Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Violette : de vierge à salope, mon apprentissage — Chapitre 1 · Nouvelle leçon : Cunnilingus et soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Violette : de vierge à salope, mon apprentissage
Chapitre 1 · Nouvelle leçon : Cunnilingus et soumission
Rappel : Je m'appelle Violette, je suis blonde et très grande et fine, j'ai fait beaucoup de gym pendant ma primaire et mon collège : j'ai toujours été le genre qui plaît aux garçons mais je fais peu facilement confiance et j'approchais finalement peu la gent masculine.
Cette situation me tracassait un peu je l'avoue, surtout comparée à mes amies. J'avais 19 ans cet été-là, je venais de rater mon bac - ça avait été une année agitée, j'étais beaucoup sortie et la drogue ne m'avait pas aidée à réviser régulièrement - et mes parents m'avaient infligé comme punition, en plus de mon humiliant redoublement, des cours d'été par "un brillant étudiant en prépa", fils d'un de leurs couples d'amis.
En un sens j'espérais qu'il soit beau et que les séances prennent un tour plus personnel si vous voyez ce que je veux dire car même la drogue et l'alcool ne m'avaient pas permis de me faire enfin dépuceler et j'attendais avec impatience de perdre ma virginité.
Après mon premier cours (voir Contes sexuels (6)), je savais que mon professeur avait succombé à mes charmes, même s'il est vrai que j'avais été moi-même un peu facile et le laissant accéder à mon vagin et enfoncer son pénis dans ma bouche (même si bien entendu j'avais beaucoup apprécié l'expérience). J'y repensais souvent cette semaine-là, quand avant de m'endormir je devais me caresser pour pouvoir calmer le feu qui grandissait dans mon bas-ventre. Je me demandais sans cesse ce que me réservait ma prochaine leçon, je mouillais souvent et de plus en plus abondamment sur mes sous-vêtements de soie fins, en pensant aux instructions que m'avait données mon professeur.
Enfin, le jour de notre deuxième rencontre, je m'étais levée tôt. En effet, je devais encore m'épiler soigneusement comme il me l'avait demandé et je devais réfléchir à une tenue qui le fasse bander suffisamment pour qu'il s'applique bien ensuite à me donner du plaisir - Oui, je devenais gourmande, mais j'attendais cela depuis trop longtemps. Mon corps mince vibrait en pensant que mes parents ne soupçonnaient absolument pas ce qui se tramait dans leur propre maison. Ils pensaient laisser leur fille en de bonnes mains, mais pas pour ce type d'exercices j'imagine.
Cette situation me tracassait un peu je l'avoue, surtout comparée à mes amies. J'avais 19 ans cet été-là, je venais de rater mon bac - ça avait été une année agitée, j'étais beaucoup sortie et la drogue ne m'avait pas aidée à réviser régulièrement - et mes parents m'avaient infligé comme punition, en plus de mon humiliant redoublement, des cours d'été par "un brillant étudiant en prépa", fils d'un de leurs couples d'amis.
En un sens j'espérais qu'il soit beau et que les séances prennent un tour plus personnel si vous voyez ce que je veux dire car même la drogue et l'alcool ne m'avaient pas permis de me faire enfin dépuceler et j'attendais avec impatience de perdre ma virginité.
Après mon premier cours (voir Contes sexuels (6)), je savais que mon professeur avait succombé à mes charmes, même s'il est vrai que j'avais été moi-même un peu facile et le laissant accéder à mon vagin et enfoncer son pénis dans ma bouche (même si bien entendu j'avais beaucoup apprécié l'expérience). J'y repensais souvent cette semaine-là, quand avant de m'endormir je devais me caresser pour pouvoir calmer le feu qui grandissait dans mon bas-ventre. Je me demandais sans cesse ce que me réservait ma prochaine leçon, je mouillais souvent et de plus en plus abondamment sur mes sous-vêtements de soie fins, en pensant aux instructions que m'avait données mon professeur.
Enfin, le jour de notre deuxième rencontre, je m'étais levée tôt. En effet, je devais encore m'épiler soigneusement comme il me l'avait demandé et je devais réfléchir à une tenue qui le fasse bander suffisamment pour qu'il s'applique bien ensuite à me donner du plaisir - Oui, je devenais gourmande, mais j'attendais cela depuis trop longtemps. Mon corps mince vibrait en pensant que mes parents ne soupçonnaient absolument pas ce qui se tramait dans leur propre maison. Ils pensaient laisser leur fille en de bonnes mains, mais pas pour ce type d'exercices j'imagine.
