Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Epiée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Epiée
Chapitre 1
Bonjour, je m'appelle Fanny, j'ai 33 ans. J'ai les yeux noisette, les cheveux blonds vénitiens qui arrivent jusqu'aux reins. La plupart du temps, je me fais un chignon, cela fait plus sérieux pour le boulot. Je suis commerciale en fournitures de bureaux ce qui me permet de côtoyer beaucoup de monde. J'habite Marseille, dans un immeuble résidentiel de 15 étages, au 8e. En face du mien, un autre immeuble pratiquement aussi haut regroupe en majorité des bureaux, seuls les derniers étages ont de grands appartements avec de grandes terrasses. A cause de mon travail, je connais bien les bureaux d'en face pour y avoir démarché, certains d'entre eux sont d'ailleurs mes clients.
J'aime m'habiller sexy mais toujours de façon classe... juste à la limite par exemple en mettant une jupe droite jusqu'aux genoux, avec une blouse satin, des hauts talons.... l'ensemble pourrait paraître classique mais mes formes voluptueuses, ma démarche en font une tenue sexy. A certains rendez vous, lorsque je sais qu'il y a concurrence, et que le client est un homme, je m'amuse avec un décolleté, avec une robe boutonnée sur le devant et bien sûr dévoilant largement mes cuisses, avec de petits accessoires qui accentuent ma féminité (colliers de perles, foulard...). Je fais espérer sans trop donner.... J'aime ce jeu de la séduction. J'aime que les hommes me regardent dans la rue. Je peux facilement succomber à un regard, les paroles me semblent alors superflues.
Mon appartement est douillet. Dans la pièce principale, un grand canapé blanc en forme de U occupe la moitié de la place. A ses pieds, un tapis épais sur lequel j'ai posé une table basse rectangulaire (à l'origine une table à manger dont j'ai coupé les pieds). Plusieurs coussins avec des matières chatoyantes, imitant les fourrures et des miroirs.... j'adore les miroirs... dont un en face la baie vitrée qui fait 160/160. Ma chambre donne sur le séjour, séparée seulement par deux grandes portes coulissantes que je laisse la plupart du temps ouvertes.... telle une invitation. Ma décoration est sensuelle, elle me ressemble, c'est une invitation à la luxure. J'aime bien le regard gênée de certaines nanas qui viennent dans mon appartement. Les miroirs, les coussins, mon lit, tout évoque cela. En fait, lorsque j'ai emménagé, je me suis imaginée sur le canapé, nue, les jambes écartées...en train de me faire labourer par un homme.
Je maîtrise la plupart du temps ma vie mais en réalité sous mes airs supérieurs, j'attends qu'on me domine. Je marche la plupart du temps par impulsion... si je me mets à réfléchir... je ne fais rien. Je laisse les volets toujours ouverts même la nuit. Je passe de longs moments à regarder dehors, les passants dans la rue, les personnes dans leur appartement. Comme l'immeuble de bureaux a des vitres miroirs, je peux voir les occupants de mon immeuble. Même si par la même occasion ils peuvent me voir, cela ne m'empêche pas de me balader en petites tenues. Shorty et bustier, pour des sages soirées devant la télé... jusqu'au bustier, portes jarretelles ..... ou bien encore combinaison transparente, talons hauts....La seule pensée qu'un homme puisse m'observer suffit à mon fantasme et certaines fois mon imagination va bon train. Il n'est pas rare que je me caresse sur mon canapé à la lumière tamisée de mes lampes, j'imagine alors que quelqu'un m'observe et cela suffit pour que j'aie un orgasme. J'ai mis dans une petite boîte derrière le canapé mon gel lubrifiant ainsi que des boules de geisha. Je les mets souvent même pour aller au travail. Cela me donne la sensation d'être une chaudasse et j'aime ça.
