Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le frère de mon chéri dans mon lit — Chapitre 1 · Je laisse mon beau-frère me prendre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le frère de mon chéri dans mon lit
Chapitre 1 · Je laisse mon beau-frère me prendre
Cette histoire date de nombreuses années. J'étais jeune et bien naïve à l'époque. J'avais un copain, Éric, avec qui je m'étais décidée à faire le grand saut. Malheureusement il était aussi inexpérimenté que moi en matière de sexe et ma première fois a été une déception car lorsque nous ne faisions que flirter, je ressentais une très forte excitation, ce qui m'avait laissé entrevoir des plaisirs bien meilleurs en le laissant me faire l'amour, mais ça n'a pas été le cas.
En effet, sachant que j'étais prête à le laisser me prendre, il s'est empressé de me pénétrer et là, beaucoup trop excité, il a joui au bout d'une dizaine d'aller-retours, me laissant complètement dépitée.
Après cette première fois, j'ai été tellement déçue que je n'ai pas osé le lui dire, pensant que c'était le cas pour lui aussi, voire même que c'était de ma faute.Toujours est-il que la fois suivante, il a agi de la même façon : un baiser et, sans prendre le temps de vrais préliminaires, il m'a embroché pour décharger toujours aussi rapidement après quelques aller-retours. J'ai alors compris que ce n'était pas normal et après en avoir parlé avec ma mère, nous en avons conclu qu'il était malheureusement un éjaculateur précoce. Sauf que je me sentais plutôt bien avec lui, mis à part ce problème ; aussi, j'ai décidé de m'en accommoder.
Bref, la raison qui m'a incité à prendre la plume est tout autre. Elle concerne le jeune frère de mon copain, Arnaud. Il était raide dingue de moi, se prenant souvent la tête avec mon copain lorsque ce dernier n'était pas gentil avec moi. Je l'aimais bien en vrai, me disant parfois que c'était lui que j'aurais dû choisir tant il était gentil et toujours plein d'attentions. Pourquoi ne pas l'avouer : il ne me laissait pas indifférente, ce qui ne lui avait pas échappé.
Mon copain, au fil des mois, a changé, considérant sans doute qu'étant en couple, il n'avait plus à être comme au début, c'est-à-dire aux petits soins pour moi, etc. Parfois il me laissait en plan chez lui pour soi-disant aller rendre un service à un copain ou je ne sais quoi d'autre. J'avais de plus en plus de mal à accepter son comportement. Arnaud prenait le relais, me tenant compagnie au lieu d'aller voir ses copains. C'était clair qu'il me faisait les yeux doux et j'avoue que je ne faisais rien pour le décourager de peur de me retrouver seule à me lamenter dans une maison n'étant pas la mienne. Mon attitude vis-à-vis de lui, après y avoir réfléchi, est d'ailleurs peut-être à l'origine de ce qui s'est passé un beau matin alors que j'avais passé la nuit chez mon copain dans leur maison familiale.
Je dormais profondément lorsque j'ai été réveillé par des caresses de plus en plus précises sur les fesses. Pensant immédiatement qu'il s'agissait d'Éric, mon copain désireux de tirer son coup avant de partir au travail comme il le faisait souvent, je lui ai facilité la tâche en cambrant les reins tout en écartant ostensiblement les cuisses, lui murmurant qu'il pouvait me baiser mais de ne pas m'en vouloir si je me contentais de me laisser faire car j'avais encore trop envie de dormir.
