Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une relation à l'armée qui tourne mal — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une relation à l'armée qui tourne mal
Chapitre 2
Alors que je continuais à le sucer, je n’arrêtais pas de penser que j’avais fait une connerie, et que je risquais de le regretter.
Tout en le suçant je cherchais une excuse pour arrêter et partir rejoindre les autres, il devait le sentir car il était beaucoup moins avenants avec moi et commençait à devenir brutal. Il tenait ma tête sur sa bite pour ne pas que je me relève, j’essaye de forcer il insiste et décide donc de continuer à le sucer, mais je ne bandais plus.
Tout en le suçant je cherchais une excuse pour arrêter et partir rejoindre les autres, il devait le sentir car il était beaucoup moins avenants avec moi et commençait à devenir brutal. Il tenait ma tête sur sa bite pour ne pas que je me relève, j’essaye de forcer il insiste et décide donc de continuer à le sucer, mais je ne bandais plus.
Au bout d’un moment il me tire par la tête pour venir sur lui, je le laisse faire et arriver face à face, je lui indique de nouveau que je ne l’embrasserais pas assez sèchement. Il remarque que mon ton à changer, il me pousse lentement sur le côté, il me regarde et me dis :
« N’ai pas peur, je ne vais pas te violer, je vois bien que tu as peur et ça me plait pas. J’ai compris, je ne chercherais plus à t’embrasser. Mais dis le-moi sincèrement, si tu veux arrêter on arrête je ne veux pas te contraindre »
« N’ai pas peur, je ne vais pas te violer, je vois bien que tu as peur et ça me plait pas. J’ai compris, je ne chercherais plus à t’embrasser. Mais dis le-moi sincèrement, si tu veux arrêter on arrête je ne veux pas te contraindre »
Ces paroles me rassurent mais je reste sur mes gardes. Il remarque que je ne bandais plus, il commença à me masturber lentement, ça me plait, je me laisse faire, mon silence lui redonne l’envie et je le vois reculer pour reprendre ma bite en bouche, il me suce de plus en plus vite, ça dure quelques minutes et je sens que je vais éjaculer, je lui fais remarquer mais il continu et accélère encore. Je fini par jouir dans sa bouche, il avale tout mon sperme et continu lentement à me masturber alors ma bite devenait toute molle.
Je n’avais qu’une idée maintenant retourner au camp me mettre dans mon hamac mais Franck lui avait toujours envie et même plus encore depuis que j’avais éjaculé, il me dit :
« Maintenant c’est à toi, suce moi, fais-moi jouir »
Je prends sa bite en main et le branle, sa bite est très dure c’est impressionnant
« Suce je t’ai dit »
Il pousse ma tête vers son sexe et je commence à le sucer, assez rapidement pour que ça aille vite, il commence à grogner je sens qu’il va jouir, je sors sa bite de ma bouche pour continuer à le branler, mais il refuse et force ma tête à rester sur sa bouche, je ralentie alors pour ne pas qu’il éjacule, mais il attrape sa bite et fini en se branlant tout en maintenant sa bite dans ma bouche. Il éjacule en me félicitant et me conseilla de ne pas cracher.
« Maintenant c’est à toi, suce moi, fais-moi jouir »
Je prends sa bite en main et le branle, sa bite est très dure c’est impressionnant
« Suce je t’ai dit »
Il pousse ma tête vers son sexe et je commence à le sucer, assez rapidement pour que ça aille vite, il commence à grogner je sens qu’il va jouir, je sors sa bite de ma bouche pour continuer à le branler, mais il refuse et force ma tête à rester sur sa bouche, je ralentie alors pour ne pas qu’il éjacule, mais il attrape sa bite et fini en se branlant tout en maintenant sa bite dans ma bouche. Il éjacule en me félicitant et me conseilla de ne pas cracher.
J’avais plein de sperme en bouche et sur le visage aussi, c’était impossible que j’avale, ce jus dans ma bouche me répugnait et donnais envie de vomir, je tourne la tête et crache son sperme sur le sable.
Il me regarde et me dis sèchement
—Lui : Moi j’ai avalé, tu aurais pu faire pareil, tu n’aimes pas mon sperme ? »
—Moi : non je n’aime pas le sperme en général, de toutes façons je n’ai jamais avalé de sperme, ça me dégoute »
—Lui : comment tu sais que ce n’est pas bon si tu n’as jamais goûté ?
—Moi : je n’aime pas c’est tout, c’est mon droit quand même.
—Lui : et bien il faudra qu’on recommence et que tu goûtes alors.