Je pris une douche en prenant bien soin d'enlever chaque poil, repensant à ses mots "Prochaine leçon : le cunnilingus, avec vagin entièrement épilé de l'élève." qui résonnaient dans mon crâne depuis une bonne semaine. Je savais bien évidemment de quoi il retournait, j'étais vierge mais pas idiote merci. Mais j'avais quand même regardé pour la première fois un film porno, où une jeune fille se faisait soi-disant dépuceler assez violemment, j'avais beaucoup mouillé en imaginant qu'elle était moi et pensant aux mains de ce premier amant sur moi.
J'étais toute lisse, j'avais même écarté mes fesses pour retirer tout poil disgracieux et ne sachant pas si mon anus allait cette fois être sollicité. J'étais déjà très obéissante et impatiente comme vous avez pu le remarquer. C'est toujours dans cette attente de découverte du plaisir que je choisis un joli ensemble de lingerie rose pâle, string et soutien-gorge assez pigeonnant, je mis encore une fois une petite jupe courte qui laissait voir mes jolies cuisses minces de sportive et un tee-shirt blanc simple. J'avais noué mes cheveux blonds en nattes, deux nattes sages pour l'élève soumise que je voulais être devant lui.
Encore une fois, mes parents se trouvaient absents. Mais cela était mieux me murmurait une voix en moi, je me sentais transformée par mon désir. C'était étrange, d'être contrôlée par mes besoins sexuels me dis-je.
On sonna. Dans un sursaut d'excitation après mes pensées presque coupables, je retirais mon string d'un geste vif et le cachais dans un tiroir. J'allais ouvrir cul nul sous ma mini-jupe et j'espérais que l'action débuta rapidement cette fois, presque déterminée.
J'étais toute lisse, j'avais même écarté mes fesses pour retirer tout poil disgracieux et ne sachant pas si mon anus allait cette fois être sollicité. J'étais déjà très obéissante et impatiente comme vous avez pu le remarquer. C'est toujours dans cette attente de découverte du plaisir que je choisis un joli ensemble de lingerie rose pâle, string et soutien-gorge assez pigeonnant, je mis encore une fois une petite jupe courte qui laissait voir mes jolies cuisses minces de sportive et un tee-shirt blanc simple. J'avais noué mes cheveux blonds en nattes, deux nattes sages pour l'élève soumise que je voulais être devant lui.
Encore une fois, mes parents se trouvaient absents. Mais cela était mieux me murmurait une voix en moi, je me sentais transformée par mon désir. C'était étrange, d'être contrôlée par mes besoins sexuels me dis-je.
On sonna. Dans un sursaut d'excitation après mes pensées presque coupables, je retirais mon string d'un geste vif et le cachais dans un tiroir. J'allais ouvrir cul nul sous ma mini-jupe et j'espérais que l'action débuta rapidement cette fois, presque déterminée.
— Bonjour, Violette.
Dit sa belle voix grave, s'approchant pour me faire la bise mais passant également une main sous ma jupe directement, pour découvrir qu'il avait accès à mes fesses.
Dit sa belle voix grave, s'approchant pour me faire la bise mais passant également une main sous ma jupe directement, pour découvrir qu'il avait accès à mes fesses.
— Hahaha... Tu es déjà devenue aussi dévergondée ? dit-il d'un ton moqueur.
— Mets-toi à quatre pattes ma belle...
— Mets-toi à quatre pattes ma belle...
Je m'exécutais, j'avais du mal à contenir ma joie. Mais me mettant en position, j'attendis plusieurs secondes pour réaliser qu'il me regardait en souriant, s'empêchant presque de rire ouvertement. Il me fit me relever :
— Violette, tu crois que cela va être aussi facile ? murmurant et se positionnant derrière moi.
— Je dois déjà évaluer si tu as bien appris tes leçons cette semaine. Va dans le bureau, je te rejoins, dit-il en me donnant une petite tape sur les fesses.
— Je dois déjà évaluer si tu as bien appris tes leçons cette semaine. Va dans le bureau, je te rejoins, dit-il en me donnant une petite tape sur les fesses.
J'étais extrêmement déçue, même si cela ne m'étonnait pas de lui, un peu honteuse d'avoir été rejetée comme une vulgaire poupée sexuelle mais je devais lui montrer que j'avais travaillé et espérer recevoir ma leçon sexuelle.