Je vis seule mais en ce moment j'ai un amant attitré, Jérôme, brun, regard de braise, corps de félin, tout en muscle, un poste de cadre à la banque courtois, sous ses airs de garçon bien sous tous rapports dans son costume cravate, il change de visage dès qu'il se met en tenue de sport. C'est d'ailleurs à la salle de sport que je l'ai rencontrée. Salle de sport qui est en face de mon immeuble au rez-de-chaussée des bureaux. Après plusieurs échanges de regards, nous nous sommes retrouvés devant un verre puis un repas et je l'ai invité à boire un dernier verre. J'écourte volontairement les moments de dragues interminables, je préfère aviser après pour savoir si nous pouvons faire un bout de chemin ensemble. Je saute les étapes au lit aussi.... les préliminaires, ce n'est pas que je n'aime pas, mais au fond de moi, j'ai peur d'être déçue donc je considère d'abord qu'ils ne sont pas capables de me donner du plaisir avec leur langue ou leur doigté, je les mène directement à la pénétration. En fait, j'ai peur qu'il s'ennuie et que moi aussi. Ce que j'attends ? Qu’un homme prenne son temps....et qu'il mène la danse. J'aime les sportifs... ils sont endurants. Ce n'est pas la première fois que j'emmène un mec de la muscu chez moi... il y a eu Adrien et Julien. Ils sont devenus des amants occasionnels. Si l'un d'entre nous est libre, texto... pas de prise de tête, nous passons la soirée ensemble, bien souvent, ils ne restent pas dormir. Bien que je sois une coquine, je n'ai jamais essayé avec deux mecs, l'occasion ne s'est pas présentée et je ne l'ai pas provoquée. Là encore peur que mes fantasmes soient bien au dessus de la réalité. Lorsque je me caresse et que je m'invente des scénarios dans ma tête, c'est tellement intense que je me dis que forcément la réalité sera moins bonne ! J'aime inventer des scénarios, je le fais souvent avec Jérôme, c'est ce qui me plaît chez lui, son côté créatif. A certains moments, ses mots crus me font monter aux rideaux. Mon plaisir prend sa source dans mon imaginaire. Je suis plus une salope dans mon imaginaire que dans les faits. Et même si je montre facilement mon corps, je n'allume jamais un homme accompagné. je contrôle assez ma vie sexuelle, Du moins je le croyais car depuis quinze jours, les choses ont changé.
Je vis seule mais en ce moment j'ai un amant attitré, Jérôme, brun, regard de braise, corps de félin, tout en muscle, un poste de cadre à la banque courtois, sous ses airs de garçon bien sous tous rapports dans son costume cravate, il change de visage dès qu'il se met en tenue de sport. C'est d'ailleurs à la salle de sport que je l'ai rencontrée. Salle de sport qui est en face de mon immeuble au rez-de-chaussée des bureaux. Après plusieurs échanges de regards, nous nous sommes retrouvés devant un verre puis un repas et je l'ai invité à boire un dernier verre. J'écourte volontairement les moments de dragues interminables, je préfère aviser après pour savoir si nous pouvons faire un bout de chemin ensemble. Je saute les étapes au lit aussi.... les préliminaires, ce n'est pas que je n'aime pas, mais au fond de moi, j'ai peur d'être déçue donc je considère d'abord qu'ils ne sont pas capables de me donner du plaisir avec leur langue ou leur doigté, je les mène directement à la pénétration. En fait, j'ai peur qu'il s'ennuie et que moi aussi. Ce que j'attends ? Qu’un homme prenne son temps....et qu'il mène la danse. J'aime les sportifs... ils sont endurants. Ce n'est pas la première fois que j'emmène un mec de la muscu chez moi... il y a eu Adrien et Julien. Ils sont devenus des amants occasionnels. Si l'un d'entre nous est libre, texto... pas de prise de tête, nous passons la soirée ensemble, bien souvent, ils ne restent pas dormir. Bien que je sois une coquine, je n'ai jamais essayé avec deux mecs, l'occasion ne s'est pas présentée et je ne l'ai pas provoquée. Là encore peur que mes fantasmes soient bien au dessus de la réalité. Lorsque je me caresse et que je m'invente des scénarios dans ma tête, c'est tellement intense que je me dis que forcément la réalité sera moins bonne ! J'aime inventer des scénarios, je le fais souvent avec Jérôme, c'est ce qui me plaît chez lui, son côté créatif. A certains moments, ses mots crus me font monter aux rideaux. Mon plaisir prend sa source dans mon imaginaire. Je suis plus une salope dans mon imaginaire que dans les faits. Et même si je montre facilement mon corps, je n'allume jamais un homme accompagné. je contrôle assez ma vie sexuelle, Du moins je le croyais car depuis quinze jours, les choses ont changé.