C'est ainsi qu'il m'a pénétrée après avoir copieusement tartiné l'entrée de ma vulve de salive. Puis, tout à coup, une de ses mains a glissé vers mon ventre pour trouver mon clitoris et commencer à le faire rouler sous un de ses doigts. C'était la toute première fois qu'il me faisait çà. Étonnée, je l'ai laissé faire, ravie de sentir très vite des ondes de plaisir inonder mon bas-ventre. C'était trop bon aussi, je lui ai murmuré de continuer. Il m'a obéi en redoublant d'entrain, arrêtant presque complètement ses va-et-vient pour mieux s'occuper de moi, m'arrachant des gémissements de plus en plus forts jusqu'à finalement expulser une longue plainte rauque, marquant mon premier orgasme avec lui. Il m'a laissé récupérer quelques secondes puis a repris ses aller-retours en me tenant fermement aux hanches. J'étais aux anges, lui, l'éjaculateur précoce, me besognait maintenant à grands coups de reins sans faiblir.Un tel changement, ce n'était pas possible. Un doute s'est alors emparé de moi. Ça ne pouvait pas être mon copain qui aurait joui depuis longtemps. Il n'y avait que deux autres hommes dans la maison, son père et son frère. Je voyais mal son père se glisser dans le lit de son fils pour me faire l'amour. Ça ne pouvait être qu'Arnaud. J'ai saisi une de ses mains sur ma hanche et là j'ai senti une chevalière sur un de ses doigts. Arnaud en avait une mais pas Éric. Il n'y avait aucun doute possible. C’était Arnaud. Je ne savais plus quoi faire, commençant à réfléchir à toute vitesse malgré la panique qui commençait à poindre. J'aurais alors pu crier, me débattre, mais ça aurait été une catastrophe, le scandale à coup sûr, alors j'ai choisi de ne rien faire ou plutôt de me laisser faire. Le mal était déjà fait de toute manière. Et puis personne n'en saurait jamais rien si Arnaud lui-même pensait avoir réussi à me faire croire que j'avais baisé avec Éric. Très vite, des sensations jusqu'alors inconnues ont commencé à me submerger. Il s'y prenait vraiment trop bien. Son sexe à l'intérieur du mien, martelant le fond de mon vagin à chaque aller-retour, m'arrachait des gémissements impossibles à réprimer. Je me sentais perdre pied, un plaisir de plus en plus fort était en train de me submerger. Et puis tout à coup, ma tête a implosé, mon corps tout entier a été pris de soubresauts incontrôlés, j'étais en train de jouir, entraînant mon partenaire dans un orgasme commun. Les endorphines de l'amour ont commencé à envahir mes veines pour me plonger dans un état second, dans un autre monde. Quand j'ai repris mes esprits, il était toujours là, en train de me caresser tendrement. Un moment magique. J'ai serré sa main dans la mienne en lui murmurant.
En effet, sachant que j'étais prête à le laisser me prendre, il s'est empressé de me pénétrer et là, beaucoup trop excité, il a joui au bout d'une dizaine d'aller-retours, me laissant complètement dépitée.
Après cette première fois, j'ai été tellement déçue que je n'ai pas osé le lui dire, pensant que c'était le cas pour lui aussi, voire même que c'était de ma faute.Toujours est-il que la fois suivante, il a agi de la même façon : un baiser et, sans prendre le temps de vrais préliminaires, il m'a embroché pour décharger toujours aussi rapidement après quelques aller-retours. J'ai alors compris que ce n'était pas normal et après en avoir parlé avec ma mère, nous en avons conclu qu'il était malheureusement un éjaculateur précoce. Sauf que je me sentais plutôt bien avec lui, mis à part ce problème ; aussi, j'ai décidé de m'en accommoder.
Bref, la raison qui m'a incité à prendre la plume est tout autre. Elle concerne le jeune frère de mon copain, Arnaud. Il était raide dingue de moi, se prenant souvent la tête avec mon copain lorsque ce dernier n'était pas gentil avec moi. Je l'aimais bien en vrai, me disant parfois que c'était lui que j'aurais dû choisir tant il était gentil et toujours plein d'attentions. Pourquoi ne pas l'avouer : il ne me laissait pas indifférente, ce qui ne lui avait pas échappé.