Je m'asseyais dans la même pièce que la dernière fois, attendant sur une chaise dont pour la première fois je sentais l'assise de cuir froid mais qui se réchauffait à mon contact. Mon professeur arriva finalement au bout de quelques minutes durant lesquelles les fantasmes les plus pervers avaient traversé mon pauvre esprit jadis innocent, mais il avait apparemment réveillé une part de moi assez insoupçonnée.
Je m'asseyais dans la même pièce que la dernière fois, attendant sur une chaise dont pour la première fois je sentais l'assise de cuir froid mais qui se réchauffait à mon contact. Mon professeur arriva finalement au bout de quelques minutes durant lesquelles les fantasmes les plus pervers avaient traversé mon pauvre esprit jadis innocent, mais il avait apparemment réveillé une part de moi assez insoupçonnée.
— Alors, parle-moi du Japon maintenant, dit-il en s'asseyant à côté de moi, rapprochant significativement sa chaise et me touchant le genou avec sa main.
— Après nous verrons éventuellement ce que je peux faire de toi... ajouta-t-il en murmurant comme si nous étions écoutés, cette atmosphère de secret m'excitait beaucoup.
— Après nous verrons éventuellement ce que je peux faire de toi... ajouta-t-il en murmurant comme si nous étions écoutés, cette atmosphère de secret m'excitait beaucoup.
Par chance, j'avais justement révisé ce chapitre les jours précédents car cela m'intéressait assez je l'avoue. Cela avait l'air d'être un pays magnifique et plein de temples mystérieux à visiter, j'espérais avoir l'occasion de le faire dans ma vie. Je présentais donc à mon professeur attentif, mais qui paraissait aussi presque attendre la moindre erreur de ma part - pour me punir ? songeais-je encore plus excitée, je sentais que je mouillais ma chaise. Je réussis à finir ma présentation sans trop de mal et je le vis sourire, me pressant le genou avec sa main.
— Très bien Violette, je dois dire que je suis assez impressionné. Mais est-ce que tu n'aurais pas appris tout cela pour être récompensée sexuellement, vilaine fille ? dit-il en plongeant son regard perçant dans le mien, sa main serrant maintenant fortement mon genou, me collant à ma chaise et son autre main me pinçant le téton.
— Ou- oui... soufflais-je.
— Ou- oui... soufflais-je.
J'étouffais en fait un cri à la fois de surprise mêlée de plaisir. Enfin, je voulais crier, mais bien entendu je me retenais.
Je me mordais la lèvre alors qu'il pinçait encore, tournant mon pauvre téton entre ses doigts agiles. Je ne pus enfin retenir un petit gémissement, ce qui le fit s'arrêter et me sourire d'un air pervers.
Je me mordais la lèvre alors qu'il pinçait encore, tournant mon pauvre téton entre ses doigts agiles. Je ne pus enfin retenir un petit gémissement, ce qui le fit s'arrêter et me sourire d'un air pervers.
— Quand tu étais à quatre pattes, j'ai vu que tu avais bien suivi mes consignes, dit-il toujours en souriant, je pense que tu mérites ce que je t'avais promis ?
Il se leva, fouilla comme la dernière fois dans son sac et en sortit ce qui ressemblait à une cravate. Elle était bleu marine, assez belle, mais pourquoi la sortait-il ?
— Ne bouge pas, je vais te bander les yeux, il fait entraîner tous tes sens pour découvrir le sexe ma belle pucelle, dit-il en se positionnant derrière moi, me bandant finalement les yeux comme il l'avait annoncé.
Il attacha fermement la cravate derrière ma tête, je ne voyais vraiment rien.
— Où est ta chambre ?
Je frissonnais presque d'excitation en répondant :
— Il y a une porte près de la bibliothèque, cela conduit à un escalier secret qui y mène.
Il me prit alors par le bras, me faisant me relever et m'amena vers ce que je savais être le coin où se trouvait l'escalier dissimulé (j'adorais cette configuration dans ma chambre et j'avais toujours rêvé de l'exploiter dans ce genre de fantasmes sexuels). Il marqua une pause pour ouvrir la porte, puis me fit monter doucement tout en passant furtivement ses doigts sur mes lèvres parfaitement épilées, comme s'il appréciait sa propriété.
En arrivant en haut j'étais de nouveau très humide, je ne sais pas s'il ne l'avait toujours pas remarqué (j'étais en effet certaine d'avoir mouillé ma chaise en bas) ou si cela l'amusait et l'excitait à la fois. Il s'arrêta derrière moi, je me demandais si comme moi il était totalement affolé de désir (j'espérais au moins lui faire la moitié de l'effet qu'il me faisait, restons modeste).