Un lundi soir, au retour de ma séance de cardio, au moment de rentrer dans mon immeuble je cherche mes clés, elles ne sont pas à leur place habituelle mais je les retrouve au fond de mon sac. Une enveloppe s'y trouve également avec un mot tapé à l'ordi : " Je te vois, je t'observe, j'ai envie de poser mes mains sur tes seins, tes fesses, de fouiller ta chatte souvent mouillée... mais patience, patience, un jour je te prendrais par surprise...." Mon réflexe premier c'est de penser à Jérôme et je me dis qu'il commence à m'intéresser... joueur le garçon... le soir venue je guette un signe de sa part mais rien.... il parait étranger à l'affaire, peut être qu'il veut voir ma réaction, il me guette... Deux jours suivants, c'est une photo que je reçois, de moi sur mon canapé. Vu la tenue que je porte, un petit ensemble rouge, la photo doit dater d'au moins deux mois, car je ne l'ai portée qu'au mois de mars et nous sommes en mai.... je n'étais pas encore avec Jérôme... bizarre.... me surveillait-il déjà, mais d'où prenait les photos... Ca ne cadre pas avec ce qu'il m'a dit. Il devait être en vacances en Thaïlande.... je ne dis mot, les deux soirs suivants et ne change en rien à mes habitudes. Un soir même, les volets sont ouverts, il est minuit, et Jérôme me prend dans toutes les positions sur le canapé.... je me dis à ce moment là, profites bien mon voyeur, car tu ne dois être que ça, un petit voyeur de rien du tout qui s'amuse à mater les nanas et à leur faire peur, sans passer à l'acte.... je provoque alors les positions obscènes regardant dans le vide dehors comme si je le matais... ! Si Jérôme joue un double joue amusons nous ! Ce n'est qu'au troisième mot dans ma boite aux lettres que je commence à le prendre au sérieux..."tu as voulu que je te regarde sous toutes les coutures... bien le message est passé mais crois moi, cela fait bien longtemps que je sais de quoi tu es capable... tu as un grand potentiel pour devenir ma salope...à partir de maintenant je ne veux pas de culotte sous ta jupe....tiens toi prête" en bas du texte, une photo me montrant la veille sur le canapé avec Jérôme... Donc ce n'est pas Jérôme, mais alors qui ? Je fouille dans ma mémoire les personnes que j'ai vu à la salle l'autre fois lors du premier mot. Je cherche en priorité les personnes qui pourraient se dire qu'elles ne sont pas pour moi car je m'affiche souvent avec de beaux mecs. Peut-être le petit mec caché derrière ses lunettes, le vieux beau qui est plus proche de la soixantaine, quelqu'un que dont j'ai pu repousser les avances.... je ne vois pas. A présent tout le monde me semble suspect. Dans le parking, ce matin je me surprise à regarder par dessus mon épaule. J'aime jouer, mais là je ne contrôle plus rien. J'aimerai qu'on me domine mais à condition que le mec soit bien physiquement, car sinon j'ai l'impression de me rabaisser, comme si ma séduction serait descendu d'un cran.... contradictoire comme raisonnement, la domination se fout des apparences physiques. Toute la journée, je pense à ce mot.... je n'ai pourtant pas enlevé ma culotte....mais si je le prenais au mot ce n'est pas une culotte que j'ai mais un string....on verra bien, je joue au feu, mais avant de savoir qui c'est, il est hors de question que je cède aussi facilement. Cependant, alors