans mon ventre, j'aimais qu'il me branle mais pas jusqu'à la jouissance. Je ne pourrais pas la lui cacher mais il s'y prenait tellement bien que je ne pourrais pas résister bien longtemps. D'ailleurs, les spasmes dans mon bas-ventre, de plus en plus rapprochées, augmentaient dangereusement en intensité. Je n'avais d'autre solution que de mordre à pleines dents la paume de ma main. L'idée qu'il allait réussir à me faire jouir ne faisait qu'augmenter mon plaisir en me rapprochant encore plus vite de la délivrance. Il me donnait maintenant des coups de reins de plus en plus puissants. J'essayais de bouger le moins possible afin de ne pas réveiller mon chéri mais c'était presque mission impossible. Je me mis à espérer qu'il éjacule le plus vite possible car à force de me secouer ainsi, inévitablement, nous allions réveiller mon copain. La peur que cela arrive déclencha une poussée d'adrénaline qui me fit jouir instantanément. J'implosais littéralement. Une jouissance d'autant plus forte qu'il fallait à tout prix qu'elle ne se remarque pas. Je m'étais mordue presque au sang.
Serge monta presque sur mon dos pour finir sa chevauchée. Sa queue était longue et dure. Je la sentais me ramoner de plus en plus vite. Je ne connaissais pas ça avec mon chéri. Il allait jouir d'une seconde à l'autre. C'est un moment incroyablement jouissif, l'instant de non-retour où le garçon perd tout contrôle, son sexe se cabre en devenant de plus en plus dur, ses gestes deviennent désordonnés. Puis, c'est la délivrance, il se raidit, se cabre, se cabre encore et encore, expulsant à chaque soubresaut ses giclées de semence qu'on imagine abondante et bien épaisse. C'est ce qui était en train de se produire. Serge était en train de jouir en moi, me remplissant de son sperme pour la 1ère fois. C'était dément, inimaginable. Comment avais-je pu le laisser me prendre ? Cette pensée me fit jouir encore une fois malgré le risque d'être surprise en pleine action de cocufiage. Le calme revint rapidement pour faire place au silence de la nuit. Mon amant resta un long moment plaqué contre mes fesses, son sexe imbriqué dans le mien jusqu'à l'inévitable moment où perdant de sa vigueur, il glissa hors de moi. Je sentis rapidement son sperme sortir et couler sur ma cuisse. J'étais dans un état second. Je n'arrivais à croire ce qui venait de se produire, la tête en ébullition et pourtant c'était du sperme, le sperme d'un autre que mon chéri que je sentais entre mes cuisses. Le réveil allait être difficile. Contre toute attente, Serge s'approcha de mon cou. Il me fit un tendre bisou avant de me souffler à l'oreille :
Merci ma chérie. C'était délicieux rajoutant, je sais que tu es réveillée et que tu as aimé.
Bien sûr, il n'était pas question de répondre, il me fallait continuer de feindre un profond sommeil mais il n'était visiblement pas dupe.
Vers le milieu de l'année pendant les vacances de 15 jours, nous avons décidé de faire une grande virée d'une semaine en voiture. Il y aurait plusieurs étapes et donc plusieurs nuits à passer ensemble. Nous n'avions pas trop d'argent aussi, avec les copains et copines, on a décidé de camper. Chaque nuit c'est dans des tentes que nous dormirions. Ce serait plus sympa et surtout on aurait plus d'argent pour autre chose que l'hôtel.