Il se colla à moi, m'enserrant la taille avec un bras et me serra la gorge de l'autre ; je sentais sa bite dure contre ma jupe fine, il se frottait entre mes fesses et je savais dès lors que j'allais passer un bon après-midi.
En arrivant en haut j'étais de nouveau très humide, je ne sais pas s'il ne l'avait toujours pas remarqué (j'étais en effet certaine d'avoir mouillé ma chaise en bas) ou si cela l'amusait et l'excitait à la fois. Il s'arrêta derrière moi, je me demandais si comme moi il était totalement affolé de désir (j'espérais au moins lui faire la moitié de l'effet qu'il me faisait, restons modeste).
Il se colla à moi, m'enserrant la taille avec un bras et me serra la gorge de l'autre ; je sentais sa bite dure contre ma jupe fine, il se frottait entre mes fesses et je savais dès lors que j'allais passer un bon après-midi.
— Je vais t'amener à ton lit puis tu t'allongeras sur le dos en relevant les jambes. Est-ce que tu as du lubrifiant ? murmura-t-il à mon oreille.
Je me raidis un peu, il le sentit et ricana, d'une manière presque méchante. Il m'intima de ne pas avoir peur, pourquoi voudrait-il me faire du mal ? J'étais bien trop appétissante et obéissante pour cela, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas trouvé une aussi bonne et docile élève affirmait-il. Je lui expliquais en bégayant presque que j'avais peur de la sodomie, je ne sais pas comment ni pourquoi mais je me sentais presque en confiance avec lui. Après tout j'avais avalé son sperme une semaine auparavant.
Il rit franchement cette fois et me serra plus fort, appuyant encore plus sa verge tendue près de mon anus.
Il rit franchement cette fois et me serra plus fort, appuyant encore plus sa verge tendue près de mon anus.
— Je te prendrai par où je veux Violette, mais bien sûr tu peux faire des propositions. Tu as raison, tu n'es pas bien préparée et je ne veux pas te faire mal, nous attendrons un peu...
Je dois avouer que j'étais soulagée, car si j'avais imaginé qu'il me mettrait quelques doigts dans l'anus, je n'étais en effet pas encore préparée à l'idée d'un pénis entier me pénétrant le fondement. Je me forçais à me rappeler d'acheter du lubrifiant.
Il arrêta son étreinte et m'amena droit devant moi, jusqu'à ce lit que je connaissais bien et où par un heureux hasard je m'étais caressée toute la semaine en pensant à lui. On aurait dit qu'il lisait dans mes pensées puisqu'il me dit :
Il arrêta son étreinte et m'amena droit devant moi, jusqu'à ce lit que je connaissais bien et où par un heureux hasard je m'étais caressée toute la semaine en pensant à lui. On aurait dit qu'il lisait dans mes pensées puisqu'il me dit :
— J'imagine que tu t'es masturbée depuis notre première leçon ? Ne sois pas timide, je veux que tu apprennes à te faire jouir toute seule sinon tu ne feras pas une bonne soumise.
C'était la première fois qu'il employait ce mot et je dois avouer que cela m'excitait particulièrement. J'étais le cliché de l'enfant gâtée et c'était une de mes premières vraies, et sensuelles, aventures, je voulais en connaître davantage.
Je lui racontais alors que je m'étais caressé le clitoris, je lui avouais ne m'être pas vraiment aventurée dans mon propre vagin, comme si je lui réservais pour l'instant ce privilège. Je lui dis également à quel point j'avais mouillé, je voulais qu'il sache quel effet rien qu'imaginer nos séances me faisait.
Il semblait satisfait de mes réponses, puisque pendant que nous parlions il s'était rapproché de moi et me caressait les fesses, parfois sur le tissu, parfois en dessous, s'aventurant lentement vers mes lèvres trempées.
Finalement il m'enfonça deux doigts, qui rentrèrent facilement et profondément en moi, je ne pus laisser échapper un gémissement.
Je lui racontais alors que je m'étais caressé le clitoris, je lui avouais ne m'être pas vraiment aventurée dans mon propre vagin, comme si je lui réservais pour l'instant ce privilège. Je lui dis également à quel point j'avais mouillé, je voulais qu'il sache quel effet rien qu'imaginer nos séances me faisait.
