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✦ Belong CAMPING DES 3 DUNES. XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

CAMPING DES 3 DUNES. — Chapitre 2 · Yohan.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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CAMPING DES 3 DUNES.

Chapitre 2 · Yohan.

CAMPING DES 3 DUNES (2)
Ce matin, je retrouve Thomas pour le petit-déjeuner. Il a une tête de zombie, ça se voit qu'il a fait la fête. D'ailleurs, quand je suis revenu hier soir à la caravane, il n'était pas encore rentré. J'apprends qu'il a découché une partie de la nuit et que l'ensemble de ses potes ont sacrifié au rituel du fameux bain de minuit.
On décide de passer la journée tous les deux. C'est quand même mon rôle de père de consacrer un peu de temps à son fils. À bientôt dix-neuf ans, c'est sans doute les dernières vacances que nous passons ensemble. Il finira bien par voler de ses propres ailes. Déjà, avec sa nouvelle copine, je ne le vois pas beaucoup. Nous décidons de nous lâcher et optons pour une virée en haute-mer, prêt à aller s'éclater en jet-ski. En chemin, le le questionne sur Muriel. Il m'assure que ça se passe super bien entre eux, mais change vite de sujet. Apparemment, il ne tient pas trop à s'étendre. Timide, le fiston. Tout l'opposé de moi.
On se dirige vers les locations de jets mais ces derniers sont pris d'assaut. Et oui, les désavantages de la pleine saison. Nous devons nous contenter d'un seul modèle. Qu'à cela ne tienne, nous le piloterons chacun notre tour.  
Je prends le guidon en premier. Thomas s'assoit derrière moi. Il s'accroche à mes hanches au démarrage, histoire de ne pas piquer un cabus (oui, une expression de chez moi) et se retrouver la risée de tous les estivants. Le contact de ses doigts sur ma peau m'électrisent. J'ai du mal à me concentrer sur ma conduite. Je me rends compte que mon manque de baise rend mon épiderme ultra sensible. Mes nerfs sont mis à rude épreuve, le moindre contact charnel me trouble au point de développer une demi-molle bien malgré moi.  
Je propose à Tom d'inverser les rôles. Au moins, ça me calmera. C'est du moins ce que je crois, mais mon rejeton se déchaîne sur les flots. Il joue avec les vagues, les affronte de face ce qui fait s'envoler notre engin. Et le miens aussi...
À chaque accélération, ma queue vient cogner contre le haut de ses fesses. Ce mouvement involontaire provoque chez moi une furieuse érection qui déforme mon maillot de bain. Bordel, j'ai la gaule pour mon fils!!! Ce dernier ne peut ignorer ce qui se trame derrière son dos. Il se doute bien que cette barre dure comme du fer qui frotte sa raie avec insistance n'est pas naturelle. Il tente de s'en extraire, mais c'est mon tour de m'agripper à lui comme une moule (!) à son rocher si je ne veux pas me faire renverser. Les secousses sont telles qu'elles me font jouir sans que je m'en rende compte. Heureusement, que nous sommes trempés jusqu'aux os. Ma semence se répand dans l'océan parmi l'écume des vagues. Mais je suis vraiment mal.  
Le retour se fait en silence. Personne ne pipe mot. Mon fils voit bien que quelque chose me chiffonne. Il se tasse un peu plus sur son siège passager et respecte mon mutisme. Mes pensées défilent à cent à l'heure pendant que nous approchons du camping. Je me suis conduit comme un imbécile. Qu'est-ce qui m'a pris de décharger dans le dos de mon fils. On aurait dit un jeune puceau lors de son premier rapport. Impossible de me contrôler.
Putain, mais qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez moi, en ce moment?!
C'est le rouquin des chiottes qui m'a retourné le cerveau? Ou bien toutes ces pétasses qui vous allument à longueur de journée puis qui se débinent au dernier moment...
