Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une voisine surprenante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une voisine surprenante
Chapitre 1
Issu d'une famille recomposée, je vis depuis 2 ans avec mon père et ma belle-mère dans un appartement du Nord de Paris. D'un style plaisant bien que simple, l'immeuble est composé de plusieurs appartements d'une centaine de mètres carrés, tous dans un style plutôt classique.
Lors de notre arrivée, les voisins du deuxième ont organisé un pot pour nous accueillir : au menu des petits-fours du coca. Ce fut le moment de dresser un petit tableau de nos nouveaux voisins.
u premier vit un couple avec un petit enfant. De nature solitaire, ils ne parlent presque à personne dans l'immeuble, si ce n'est pour se plaindre, notamment lors des réunions de copropriété.
Au deuxième vit un couple de retraité, chaleureux. Leurs manières d'être très mondaines se font rapidement oublier au grès d'une conversation agréable et facile.
Leur voisine du troisième, celle que j'aurais préféré ne jamais connaître tant elle réussi à me pourrir la vie pendant toutes ces années, projette des "ondes négatives" selon ma belle-mère. Moi, j'ai tendance à penser qu'elle n'aime personne.
u premier vit un couple avec un petit enfant. De nature solitaire, ils ne parlent presque à personne dans l'immeuble, si ce n'est pour se plaindre, notamment lors des réunions de copropriété.
Au deuxième vit un couple de retraité, chaleureux. Leurs manières d'être très mondaines se font rapidement oublier au grès d'une conversation agréable et facile.
Leur voisine du troisième, celle que j'aurais préféré ne jamais connaître tant elle réussi à me pourrir la vie pendant toutes ces années, projette des "ondes négatives" selon ma belle-mère. Moi, j'ai tendance à penser qu'elle n'aime personne.
Après les présentations d'usage, tout ce petit monde s'installe dans la salle à manger. La sonnette retentit dans l'entrée. Étant donné que je suis le plus proche de la porte, c'est à moi qu'incombe le devoir d'aller ouvrir :
—Bonjour ! dis-je avec un grand sourire en ouvrant la porte d'un geste énergique, me doutant bien avoir aux éventuels habitants du quatrième étage.
—Bien le bonjour ! s'exclame une jolie brune en entrant, en précisant rapidement devant mon incrédulité : Je suis Lisa, la voisine du quatrième. Mon mari Thomas ne sera pas là ce soir, il est retenu au travail. Et vous êtes donc ? Oui ! le fils des nouveaux voisins ! Eh bien, je ne pensais avoir affaire à un si beau garçon.
Sur ce, cette jolie brune entre et me fait la bise avec entrain, me bousculant moi et la coupe de champagne que je tenais à son attention. S'il est vrai que la nature m'a bien aidé, ce sont aussi de longues séances de karaté qui ont vaincu les quelques kilos en trop que j'ai traînés toute mon enfance.
Je prend alors son manteau et son écharpe, ne manquant pas de la détailler, surtout après une impression aussi positive de sa part. Lisa est une femme de quarante ans environ, aux lèvres pulpeuses qui semblent avoir été crées pour le baiser et les jeux de toute nature avec la bouche. Son rouge à lèvres est discret et met en valeur son visage avec grâce.
Mais le désir ne ressort pas uniquement de ses lèvres. A son visage charmant et ses lèvres délicieuses s'ajoute un véritable corps de rêve. Non celui d'une jeune mannequin, sans forme, maigre et l'air triste. Mais plutôt une poitrine fabuleuse et des fesses comme il le faut, bien rebondies, bien serrées par son tailleur gris faisant ressortir un string que je devine rouge vif.
Mais le désir ne ressort pas uniquement de ses lèvres. A son visage charmant et ses lèvres délicieuses s'ajoute un véritable corps de rêve. Non celui d'une jeune mannequin, sans forme, maigre et l'air triste. Mais plutôt une poitrine fabuleuse et des fesses comme il le faut, bien rebondies, bien serrées par son tailleur gris faisant ressortir un string que je devine rouge vif.
Cette vision de rêve est brusquement interrompue par un claquement de doigts, devant mon nez. En souriant, Lisa me fait remarquer que je l'observe, et que cela se voit :
—Bah alors, on a le regard dans le vide ? Ou plutôt dans le plein ? dit-elle en riant. Fais attention à là où tu regardes !
—Excusez moi, répond-je d'emblée, l'attention d'un homme ne peut parfois être contrôlée, et dans votre cas, rester concentrer est, comment dire... difficile.
Je lui tend alors sa coupe de champagne, qu'elle s'empresse de porter à ses lèvres, qui décidément me rendent fou.