que je me trouve dans le parking du supermarché, j'entends des pas derrière moi.... j'accélère mais les pas accélèrent eux aussi. C'est dingue, habituellement lorsque je me retrouve dans cette situation dans mes histoires, je suis obligatoirement mouillée... là j'ai certes le souffle qui s'accélère mais je suis plutôt angoissée. J'atteins la voiture enfin.... sans doute me suis-je fait peur toute seule.... J'arrive chez moi, dans le parking, je sors de la voiture et ouvre la malle pour prendre mes courses. Au moment où je me penche, deux mains me plaquent à l'intérieur. Dans cette position, j'ai le cul en l'air... l'homme doit être fort car il me maintient fermement, je sens une odeur de tabac mêlée à une eau de toilette. La surprise m'empêche de bouger mes jambes, je n'arrive pas à réfléchir, les secondes paraissent interminables.... il n'y a personne dans le parking, la lumière s'est éteinte, nous sommes seuls
— je t'avais dit sans culotte.....
—mais mais.... je n'arrive pas à dire autre chose..
— sans culotte et sans string, je te veux sans rien dessous et que des jupes.... il met un doigt dans ma chatte... malgré moi je me sens humide...
Il tire sur mon string, il cède.... il me tape sur la fesse : " tu m'appartiens, je fais de toi ce que je veux, je te baise quand je veux.... soit disponible.... je reviens"
Ça veut dire quoi je reviens, tout de suite, dans une heure, demain....telle une automate je me dirige vers l'ascenseur...j'ai les jambes en coton. J’atteins l'ascenseur, 8e étage, j'arrive chez moi.... je mets les courses dans le frigo. J'ai qu'une hâte parler à Jérôme de tout ça… je me dirige vers le canapé à la recherche de mon sac. Quelle gourde ! je l'ai oublié dans la voiture... je ne sais même pas si j'ai fermé à clés. Je dois redescendre.... Je me dis que je ne risque rien qu'il ne va pas revenir dans le parking, il doit sûrement m'épier d'une des fenêtres... Je descends, atteints en courant ma voiture, récupère mon sac, j'ai hâte de monter dans l'ascenseur. Les lumières se sont encore une fois éteintes. Au moment où j'atteins l'interrupteur à nouveau je le sens derrière moi...pas le temps de faire quoi que ce soit, il me plaque sur le capot de la voiture la plus proche, soulève ma jupe, et d'un seul coup me pénètre sans ménagement....
—Il m'ordonne me taire....je reçois ses coups de butoir.... sa queue est large et grosse.
— C'est quand je veux, avec qui je veux et où je veux.... répètes après moi
—Oui oui d'accord.
— j'ai dit répète. Il me prend les cheveux et les tire... soumise je répète :
— c'est quand vous voulez, où vous voulez, avec qui vous voulez....
— Bien.... soudainement, il s'arrête, se retire et disparaît...
Toute tremblante, je regagne mon appartement, me glisse dans mon canapé sous ma couverture et incapable de réfléchir sereinement... j'attends, l'esprit vide. Bien deux heures après quelqu'un sonne à ma porte. Regardant à travers l'oeil, je ne vois personne, j'ouvre cependant, un autre mot : "un moment qui promets pour l'avenir..." Et en plus il me nargue.
— je t'avais dit sans culotte.....
—mais mais.... je n'arrive pas à dire autre chose..
— sans culotte et sans string, je te veux sans rien dessous et que des jupes.... il met un doigt dans ma chatte... malgré moi je me sens humide...
