Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une relation à l'armée qui tourne mal — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une relation à l'armée qui tourne mal
Chapitre 5
Alors que le repas arrivait, on a su en même temps que cette nuit on aurait du travail, en effet un avion militaire arrivait de France, et comme de coutume, l’avion une fois vidé, serait acheminé à l’escale pour être gardé et nettoyé dans le hangar prévus à cet effet.
Autant dire que cette nuit je ne dormirais pas et qu’on devait attendre les ordres pour ouvrir le passage entre la piste de l’aéroport et l’escale. Aux alentours de 23 heures, un véhicule se présente à la grille, on ouvre et je vois arriver Franck. Je ne suis pas rassuré du tout que ce soit lui qui dirige cette manœuvre mais je n’avais pas le choix.
Quelques minutes après, on avait l’information d’ouvrir le passage, et l’avion se dirige, tiré par un véhicule spécial, jusqu’au hangar. Une fois stationner et calé au sol, le véhicule repart, nous nous retrouvons tous dans le poste de garde, nous 3 et Franck.
Alors que je l’en doutais, Franck désigne Greg et moi comme désigné pour nettoyer l’intérieur de l’avion comme punition suite à notre dernière erreur, avoir laisser le « petit gros » seul au poste de garde.
On attrape le matériel dans le véhicule et il ordonne aux 3eme de ne pas bouger et le l’appeler sur la radio si besoin. On savait donc qu’on serait jamais dérangé dans ce hangar et alors que l’on se regardait Greg et moi je voyais de la crainte dans son regard mais aussi une bosse dans son pantalon. Pour ma part, j’avais très peur mais pas excité du tout.
C’était un petit avion, un Jet de 20 places environ, très luxueux, fauteuil très espacés en cuir, cuir sur les parois et grosse moquette au sol.
A peine rentré dans l’avion, je vois Franck s’affaler sur un fauteuil, et le basculer pour être presque allongé, il me regarde, puis regarde Greg et nous dit en rigolant, alors qu’il commençait à se déboutonner :
—alors, qui commence
J’en avais marre, cette fois je ne voulais pas subir cette humiliation, aux risques d’une punition très lourde comme il nous l’avait dit.
—Moi : c’est terminé, je ne suis plus d’accord, maintenant si tu veux faire le salaud, vas-y, envoie ton rapport.
Greg à coté ne dit rien et le regarde fixement.
Il se lève, me regarde et me répond :
—tu veux jouer au caïd, tu n’as peur de rien, ok tant pis pour vous, vous allez avoir au moins 1 mois de permission de sucré. C’est d’autant plus dommage que c’était la dernière fois car je ne suis plus de garde jusqu’à la semaine prochaine et après je rentre en métropole.
—moi : et qu’est ce qui nous dis que ça sera vraiment la dernière fois, tu pourras toujours nous convoqué à la base en journée.
—Lui : ma parole c’est tout, mais de toute façon j’avais prévu comme ça, il faut me croire
Je regarde Greg et le questionne du regard, il me fit un signe positif de la tête.
—moi : ok mais je te jure que ça sera la dernière fois
—Lui : oui mais ce soir, c’est le final donc il y a pénétration, toujours d’accord
Il souriait et ça m’agaçait encore plus
—Moi : ça veut dire quoi précisément, enfin qui et comment ?
—Lui : je ne suis pas méchant, je vous laisse choisir.
—Moi : attend, si il y pénétration, il doit y avoir une capote
Je pensais avoir un argument infaillible, mais il sort une boite de capote de sa poche et une petite fiole, sûrement du gel.
—Moi : d’accord mais pas avec toi, s’il y a pénétration c’est avec Greg et moi, et je ne changerais pas d’avis.
Il nous regarde et toujours en souriant, ok ça peut être rigolo de te voir faire sodomiser.
En effet, maintenant que j’avais imposé une règle, je ne pouvais pas demander quoi que ce soit à Greg, c’était mon idée il fallait que j’assume et puis la bite de Greg me faisait moins peur que celle de Franck.
—Franck : donc toi tu me suces et Greg il t’encule en même temps, ok ?
La scène m’excitait d’avance, je me retourne vers Greg et lui demande si il voulait le faire, et rajoute que si il ne voulait pas, on ne faisait rien du tout.
Toujours avec un mouvement de la tête, il accepte et s’approche de moi en posant sa main sur mon dos en guise de courage. En vrai, je n’en avais pas besoin, cette scène m’excitait énormément.