—Lui : Moi j’ai avalé, tu aurais pu faire pareil, tu n’aimes pas mon sperme ? »
—Moi : non je n’aime pas le sperme en général, de toutes façons je n’ai jamais avalé de sperme, ça me dégoute »
—Lui : comment tu sais que ce n’est pas bon si tu n’as jamais goûté ?
—Moi : je n’aime pas c’est tout, c’est mon droit quand même.
—Lui : et bien il faudra qu’on recommence et que tu goûtes alors.
Il remet son caleçon et son short, et prend sa serviette pour retourner au camp.
Je reste nu à le regarder partir, dégoutté de cette expérience et surtout inquiet de sa dernière phrase. Il me restait 3 mois à faire, et ça risquait d’être long.
Je reste nu à le regarder partir, dégoutté de cette expérience et surtout inquiet de sa dernière phrase. Il me restait 3 mois à faire, et ça risquait d’être long.
Comme j’avais toujours du sperme sur le visage, je décide d’aller me baigner pour me rincer et enlever cette odeur désagréable. Je traverse la plage nu, rentre dans l’eau et me frotte le visage.
En ressortant de l’eau, je remarque quelqu’un à coté de ma serviette, mais dans l’obscurité je ne voyais pas qui c’était, ça devait être lui qui revenait mais pourquoi ?
En ressortant de l’eau, je remarque quelqu’un à coté de ma serviette, mais dans l’obscurité je ne voyais pas qui c’était, ça devait être lui qui revenait mais pourquoi ?
En m’approchant je découvre que c’est un copain de chambré, un des deux avec qui je faisais le gardes à l’escale, il se prénomme Greg. Je m’entendais bien avec lui, il était gentil et agréable. Je m’approche de lui, il me regarde sans bouger les mains dans les poches.
Arrivant à ces côtés, je lui demande ce qu’il fait là à cette heure, il me répond :
—Greg : et toi tu fais quoi à poil tout seul, enfin tu n’es peut être pas seul ?
—Moi : ben si tu vois bien que je suis seul
—Greg : Maintenant oui, je vous ai vu avec le lieutenant, j’étais derrière.
—Moi : et alors, je fais ce que je veux
Je dis ça très gêné et commence à me rhabiller.
—Greg : Oui mais tu faisais ce que TU voulais ou ce qu’IL voulait. Je n’ai pas l’impression que tu étais d’accord.
Arrivant à ces côtés, je lui demande ce qu’il fait là à cette heure, il me répond :
—Greg : et toi tu fais quoi à poil tout seul, enfin tu n’es peut être pas seul ?
—Moi : ben si tu vois bien que je suis seul
—Greg : Maintenant oui, je vous ai vu avec le lieutenant, j’étais derrière.
—Moi : et alors, je fais ce que je veux
Je dis ça très gêné et commence à me rhabiller.
—Greg : Oui mais tu faisais ce que TU voulais ou ce qu’IL voulait. Je n’ai pas l’impression que tu étais d’accord.
Super gêné mais presque rassuré, j’avais une bonne excuse à fournir, je voulais mentir et lui dire qu’il m’avait forcé depuis le début mais je me ressaisi et décide de lui raconter l’histoire vrai depuis le début. On était assis tous les deux sur ma serviette et lui racontais l’histoire depuis la veille, sans rentrer dans les détails.
Lui était en maillot de bain, celui fourni par l’armée, autant dire les vieux maillots de bain bleus et moulants comme ceux qu’on avait quand on était enfant. Il avait les genoux relevé, les bras posés dessus et sa tête posé sur ses bras, il écoutait mon histoire sans me regarder, c’était plus simple pour moi de lui parler.
Mais alors que je baissais mon regard, je vis entre sa cuisse et son mollet le bout de son gland, il bandait mais son maillot de bain ne pouvait le cacher.
Je suis surprise mais amusé, je lui fais la remarque, il est gêné à son tour et la cache derrière sa cuisse, remet ses jambes à plat, et recouvre ses jambes avec le bout de la serviette.
Je rigole, et je lui fis remarquer que je bandais aussi. Pas énormément mais ça commençait, j’en profite pour lui dire qu’il ne craignait rien, que je ne le violerais pas tout en rigolant.
Mais alors que je baissais mon regard, je vis entre sa cuisse et son mollet le bout de son gland, il bandait mais son maillot de bain ne pouvait le cacher.
Je suis surprise mais amusé, je lui fais la remarque, il est gêné à son tour et la cache derrière sa cuisse, remet ses jambes à plat, et recouvre ses jambes avec le bout de la serviette.