C'est ainsi que nous nous sommes retrouvés à trois et tout naturellement c'est avec nous que Serge a atterri. La tente était petite aussi, dès le premier soir on s'est retrouvés tous les trois serrés l'un contre l'autre sans pouvoir faire autrement. Le froid aidant, c'était au mois de juin et dans le Pacifique le temps commence sérieusement à se rafraîchir, nous nous sommes encore plus rapprochés. J'étais entre les deux garçons. Leur chaleur me faisait du bien mais étant avec Charly, c'est vers lui que j'étais tourné. Dès la première nuit, je sentis Serge s'approcher de moi jusqu'à me toucher. Je n'ai pas protesté car cela aurait pu déclencher un incident entre les deux garçons et puis, la chaleur de son corps me protégeait bien mieux du froid que s'il avait laissé un espace entre nous. Avec le recul je me dis que j'aurais tout de suite dû lui faire comprendre de ne pas me « coller » comme il le faisait. C'est sans doute à cause de ce manque de réaction qu'il s'est enhardi le 2ème soir. Charly crevé d'avoir conduit toute la journée s'était endormi comme une souche. On entendait sa respiration régulière dans le silence de la nuit. Je commençais moi aussi à m'endormir quand tout à coup j'ai senti une des mains de notre ami se poser sur ma hanche. Pensant qu'il dormait et que ce contact n'était pas intentionnel, je n'ai pas réagi. Cependant quand elle a commencé à glisser le long de ma cuisse jusqu'à atteindre le bas de mon tee-shirt j'ai vite compris qu'il était en train de me peloter. J'ai eu envie de le repousser en me redressant mais j'ai tout de suite pensé au scandale que ça allait faire, à la bagarre qui risquait d'éclater entre les deux garçons. Je ne savais plus quoi faire, d'autant que la main remontait maintenant vers mes fesses, soulevant en même temps le tissu du vêtement censé me protéger. Avant même que je n'ai eu le temps de décider quoi faire, la main était déjà en train de me caresser le postérieur. Tétanisée par la situation, je l'ai laissé me caresser les fesses. Il s'est mis à les palper doucement tandis que je faisais semblant de dormir en espérant qu'il n'aurait pas l'idée d'aller plus loin que ces caresses volées finalement pas si graves que cela si ça en restait là bien sûr. Curieusement je sentis une excitation malsaine me gagner en pensant que quelques mois plus tôt il osait à peine me regarder dans les yeux en me parlant et que là, il était en train de me peloter les fesses. J'en étais à me dire que s'il avait été moins timide comme ce soir par exemple, ce serait certainement lui qui m'aurait défloré car il me fallait bien reconnaître que c'est lui qui avait ma préférence. Mon excitation augmenta d'un cran quand je sentis l'un de ses doigts glisser sous l'élastique de ma culotte. Il me fallait vite l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard, mais ses caresses m'avaient déjà mise en appétit. Jusqu'où était-il capable d'aller avec son ami allongé à quelques centimètres de nous. Je ne me reconnaissais pas. Je ne le reconnaissais pas.
Je n'eus pas le temps de me poser plus de questions car déjà son doigt glissait entre mes lèvres intimes pour les ouvrir et atteindre l'entrée de ma vulve. Il était trop tard pour l'arrêter, il venait de réussir à s'enfoncer en moi. Instinctivement, au lieu d'avancer mon bassin pour stopper sa progression, je cambrais les reins, facilitant ainsi son accès à mon fourreau. Il avait réussi, il était en train de me prendre, me posséder de plus en plus profondément, moi qui n'avait jamais permis à un autre garçon que mon chéri, de me mettre un doigt dans la chatte. Quand il se mit à coulisser dans mon ventre en bougeant son doigt en cercle à l'intérieur, je n'étais plus en état de l'empêcher d'aller plus loin, incapable d'aligner une pensée l'une derrière l'autre, ma tête était en ébullition, mon corps ne m'obéissait plus.
Tout alla ensuite très vite, un 2ème doigt vint rejoindre le premier. Je me mis à couler comme une fontaine sur ses doigts ce qui ne fit qu'augmenter son envie de moi. Il fit glisser ma culotte à mi-cuisses et je sentis le bout de son sexe s'appuyer sur mes fesses d'abord puis sur mes lèvres. Il était dur comme du bois. J'avais du mal à respirer, attendant le moment où inévitablement il allait trouver mon entrée, ce qu'il fit très vite en s'aidant de sa main. Je me mis à respirer comme un petit chiot essoufflé, tous mes sens en alerte avant l'estocade. Je ne pensais même plus à l'en empêcher. Il m'avait trop excitée. Il fallait qu'un sexe, n'importe lequel s'enfonce en moi. Je cambrais un peu les reins ce qui fit hésiter mon futur amant.
Marine ? Marine ? Tu es réveillée ?
Il m'appela deux fois mais je ne répondis pas, faisant semblant de dormir à poings fermés. Il n'était pas question qu'il se rende compte qu'il allait glisser son sexe dans le mien avec mon bénédiction.