—Frank : il faut se dépêcher, ça va faire louche sinon, et en plus j’ai hâte de voir ça, allez, à poils tous les 2.
Alors qu’il reprenait sa place sur le fauteuil, il baisse son pantalon et son caleçon et il laisse apparaître cette bite toujours aussi impressionnante. Je défais mon pantalon le laisse descendre et demande les capotes et le gel.
Je me tourne vers Greg et lui baisse son pantalon pour lui donner de la vigueur, je le suce, il bande assez rapidement, je lui donne la boite de capote et lui demande de se la mettre.
Je me tourne alors vers Franck, baisse ma tête et empoigne son sexe pour le masturber, il attrape ma tête pour la forcer à le sucer, je refuse et je lui indique méchamment que je le sucerais quand il m'enculera, c’était le deal.
Greg était derrière moi et avait ses mains sur mes fesses, il me demande alors d’enlever entièrement mon pantalon pour que je puisse écarter les jambes, je le laisse faire, alors qu’il est à la hauteur de mon cul, il me lèche la rondelle, c’était bon, je prends la bite de Franck en bouche et le suce fermement en insistant sur le bas de sa verge, ça lui tirait la peau et ça devait lui donner des douleurs mais il aimait ça.
Sans regarder, je savais que Greg m’était du gel sur sa bite, à ce moment je sens son gland juste à l’entrée de mon cul, j’étais inquiet mais excité, je le laisse faire , très rapidement il passe le gland de son sexe et bizarrement , je n’ai pas ressenti de douleur, c’est après quand il a enfoncé un peu plus que je sentais et je serais les dents.
Franck conseilla de remettre en peu de gel, il avait peut-être peur pour sa bite, ceci dit juste après il commença des va et vient et je n’avais pas mal, mais je ne sentais pas grand-chose non plus.
Je le sens prendre ma bite dans sa main et commencer à me masturber alors qu’il commençait à accélérer ses mouvements, je faisais pareil avec la bite de Franck, et alors que je sentais qu’il allait jouir, je sors sa bite et dirige son sexe sur lui pour le faire éjaculer sur lui, il crie et me regarde dans les yeux, il me regardait en train de me faire enculer, mais je ne prenais pas vraiment de plaisir, ça commençait même à me faire mal.
Je souhaite me redresser, il stop les va et vient et aussi sa branlette, il se retire doucement et ça me refais mal.
Frank nous regarde et nous demande
—alors t’as joui dans son cul
—Greg : non
—Moi : ça y est on a fait ce que tu voulais, toi tu as joui, laisse nous tranquille
Alors que je me rhabillais, Greg faisait pareil mais avait gardé la capote sur son sexe, Franck rigolais en nous regardant et nous traité de PD débutant. Il était rhabillé et sort de l’avion en nous indiquant que maintenant on était tranquille. Il nous rappelle également qu’on était venu pour faire le ménage, et qu’il fallait penser à le faire avant de retourner au poste.
Je le laisse partir et attend un peu, puis je me dirige vers la porte et regarde, je le vois se diriger vers le poste de garde puis reprendre sa voiture pour quitter l’escale.
Je retourne à l’avion et retrouve Greg. Il était assis dans un fauteuil, il avait jeté la capote par terre, je le regarde, je m’approche et lui demande si tout va bien. J’étais face à lui, accroupis, mes mains sur ses genoux. Il pose sa main sur ma tête et la dirige lentement vers son entre jambe.
J’embrasse son sexe à travers, je me recule et le regarde, je lui dis :
—alors tu as aimé ?
—Greg, honnêtement je commençais à aimer et toi, ça t’a fait mal ?
—Moi : oui un peu, mais je veux bien ré essayer, ça te dis ?
—Greg : Tu veux réessayer maintenant ?
—Moi : maintenant que l’autre con n’est plus là, je serais sûrement moins coincé, ok
Alors que je m’approche de lui, je le vois enlever haut, puis le bas, je le laisse faire et je fais alors la même chose, on se retrouve tous les 2 nus, on se caresse, je lui touche les fesses, je me baisse et commence à le sucer. Il me relève et me dit :
—c’est moi qui m’occupe de toi, assis toi.
Je m’assois dans un fauteuil, et il commence à effectuer une pipe comme je n’avais jamais encore eu.