Mon copain, au fil des mois, a changé, considérant sans doute qu'étant en couple, il n'avait plus à être comme au début, c'est-à-dire aux petits soins pour moi, etc. Parfois il me laissait en plan chez lui pour soi-disant aller rendre un service à un copain ou je ne sais quoi d'autre. J'avais de plus en plus de mal à accepter son comportement. Arnaud prenait le relais, me tenant compagnie au lieu d'aller voir ses copains. C'était clair qu'il me faisait les yeux doux et j'avoue que je ne faisais rien pour le décourager de peur de me retrouver seule à me lamenter dans une maison n'étant pas la mienne. Mon attitude vis-à-vis de lui, après y avoir réfléchi, est d'ailleurs peut-être à l'origine de ce qui s'est passé un beau matin alors que j'avais passé la nuit chez mon copain dans leur maison familiale.
Je dormais profondément lorsque j'ai été réveillé par des caresses de plus en plus précises sur les fesses. Pensant immédiatement qu'il s'agissait d'Éric, mon copain désireux de tirer son coup avant de partir au travail comme il le faisait souvent, je lui ai facilité la tâche en cambrant les reins tout en écartant ostensiblement les cuisses, lui murmurant qu'il pouvait me baiser mais de ne pas m'en vouloir si je me contentais de me laisser faire car j'avais encore trop envie de dormir.
C'est ainsi qu'il m'a pénétrée après avoir copieusement tartiné l'entrée de ma vulve de salive. Puis, tout à coup, une de ses mains a glissé vers mon ventre pour trouver mon clitoris et commencer à le faire rouler sous un de ses doigts. C'était la toute première fois qu'il me faisait çà. Étonnée, je l'ai laissé faire, ravie de sentir très vite des ondes de plaisir inonder mon bas-ventre. C'était trop bon aussi, je lui ai murmuré de continuer. Il m'a obéi en redoublant d'entrain, arrêtant presque complètement ses va-et-vient pour mieux s'occuper de moi, m'arrachant des gémissements de plus en plus forts jusqu'à finalement expulser une longue plainte rauque, marquant mon premier orgasme avec lui. Il m'a laissé récupérer quelques secondes puis a repris ses aller-retours en me tenant fermement aux hanches. J'étais aux anges, lui, l'éjaculateur précoce, me besognait maintenant à grands coups de reins sans faiblir.Un tel changement, ce n'était pas possible. Un doute s'est alors emparé de moi. Ça ne pouvait pas être mon copain qui aurait joui depuis longtemps. Il n'y avait que deux autres hommes dans la maison, son père et son frère. Je voyais mal son père se glisser dans le lit de son fils pour me faire l'amour. Ça ne pouvait être qu'Arnaud. J'ai saisi une de ses mains sur ma hanche et là j'ai senti une chevalière sur un de ses doigts. Arnaud en avait une mais pas Éric. Il n'y avait aucun doute possible. C’était Arnaud. Je ne savais plus quoi faire, commençant à réfléchir à toute vitesse malgré la panique qui commençait à poindre. J'aurais alors pu crier, me débattre, mais ça aurait été une catastrophe, le scandale à coup sûr, alors j'ai choisi de ne rien faire ou plutôt de me laisser faire. Le mal était déjà fait de toute manière. Et puis personne n'en saurait jamais rien si Arnaud lui-même pensait avoir réussi à me faire croire que j'avais baisé avec Éric. Très vite, des sensations jusqu'alors inconnues ont commencé à me submerger. Il s'y prenait vraiment trop bien. Son sexe à l'intérieur du mien, martelant le fond de mon vagin à chaque aller-retour, m'arrachait des gémissements impossibles à réprimer. Je me sentais perdre pied, un plaisir de plus en plus fort était en train de me submerger. Et puis tout à coup, ma tête a implosé, mon corps tout entier a été pris de soubresauts incontrôlés, j'étais en train de jouir, entraînant mon partenaire dans un orgasme commun. Les endorphines de l'amour ont commencé à envahir mes veines pour me plonger dans un état second, dans un autre monde. Quand j'ai repris mes esprits, il était toujours là, en train de me caresser tendrement. Un moment magique. J'ai serré sa main dans la mienne en lui murmurant.