Je rigole, et je lui fis remarquer que je bandais aussi. Pas énormément mais ça commençait, j’en profite pour lui dire qu’il ne craignait rien, que je ne le violerais pas tout en rigolant.
Je lui propose de retourné à l’eau tous les deux, le contact de l’eau devrait nous calmer et ça nous permettrait de rentrer au camp sans bander. Il accepte et se dirige vers l’eau, je lui fais la remarque qu’il avait oublié d’enlever son maillot de bain, toujours en rigolant. Il s’arrête et attend je j’arrive à sa hauteur, il me regarde et remarque que je suis à poil, mais maintenant je bandais vraiment, j’avais la main posé dessus pour la cacher. Il enlève son maillot de bain et court vers l’eau, je le rejoins et on se baigne ensemble cote à cote.
Je lui demande si sa trique avait disparu, il me dit que non au contraire, moi aussi je continuais à bander, on rigole tous les deux et quelques minutes après notre excitation disparaît lentement. On décide de sortir de l’eau mais alors que l’on traversait la plage pour rejoindre ma serviette, Greg ramasse son slip de bain et là je vis qu’il recommençait à bander, il avait sa main dessus pour la cacher, mais je voyais bien, il faut dire que sa bite était vraiment petite, elle ne devait pas faire plus de 15 cm environ.
Arrivée à la serviette je rigolais toujours de la situation et alors qu’il se reculottait, avec son maillot de bain impossible de cacher son érection, moi ça allait par ce que je rigolais.
Toujours en rigolant, je lui propose de se branler comme ça au moins il bandera plus.
Il me regarde sérieusement et me dis :
— Greg : Je ne peux pas me branler devant toi
—Moi : je disais ça en rigolant, mais si tu as envie je m’en vais et te laisse faire.
Alors que je me retournais il répond :
—Greg : laisse tomber je ne pourrais pas
Je recommence à rire et lui je lui dis.
—Moi : tu veux que je t’aide peut être ?
Il ne répond pas
—Moi : sérieusement tu veux que je te branle ?
Il ne répond toujours pas
Ça y est je rebandais comme un fou
—Moi : écoute si tu veux on se branle mutuellement mais c’est tout ? Ok
Toujours aucune réponse, il avait la tête baissée et regardait ma bosse à travers de mon short
J’avais envie de le branler, que faire, je vais refaire la connerie de toute à l’heure.
—Moi : bon laisse tomber, en marchant on va bien débander avant d’arriver au camp.
—lui : OK
Il ne dit que ça, pas un mot de plus, j’attends un peu, mais il ne rien de plus.
—moi : ok quoi, ça veut dire quoi, on marche?
—lui: non
Toujours aucun autre mot
—moi : non quoi, ok pour quoi alors ?
Pas de réponse, sa timidité était impressionnante, et même si il faisait très sombre j’imagine qu’il devait être tout rouge.
Ça m’agace, qu’est-ce qu’il veut à la fin, je dois savoir.
Je lui demande si sa trique avait disparu, il me dit que non au contraire, moi aussi je continuais à bander, on rigole tous les deux et quelques minutes après notre excitation disparaît lentement. On décide de sortir de l’eau mais alors que l’on traversait la plage pour rejoindre ma serviette, Greg ramasse son slip de bain et là je vis qu’il recommençait à bander, il avait sa main dessus pour la cacher, mais je voyais bien, il faut dire que sa bite était vraiment petite, elle ne devait pas faire plus de 15 cm environ.
Arrivée à la serviette je rigolais toujours de la situation et alors qu’il se reculottait, avec son maillot de bain impossible de cacher son érection, moi ça allait par ce que je rigolais.
Toujours en rigolant, je lui propose de se branler comme ça au moins il bandera plus.
Il me regarde sérieusement et me dis :
— Greg : Je ne peux pas me branler devant toi
—Moi : je disais ça en rigolant, mais si tu as envie je m’en vais et te laisse faire.
Alors que je me retournais il répond :
—Greg : laisse tomber je ne pourrais pas
Je recommence à rire et lui je lui dis.
—Moi : tu veux que je t’aide peut être ?
Il ne répond pas
—Moi : sérieusement tu veux que je te branle ?
Il ne répond toujours pas
Ça y est je rebandais comme un fou
—Moi : écoute si tu veux on se branle mutuellement mais c’est tout ? Ok
Toujours aucune réponse, il avait la tête baissée et regardait ma bosse à travers de mon short
J’avais envie de le branler, que faire, je vais refaire la connerie de toute à l’heure.
—Moi : bon laisse tomber, en marchant on va bien débander avant d’arriver au camp.