Il semblait satisfait de mes réponses, puisque pendant que nous parlions il s'était rapproché de moi et me caressait les fesses, parfois sur le tissu, parfois en dessous, s'aventurant lentement vers mes lèvres trempées.
Finalement il m'enfonça deux doigts, qui rentrèrent facilement et profondément en moi, je ne pus laisser échapper un gémissement.
— Tu es prête pour aujourd'hui, désolé Violette mais je me devais de vérifier ton sérieux... Je ne prends pas n'importe qui comme élève pour devenir mon esclave sexuelle... hahaha...
J'espérais à la fois qu'il plaisante mais je voulais également me soumettre à lui et surtout recevoir du plaisir comme la dernière fois, de quelque manière que ce soit.
— Très bien, je vois que tu ne protestes pas. Tu es donc d'accord pour poursuivre ton apprentissage et devenir ma chère soumise ? dit-il d'un ton presque doux.
Je murmurais une réponse affirmative, tandis qu'il me masturbait avec ses doigts, toujours dans mon vagin. Je commençais à éprouver une chaleur dans le bas ventre et me cambrais naturellement vers l'arrière.
— Doucement, m'ordonna-t-il. Je vais arrêter sinon tu vas jouir trop rapidement.
Il retira ses doigts, laissant un vide qui je le savais ne serait pas encore comblé cette fois.
Il me demanda si j'avais quelque chose qui ressemblait à des cordes, ou mieux des menottes. En effet, c'était drôle mais j'avais des menottes dans ma chambre, vestiges d'une blague avec mes amies lorsque plus jeunes nous lisions les conseils des magazines féminins sur "comment exciter son copain" ou "pimenter sa vie sexuelle". Elles ne m'avaient alors jamais servi, mais peut-être désormais me rappelleraient-elles cet apprentissage qui je l'espère allait changer ma vie.
Je lui indiquais où elles se trouvaient, selon mes souvenirs, mais heureusement je l'entendis vite les trouver et revenir vers moi pour m'ordonner de mettre les mains dans le dos. Je m'exécutais vite, il me dit qu'il aimait les filles obéissantes comme ça en m'attachant les menottes, heureusement entourées d'une fourrure bon marché mais encore assez douce malgré son ancienneté.
Il me fit me tourner et m'allonger sur le lit, sur le dos ; avec les menottes ce n'était vraiment pas confortable mais je sentis assez vite ses mains m'attraper fermement les cuisses, les écarter et je sentis alors la pointe de sa langue darder mon clitoris. Je hurlais cette fois, je n'en pouvais plus de cette attente, mon désir était à son comble.
Il arrêta la pointe de sa langue pour passer à mes lèvres, j'avais l'impression qu'il dessinait goulûment l'alphabet : en effet, je pouvais sentir sa langue former un "A", puis un "B", lentement mais profondément, passant sa langue en appuyant et léchant ma mouille. Il continuait, je ne pouvais que gémir et écarter les jambes, pour qu'il me pénètre avec sa langue mais il persistait à rester à la surface, s'aidant de ses doigts pour me caresser et me palper le vagin.
Mais comme c'était bon, j'en voulais plus mais ne pouvais rien faire ; j'étais sa petite poupée sexuelle pour l'heure.
Il me demanda si j'avais quelque chose qui ressemblait à des cordes, ou mieux des menottes. En effet, c'était drôle mais j'avais des menottes dans ma chambre, vestiges d'une blague avec mes amies lorsque plus jeunes nous lisions les conseils des magazines féminins sur "comment exciter son copain" ou "pimenter sa vie sexuelle". Elles ne m'avaient alors jamais servi, mais peut-être désormais me rappelleraient-elles cet apprentissage qui je l'espère allait changer ma vie.
Je lui indiquais où elles se trouvaient, selon mes souvenirs, mais heureusement je l'entendis vite les trouver et revenir vers moi pour m'ordonner de mettre les mains dans le dos. Je m'exécutais vite, il me dit qu'il aimait les filles obéissantes comme ça en m'attachant les menottes, heureusement entourées d'une fourrure bon marché mais encore assez douce malgré son ancienneté.
Il me fit me tourner et m'allonger sur le lit, sur le dos ; avec les menottes ce n'était vraiment pas confortable mais je sentis assez vite ses mains m'attraper fermement les cuisses, les écarter et je sentis alors la pointe de sa langue darder mon clitoris. Je hurlais cette fois, je n'en pouvais plus de cette attente, mon désir était à son comble.