—Greg : allonge le fauteuil complètement.
Je couche le dossier du fauteuil, il se baisse et se met à genoux. Sa bite était juste à hauteur du fauteuil, il prend ma jambe droite et la pose sur son épaule, il soulève l’autre jambe et la pose également sur son autre épaule. Il se redresse lentement avec mes 2 jambes sur ses épaules, offrant mon cul à son sexe. Je me place idéalement à la limite du fauteuil pour présenter mes fesses à Greg.
Il n’avait pas remis de capote, mais je n’y avait même pas pensé non plus, il sort le tube de gel qu’il avait gardé et en dépose sur mon trou du cul et frotte doucement ma rondelle. Il joue avec mon orifice et j’aime ça, je sens son doigt faire le tour du trou et commencer à rentrer, puis ressort et continue à faire le tour.
Il présente son gland sur mon trou et continue à jouer mais avec sa bite maintenant, je vois qu’il veut me pénétrer, je lui indique qu’il n’hésite pas à en mettre du gel sur son sexe, il enduit sa bite de gel et en profite pour se masturber un peu. Il repose son gland sur mon cul et pousse à peine, son gland rentre sans problème, mon trou du cul était encore dilaté de toute à l’heure.
Il s’enfonce jusqu’au bout très lentement, et là je sentais sa bite dans mon corps, sûrement parce que j’étais entièrement relâché et peut être aussi grâce à cette position différente, mon cul était sûrement plus serré, donc sa petite bite me faisait de l’effet.
Il accélère les mouvements, il avait une main sur ma cuisse pour me tenir et avec l’autre main il commençait à me masturber, bizarrement, je ne bandais pas, il a eu du mal à me faire bander, mais alors que je vois qu’il va bientôt jouir ça me redonne de l’envie et bande de plus belle, il ralentit et s’arrête tout doucement, il me regarde heureux, je suis surpris, je lui demande :
—Moi : tu as joui ?
—Greg : non, justement si je continue je vais éjaculer.
—Moi : vas-y lâche toi, je veux voir si je sens quelque chose.
Il reprend ses mouvements et accélère de nouveau et éjacule rapidement, je n’ai rien senti, je ne savais pas si il avait vraiment éjaculé. C’est lorsqu’il a ressortit sa bite que j’ai senti le plus, au moment où son gland sortait de mon orifice. Il continue à me masturber et alors que j’allais jouir aussi, il place sa bouche devant et reçoit mon sperme dans sa bouche et aussi autour.
Je me redresse le regarde et lèche le sperme qui reste sur son visage, c’était le mien, je n’ai pas vraiment aimé, on s’embrasse rapidement, je regarde sa bite, il y avait un peu de trace marron, ça venait de moi et ça me dégoûtait un peu, je lui fais la remarque, lui n’a pas l’air choqué.
J’attrape le rouleau de papier prévu pour faire le ménage et on s’essuie grossièrement. Ça collait encore et je voulais surtout que Greg se lave la bite. Je sors de l’avion nu et rempli le sceau d’eau, je retourne dans l’avion et on finit de se laver avec le papier mouillé.
On devait maintenant effectuer le ménage de l’avion, toujours nu, je commence à passer l’aspirateur, Greg me regarde amusé et s’applique à essuyer les fauteuils et les tablettes également à poils. Ça nous prend quelques minutes et je suis de nouveau excité de voir se mec nu, baissé, le cul en l’air, les couilles pendantes.
J’avais envie de lui rendre la pareille, je me voyais bien lui forcer son petit cul imberbe, alors que je commençais à lui caresser le cul, il se retourne et me dit :
—t’as envie d’essayer sur moi ?
—Moi : oh oui tu me donnes envie
Ni l’un ni l’autre de bandait mais on se caressait le corps.
—Greg : je ne suis pas contre essayer mais ça me fait peur, ta bite est bien plus grosse que la mienne.
Et puis pas ici je ne suis pas totalement rassuré.
—moi : tu as sûrement raison, ça suffit pour aujourd’hui mais tu voudras essayer un jour ?
Sans rien dire il me fit un signe de sa tête pour me dire oui, avec un beau sourire. J’étais rassuré, j’arriverais bientôt à réaliser ce phantasme.
On regagne le bureau de garde. La nuit se déroule sans incident et midi arrive, notre garde se finissait et comme à chaque fois nos 2 jours de permission allaient commencer.