— Merci Arnaud. C'est la première fois que j'ai un orgasme en faisant ça.
Aussitôt j'ai senti Arnaud paniquer puis se retirer en se détachant de moi avant de me murmurer.
— Mais tu savais que c'était moi…
— Ton frère ne sait même pas que j'ai un clitoris. Il jouit à peine entré en moi. Et puis j'ai senti la chevalière sur ton doigt.
— Mais tu m'as laissé faire…
— J'ai vraiment cru que c'était ton frère quand tu m'as masturbé, mais après Éric aurait joui presque immédiatement. Ça ne pouvait pas être lui.
— D'accord, mais à ce moment…
— C'était trop tard. Tu aurais préféré que je me mette à hurler, à me débattre. Tu imagines le scandale. Tu venais d'arriver à me faire jouir et ce que tu étais en train de me faire, ça commençait à être trop bon.
— Merci ma Julie. Je n'oublierai jamais ce moment avec toi.
— De rien, c'était vraiment bon, mais il va falloir qu'on parle tous les deux car ce que tu as fait en essayant de te faire passer pour ton frère, il n'y a vraiment pas de quoi en être fier. T'es d'accord ou pas ?
— Oui. Oui je suis d'accord mais…
— Allez, ferme-la et file de cette chambre avant que tes parents se rendent compte que tu es avec moi.
— Ton frère ne sait même pas que j'ai un clitoris. Il jouit à peine entré en moi. Et puis j'ai senti la chevalière sur ton doigt.
— Mais tu m'as laissé faire…
— J'ai vraiment cru que c'était ton frère quand tu m'as masturbé, mais après Éric aurait joui presque immédiatement. Ça ne pouvait pas être lui.
— D'accord, mais à ce moment…
— C'était trop tard. Tu aurais préféré que je me mette à hurler, à me débattre. Tu imagines le scandale. Tu venais d'arriver à me faire jouir et ce que tu étais en train de me faire, ça commençait à être trop bon.
— Merci ma Julie. Je n'oublierai jamais ce moment avec toi.
— De rien, c'était vraiment bon, mais il va falloir qu'on parle tous les deux car ce que tu as fait en essayant de te faire passer pour ton frère, il n'y a vraiment pas de quoi en être fier. T'es d'accord ou pas ?
— Oui. Oui je suis d'accord mais…
— Allez, ferme-la et file de cette chambre avant que tes parents se rendent compte que tu es avec moi.
Dans les jours qui suivirent, étant assez souvent seuls tous les deux, nous avons beaucoup parlé de ce qui s'était passé, de la situation que cela avait engendrée, du mal-être que je ressentais vis-à-vis de son frère, etc. Lui, de son côté, se sentait mal de m'avoir mis dans une situation aussi compliquée à gérer. Il était encore plus aux petits soins pour moi. J'étais complètement perdue, dépassée par des sentiments diffus, repensant immanquablement à lui lorsque son frère, fidèle à lui-même, me sautait dessus en m'embrochant à la hussarde mais en jouissant égoïstement sans même se rendre compte que je lui servais seulement de vide-couilles.
Quelques semaines après ce malheureux "incident", la même situation se reproduit. Éric est de nouveau rappelé vers les coups de 5 h 00 du matin, sauf que cette fois-ci, je suis bel et bien réveillée lorsqu'il sort du lit. Quelques minutes à peine après son départ, j'entends gratter à la porte de la chambre. C'est Arnaud.
Quelques semaines après ce malheureux "incident", la même situation se reproduit. Éric est de nouveau rappelé vers les coups de 5 h 00 du matin, sauf que cette fois-ci, je suis bel et bien réveillée lorsqu'il sort du lit. Quelques minutes à peine après son départ, j'entends gratter à la porte de la chambre. C'est Arnaud.