Heureusement, l'ambiance de fin de soirée m'arrache à mon cafard. On se fait attraper pour l'apéro. Je bois plus que de raison. J'observe mon fils du coin de l'œil, il a rejoint sa bande d'amis et discute avec Yohan, son meilleur pote. Je me souviens avoir joué avec lui au volley il y a deux jours, sur le bord de plage.  
Je cherche du regard mon rouquin. Je suis presque déçu de ne pas le voir. Par contre, son poivrot de père est bien présent. Il siffle les bouteilles les unes après les autres si bien qu'on doit l'inciter à plus de modération. Il finit par s'éclipser en titubant.  
Après un léger repas dans la caravane, je m'en vais traîner vers les sanitaires. Mon cœur ne fait qu'un bon dans ma poitrine en apercevant mon vide-couilles. Il se tient debout, en t-shirt crade et bermuda à fleurs. Je m'avance vers lui et lui demande s'il est seul. Il me répond que son père dort déjà. Évidemment, avec tout ce qu'il a picolé, il ne pouvait en être autrement. Par contre, il me dit qu'il attend quelqu'un. Je ne sais pas pourquoi, mais cette annonce m'arrache un pincement au cœur. Bon sang, je vais pas devenir jaloux comme une meuf. Qui plus est, d'une grande seringue qui passe ses soirées à faire le tapin dans les chiottes. Je suis un mec, pas question que je vire ma cuti.
Je m'en vais au bar, draguer la jolie servante. C'est vraie qu'elle est mignonne, j'en ferais bien mon quatre-heures. Mais mes ardeurs sont vite douchées lorsque son boy-friend vient la récupérer après son service.
Je repars bredouille, la queue entre les jambes. J'ai envie de tremper mon pinceau dans un trou, merde. Je repasse par les sanitaires. Il est près de minuit. Les portes des chiottes sont toutes ouvertes, sauf une. Sans doute ma petite fiotte occupée avec son rancart. Vaincu par la curiosité, je décide de m'en rendre compte par moi-même. Avisant la cabine d'à côté, je m'enferme à mon tour sans faire de bruit et monte sur la faïence du WC. Je me positionne en sentinelle comme lors de mes opérations de repérage. Mes instincts professionnels dans le cadre du GIGN reprennent le dessus. L'art du camouflage, c'est mon domaine. Je jette un œil discret dans le box d'à côté. En effet, mon pipeur est avec un autre type, le short sur les chevilles. Il pilonne ma crevette en mode pacha. C'est le jeune qui s'empale de lui-même sur cette queue de beau calibre. Du haut de mon perchoir, je les domine aisément. Ils sont trop occupés à leur affaire pour prêter attention à ma présence. Cette scène entre mecs consentants me fout la gaule. Je me paluche à travers mon jogging jusqu'à ce qu'une tâche sombre apparaisse sur le devant. Nom d'un chien, je vais pas encore jouir. Pas après l'épisode du jet-ski.
Je rebrousse chemin furieux et frustré. Encore un soir où je ne vais pas pouvoir niquer. Je me couche sans vraiment avoir sommeil. Évidemment, Thomas n'est pas encore rentré. Je tente de trouver le sommeil, en vain. Je tourne et retourne dans ce lit bien trop grand. Véro me manque...
Avant de sombrer dans un sommeil lourd, je m'interroge pour savoir si je suis devenu gay et si mes penchants incestueux sont réels...