Il tire sur mon string, il cède.... il me tape sur la fesse : " tu m'appartiens, je fais de toi ce que je veux, je te baise quand je veux.... soit disponible.... je reviens"
Ça veut dire quoi je reviens, tout de suite, dans une heure, demain....telle une automate je me dirige vers l'ascenseur...j'ai les jambes en coton. J’atteins l'ascenseur, 8e étage, j'arrive chez moi.... je mets les courses dans le frigo. J'ai qu'une hâte parler à Jérôme de tout ça… je me dirige vers le canapé à la recherche de mon sac. Quelle gourde ! je l'ai oublié dans la voiture... je ne sais même pas si j'ai fermé à clés. Je dois redescendre.... Je me dis que je ne risque rien qu'il ne va pas revenir dans le parking, il doit sûrement m'épier d'une des fenêtres... Je descends, atteints en courant ma voiture, récupère mon sac, j'ai hâte de monter dans l'ascenseur. Les lumières se sont encore une fois éteintes. Au moment où j'atteins l'interrupteur à nouveau je le sens derrière moi...pas le temps de faire quoi que ce soit, il me plaque sur le capot de la voiture la plus proche, soulève ma jupe, et d'un seul coup me pénètre sans ménagement....
—Il m'ordonne me taire....je reçois ses coups de butoir.... sa queue est large et grosse.
— C'est quand je veux, avec qui je veux et où je veux.... répètes après moi
—Oui oui d'accord.
— j'ai dit répète. Il me prend les cheveux et les tire... soumise je répète :
— c'est quand vous voulez, où vous voulez, avec qui vous voulez....
— Bien.... soudainement, il s'arrête, se retire et disparaît...
Toute tremblante, je regagne mon appartement, me glisse dans mon canapé sous ma couverture et incapable de réfléchir sereinement... j'attends, l'esprit vide. Bien deux heures après quelqu'un sonne à ma porte. Regardant à travers l'oeil, je ne vois personne, j'ouvre cependant, un autre mot : "un moment qui promets pour l'avenir..." Et en plus il me nargue.
Je n'ai pas le temps de songer à ce qu'il vient de m'arriver que déjà ma copine arrive pour le ciné que j'ai complètement zappé. Elle me trouve bizarre mais comme à son habitude elle passe vite à ses problèmes personnels... Zoé est un moulin à paroles et pour ce soir cela m'arrange bien. La soirée passe relativement vite et je me retrouve dans mon lit, morte de fatigue, de la folle journée que je viens de vivre. Le lendemain, avec un peu d'appréhension, je vais à ma voiture mais rien ne se passe. A midi, je vais à la salle et là alors que je suis au toilette, mon maître chanteur, mon voyeur, glisse un mot en me disant, de me diriger à la douche du fond, de me déshabiller, et de présenter mon cul face à la porte...sans oublier de prendre le bandeau , de me le mettre sur les yeux et d'attendre. Si je ne le fais pas, des photos compromettantes circuleraient à la salle. Je me dirige dans les vestiaires hommes, je croise un homme qui se demande certainement ce que je fais là.... il me suit du regard alors que je rentre dans les toilettes du fond, réservé au handicapé... je vois le bandeau, je le mets, et attend, attend, des minutes interminables, la porte s'ouvre et si ce n'était pas la bonne personne....??? Non c'est la bonne, la personne entre, j'attends un vêtement glisser, sans doute le pantalon, une main fouille ma chatte énergiquement..... Et soudainement il me pénètre...sa queue s'enfonce au plus profond de moi sans ménagement, Il porte un préservatif, j'étouffe des cris pour ne pas éveiller des soupçons mais on fait quand même du bruit....il sort entièrement et entre à nouveau violemment..... Je ne jouis pas cependant mon esprit est comblé, je me sens soumise et pour la première fois.... j'aimerais voir le visage de cet homme mais il disparaît aussi rapidement. Je sors discrètement des toilettes, me dirige vers les douches.... A ma sortie, je file vers mon rendez vous à 10 minutes de là... l'après midi s'achève tranquillement. Je pense déjà à prendre un bon bain et au repas que je vais prendre...Plongé dans mes pensées, je ne remarque même pas les deux hommes qui sont montés au 1er l'ascenseur s'arrête à mon étage. Je réalise soudainement qu'ils sont là en train de me regarder, dans cet espace confiné. Ils, me détaillent de la tête au pied, un en particulier... à peine ai je le temps de penser que c'est peut être mon voyeur, mon maître chanteur que l'autre homme soulève ma jupe en disant :
—voyons si elle t'a écouté....