Cette fois il était prévu de partir tous ensemble sur l’île de Marie-Galante, comme à chaque fois, avec sac à dos et hamac, j’espérais avoir des occasions pour se retrouver seul.
Autant dire que cette nuit je ne dormirais pas et qu’on devait attendre les ordres pour ouvrir le passage entre la piste de l’aéroport et l’escale. Aux alentours de 23 heures, un véhicule se présente à la grille, on ouvre et je vois arriver Franck. Je ne suis pas rassuré du tout que ce soit lui qui dirige cette manœuvre mais je n’avais pas le choix.
Quelques minutes après, on avait l’information d’ouvrir le passage, et l’avion se dirige, tiré par un véhicule spécial, jusqu’au hangar. Une fois stationner et calé au sol, le véhicule repart, nous nous retrouvons tous dans le poste de garde, nous 3 et Franck.
Alors que je l’en doutais, Franck désigne Greg et moi comme désigné pour nettoyer l’intérieur de l’avion comme punition suite à notre dernière erreur, avoir laisser le « petit gros » seul au poste de garde.
On attrape le matériel dans le véhicule et il ordonne aux 3eme de ne pas bouger et le l’appeler sur la radio si besoin. On savait donc qu’on serait jamais dérangé dans ce hangar et alors que l’on se regardait Greg et moi je voyais de la crainte dans son regard mais aussi une bosse dans son pantalon. Pour ma part, j’avais très peur mais pas excité du tout.
C’était un petit avion, un Jet de 20 places environ, très luxueux, fauteuil très espacés en cuir, cuir sur les parois et grosse moquette au sol.
A peine rentré dans l’avion, je vois Franck s’affaler sur un fauteuil, et le basculer pour être presque allongé, il me regarde, puis regarde Greg et nous dit en rigolant, alors qu’il commençait à se déboutonner :
—alors, qui commence
J’en avais marre, cette fois je ne voulais pas subir cette humiliation, aux risques d’une punition très lourde comme il nous l’avait dit.
—Moi : c’est terminé, je ne suis plus d’accord, maintenant si tu veux faire le salaud, vas-y, envoie ton rapport.
Greg à coté ne dit rien et le regarde fixement.
Il se lève, me regarde et me répond :
—tu veux jouer au caïd, tu n’as peur de rien, ok tant pis pour vous, vous allez avoir au moins 1 mois de permission de sucré. C’est d’autant plus dommage que c’était la dernière fois car je ne suis plus de garde jusqu’à la semaine prochaine et après je rentre en métropole.
—moi : et qu’est ce qui nous dis que ça sera vraiment la dernière fois, tu pourras toujours nous convoqué à la base en journée.
—Lui : ma parole c’est tout, mais de toute façon j’avais prévu comme ça, il faut me croire
Je regarde Greg et le questionne du regard, il me fit un signe positif de la tête.
—moi : ok mais je te jure que ça sera la dernière fois
—Lui : oui mais ce soir, c’est le final donc il y a pénétration, toujours d’accord
Il souriait et ça m’agaçait encore plus
—Moi : ça veut dire quoi précisément, enfin qui et comment ?
—Lui : je ne suis pas méchant, je vous laisse choisir.
—Moi : attend, si il y pénétration, il doit y avoir une capote
Je pensais avoir un argument infaillible, mais il sort une boite de capote de sa poche et une petite fiole, sûrement du gel.
—Moi : d’accord mais pas avec toi, s’il y a pénétration c’est avec Greg et moi, et je ne changerais pas d’avis.
Il nous regarde et toujours en souriant, ok ça peut être rigolo de te voir faire sodomiser.
En effet, maintenant que j’avais imposé une règle, je ne pouvais pas demander quoi que ce soit à Greg, c’était mon idée il fallait que j’assume et puis la bite de Greg me faisait moins peur que celle de Franck.
—Franck : donc toi tu me suces et Greg il t’encule en même temps, ok ?
La scène m’excitait d’avance, je me retourne vers Greg et lui demande si il voulait le faire, et rajoute que si il ne voulait pas, on ne faisait rien du tout.
Toujours avec un mouvement de la tête, il accepte et s’approche de moi en posant sa main sur mon dos en guise de courage. En vrai, je n’en avais pas besoin, cette scène m’excitait énormément.
—Frank : il faut se dépêcher, ça va faire louche sinon, et en plus j’ai hâte de voir ça, allez, à poils tous les 2.