******
Ce matin, je suis parti de bonne heure courir dix kilomètres. Ça me videra la tête et puis, il faut que je reste en forme pour la reprise du boulot. De retour à la caravane, Thomas, Muriel, Yohan et sa copine déjeunent sur la terrasse. Je me joins à eux et profite de cet instant pour décompresser. C'est bon d'être entouré de jeunes, ça vous revigore et surtout, ça permet d'oublier que vous avez deux fois leur âge. Je suis assis en face de Yohan et de sa meuf. Il est torse nu et je me surprends à détailler la moindre parcelle de son anatomie. Il est super musclé, je n'avais pas trop calculé l'autre jour, pendant le match de volley. Il est un peu plus vieux que Tom. Vingt-deux, vingt-trois ans, tout poilu, bien baraqué, rugbyman à ses heures et une petite gueule d'ange à faire damné un Saint. Sa copine a vraiment de la chance. De temps à autre, il me fixe de ses beaux yeux sombres et me décoche un sourire ravageur à tomber dingue mort. Je feins l'indifférence mais commence à tomber sous son charme. Il joue de sa beauté pour me déstabiliser et moi, comme un con, je tombe dans le panneau. Il déploie un trésor de savoir-faire pour me séduire. Je me demande comment les autres ne remarquent rien. Mais les deux filles papotent entre elles et mon fils consulte ses mails. Je me lève de table, une grosse bosse dans le short de jogging. Seul Yohan l'a remarquée.
Muriel annonce qu'ils partent en rando pour la journée. Je leur souhaite une bonne ballade quand soudain, Yohan décide de rester. Les autres sont déçus, surtout sa dulcinée et malgré les protestations des uns et des autres, il ne veut rien entendre.
Et me voilà seul avec ce bel Apollon. Une fois partis, il m'aide à débarrasser la table. Nous rentrons dans la caravane faire la vaisselle. Je lave pendant qu'il essuie. Il se tient tout près de moi, son torchon à la main. Je suis un peu gêné et me concentre sur les bols. Personne ne dit rien, jusqu'à ce qu'il demande.
 - C'est vrai que vous travaillez dans la police?
Je marque un temps d'arrêt avant de répondre.
 - Je fais parti du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale.
Il enchaîne tout de go.
 - Je vous ai vu la nuit dernière dans les sanitaires, avec Mattéo.
 - Mattéo???
  - Le rouquin qui traîne dans les toilettes. Moi aussi, j'ai recours à ses services.
Mon sang ne fait qu'un tour. Je rougis comme un coquelicot. Pour le coup, je crois que je me suis fait griller Il se palpe le paquet tout en me fixant.  
 - Les filles sont trop chiantes.
Et avant même que j'ai pu répondre, il me chope et m'embrasse par surprise. Je tente de résister mais il est costaud, le bougre. Ça aide d'être trois-quarts centre dans un club de village.
Il m'ouvre les lèvres de force et investit ma bouche. Sa langue tournoie dans mon palais, forçant le passage. Elle s'enroule à la mienne qui répond malgré moi. La sensation est bizarre, totalement nouvelle. C'est puissant, profond, rugueux. Des flots de salives inondent mes amygdales, ça râpe contre ma cavité. Rien à voir avec un patin de gonzesse.  
Je finis par répondre à son étreinte. Mes bras s'enroulent autour de son dos athlétique. Je me presse contre ce corps ferme et vigoureux. J'en veux plus...
C'est le moment que choisit Véro pour m'appeler. Je reprends mes esprits et décroche. Elle veut savoir comment se passe notre séjour. Je lui réponds d'une voix mal assurée. J'évoque notre journée en jet-ski et la rando que Tom a organisé. Elle regrette de ne pas pouvoir être à nos côtés. Pendant qu'elle me raconte sa journée, Yohan s'est calé dans le divan et écarte bien les cuisses. Je vois son jeans prendre du volume au niveau de l'entrejambe. Une barre maintenant traverse sa braguette de part en part. Il décide de se mettre torse-nu et me fait admirer sa flopée de poils noirs. Je rebande aussitôt. Il s'attaque au bouton de son froc. Je le fixe d'un air sévère pour le dissuader de poursuivre. Mais ce jeune effronté n'en a cure. Il profite de la situation pour pousser son avantage au maximum. Il sait que j'ai ma femme au bout du fil, que ma queue dégouline de jus à cause de lui mais rien ne semble l'arrêter. Il joue avec ses abdos et bande tous ses muscles. C'est un sacré sportif.  
