Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie de prof — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie de prof
Chapitre 1
Bonjour, je m'appelle Joanna. Pour me présenter à vous, chers lecteurs et chères lectrices, je suis blonde aux yeux bruns, j'ai 29 ans, je possède une poitrine que l'on peut qualifier de fière (90D) et je suis professeur d'histoire dans un lycée de ma région. Dans les lignes que vous allez lire, je vais vous parler de ma vie de professeur qui, pour ainsi dire, n'est pas si ennuyeuse que cela.
Il me semblait être un élève comme un autre. Peu attentif par moments, distrait et toujours un peu pressé de quitter l'établissement. Cependant, depuis quelques semaines, il me troublait un peu. Étant donné que j'avais une heure double avec sa classe, je laissais quelques minutes de pause aux élèves entre les deux unités pour qu'ils puissent souffler un peu. Tous se levaient de leur chaise et se mettaient à discuter avec animation. Tous sauf un. Lui. En retrait, il se plongeait dans la lecture d'un magasine. Lorsque j'allais vers lui pour lui demander si tout allait bien, il rangeait précipitamment son magasine et me répondait que tout allait bien et qu'il souhaitait simplement être seul.
Mais un jour, alors que tous les autres élèves discutaient bruyamment et qu'il était, comme à son habitude, plongé dans son magasine, je décidai d'insister. Voulant également connaître par curiosité le type de magasine qu'il lisait, je m'approchai de lui le plus discrètement possible. En voyant le magasine, je fus... Mi-choquée mi-amusée. Ce jeune homme timide et solitaire souhaitait simplement s'évader dans un monde plus érotique en lisant un magasine porno. Si cela ne tenait qu'à moi, je ne lui en aurais pas tenu rigueur mais la pornographie étant strictement interdite dans les écoles et les institutions publiques, il était de mon devoir, en tant que professeur, de lui dire de ne plus amener ses magasines à l'école sous peine de dénonciation au proviseur et exclusion du lycée.
Ne voulant pas faire de vagues par souci de la protection de la personnalité de mon élève, je décidai de retenir ce dernier pour lui parler en privé. Je m'approchai de lui et lui demandai à nouveau si tout allait bien. En me voyant arriver, il range son magasine et me répond toujours aussi évasivement que tout allait bien et qu'il souhaitait simplement être seul. Je le laissai donc dans sa lecture en lui disant qu'il ne servait plus à rien de me cacher le magasine, que je savais ce que c'était exactement et que je souhaitais lui en parler. Il se voulut impassible mais je sentais en lui une grande nervosité et une grande peur. Voilà qui me permettait de tirer la situation à mon avantage...
Après la pause, je poursuivis mon cours et il ne sembla pas trop inquiet en songeant à ce que je voulais lui dire. La sonnerie retentit et les élèves sortirent à la hâte de la salle de classe. Lui resta sagement assis à sa place et attendait. Lorsque tous les élèves furent partis, je refermai la porte à clé.
«Voilà, nous serons plus à l'aise pour parler, à présent.»
Je pris une chaise et m'assis en face de mon élève.
«Alors? Pourquoi lis-tu ce magasine porno alors que tu sais pertinemment que c'est contre le règlement et que tu risques l'exclusion? Y a-t-il quelque chose qui te tracasse au point que tu ailles te réfugier là-dedans?
— Si je vous le dis, vous ne le direz à personne?
— À personne, je te le promets.
— Je... Enfin. Ma mère a...quitté mon père pour un autre il y a quelques mois soi-disant parce qu'il ne lui donnait pas assez de plaisir. Mon père est furieux et triste. Il m'interdit de consommer toute chose liée au sexe. Il dit que c'est pour m'éviter de faire subir à quelqu'un d'autre ce qu'il a enduré mais moi, je veux faire l'amour, faire mes propres expériences et découvrir le sexe. J'ai même songé à faire quelques castings de cette revue. Vous comprenez maintenant pourquoi je ressens ce besoin de me réfugier dans ce magasine, Madame?
— Oui, je comprends tout à fait. Je ne te dénoncerai pas mais si tu veux un conseil, je pense que tu as des meilleures opportunités à saisir tout près de toi. Si tu regardes un peu autour de toi, je suis sûre qu'il y a au moins une femme qui peut te donner ce que tu cherches.»
«Voilà, nous serons plus à l'aise pour parler, à présent.»
Je pris une chaise et m'assis en face de mon élève.
«Alors? Pourquoi lis-tu ce magasine porno alors que tu sais pertinemment que c'est contre le règlement et que tu risques l'exclusion? Y a-t-il quelque chose qui te tracasse au point que tu ailles te réfugier là-dedans?