Devant mon manque de réaction, pensant certainement qu'il s'était trompé, il me saisit aux hanches avant de commencer à s'enfoncer en moi. C'était délicieux. Une lente mais puissante progression à l'intérieur de mes chairs. L'envie qu'il s'enfonce plus vite et plus fort dans mon ventre me prit mais impossible de faire quoi que ce soit sans qu'il comprenne que j'étais belle et bien réveillée. Je dus me résoudre à le laisser me perforer jusqu'à la garde millimètre par millimètre et qu'enfin je sente le bout de son sexe buter au fonds du mien. Il s'arrêta de longues secondes qui me semblèrent une éternité. Pendant ce temps, une de ses mains se mit à me caresser le ventre avant de descendre difficilement vers ma fente. Ma position ne lui facilitait pas la tâche mais en insistant il réussit à trouver mon bouton déjà tout dur. Charly ne m'avait jamais branlé sans doute par ignorance mais lui savait visiblement trouver mon point sensible qu'il se mit à solliciter tantôt en le titillant, tantôt en y faisant des petits cercles rapides. Je commençais à avoir chaud de partout, il allait certainement arriver à me faire jouir. Je ne voulais pas. J'aimais sentir sa queue dans mon ventre, j'aimais qu'il me branle mais pas jusqu'à la jouissance. Je ne pourrais pas la lui cacher mais il s'y prenait tellement bien que je ne pourrais pas résister bien longtemps. D'ailleurs, les spasmes dans mon bas-ventre, de plus en plus rapprochées, augmentaient dangereusement en intensité. Je n'avais d'autre solution que de mordre à pleines dents la paume de ma main. L'idée qu'il allait réussir à me faire jouir ne faisait qu'augmenter mon plaisir en me rapprochant encore plus vite de la délivrance. Il me donnait maintenant des coups de reins de plus en plus puissants. J'essayais de bouger le moins possible afin de ne pas réveiller mon chéri mais c'était presque mission impossible. Je me mis à espérer qu'il éjacule le plus vite possible car à force de me secouer ainsi, inévitablement, nous allions réveiller mon copain. La peur que cela arrive déclencha une poussée d'adrénaline qui me fit jouir instantanément. J'implosais littéralement. Une jouissance d'autant plus forte qu'il fallait à tout prix qu'elle ne se remarque pas. Je m'étais mordue presque au sang.
Serge monta presque sur mon dos pour finir sa chevauchée. Sa queue était longue et dure. Je la sentais me ramoner de plus en plus vite. Je ne connaissais pas ça avec mon chéri. Il allait jouir d'une seconde à l'autre. C'est un moment incroyablement jouissif, l'instant de non-retour où le garçon perd tout contrôle, son sexe se cabre en devenant de plus en plus dur, ses gestes deviennent désordonnés. Puis, c'est la délivrance, il se raidit, se cabre, se cabre encore et encore, expulsant à chaque soubresaut ses giclées de semence qu'on imagine abondante et bien épaisse. C'est ce qui était en train de se produire. Serge était en train de jouir en moi, me remplissant de son sperme pour la 1ère fois. C'était dément, inimaginable. Comment avais-je pu le laisser me prendre ? Cette pensée me fit jouir encore une fois malgré le risque d'être surprise en pleine action de cocufiage. Le calme revint rapidement pour faire place au silence de la nuit. Mon amant resta un long moment plaqué contre mes fesses, son sexe imbriqué dans le mien jusqu'à l'inévitable moment où perdant de sa vigueur, il glissa hors de moi. Je sentis rapidement son sperme sortir et couler sur ma cuisse. J'étais dans un état second. Je n'arrivais à croire ce qui venait de se produire, la tête en ébullition et pourtant c'était du sperme, le sperme d'un autre que mon chéri que je sentais entre mes cuisses. Le réveil allait être difficile. Contre toute attente, Serge s'approcha de mon cou. Il me fit un tendre bisou avant de me souffler à l'oreille :
Merci ma chérie. C'était délicieux rajoutant, je sais que tu es réveillée et que tu as aimé.
Bien sûr, il n'était pas question de répondre, il me fallait continuer de feindre un profond sommeil mais il n'était visiblement pas dupe.
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Commentaires ()
Très mignon