Je commence à haleter, incapable de détourner le regard. Si Véro se doutait...  
Mais elle enchaîne sur la santé de sa mère. Bordel, c'est quand que s'arrête ce supplice. Je vais finir par craquer. Et l'autre allumeur qui vient de se lever et se colle à présent à moi. Ses dents titille le lobe de mon oreille. Il serre fort. Je dois me retenir pour ne pas hurler. Il empoigne ma queue qu'il commence à branler au rythme de la voix qui sort du téléphone. Ce salaud me chauffe à mort. Je finis par abréger la conversation, complètement essoufflé et me rue sur mon partenaire. Yohan est fort, c'est une montagne de muscles, il encaisse bien les coups que je lui porte. Je me recule pour reprendre mon souffle. Il saisit l'occasion pour retirer son jeans et rester en sous-vêtement. Son boxer bâille au niveau de l'ouverture. J'aperçois le gland violacé qui tente se sortir.  
Il s'approche de moi et introduit ma bite dans son calcif. Je sens la chaleur de son corps sur ma hampe et sa forêt de poils qui chatouillent mon dard décalotté. Je ne touche ce jeune mâle qu'avec ma queue mais cela me procure des sensations extraordinaires, à des années lumières de ce que j'ai pu connaître avec mon grand rouquin.
Je m'appuie en arrière sur l'évier et décide de rester passif. Il commence à me pincer les seins et introduit un doigt dans ma bouche pour l'humidifier. Il le fait coulisser comme une petite bite. Ce mec reproduit à l'identique les mêmes gestes qui sont les miens avec mes maîtresses. Je ne suis donc pas surpris de le sentir poser son doigt mouillé sur mon anus pour le pénétrer sauvagement. Je crie et me débats comme un forcené. Ce con m'a éclaté la rondelle. Il me bloque et chuchote à mon oreille d'écarter les jambes. Sa voix est autoritaire, elle ne supporte aucune contestation. J'obéis à cet ordre comme s'il venait de mon supérieur. J'écarte les cuisses pour lui faciliter le travail. Maintenant, il me pistonne avec son index et ça commence à me chauffer le cul.
Je l'entends marmonner: ''Sale PD: Je vais les enculer tous ces flics...'' J'ignore s'il le pense vraiment ou s'il est perdu dans ses délires mais ce qui est sûr, c'est qu'il ne compte pas en rester là. Il veux me soumettre à son autorité, m'avoir à sa botte. Il pourra toujours se vanter d'avoir dominé un membre du GIGN.   
Il m'appuie sur la tête pour que je le pompe. Je résiste. Sait-il seulement que je n'ai jamais sucé de queue. Il me regarde et me fait un sourire. Comment résister à un tel appel. Je m'accroupis comme un automate. Je ne me reconnais plus, mon cerveau est en mode ''PAUSE''. Seule ma queue qui pointe vers le ciel parle pour moi. Sa bite est aussi longue que la mienne mais pas aussi large. Ça me rassure un peu. Je l'embouche avec difficulté. C'est chaud et lourd. Baveux aussi. Je repense à toutes ces salope qui m'ont gobé le jonc. Si elles me voyaient...
J'y vais mollo, je découvre la chose, je suçote le gland comme on me l'a fait si souvent mais ses bras puissants m'obligent à le sucer en profondeur. Ce jeune gars est viril au possible. Il ondule du bassin pour me pénétrer la bouche comme si c'était une chatte baveuse. De temps en temps, il ressort son membre pour me biffer le visage. En même temps, il ne se gène pas pour me traiter de tous les noms... Salope, femelle en chaleur, grosse truie,... c'est super humiliant.
Ce petit jeu finit par me lasser. Je me redresse et le retourne avec autorité. Il a compris que les rôles venaient de s'inverser. Il me montre son joli cul poilu. Je me baisse et sans réfléchir, le lui bouffe. Ce n'est pas si différent d'un cul de nana. La plupart sont moins fermes mais j'ai levé des joggeuses qui soutenaient la comparaison. Je reprends un peu d'assurance, je suis sur mon terrain de prédilection. J'adore jouer avec un croupon et celui-là est vraiment top. L'intérieur est moite comme pour les nanas et les poils sentent la transpiration. Je sens que je vais aimer les culs masculins.