Il arrêta la pointe de sa langue pour passer à mes lèvres, j'avais l'impression qu'il dessinait goulûment l'alphabet : en effet, je pouvais sentir sa langue former un "A", puis un "B", lentement mais profondément, passant sa langue en appuyant et léchant ma mouille. Il continuait, je ne pouvais que gémir et écarter les jambes, pour qu'il me pénètre avec sa langue mais il persistait à rester à la surface, s'aidant de ses doigts pour me caresser et me palper le vagin.
Mais comme c'était bon, j'en voulais plus mais ne pouvais rien faire ; j'étais sa petite poupée sexuelle pour l'heure.
Il en était à "H", il passa sur mon clitoris d'un coup de langue presque dur : je me cambrais violemment et il me suça alors le clitoris. Un plaisir si intense, je crus que j'allais m'évanouir, mais cela ne dura que quelques secondes après lesquelles il reprit sa tâche.
"I", "J", "K" et ainsi de suite, je me tortillais de plus en plus mais il serrait toujours mon bassin de façon à me plaquer le dos au lit, mes bras entravés lui facilitant grandement la tâche.
Après le "O", il commença à descendre progressivement sa langue vers mon anus entre chaque lettre, il avait léché toute ma raie (et même titillé ma rosette, ce qui m'avait fait sursauter) au "U".
Aux dernières lettres, je sentis un doigt mouillé s'aventurer dans mon cul. Je me fermais par réflexe mais mon professeur le sentit et alla me sucer de nouveau le clitoris ; mon corps ne m'appartenait plus, mes cris et mon orgasme m'empêchaient presque de sentir deux doigts finalement se frayer un chemin dans mon cul qui s'ouvrait tout seul.
Il stoppa net son cunnilingus et je sentis ses doigts enfoncés en moi, j'étais épuisée (et pleine d'endorphines comme je le lirais plus tard dans la soirée) mais il dit
"I", "J", "K" et ainsi de suite, je me tortillais de plus en plus mais il serrait toujours mon bassin de façon à me plaquer le dos au lit, mes bras entravés lui facilitant grandement la tâche.
Après le "O", il commença à descendre progressivement sa langue vers mon anus entre chaque lettre, il avait léché toute ma raie (et même titillé ma rosette, ce qui m'avait fait sursauter) au "U".
Aux dernières lettres, je sentis un doigt mouillé s'aventurer dans mon cul. Je me fermais par réflexe mais mon professeur le sentit et alla me sucer de nouveau le clitoris ; mon corps ne m'appartenait plus, mes cris et mon orgasme m'empêchaient presque de sentir deux doigts finalement se frayer un chemin dans mon cul qui s'ouvrait tout seul.
Il stoppa net son cunnilingus et je sentis ses doigts enfoncés en moi, j'étais épuisée (et pleine d'endorphines comme je le lirais plus tard dans la soirée) mais il dit
— Relève encore tes jambes et tends-moi ton cul.
J'essayais tant bien que mal d'exécuter ses ordres, ses doigts toujours dans mon fondement et je le sentais les tourner pendant que je levais mon cul comme ordonné.
— Bien, nous avons fini pour aujourd'hui, pour la prochaine fois achète un plug de taille moyenne et porte le plus vite possible, il te préparera à ta prochaine leçon. Tu veux que je t'explique ou tu as déjà compris, dit-il en s'enfonçant encore, m'arrachant un gémissement mais de plaisir étrangement. Oh oui, tu vas adorer, je le sens...
Il retira finalement ses doigts, me fit m'asseoir et me retira mon bandeau.
Comme j'aurais dû m'en douter, vint le moment de satisfaire mon maître : il me fit encore une fois le sucer et avaler sa semence, me dit que j'avais progressé et me rappela d'acheter du lubrifiant pour "ne pas endommager ton beau petit cul".
Après m'avoir détaché les mains, il me regarda presque tendrement et partit sur ces mots :
Comme j'aurais dû m'en douter, vint le moment de satisfaire mon maître : il me fit encore une fois le sucer et avaler sa semence, me dit que j'avais progressé et me rappela d'acheter du lubrifiant pour "ne pas endommager ton beau petit cul".
Après m'avoir détaché les mains, il me regarda presque tendrement et partit sur ces mots :
— Qui aurait cru qu'une si bonne soumise se cachait dans cette jeune fille rebelle, hein Violette ? Caresse-toi ce soir en pensant à moi.
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