—lui : OK
Il ne dit que ça, pas un mot de plus, j’attends un peu, mais il ne rien de plus.
—moi : ok quoi, ça veut dire quoi, on marche?
—lui: non
Toujours aucun autre mot
—moi : non quoi, ok pour quoi alors ?
Pas de réponse, sa timidité était impressionnante, et même si il faisait très sombre j’imagine qu’il devait être tout rouge.
Ça m’agace, qu’est-ce qu’il veut à la fin, je dois savoir.
—moi : bon écoute, tu veux quoi, tu veux qu’on se branle, moi j’ai envie donc si tu veux on se branle tu me le dis.
—lui : je ne sais pas.
Ça m’énerve et je décide de repartir au camp. Il me regarde partir et alors que j’étais à 10 mètres de lui il me dit :
—ok on se branle mais tu commences.
Je m’arrête, fais demi-tour et m’approche de lui, je lui dis doucement
—moi : on se branle mais c’est tout, on est d’accord ?
—lui : oui si tu commences
—moi : quand je dis on se branle c’est tous les deux, tu dois me branler aussi.
—lui : ok on y va, je te laisse commencer.
Je regarde autour de moi machinalement voir si personne ne nous regardait et je pose ma main sur son sexe à travers son slip de bain.
—lui : je ne sais pas.
Ça m’énerve et je décide de repartir au camp. Il me regarde partir et alors que j’étais à 10 mètres de lui il me dit :
—ok on se branle mais tu commences.
Je m’arrête, fais demi-tour et m’approche de lui, je lui dis doucement
—moi : on se branle mais c’est tout, on est d’accord ?
—lui : oui si tu commences
—moi : quand je dis on se branle c’est tous les deux, tu dois me branler aussi.
—lui : ok on y va, je te laisse commencer.
Je regarde autour de moi machinalement voir si personne ne nous regardait et je pose ma main sur son sexe à travers son slip de bain.
—moi : toi aussi tu me branles, ok ?
Il pose sa main sr mon sexe, je la sentais toute tremblante, il ne savait pas comment faire, trop stressé.
Je passe ma main derrière son slip et continue à le branler lentement, lui toujours aussi fébrile avait du mal à me faire du bien et je voyais même qu’il commençait à débander.
—moi : ben alors tu n’as plus envie ?
—lui : si mais je n’ose pas
Je sentais que pour une fois c’était moi qui avais le dessus, je me sentais fort, j’avais envie de lui.
Il faut dire qu’il avait tous les atouts que j’aime chez un homme, mince, pas trop musclé, et surtout imberbe.
Je décide d’accélérer les choses, je me baisse et attrape sa bite dans la bouche, il ne dit rien, il reprend de la vigueur même si ça bite n’était pas très impressionnante, ces couilles aussi étaient petites. J’arrête 2 secondes et lui dis :
—moi : je fais ça pour que tu reprennes la forme, maintenant on peut se branler comme prévu.
—lui : comme tu veux
—moi : tu préfères que je continue ?
—lui : j’aime bien aussi
—moi : ok mais tu me gicle pas dans la bouche
—lui : ok je te préviendrais
Je continue à le sucer tout en lui malaxant les couilles, il commence à gémir, il sent qu’il va venir et repousse ma tête, je continue avec ma main et le fais éjaculer en serrant fort sa petite bite.
Il ne dit rien de plus et voulu remonter son slip de bain, je lui dis :
—moi : attend, tu as du sperme sur la bite
Je reprends sa bite en bouche et lui essuie le gland, que m’arrivait-il, moi qui ne supporte pas le sperme, je lui lèche son sperme et sans dégoût en plus.
Je lui remonte son slip et lui demande
—moi : alors tu as aimé ?
—lui : oui c’était très bon, c’est la première fois que je me fais sucer.
—moi : ha bon même par une fille ?
—lui : oui c’est une première
Il faut dire que j’avais à l’époque 21 ans alors que lui devait avoir à peine 19 ans. Mais quand même, à cet âge je suis surpris et je rajoute :
—moi : tu es puceau alors?
—lui : ben oui, tu t’en doutes bien.
Je me relève, et je le vois regarder ma bite en pleine érection à travers mon short. Je le baisse un peu pour laisser sortir ma bite toute droite. Il la prend dans sa main et commence à me branler. Il me dit :
—je te branle mais je te suce pas moi, tu avais dit juste une branlette.
—moi : vas-y et vite j’ai très envie.
Il continue ma masturbation et très rapidement j’éjacule quelques gouttes de sperme, il faut dire que j’avais déjà éjaculé à peine 1 heure avant.