Ma langue force le passage de son antre et il commence à haleter fortement. Je lui rends la pareille en introduisant à mon tour un doigt. Il pousse un petit cri. Je jubile intérieurement: un partout!
Je tourne le poignet en ressortant mon doigt pour bien le travailler. Il souffle fort. J'en profite pour lui enfiler l'index et le majeur. Il a un mouvement de recul et sa main tente de retirer les deux intrus mais je ne cède pas. Ses muscles jouent sur tout son corps, il est magnifique ainsi offert. La sueur perle partout sur ce corps musculeux et ses plaintes de chienne soumise me poussent à aller plus loin.
 - Tu as déjà pris une bite dans le cul?
Il remue la tête négativement. Je ne vais pas lui avouer que ce sera une première pour moi aussi. Je m'encourage intérieurement en me persuadant qu'un fion reste un fion et que celui-là ne dérogera pas à la règle. Il va se faire démonter comme tous ceux qui ont goûté à ma queue.
Je ne perds pas une seconde et le plaque contre la paroi de la caravane. Je me baisse à nouveau. Il faut que je le prépare vraiment bien. Ça fait longtemps que j'ai pas dépucelé un trou. Avec mon gros gland de 5cm de large et ma bite épaisse de 6cm vers la base, il faut que je fasse gaffe. J'ai déjà déchiré plus d'un cul par le passé mais là, j'ai envie d'être doux avec lui. Bon, ça me fait un peu chier parce qu'en tant que dominant, j'ai l'habitude que ma chienne souffre et finisse par s'ouvrir d'elle-même. Je n'aime pas spécialement travailler un trou mais la situation m'excite assez pour prendre du plaisir.  
Et du plaisir, le bougre en redemande. Il est penché en avant, les jambes bien arquées et il bave un max contre la paroi humide pendant qu'un inconnu qui pourrait être son père lui prépare la chatte. Mes doigts découvrent ce lieu inexploré jusqu'alors. Il a un fessier dur, serré mais accueillant. Son fin duvet de poils noirs et ses couilles poilues m'indiquent bien que j'ai affaire à un vrai mec mais bon, en fermant les yeux et en pensant à la petite serveuse ça devrait le faire.   
Sa rondelle s'assouplit au passage de ma langue. Elle s'ouvre comme une corolle de fleur en vue de la fécondation qui va suivre. J'arrête là car ma queue me fait trop mal à force de bander. Il faut qu'elle nique.
J'attrape au passage la motte de beurre qui a servi pour le petit-déjeuner et en barbouille mon sexe. Mon jeune éphèbe tente de se retourner mais je le saisis pour qu'il reste face au mur. Je lui fous le torchon à vaisselle sous le nez. Il ne pige pas ce qu'il doit faire avec. Je commence à forcer sur sa bouche et il laisse entrer le tissus imprégné de produit vaisselle. Cette précaution évitera d'ameuter tout le camping et lui sera utile quand je forcerai sa pastille.
Je recule un peu et détaille la scène. Je suis un homme très visuel, j'aime bien m'imprégner du lieu de mes exactions. J'ai baisé dans des endroits les plus insolites: avions, églises, chantiers,... même à l'Assemblée Nationale lors d'une intervention vigi-pirate.
Et puis, admirer une dernière fois ma victime avant la perte de sa virginité. La soumission passe en grande partie par la position et les expressions du visage et avec ce grand gaillard plié en deux et qui ne sait pas ce qui l'attend, je suis servi.