Alors qu’il reprenait sa place sur le fauteuil, il baisse son pantalon et son caleçon et il laisse apparaître cette bite toujours aussi impressionnante. Je défais mon pantalon le laisse descendre et demande les capotes et le gel.
Je me tourne vers Greg et lui baisse son pantalon pour lui donner de la vigueur, je le suce, il bande assez rapidement, je lui donne la boite de capote et lui demande de se la mettre.
Je me tourne alors vers Franck, baisse ma tête et empoigne son sexe pour le masturber, il attrape ma tête pour la forcer à le sucer, je refuse et je lui indique méchamment que je le sucerais quand il m'enculera, c’était le deal.
Greg était derrière moi et avait ses mains sur mes fesses, il me demande alors d’enlever entièrement mon pantalon pour que je puisse écarter les jambes, je le laisse faire, alors qu’il est à la hauteur de mon cul, il me lèche la rondelle, c’était bon, je prends la bite de Franck en bouche et le suce fermement en insistant sur le bas de sa verge, ça lui tirait la peau et ça devait lui donner des douleurs mais il aimait ça.
Sans regarder, je savais que Greg m’était du gel sur sa bite, à ce moment je sens son gland juste à l’entrée de mon cul, j’étais inquiet mais excité, je le laisse faire , très rapidement il passe le gland de son sexe et bizarrement , je n’ai pas ressenti de douleur, c’est après quand il a enfoncé un peu plus que je sentais et je serais les dents.
Franck conseilla de remettre en peu de gel, il avait peut-être peur pour sa bite, ceci dit juste après il commença des va et vient et je n’avais pas mal, mais je ne sentais pas grand-chose non plus.
Je le sens prendre ma bite dans sa main et commencer à me masturber alors qu’il commençait à accélérer ses mouvements, je faisais pareil avec la bite de Franck, et alors que je sentais qu’il allait jouir, je sors sa bite et dirige son sexe sur lui pour le faire éjaculer sur lui, il crie et me regarde dans les yeux, il me regardait en train de me faire enculer, mais je ne prenais pas vraiment de plaisir, ça commençait même à me faire mal.
Je souhaite me redresser, il stop les va et vient et aussi sa branlette, il se retire doucement et ça me refais mal.
Frank nous regarde et nous demande
—alors t’as joui dans son cul
—Greg : non
—Moi : ça y est on a fait ce que tu voulais, toi tu as joui, laisse nous tranquille
Alors que je me rhabillais, Greg faisait pareil mais avait gardé la capote sur son sexe, Franck rigolais en nous regardant et nous traité de PD débutant. Il était rhabillé et sort de l’avion en nous indiquant que maintenant on était tranquille. Il nous rappelle également qu’on était venu pour faire le ménage, et qu’il fallait penser à le faire avant de retourner au poste.
Je le laisse partir et attend un peu, puis je me dirige vers la porte et regarde, je le vois se diriger vers le poste de garde puis reprendre sa voiture pour quitter l’escale.
Je retourne à l’avion et retrouve Greg. Il était assis dans un fauteuil, il avait jeté la capote par terre, je le regarde, je m’approche et lui demande si tout va bien. J’étais face à lui, accroupis, mes mains sur ses genoux. Il pose sa main sur ma tête et la dirige lentement vers son entre jambe.
J’embrasse son sexe à travers, je me recule et le regarde, je lui dis :
—alors tu as aimé ?
—Greg, honnêtement je commençais à aimer et toi, ça t’a fait mal ?
—Moi : oui un peu, mais je veux bien ré essayer, ça te dis ?
—Greg : Tu veux réessayer maintenant ?
—Moi : maintenant que l’autre con n’est plus là, je serais sûrement moins coincé, ok
Alors que je m’approche de lui, je le vois enlever haut, puis le bas, je le laisse faire et je fais alors la même chose, on se retrouve tous les 2 nus, on se caresse, je lui touche les fesses, je me baisse et commence à le sucer. Il me relève et me dit :
—c’est moi qui m’occupe de toi, assis toi.
Je m’assois dans un fauteuil, et il commence à effectuer une pipe comme je n’avais jamais encore eu.
—Greg : allonge le fauteuil complètement.