— Si je vous le dis, vous ne le direz à personne?
— À personne, je te le promets.
— Je... Enfin. Ma mère a...quitté mon père pour un autre il y a quelques mois soi-disant parce qu'il ne lui donnait pas assez de plaisir. Mon père est furieux et triste. Il m'interdit de consommer toute chose liée au sexe. Il dit que c'est pour m'éviter de faire subir à quelqu'un d'autre ce qu'il a enduré mais moi, je veux faire l'amour, faire mes propres expériences et découvrir le sexe. J'ai même songé à faire quelques castings de cette revue. Vous comprenez maintenant pourquoi je ressens ce besoin de me réfugier dans ce magasine, Madame?
— Oui, je comprends tout à fait. Je ne te dénoncerai pas mais si tu veux un conseil, je pense que tu as des meilleures opportunités à saisir tout près de toi. Si tu regardes un peu autour de toi, je suis sûre qu'il y a au moins une femme qui peut te donner ce que tu cherches.»
Sur ces derniers mots, je décidai de passer à l'action. Je déboutonnai violemment mon pantalon et en fis descendre lentement la fermeture éclair avant de le faire glisser jusqu'au sol le long de mes jambes.
«MADAME! Qu'est-ce que vous faites???
— Quand je te disais que tu avais des opportunités tout près de toi, je pensais à moi. Je te propose d'être ton initiatrice. Souhaites-tu que je te dépucèle?»
Il me regarda d'abord d'un air à la fois surpris et choqué puis, ce temps passé, il se mit à réfléchir. Finalement, il me répondit avec le sourire:
«Oui, Madame. Je veux perdre ma virginité avec vous.»
Sur ces dernières paroles, nous nous déshabillâmes tous deux et une fois nus, nous contemplâmes l'un l'autre. Son regard portait sur mes seins et ma chatte. Mes yeux, eux, étaient rivés sur son sexe long et épais. Le temps de contemplation passé, nous nous levâmes de nos chaises. Il passa par-dessus la table qui nous séparait et me roula une pelle magistrale que je lui rendis. Ses mains se baladaient sur mon corps, tout heureuses de découvrir un corps de femme pour la première fois. Il me caressa doucement les seins d'un geste peu assuré. Je lui pris la main et lui fis pétrir mes seins. Après quelques instants, je lâchai sa main pour le laisser continuer seul le mouvement. Ma main descendit ensuite sur son sexe, le caressa et le branla énergiquement. Peu habitué à ce qu'une femme le branle, mon élève se mit à pousser des soupirs de plaisir de plus en plus rauques. Sa jouissance était imminente. Je remplaçai ensuite ma main par ma bouche et me mis à sucer sa jolie queue. Mes lèvres montaient et descendaient agréablement bien sur la surface charnelle de ce pénis de jeune mâle en devenir. Je sentais sa queue palpiter dans ma bouche, signe indéniable de sa jouissance proche. Je taillai une pipe à mon élève et sortis son sexe de ma bouche.
«Couche-toi» lui dis-je doucement.
Il m'obéit et je m'empalai tranquillement par la chatte sur sa colonne de chair dure. Je fis quelques mouvements sur sa queue puis lui pris les mains et les posai sur mes hanches.
«Monte-moi et abaisse-moi sur ta bite à ton rythme.» lui dis-je sur le même ton qu'auparavant.
Mon jeune élève m'abaissa d'abord lentement sur son sexe d'un geste mal assuré puis, devenant plus sûr de lui à chaque pénétration, il me soulevait et m'abaissait sur son sexe avec la vitesse de l'éclair et la force du taureau. Il tint ainsi durant dix minutes avant de me crier:
«Madame, je vais jouir!!!»
Je retirai donc sa queue de mon sexe et me couchai, l'invitant ainsi à jouir où il le souhaitait. Mon élève s'agenouilla à côté de moi et se branla. Après quelques secondes, cinq à sept giclées de sperme m'arrivèrent sur la poitrine. Dans un dernier râle, mon élève me donna son gland à sucer. Apaisés, nous nous rhabillâmes.
«Alors, ça t'a plu?
— Plus que ça, Madame. C'était génial!
— Ravie que ça t'aie plu car il y a encore quelques petites choses que tu dois encore apprendre avant de pouvoir t'engager avec une femme. La prochaine fois qu'on se verra, tu me sodomiseras et tu te branleras dans mes seins. Au fait, pour ton père, tu peux lui dire que je t'ai dépucelé. Il est furieux parce qu'il est jaloux. Lui aussi veut du sexe. Tu lui diras aussi que je suis tout à fait disposée à lui donner ce qu'il souhaite. On se verra pendant la réunion de parents lui et moi. Tu me communiqueras sa réponse pour le prochain cours, vu?