Je me trouve devant un beau rugbyman à poil, la joue écrasée contre le mur, les mains bien à plat également, comme lors d'une arrestation et le croupion relevé juste ce qu'il faut. Prêt à l'emploi. Il me fait penser à tous ces jeunes de banlieue qu'on serre à plusieurs et qu'on positionne de la même façon. Les fouilles au corps sont souvent physiques avec ces jeunes qui nous narguent en se palpant la queue et en nous faisant des doigts d'honneur mais jusqu'à présent, j'y avait pas trop prêté attention. La prochaine descente risque d'être plus chaude, pas sûr que je reste insensible en regardant tous ces gros barreaux qui déforment les joggings.
Pour l'heure, mon soumis est en attente. Je pose ma bite sur le haut de sa raie. Je la fais coulisser le long de sa colonne vertébrale puis entre ses deux globes. Il grogne, le chiffon entre ses dents. Je l'ai suffisamment préparé pour que tout se passe bien même si une fois dedans, il va morfler sévère.  
Je me recule une dernière fois. Là, je ressens un mélange de peur et d'excitation. La vue est immorale et totalement nouvelle pour moi. Jamais je n'aurais pu l'imaginer.
J'appréhende un peu à l'idée de blesser cet œillet encore vierge avec mon braquemart mais la situation et la vue de ce jeune coq fait durcir ma bite qui palpite de sang bouillant.
Je me sens obligé d'avoir son accord. Je n'ai jamais fait ça avec un mec et il m'a avoué qu'il était puceau de ce côté-là. C'est con car avec mes maîtresses, je ne prends jamais autant de gants. Avant de l'embrocher je lui demande une dernière fois s'il est OK pour qu'on poursuive.
Il annone quelques syllabes et fait oui de la tête. Rassuré, je me positionne comme il faut et je place mon gros gland sur sa rondelle encore humide de ma salive. Je laisse le poids de mon corps s'affaisser sur ce trou neuf pour augmenter la pression. Bien entendu, il y a résistance mais je continue et j'observe chaque réaction du gars. Malgré le beurre qui fait office de lubrifiant, je le vois mordre le torchon mais il tient bon. Ça continue jusqu'à ce que ses fesses abandonnent et laissent mon dard le pénétrer.     
Chacun y va de son bruit. Lui par des feulements étouffés, moi par mes soupirs roques de plaisir. Je prends trop mon pied pour constater que le mec au bout de ma queue cherche à se retirer. Pas question! Tu m'as bien chauffé pendant le petit-déjeuner devant mon fils, Muriel et ta nana, maintenant t'assumes les conséquences de tes actes. Comme un grand!
Il mâchouille le tissus de rage et gigote dans tous les sens, c'est ce qui empire la douleur. C'est un cercle vicieux pour les dépucelés du cul.
 - Maintenant, tu arrêtes de bouger et tu attends. Compris?!
Mon ordre agit immédiatement. Je redeviens à nouveau le haut-gradé qui se fait respecter par ses hommes. Il arrête de gesticuler et me jette un regard inquiet, au bord des larmes. Bizarrement, je n'en ait plus rien à faire. Je ne ressens aucune compassion maintenant que j'ai eu son approbation et je veux juste continuer à m'éclater. Bien sûr, je reste lucide et ménage ma monture. Je passe mes mains sur le devant et m'enfonce dans son tapis de poils. Il en a partout, sur les pects, le ventre, les bras. Une vraie moquette. C'est doux, soyeux, totalement inconnu de moi. Je malaxe ses tétons et ça le fait gémir encore plus fort. Je m'enfonce juste un peu, laissant mon gland ouvrir son cul pour l'habituer.  
Après un court instant, je lui demande si ça va mieux. Il hoche la tête pour dire oui.
 - Tu veux que j'aille plus loin?
Il hésite et ne répond pas. Il m'oblige à devenir plus pédagogue.
 - Écoute, on sait tous les deux que t'aimes ça, sinon pourquoi tu m'aurais allumé tout à l'heure?! Tu le voulais mon gros machin, hein? Tu en bavais d'envie à côté de ta meuf. T'as louché grave dessus quand je me suis levé. Ben oui, j'avais la gaule à cause de toi. Maintenant que ton vœux est exaucé, faut aller jusqu'au bout.