Il ne fait pas que soulever ma jupe, il l’a fait glisser. Je me retrouve avec ma blouse...pas longtemps... je suis à poil. Il bloque l'ascenseur...
— bien je vois que tu commences à comprendre.. Ta parenthèse de midi t'a plu....en tous les cas, nous avons eu de beaux compliments..... me dit mon voyeur... Montres moi tes talents de suceuse. Prends sa queue et suce comme la salope que tu es...
et appliques toi. Je touche sa queue à travers le pantalon... elle est bien dure et semble d'une belle grosseur... effectivement la base est large et le gland forme un champignon... j'ouvre ma bouche et me dirige vers son gland pour l'engloutir...
— Ne fais pas ta dévoreuse... dégustes le .... lèche-lui d'abord les couilles. Je m'applique telle une élève docile j'exécute ses ordres...Je remonte lentement le long de sa hampe. Repoussant le prépuce, je m'attarde sur le frein avec de doux coups de langue... avec ma langue je fais des cercles autour de son gland... j'attends le déclic de l'appareil à photo. Puis je redescends, englobe ses couilles, et de ma main, je le branle. Ma salive fait office de lubrifiant.... je remonte lentement, souffle sur son gland, et prend en bouche son gland. Il gémit... j'alterne caresse douce et rapide. L'autre homme me teint les cheveux...
—Elle suce bien la salope...tiens je vais baiser ta bouche... là je n'ai plus la direction des opérations à présent, il effectue des coups violents. J'ouvre ma bouche en grand. Après quelques instants de ce traitement, je peux recommencer à le sucer comme si c'était moi qui dirigeait les opérations. Pendant ce temps, l'autre me met des claques sur les fesses....à plusieurs reprises, il glisse un doigt dans ma chatte, et dans mon cul mais rapidement, sans insister... Ce petit jeu commence à faire son effet... j'en veux plus.... je remue mes fesses....
Il ne fait pas que soulever ma jupe, il l’a fait glisser. Je me retrouve avec ma blouse...pas longtemps... je suis à poil. Il bloque l'ascenseur...
— bien je vois que tu commences à comprendre.. Ta parenthèse de midi t'a plu....en tous les cas, nous avons eu de beaux compliments..... me dit mon voyeur... Montres moi tes talents de suceuse. Prends sa queue et suce comme la salope que tu es...
et appliques toi. Je touche sa queue à travers le pantalon... elle est bien dure et semble d'une belle grosseur... effectivement la base est large et le gland forme un champignon... j'ouvre ma bouche et me dirige vers son gland pour l'engloutir...
— Ne fais pas ta dévoreuse... dégustes le .... lèche-lui d'abord les couilles. Je m'applique telle une élève docile j'exécute ses ordres...Je remonte lentement le long de sa hampe. Repoussant le prépuce, je m'attarde sur le frein avec de doux coups de langue... avec ma langue je fais des cercles autour de son gland... j'attends le déclic de l'appareil à photo. Puis je redescends, englobe ses couilles, et de ma main, je le branle. Ma salive fait office de lubrifiant.... je remonte lentement, souffle sur son gland, et prend en bouche son gland. Il gémit... j'alterne caresse douce et rapide. L'autre homme me teint les cheveux...