— Très bien, Madame. Je vous dirai ce qu'il aura décidé!»
«MADAME! Qu'est-ce que vous faites???
— Quand je te disais que tu avais des opportunités tout près de toi, je pensais à moi. Je te propose d'être ton initiatrice. Souhaites-tu que je te dépucèle?»
Il me regarda d'abord d'un air à la fois surpris et choqué puis, ce temps passé, il se mit à réfléchir. Finalement, il me répondit avec le sourire:
«Oui, Madame. Je veux perdre ma virginité avec vous.»
Sur ces dernières paroles, nous nous déshabillâmes tous deux et une fois nus, nous contemplâmes l'un l'autre. Son regard portait sur mes seins et ma chatte. Mes yeux, eux, étaient rivés sur son sexe long et épais. Le temps de contemplation passé, nous nous levâmes de nos chaises. Il passa par-dessus la table qui nous séparait et me roula une pelle magistrale que je lui rendis. Ses mains se baladaient sur mon corps, tout heureuses de découvrir un corps de femme pour la première fois. Il me caressa doucement les seins d'un geste peu assuré. Je lui pris la main et lui fis pétrir mes seins. Après quelques instants, je lâchai sa main pour le laisser continuer seul le mouvement. Ma main descendit ensuite sur son sexe, le caressa et le branla énergiquement. Peu habitué à ce qu'une femme le branle, mon élève se mit à pousser des soupirs de plaisir de plus en plus rauques. Sa jouissance était imminente. Je remplaçai ensuite ma main par ma bouche et me mis à sucer sa jolie queue. Mes lèvres montaient et descendaient agréablement bien sur la surface charnelle de ce pénis de jeune mâle en devenir. Je sentais sa queue palpiter dans ma bouche, signe indéniable de sa jouissance proche. Je taillai une pipe à mon élève et sortis son sexe de ma bouche.
«Couche-toi» lui dis-je doucement.
Il m'obéit et je m'empalai tranquillement par la chatte sur sa colonne de chair dure. Je fis quelques mouvements sur sa queue puis lui pris les mains et les posai sur mes hanches.
«Monte-moi et abaisse-moi sur ta bite à ton rythme.» lui dis-je sur le même ton qu'auparavant.
Mon jeune élève m'abaissa d'abord lentement sur son sexe d'un geste mal assuré puis, devenant plus sûr de lui à chaque pénétration, il me soulevait et m'abaissait sur son sexe avec la vitesse de l'éclair et la force du taureau. Il tint ainsi durant dix minutes avant de me crier:
«Madame, je vais jouir!!!»
Je retirai donc sa queue de mon sexe et me couchai, l'invitant ainsi à jouir où il le souhaitait. Mon élève s'agenouilla à côté de moi et se branla. Après quelques secondes, cinq à sept giclées de sperme m'arrivèrent sur la poitrine. Dans un dernier râle, mon élève me donna son gland à sucer. Apaisés, nous nous rhabillâmes.
«Alors, ça t'a plu?
— Plus que ça, Madame. C'était génial!
— Ravie que ça t'aie plu car il y a encore quelques petites choses que tu dois encore apprendre avant de pouvoir t'engager avec une femme. La prochaine fois qu'on se verra, tu me sodomiseras et tu te branleras dans mes seins. Au fait, pour ton père, tu peux lui dire que je t'ai dépucelé. Il est furieux parce qu'il est jaloux. Lui aussi veut du sexe. Tu lui diras aussi que je suis tout à fait disposée à lui donner ce qu'il souhaite. On se verra pendant la réunion de parents lui et moi. Tu me communiqueras sa réponse pour le prochain cours, vu?
— Très bien, Madame. Je vous dirai ce qu'il aura décidé!»
Nous en restâmes là et repartîmes chacun de notre côté. Maintenant, il se sentait prêt et n'avait désormais plus besoin de son magasine pour s'évader.
La suite dans le prochain récit...
Joanna
Joanna
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Commentaires ()
Un jeune homme qui se fait dépuceler a besoin de douceur et d'un minimum de romantisme; pas que l'on se foute à poil devant lui directement. Et plus envie de jouir dans le fourreau qui l'excite que sur la poitrine de sa partenaire .....
Mon histoire n'est pas plus irréaliste que les autres histoires concernant le sujet prof-élève. De plus, mon histoire est RÉALISTE car le narrateur est la prof. C'est elle qui prend la décision de dépuceler son élève en le voyant avec son magazine et qui parvient à le séduire pour arriver à ses fins sans le forcer à quoi que ce soit. Par conséquent, mon histoire n'est PAS IRRÉALISTE DU TOUT! En revanche, je vous accorde que si l'élève avait raconté l'histoire, mon récit ne serait pas réaliste.