— Je peux entrer. J'ai entendu Éric partir.
— Oui, entre. Ne fais pas de bruit en fermant la porte.
— Oui, entre. Ne fais pas de bruit en fermant la porte.
Aussitôt il entre et se glisse sous les draps contre moi.
— Qu'est-ce que tu fais ? Tu ne te colles pas à moi comme ça. Je suis toute nue.
— Pardon, je ne savais pas.
— Qu'est-ce que tu veux ?
– Discuter un peu avec toi.
— Arrête de me prendre pour un jambon. Allez, accouche.
— T'as pas aimé la dernière fois ? J'arrête pas d'y penser.
— Mais oui, c'était bien. Moi aussi j'y pense, surtout quand ton frère se sert de moi comme de son vide-couilles, mais c'est pas bien. Tu ne devrais même pas être là avec moi.
— Laisse-moi m'occuper de toi comme tu le mérites, s'il te plaît.
— Si je te dis oui maintenant, ça va nous servir à quoi ? On risque de recommencer encore et encore, ça ne va plus s'arrêter et ça ne va nous attirer que des ennuis.
– Non promis. Et je ne t'embêterai plus jamais avec ça.
— Tu sais que j'ai adoré ce que tu m'as fait. T'es vache de me tenter comme ça.
— S'il te plaît. Tu vas voir. Ça va être comme la dernière fois. Même mieux, promis.
— Bon ok mais promets-moi qu'après on oubliera tout ça comme s'il ne s'était jamais rien passé.
— Promis, juré.
— Pardon, je ne savais pas.
— Qu'est-ce que tu veux ?
– Discuter un peu avec toi.
— Arrête de me prendre pour un jambon. Allez, accouche.
— T'as pas aimé la dernière fois ? J'arrête pas d'y penser.
— Mais oui, c'était bien. Moi aussi j'y pense, surtout quand ton frère se sert de moi comme de son vide-couilles, mais c'est pas bien. Tu ne devrais même pas être là avec moi.
— Laisse-moi m'occuper de toi comme tu le mérites, s'il te plaît.
— Si je te dis oui maintenant, ça va nous servir à quoi ? On risque de recommencer encore et encore, ça ne va plus s'arrêter et ça ne va nous attirer que des ennuis.
– Non promis. Et je ne t'embêterai plus jamais avec ça.
— Tu sais que j'ai adoré ce que tu m'as fait. T'es vache de me tenter comme ça.
— S'il te plaît. Tu vas voir. Ça va être comme la dernière fois. Même mieux, promis.
— Bon ok mais promets-moi qu'après on oubliera tout ça comme s'il ne s'était jamais rien passé.
— Promis, juré.
Aussitôt il me positionne à plat dos, puis après s'être laissé glisser entre mes jambes m'invite à les écarter tout en les repliant au niveau de mes genoux. C'est la toute première fois que je me retrouve dans cette position. J'ai horriblement honte, cependant l'excitation de connaître à nouveau ce plaisir que mon copain est incapable de me donner me dicte de me laisser faire. Ses lèvres parcourent mon ventre, mes cuisses tandis que ses mains me caressent partout. Puis elles atteignent mon sexe, mes lèvres, débusquent mon clitoris déjà en émoi. Sa langue entre en action. C'est pas possible, il me lèche la chatte, écarte mes lèvres, elle s'enfonce dans l'entrée de ma vulve puis revient titiller mon bouton d'amour. Je réalise alors que ce sont mes propres gémissements qui envahissent la chambre, aussi j'attrape un oreiller pour mordre dedans à pleines dents. C'est énorme. Les sensations sont de plus en plus fortes, remontent le long de ma colonne pour atteindre mon cerveau. Ma tête est en ébullition, mon corps, mon ventre prennent feu. Tout à coup mes muscles se tendent, je saisis sa tête à deux mains en agrippant ses cheveux, et c'est la délivrance. Je jouis. Un orgasme me transperce. C'est trop bon. J'éclate en sanglots, vidée de toute mon énergie.