Une fois arrivés dans la salle à manger, les conversations reprennent, et les présentations continuent. J'apprends les malheurs, qui sont en fait de sont fait, de la vieille du troisième, les caprices de l'avocat du premier étage, tout en devant moi-même répéter à chacun mon parcours et ma vie depuis que je suis né.
Enfin, la situation n'est pas si horrible que cela, puisque d'un côté je préfère être reçu ainsi que le contraire, et d'autre part parce que Lisa ne me quitte pas des yeux, ce qui permet d'admirer ses beaux yeux noirs agrémentés de ses lunettes carrées posées délicatement sur son nez, ce qui lui donne un air de secrétaire coquine appréciable.
Enfin, la situation n'est pas si horrible que cela, puisque d'un côté je préfère être reçu ainsi que le contraire, et d'autre part parce que Lisa ne me quitte pas des yeux, ce qui permet d'admirer ses beaux yeux noirs agrémentés de ses lunettes carrées posées délicatement sur son nez, ce qui lui donne un air de secrétaire coquine appréciable.
Plus tard, alors que je m'arrange pour être chargé d'apporter les petits-fours restant dans la cuisine aux invités affamés, je m'aventure dans l'appartement, incertitude que Lisa a tôt fait d'anticiper, et se propose donc de m'accompagner. Elle connaît effectivement bien l'appartement, étant très amie avec le couple du deuxième.
Une fois dans la cuisine, Lisa s’accroupit devant le four pour en sortir les petits gâteaux. Divin spectacle que son petit string, cachant à peine le début de ses fesses et son bas du dos, que son chemisier ne peut recouvrir.
Lucide, je change de place en prétextant l'aider. Je peux alors admirer son décolleté, et sa poitrine à couper le souffle. Semblables à deux oranges, restés bien droits malgré les années, ses seins incarnent la perfection et il est aisé d'imaginer le début des auréoles délicieuses que peine à cacher son soutien-gorge magenta.
Je résiste à l'envie de frotter mon érection contre son visage, tout en me disant que son mari est chanceux, chanceux de pouvoir tout les soirs déshabiller cette beauté, tout en grâce et en forme.
Lucide, je change de place en prétextant l'aider. Je peux alors admirer son décolleté, et sa poitrine à couper le souffle. Semblables à deux oranges, restés bien droits malgré les années, ses seins incarnent la perfection et il est aisé d'imaginer le début des auréoles délicieuses que peine à cacher son soutien-gorge magenta.
Je résiste à l'envie de frotter mon érection contre son visage, tout en me disant que son mari est chanceux, chanceux de pouvoir tout les soirs déshabiller cette beauté, tout en grâce et en forme.
Une fois le travail terminé, je ne manque pas de l'aider à se relever quand un geste non prévu de sa main dans la mienne vient effleurer mon membre, déjà bien dressé. Lisa me regarde alors d'un air plein de malice, qui me rend confus, ne sachant plus très bien où se trouve la réalité et où s'arrête le fantasme.
Un bruit me fait alors sursauter.
—C'est le chat, rien de grave, me dit Lisa, il gratte les coussins dans le bureau. Viens avec moi, il faut l'en empêcher, Aline (la voisine du deuxième) ne supporte pas quand il fait ça.
Je la suit alors à l'autre bout de l'appartement, bien loin de la salle à manger où nous devions apporter les petits-fours.
—Le voilà, dit Lisa en pointant du doigt une petite boule de poil bien mignonne occupée à faire ses griffes sur le coussin, il s'appelle Léo.
Elle le prend alors dans ses bras et le caresse.
—Il aime quand on le caresse. Il n'est pas le seul d'ailleurs. Les hommes en général aiment les caresses, surtout celles des femmes. Ce sont celles qui procurent le plus de plaisir, n'est-ce-pas ? dit-elle en me donnant le chat dans les bras.
Tandis que j'essaie de balbutier un oui et d'attraper le chat, mes mains entrent en contact avec son chemisier, sous ses seins, et les effleurent légèrement. Et devant mon étonnement, le chat en profite, s'échappe et s'enfuie.
—Alors, comment les trouves-tu toi qui ne les quittent pas du regard depuis que je suis arrivée ? Touche bien, et dis moi, me demande-t-elle.
Alors, reprenant tout mon aplomb, je cesse de chercher le chat du regard et me concentre sur sa poitrine, mais je ne peux me résoudre à tripoter une femme qui pourrait être ma mère, que je ne connais que depuis quelques minutes, qui plus est dans un endroit que ne connais pas.
Devant mon inaction, Lisa se rapproche et vient frôler langoureusement mon torse avec sa poitrine, que je sais désormais bien ferme, comme je l'aime. Tandis que son genou tâte le haut de mon pantalon, je me rend compte qu'elle ne peut plus ignorer mon érection, ce dont elle n'a, en fait, jamais douté.