Je couche le dossier du fauteuil, il se baisse et se met à genoux. Sa bite était juste à hauteur du fauteuil, il prend ma jambe droite et la pose sur son épaule, il soulève l’autre jambe et la pose également sur son autre épaule. Il se redresse lentement avec mes 2 jambes sur ses épaules, offrant mon cul à son sexe. Je me place idéalement à la limite du fauteuil pour présenter mes fesses à Greg.
Il n’avait pas remis de capote, mais je n’y avait même pas pensé non plus, il sort le tube de gel qu’il avait gardé et en dépose sur mon trou du cul et frotte doucement ma rondelle. Il joue avec mon orifice et j’aime ça, je sens son doigt faire le tour du trou et commencer à rentrer, puis ressort et continue à faire le tour.
Il présente son gland sur mon trou et continue à jouer mais avec sa bite maintenant, je vois qu’il veut me pénétrer, je lui indique qu’il n’hésite pas à en mettre du gel sur son sexe, il enduit sa bite de gel et en profite pour se masturber un peu. Il repose son gland sur mon cul et pousse à peine, son gland rentre sans problème, mon trou du cul était encore dilaté de toute à l’heure.
Il s’enfonce jusqu’au bout très lentement, et là je sentais sa bite dans mon corps, sûrement parce que j’étais entièrement relâché et peut être aussi grâce à cette position différente, mon cul était sûrement plus serré, donc sa petite bite me faisait de l’effet.
Il accélère les mouvements, il avait une main sur ma cuisse pour me tenir et avec l’autre main il commençait à me masturber, bizarrement, je ne bandais pas, il a eu du mal à me faire bander, mais alors que je vois qu’il va bientôt jouir ça me redonne de l’envie et bande de plus belle, il ralentit et s’arrête tout doucement, il me regarde heureux, je suis surpris, je lui demande :
—Moi : tu as joui ?
—Greg : non, justement si je continue je vais éjaculer.
—Moi : vas-y lâche toi, je veux voir si je sens quelque chose.
Il reprend ses mouvements et accélère de nouveau et éjacule rapidement, je n’ai rien senti, je ne savais pas si il avait vraiment éjaculé. C’est lorsqu’il a ressortit sa bite que j’ai senti le plus, au moment où son gland sortait de mon orifice. Il continue à me masturber et alors que j’allais jouir aussi, il place sa bouche devant et reçoit mon sperme dans sa bouche et aussi autour.
Je me redresse le regarde et lèche le sperme qui reste sur son visage, c’était le mien, je n’ai pas vraiment aimé, on s’embrasse rapidement, je regarde sa bite, il y avait un peu de trace marron, ça venait de moi et ça me dégoûtait un peu, je lui fais la remarque, lui n’a pas l’air choqué.
J’attrape le rouleau de papier prévu pour faire le ménage et on s’essuie grossièrement. Ça collait encore et je voulais surtout que Greg se lave la bite. Je sors de l’avion nu et rempli le sceau d’eau, je retourne dans l’avion et on finit de se laver avec le papier mouillé.
On devait maintenant effectuer le ménage de l’avion, toujours nu, je commence à passer l’aspirateur, Greg me regarde amusé et s’applique à essuyer les fauteuils et les tablettes également à poils. Ça nous prend quelques minutes et je suis de nouveau excité de voir se mec nu, baissé, le cul en l’air, les couilles pendantes.
J’avais envie de lui rendre la pareille, je me voyais bien lui forcer son petit cul imberbe, alors que je commençais à lui caresser le cul, il se retourne et me dit :
—t’as envie d’essayer sur moi ?
—Moi : oh oui tu me donnes envie
Ni l’un ni l’autre de bandait mais on se caressait le corps.
—Greg : je ne suis pas contre essayer mais ça me fait peur, ta bite est bien plus grosse que la mienne.
Et puis pas ici je ne suis pas totalement rassuré.
—moi : tu as sûrement raison, ça suffit pour aujourd’hui mais tu voudras essayer un jour ?
Sans rien dire il me fit un signe de sa tête pour me dire oui, avec un beau sourire. J’étais rassuré, j’arriverais bientôt à réaliser ce phantasme.
On regagne le bureau de garde. La nuit se déroule sans incident et midi arrive, notre garde se finissait et comme à chaque fois nos 2 jours de permission allaient commencer.
Cette fois il était prévu de partir tous ensemble sur l’île de Marie-Galante, comme à chaque fois, avec sac à dos et hamac, j’espérais avoir des occasions pour se retrouver seul.
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