—Elle suce bien la salope...tiens je vais baiser ta bouche... là je n'ai plus la direction des opérations à présent, il effectue des coups violents. J'ouvre ma bouche en grand. Après quelques instants de ce traitement, je peux recommencer à le sucer comme si c'était moi qui dirigeait les opérations. Pendant ce temps, l'autre me met des claques sur les fesses....à plusieurs reprises, il glisse un doigt dans ma chatte, et dans mon cul mais rapidement, sans insister... Ce petit jeu commence à faire son effet... j'en veux plus.... je remue mes fesses....
—Sois patiente...ça va venir mais n'oublie pas c'est moi qui commande...Il me parle alors que je suce son collègue. Ses mots commence à faire effet, je me se ns soumise et je sens que ma chatte commence à se lubrifier. Suces salope.... je ne suis plus moi.... je suis leur salope.... la peur du début à fait place au vice. Je me sens vicieuse.
— J'essaye de m'appliquer au maximum, usant de ma langue afin de le faire venir.... sa respiration s'accélère, j'aspire sa queue, joue de nouveau avec ma langue. Tout en descendant, je caresse avec ma langue le long de la hampe. Mes coups de langue, mes lèvres entourant sa queue l'emmène bientôt vers l'explosion... je le sens se contracter...je maintiens mon rythme, il explose dans ma bouche. Je l'avale goulûment.. L'ascenseur bouge à nouveau, il s'ouvre sur le 1er étage...je n'ai pas le temps de me rhabiller .... je longe le couloir, il mène à un appartement que je connais bien celui de ce con de concierge...ce grisonnant bedonnant, qui fait des histoires pour un rien, avec ses regards vicieux... je le regarde chaque fois de haut.
Je fais un pas en arrière. Aussitôt, mes deux mecs me maintiennent les bras et sonne à sa porte. Elle s'ouvre. Il m'accueille avec un sourire triomphal et un air des plus vicieux que j'ai vu. Humiliée, ils me forcent à rentrer à l'intérieur et me traînent jusqu'au canapé qui se trouve placé comme chez moi.
— J'essaye de m'appliquer au maximum, usant de ma langue afin de le faire venir.... sa respiration s'accélère, j'aspire sa queue, joue de nouveau avec ma langue. Tout en descendant, je caresse avec ma langue le long de la hampe. Mes coups de langue, mes lèvres entourant sa queue l'emmène bientôt vers l'explosion... je le sens se contracter...je maintiens mon rythme, il explose dans ma bouche. Je l'avale goulûment.. L'ascenseur bouge à nouveau, il s'ouvre sur le 1er étage...je n'ai pas le temps de me rhabiller .... je longe le couloir, il mène à un appartement que je connais bien celui de ce con de concierge...ce grisonnant bedonnant, qui fait des histoires pour un rien, avec ses regards vicieux... je le regarde chaque fois de haut.
Je fais un pas en arrière. Aussitôt, mes deux mecs me maintiennent les bras et sonne à sa porte. Elle s'ouvre. Il m'accueille avec un sourire triomphal et un air des plus vicieux que j'ai vu. Humiliée, ils me forcent à rentrer à l'intérieur et me traînent jusqu'au canapé qui se trouve placé comme chez moi.
Le concierge leur dit :
— Mettez la moi à quatre pattes, le cul bien en l'air....les cuisses largement ouvertes et attachez-la.
Dans cette position inconfortable, je ne fais plus la belle. Ces trois vicieux ont bien calculé leur coup. Moi qui croyais avoir à faire à un seul homme... je ne sais plus à présent qui est l'auteur des mots.....
— alors, on ne fait plus la belle, on va peut-être essayer de se plaindre au syndic.... peine perdu.... celui que tu viens de sucer....fais partie de l'agence... alors tu vois... maintenant, je vais m'attarder sur ton beau petit cul.... que je matte souvent grâce à mes caméras que j'ai installées sur ta terrasse... je vois tout ce que tu fais, avec qui tu le fais, à l'heure que tu le fais... c'est mieux que la télé. Alors tu vois, je vais lécher ta rondelle, moi le type que tu ne peux pas voir, qui te dégoûte comme tu l'as si bien dit à ton mec. Là, il m'écarte les fesses et commence à me lécher le long de ma raie. Il joue, évitant habilement ma rondelle.... il gémit, il se régale, moi je suis humiliée, une autre main se glisse vers mon clito... du gel, chauffant, et une caresse douce qui contraste avec les coups de langue de l'autre con.