Il ralentit sa branlette et regarde ma bite débander lentement, à ma grande surprise, il se baisse et fais un simple bisou sur le bout de ma bite, je lui dis :
—moi : tu vois ça donne envie.
Il pose sa main sr mon sexe, je la sentais toute tremblante, il ne savait pas comment faire, trop stressé.
Je passe ma main derrière son slip et continue à le branler lentement, lui toujours aussi fébrile avait du mal à me faire du bien et je voyais même qu’il commençait à débander.
—moi : ben alors tu n’as plus envie ?
—lui : si mais je n’ose pas
Je sentais que pour une fois c’était moi qui avais le dessus, je me sentais fort, j’avais envie de lui.
Il faut dire qu’il avait tous les atouts que j’aime chez un homme, mince, pas trop musclé, et surtout imberbe.
Je décide d’accélérer les choses, je me baisse et attrape sa bite dans la bouche, il ne dit rien, il reprend de la vigueur même si ça bite n’était pas très impressionnante, ces couilles aussi étaient petites. J’arrête 2 secondes et lui dis :
—moi : je fais ça pour que tu reprennes la forme, maintenant on peut se branler comme prévu.
—lui : comme tu veux
—moi : tu préfères que je continue ?
—lui : j’aime bien aussi
—moi : ok mais tu me gicle pas dans la bouche
—lui : ok je te préviendrais
Je continue à le sucer tout en lui malaxant les couilles, il commence à gémir, il sent qu’il va venir et repousse ma tête, je continue avec ma main et le fais éjaculer en serrant fort sa petite bite.
Il ne dit rien de plus et voulu remonter son slip de bain, je lui dis :
—moi : attend, tu as du sperme sur la bite
Je reprends sa bite en bouche et lui essuie le gland, que m’arrivait-il, moi qui ne supporte pas le sperme, je lui lèche son sperme et sans dégoût en plus.
Je lui remonte son slip et lui demande
—moi : alors tu as aimé ?
—lui : oui c’était très bon, c’est la première fois que je me fais sucer.
—moi : ha bon même par une fille ?
—lui : oui c’est une première
Il faut dire que j’avais à l’époque 21 ans alors que lui devait avoir à peine 19 ans. Mais quand même, à cet âge je suis surpris et je rajoute :
—moi : tu es puceau alors?
—lui : ben oui, tu t’en doutes bien.
Je me relève, et je le vois regarder ma bite en pleine érection à travers mon short. Je le baisse un peu pour laisser sortir ma bite toute droite. Il la prend dans sa main et commence à me branler. Il me dit :
—je te branle mais je te suce pas moi, tu avais dit juste une branlette.
—moi : vas-y et vite j’ai très envie.
Il continue ma masturbation et très rapidement j’éjacule quelques gouttes de sperme, il faut dire que j’avais déjà éjaculé à peine 1 heure avant.
Il ralentit sa branlette et regarde ma bite débander lentement, à ma grande surprise, il se baisse et fais un simple bisou sur le bout de ma bite, je lui dis :
—moi : tu vois ça donne envie.
Il prend ma bite en bouche et me suce le gland pour enlever les quelques gouttes de sperme.
Rapidement il se redresse, je remonte mon short, le regarde et lui dis :
—moi : alors tu as aimé aussi ?
—lui : je crois bien oui.
Rapidement il se redresse, je remonte mon short, le regarde et lui dis :
—moi : alors tu as aimé aussi ?
—lui : je crois bien oui.
Il était à quelques centimètres de moi et alors que je m’avance vers lui, je lui pose un baisé sur la joue. Il ne réagit pas plus que ça, je décide de lui faire un autre bisou sur ses lèvres mais là il tourne la tête et me dit :
—lui : allez, on rentre au camp.
—lui : allez, on rentre au camp.
Alors que l’on regagnait notre camp, je me demandais ce qu’il se passait en moi, j’avais l’impression d’avoir des sentiments pour ce garçon.
Je me couche dans mon hamac et lui aussi, et alors que je cherchais le sommeil, je me demandais comment allait se passer la journée de demain, car nous devions rester toute la journée sur cette île et j’allais retrouver Franck et Greg au petit matin, quels seraient les regards entre nous, j’appréhendais un peu mais j’ étais heureux la soirée avec super bien terminée.
Je me couche dans mon hamac et lui aussi, et alors que je cherchais le sommeil, je me demandais comment allait se passer la journée de demain, car nous devions rester toute la journée sur cette île et j’allais retrouver Franck et Greg au petit matin, quels seraient les regards entre nous, j’appréhendais un peu mais j’ étais heureux la soirée avec super bien terminée.
à suivre...
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