Devant mon inaction, Lisa se rapproche et vient frôler langoureusement mon torse avec sa poitrine, que je sais désormais bien ferme, comme je l'aime. Tandis que son genou tâte le haut de mon pantalon, je me rend compte qu'elle ne peut plus ignorer mon érection, ce dont elle n'a, en fait, jamais douté.
—Dis donc, tu es rapidement excitée toi ! s'exclame-t-elle en posant sa main sur mon épaule. Je me demande ce que te font les caresses, quand le simple toucher te met dans un tel état.
Tu sais, nous ne nous connaissons pas depuis très longtemps, et pourtant je vais te confier un secret, continue-t-elle en se mettant sur la pointe des pieds pour me parler dans l'oreille, : j'aime les hommes, j'aime voir leurs muscles bien faits, bandés, j'aime les sentir frémir quand je prends leur sexe dans ma main, les sentir gémir quand, prisonnier de ma bouche, ils giclent dans la jouissance la plus totale, j'aime entendre leurs halètements bestiaux quand ils me prennent, et par dessus tout j'aime sentir leurs membres bien durs qui me remplissent pleinement.
Tu sais, nous ne nous connaissons pas depuis très longtemps, et pourtant je vais te confier un secret, continue-t-elle en se mettant sur la pointe des pieds pour me parler dans l'oreille, : j'aime les hommes, j'aime voir leurs muscles bien faits, bandés, j'aime les sentir frémir quand je prends leur sexe dans ma main, les sentir gémir quand, prisonnier de ma bouche, ils giclent dans la jouissance la plus totale, j'aime entendre leurs halètements bestiaux quand ils me prennent, et par dessus tout j'aime sentir leurs membres bien durs qui me remplissent pleinement.
N'hésitant pas, je l'embrasse alors avec fougue, d'un baiser qu'elle me rend bien. Ses lèvres contre les miennes me font l'effet d'un coup de tonnerre. Sa langue gorgée de plaisir se colle à la mienne, et sa main dans mon cou semble me tenir dans une étreinte éternelle.
C'est à ce moment que je réalise la jouissance que me procure sa poitrine, qui se frotte à mes pectoraux au rythme de nos respirations.
Puis mes mains passent sur ses fesses, douces et fermes, et quel n'est pas mon plaisir quand je passe mes doigts sous son tailleur bien serré, quand je joue avec son string à n'en faire qu'une ficelle qui me laissera le champs libre pour mener à bien mes investigations annales. Alors que sa main suit en me caressant les contours de mes pectoraux, je me tourne délicatement, pour me mettre derrière elle. Alors, ma verge se frotte à ses fesses, la faisant tressaillir. Mais, avant que je commence à la peloter en bonne et due forme, elle se retourne.
C'est à ce moment que je réalise la jouissance que me procure sa poitrine, qui se frotte à mes pectoraux au rythme de nos respirations.
Puis mes mains passent sur ses fesses, douces et fermes, et quel n'est pas mon plaisir quand je passe mes doigts sous son tailleur bien serré, quand je joue avec son string à n'en faire qu'une ficelle qui me laissera le champs libre pour mener à bien mes investigations annales. Alors que sa main suit en me caressant les contours de mes pectoraux, je me tourne délicatement, pour me mettre derrière elle. Alors, ma verge se frotte à ses fesses, la faisant tressaillir. Mais, avant que je commence à la peloter en bonne et due forme, elle se retourne.
Se retirant brutalement, elle me dit précipitamment :
—J'ai si envie de toi, vraiment, depuis la première fois que je t'ai vu !
—Moi aussi, tu es si belle, murmure-je, tandis que, à genoux, elle extrait mon membre bien dur de la braguette de mon jean et de mon caleçon, prenant bien soin de ne pas défaire ma ceinture.
—Waouh ! Je ne m'attendais pas à cela ! dit-elle en admirant ma verge se redresser lentement, sont-elles nombreuses à déjà l'avoir utilisé ?
S'il est vrai que la longueur de mon sexe correspond à la moyenne, ce n'est pas le cas du calibre, nettement supérieur à la norme.
—Peu importe, puisque aucune ne t'égalait en beauté, réponds-je.
—Tu me flattes, séducteur, mais laisse moi te montrer que mes qualités ne s'arrêtent à mon corps, mais plutôt à l'utilisation que j'en fais, me dit-elle avec un air malicieux, tandis que ses doigts enlacent mon pénis.
Quel spectacle ! Voila une arrivée réussie décidément ! Une voisine hors du commun à genoux devant moi, en train de me branler de la manière la plus jouissive du monde. Alors que la montée du désir ne se fait pas attendre, sa deuxième main commence à masser délicatement mes couilles.
...
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