Il se raidit, comme pris au piège. Je poursuis sur ma lancée.
 - T'es là dans cette caravane avec un mec qui a deux fois ton âge. Tu t'attendais à quoi? À ce qu'on enfile des perles?  
Il se calme un peu.
 - On sait tous les deux que t'es fait pour devenir un enculé. Tu as fait le plus dur, maintenant faut habituer ton cul a être rempli. J'ai une très grosse queue, alors forcément, c'est dur pour une première. Laisse-toi aller et tu verras le kif que tu vas prendre. Montre-moi que t'es un bon soumis qui aime la bite.
Il réfléchit un peu puis remue son popotin. C'est le signal pour aller plus loin. Il creuse ses reins en signe de soumission. J'agrippe alors ses hanches et prends possession de son cul. Il se cambre comme toutes mes femelles auparavant et je progresse centimètre par centimètre, maintenant qu'il a accepté mon bazooka. Je continue jusqu'à ce qu'il grimace et que je bute au fond. Je m'arrête et je regarde où en est ma bite. Encore deux centimètres et la victoire sera totale. Je ressors pour prendre un peu d'élan et, d'un coup sec, investis l'intégralité de sa cavité. Il lâche le torchon et hurle à la mort. Je suis obligé de le bâillonner pour ne pas donner l'alerte.  
 - Bienvenue dans le monde des enculés.
Cette remarque n'a pas trop l'air de lui plaire car il me mord la main. C'est à mon tour de pousser un cri aiguë. Je m'immobilise au fond de lui pour l'habituer à cette nouvelle sensation. Son corps doit s'adapter à mon manche de pioche qui le dilate pas mal. Je tente de reculer pour voir sa réaction. C'est devenu un bon toutou docile qui ne semble plus avoir mal. Je reviens jusqu'au fond. Mes burnes tapent contre ses fesses musclées. Nos poils humides se mélangent.
Tout ça me suffit pour commencer à le baiser. Il est enfin temps de passer aux choses sérieuses. Maintenant, même s'il ne prend pas son pied, ce n'est pas grave. Tant qu'il ne souffre pas trop, ça peut aller. Il doit juste me servir de vide-couilles et me donner le maximum de plaisir.
Je trouve la position dans laquelle je suis le mieux pour l'enfiler. Vu l'étroitesse de son trou, c'est compliqué de niquer avec les jambes autant pliées. Je remarque qu'en le tenant par les épaules, c'est parfait. Ses cuisses écartés et droites encaissent tout mon poids et me servent d'appui. Je n'ai plus qu'à bouger au rythme qui me plaît.
Mon gros mandrin le perfore et remue son ventre. Je le baise de plus en plus fort en me lâchant enfin. Je varie la cadence pour profiter au max de son cul. Il est terriblement serré. J'en ai enculé des nanas mais lui, je sens la différence de pression sur ma queue. Je pourrais même le déchirer tant son œillet est sensible.
Je repense à toute la frustration sexuelle accumulée durant le début de ces vacances et je la transforme en coup de reins puissants. Enfin, je peux dézinguer quelqu'un d'autre que ma femme et même si ce n'était pas du tout ce que j'imaginais au départ, force est de constater que je prends un pied de ouf. Je pilonne carrément mon jeune rugbyman. Il va regarder différemment ses coéquipiers sous la douche lors des troisièmes mi-temps.  
Il s'ouvre de plus en plus, il gémit même, le salaud. Visiblement, il prend du plaisir avec une bite au fond des intestins. Tant mieux, c'est super excitant de le voir dans cet état. Il a le regard perdu mais je sens qu'il aime ça. Il bave des litres de salive, sa langue mouillant ses lèvres entrouvertes.