— Tu as un bon cul.... je vais l'honorer comme il se doit. Sur ces mots, il se déshabille et me présente sa queue bien dure à l'entrée de mon cul.... il me traite de petite pute en me disant que dorénavant il ne voulait plus avoir de retour négatif de la part du syndic, il s'enfonce dans cet étroit conduit... je cris, la douleur est vive mais bien plus que la douleur, j'ai honte de moi.... j'aurais dû en parler autour de moi... mais la curiosité l'a emportée sur la raison.... Il se régale à me donner de vif coup de bite...celui que je n'ai pas encore sucée se présente devant moi...j'ouvre la bouche, il me la baise... le troisième regarde la scène, il prend des photos en gros plan avec l'autre en train de me défoncer mon cul....
On travaille à nouveau mon clito....
On travaille à nouveau mon clito....
"Bonne suceuse, continue comme ça.... trop bonne..."
"C’est vrai que c'est une salope dit le concierge, je vous l'avais dit.....il se retire brusquement..... et dit à celui qui photographie. Tiens prends bien son cul béant....
Je vais m'occuper de son minou.... hein ma petite salope..... retourne toi et regarde moi bien dans les yeux.... vois comme tu fais moins la fière....mais d'abord enfiles la queue de mon collègue dans ton cul... et montre moi comme tu remues bien. Je te regarde et ensuite on te prend en sandwich ..... La queue de l'autre me semble plus étroite mais c'est sans doute parce que c'est moi qui dirige le mouvement.... sous le regard vicieux de ses hommes, les jambes écartées, ma chatte ouverte, offerte, de me déhanche et bientôt je me prends au jeu.... l'humiliation fait place encore au vice... je suis une vicieuse, je me fais prendre par trois inconnus et je me dis que finalement le chantage m'arrange bien... je suis forcée donc pas coupable. Comme d'habitude lorsque je me fais sodomiser, j'ai encore plus envie d'une queue dans ma chatte.... peut être que ça excite mon point G.... je suis dans un état second..... je ne me contrôle plus...je crie enfin, et le concierge me pénètre à ce moment là. Je suis perdue, à sa merci. Le peu de distance qui me restait vient de tomber. En criant, je suis devenue sa chose.
"C’est vrai que c'est une salope dit le concierge, je vous l'avais dit.....il se retire brusquement..... et dit à celui qui photographie. Tiens prends bien son cul béant....
Je vais m'occuper de son minou.... hein ma petite salope..... retourne toi et regarde moi bien dans les yeux.... vois comme tu fais moins la fière....mais d'abord enfiles la queue de mon collègue dans ton cul... et montre moi comme tu remues bien. Je te regarde et ensuite on te prend en sandwich ..... La queue de l'autre me semble plus étroite mais c'est sans doute parce que c'est moi qui dirige le mouvement.... sous le regard vicieux de ses hommes, les jambes écartées, ma chatte ouverte, offerte, de me déhanche et bientôt je me prends au jeu.... l'humiliation fait place encore au vice... je suis une vicieuse, je me fais prendre par trois inconnus et je me dis que finalement le chantage m'arrange bien... je suis forcée donc pas coupable. Comme d'habitude lorsque je me fais sodomiser, j'ai encore plus envie d'une queue dans ma chatte.... peut être que ça excite mon point G.... je suis dans un état second..... je ne me contrôle plus...je crie enfin, et le concierge me pénètre à ce moment là. Je suis perdue, à sa merci. Le peu de distance qui me restait vient de tomber. En criant, je suis devenue sa chose.
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