Arnaud se hisse à ma hauteur pour couvrir mon visage de baisers.
Arnaud se hisse à ma hauteur pour couvrir mon visage de baisers.
— Je t'aime, Julie. Je vais te prendre maintenant. Dis-moi que tu en as envie toi aussi.
— Mon Dieu, Arnaud. On est fous de faire ça. Tu me fais jouir trop fort. Tant pis. Fais de moi tout ce que tu veux.
— Mon Dieu, Arnaud. On est fous de faire ça. Tu me fais jouir trop fort. Tant pis. Fais de moi tout ce que tu veux.
Il m'embrasse alors, glisse sa langue dans ma bouche, trouve la mienne pour la caresser et la sucer tendrement. Je plane tandis qu'il s'enfonce lentement en moi. Mes chairs le reconnaissent et l'accueillent en maître des lieux.
— Haaaa Arnaud, tu vas me rendre folle. Fais-moi jouir comme tu sais si bien le faire.Il s'active doucement, puis se redresse en soulevant mes jambes pour les crocheter sur ses épaules. Ses mains s'agrippent à mes cuisses, m'attirent vers son vit pour mieux m'empaler. Il accélère alors. Ses coups de reins se font plus incisifs, plus puissants. Mon sang bouillonne, ma respiration s'accélère tandis que mon bassin répond aux assauts de mon amant. Je sens un nouvel orgasme arriver au galop.
— Mais non, je vais jouir encore.
— Laisse-toi aller. Ne résiste pas. Jouis, ma Julie.
— Laisse-toi aller. Ne résiste pas. Jouis, ma Julie.
Mon corps tout entier se tend puis retombe, secoué par de puissants spasmes. Je jouis encore. C'est énorme, indescriptible, libérateur. Et puis le calme revient doucement. Arnaud n'a pas joui. Je sens sa queue toujours bien raide et dure en moi. Il me murmure alors.
— Suces-moi, Julie. Tu veux bien me faire jouir comme ça.
Comment lui refuser ça ? Je me glisse alors entre ses jambes qu'il écarte pour me laisser m'y installer.
— Oui ma Julie. Prends-moi dans ta bouche.
Je m'exécute sans me poser la moindre question comme si je l'avais toujours fait, peu m'importe qu'elle sorte à peine de ma chatte, recouverte de mes effluves intimes. Je l'embrasse, la lèche, tête le gland turgescent. Il m'encourage de la voix, me prend la tête à deux mains, me guide en me donnant des petits coups de reins. Mes doigts enserrent ses bourses que je sais pleines à souhait.
— Oui ma Julie. Continue. Ça vient. Je vais jouir dans ta bouche. Tu veux bien, n’est-ce pas ?
— Oui. Oui. Jouis, mon amoureux. Offres-moi ton jus.
— Haaaaa oui. Ça y est. Avales, mon amour. Bois-moi.
— Oui. Oui. Jouis, mon amoureux. Offres-moi ton jus.
— Haaaaa oui. Ça y est. Avales, mon amour. Bois-moi.
Ça y est, il jouit. Je déglutis au fur et à mesure de son éjaculation. Il est heureux. Je le suis aussi malgré les problèmes qui vont naître de cette relation impossible.
Qu'allons devenir ?
Comment vais-je pouvoir gérer tout ça ?
Qu'allons devenir ?
Comment vais-je pouvoir gérer tout ça ?
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Commentaires ()
Ton récit est adorable , bien (d)écrit, excitant à souhait. Un vrai régal. Des deux frères, Julie est tombée sur le moins bon. Je vois deux solutions
1) changer de petit ami.
2) donner une formation au défaillant, … à deux … ou à trois (oh là là, je le deviens coquin).
Vraiment tres beau et exitant récit
Vraiment tres beau et exitant récit