Il s'agit de sexe1386. Et il y en a d'autres qui se sont fait rappeler à l'ordre...
Oui, je me défends toujours lorsque je suis accusé à tort. Tu as dû t'en apercevoir (à tes dépens...)
Pas ici, en tout cas, car ça m'a apporté trop de déboires (la fin de ma relation avec celle qui intervient sous le pseudonyme de Jessica dans ce récit).
Mais Xstory n'est pas le seul site érotique du web.
Ce n'est pas de la pub : ce ne sont que des liens qui évitent de perdre du temps en allant fouiller dans les archives du site. Et toi, tu ne fais pas pareil ? Sauf que tu n'as pas su les rendre actifs.
Tu es trop jeune sur le site pour savoir ce qui s'est passé avant ton arrivée. Si tu en as le temps, je te conseille de lire toutes les pages de commentaires qui concernent les quatre épisodes d'Une épouse (presque) fidèle... et qui ont abouti (entre autres) à l'exclusion d'un membre et au départ de celle avec qui j'ai écrit ce récit. Parce que moi, quand je précise Histoire vraie, c'est du réel (ce que n'a pas voulu admettre la majorité des lecteurs). Les scores reflètent le climat de violence qui régnait à cette époque-là suite à la parution de ce récit ; ils ne critiquaient pas les récits, mais leur(s) auteur(s).
Faux : je ne t'ai jamais manqué de respect, contrairement à toi. Je n'ai fait que mettre en doute ton âge (le site étant interdit aux mineurs) et la véracité de tes récits (alors que tu viens de reconnaître qu'il ne s'agit que de fantasmes). Tu estimes que c'est un manque de respect ? Tu es bien susceptible...
Nouveau manque de respect : tu aurais pu employer une tournure différente, comme "les aînés" ou "les personnes âgées".
Primo : tu es certainement trop jeune pour travailler (si tu travaillais, tu ne passerais pas tes journées sur le site) ou pour payer des impôts.
Secundo : ma retraite n'est pas payée par le régime général, mais par l'Etat (j'étais fonctionnaire).
Tertio : c'est au moyen de mes impôts et de la TVA que j'ai versée que tu as pu bénéficier (gratuitement) de nombreux services publics tels que la maternité où tu es né, les crêches qui t'ont accueilli et les études que tu as faites.
En conséquence, ton argument n'est pas valable.
J'accepte tes excuses. Mais je n'ai pas à m'excuser pour m'être mêlé à ton histoire : sur ce site, chacun est libre de s'exprimer, dans la mesure où cela se passe dans le respect de l'autre (ce que tu n'as pas fait). Je ne vois pas pourquoi je m'abstiendrais d'exercer ce droit.
Je n'ai pas à méditer là-dessus. Mais lorsque je relève des incohérences aussi flagrantes que les tiennes, je ne vois pas pourquoi je devrais m'autocensurer.
je prefererai personnellement que la prof devienne soumise
mais jadore tes histoires ;)
pour le moins violents qu'elles avaient récolté. Et pour la question du respect, mes parents m'ont appris le respect. Seulement, je ne respecte que ceux qui me respectent également. Ce qui n'est pas ton cas. Alors, oui, je te manque de respect. Par ailleurs, les vieux doivent aussi apprendre à respecter les jeunes car ce sont ces derniers qui paient leur retraite!
Je m'excuse pour l'insulte mais toi aussi excuse-toi pour t'être mêlé de mon histoire. Si tu n'aimes pas mes récits, ne les lis pas mais laisse les autres donner leur avis. Après tout, beaucoup d'auteurs disent leurs histoires vraies mais le sont-elles réellement? Médite là-dessus Lioubov.
Donc, après avoir traduit en français, ça donne : "J'ai envie d'être lu par le plus grand nombre, et pour ce faire je mens effrontément."
Comme si tu ne le savais pas... Tu fais mine d'oublier que tu m'as récemment insulté publiquement, et ce sans la moindre motivation ! Tes parents ne t'ont pas appris que l'on doit le respect aux personnes plus âgées que toi ? Tu en as 18, et moi 66. De plus, tu n'as pas jugé bon de me faire des excuses après m'avoir insulté (sans la moindre raison, je tiens à le rappeler). Alors, oui, je suis en droit d'avoir quelque chose contre toi !
Diffamation ? Il n'y a aucune diffamation lorsqu'on dit la vérité.
Dis-moi juste où et quand je t'ai parlé de mes récits.