Mais cette position me fatigue. Je le couche sur le divan et lui relève les jambes. Elles sont lourdes. Elles reposent chacune sur mes épaules. Je n'ai plus qu'à l'empaler. Il est complètement perdu mais je vois qu'il est surtout préoccupé par le plaisir d'être rempli. Ce mec est fabuleux.
Je me défoule en le pistonnant. Sa tête n'arrête pas de bouger et ses yeux me fixent comme dans un rêve. Cette baise est nouvelle et incroyable. Je ne me suis jamais donné comme ça mais il m'excite tellement. Les sensations sur ma bite sont trop intenses pour me retenir.
Sa moquette de poils noirs qui recouvre sa poitrine est inondée de sueur. J'y plonge mes mains avec délectation. Je les ressors et les hume. Humm!! ça sent le mâle. C'est amer, un peu gluant, je me saoule de ce musc un peu fort. Putain, je me surprends à aimer ça. Moi qui adore les minous rasés, qui ai horreurs des touffes sous les bras, me voilà à défaillir face à l'odeur d'un homme.
Je ferme les yeux et pense à la petite serveuse du bar. Mais paradoxalement, ça me fait débander. Je rouvre les yeux et constate qu'il me fixe. Sa gueule de soumis me rend encore plus chaud. Qu'est-ce qu'il est beau en plus. Et dire qu'il y a quelques jours, j'aurais défoncé la tronche de celui qui se serait risqué à me draguer! Et regardez-moi, maintenant en train de démonter un joli cul d'hétéro, de le pilonner de toutes mes forces et de kiffer ma life comme jamais auparavant.
Mais j'ai beau être endurant, à force de le limer depuis trois-quart d'heures et de m'exciter sur son beau derche, la sauce monte. Encore quelques va-et-vient pour savourer jusqu'au dernier instant son trou serré et je me retire de son cul. Il beugle autant de douleur que de frustration. Il semble déçu mais je n'en ai pas fini avec lui.  
Une pulsion me parcourt. Je colle ma queue sur ses lèvres et je crache dessus. Ainsi mon gland est baveux et se retrouve un peu mollardé. Quelques biffes puissantes claquent fort pour établir ma domination. Il est choqué. Un beau bébé de quatre-vingts kilos comme lui n'a pas l'habitude de se faire latter la gueule. Qui plus est, par un senior.
Je saisis mon sabre et me branle devant ses yeux. À ce rythme, ma bite et mes couilles explosent. Comme pour mes putes, je lui crème la tronche. Pendant que je me lâche en retenant des cris bestiaux, ma salope ouvre la bouche et tire la langue. Je suis fasciné par ce mec en apparence si macho qui veut mon sperme. C'est devenu un véritable soumis. Il est couvert de mon jus. Je vois sa langue blanchie dans sa grande gueule ouverte. Il avale tout sans sourciller avec une lueur de reconnaissance dans le regard. Putain, c'est prodigieux. Je viens de faire d'une pierre deux coups. Dépucelé du cul et de la bouche.  
Après une telle fiesta, mon corps se détend peu à peu. Je termine en lui donnant ma queue à nettoyer. Il tête comme un chiot et lape ma fente au passage. Il a été parfait sur toute la ligne, le pote de mon fils.
Nous reprenons nos esprits et je lui propose de prendre une douche. Il est content que je ne le foute pas dehors comme un vulgaire Kleenex. En vrai, je n'en ai plus rien à braire depuis qu'il m'a vidé les couilles mais je ne veux pas passer pour un bourrin.
Il ressort quelques minutes plus tard, tout propre sur lui. Je me sens un peu coupable. C'est la première fois qu'une telle situation m'échappe. Je ne voudrais pas en subir les conséquences. Si Yohan parle, je suis mort. Mais c'est lui qui me sort de l'embarras en m'adressant ces deniers mots, avant de disparaître.
 - S'il vous plaît, monsieur, pas un mot à ma copine.
(à suivre...)
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lalou6540
17 décembre 2024 à 20:31
J'adore
Soyez respectueux
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