Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aguicheuse et provocatrice : la voisine — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aguicheuse et provocatrice : la voisine
Chapitre 3
Je m’efface, laissant la douce créature entrer dans mon appartement. Elle marche d’un pas assuré, ses talons claquant sur le sol, d'un pas souple, presque félin. Je sens mon rythme cardiaque accéléré, je sens une chaleur importante dans mes joues, comme si mon corps n’osait pas y croire. Je prends une grande inspiration, essayant de me calmer, puis emboîte le pas de ma délicieuse voisine. Cette dernière s’avance sans gêne dans le salon, enlève son long manteau de feutre, puis s’installe confortablement dans mon canapé. Je reste un instant bouche bée, mes yeux admirant son merveilleux corps, encore caché par un chemisier blanc et un gilet en coton fin.
Elle a de belles formes, comme j’avais déjà pu le constater à travers sa fenêtre, de beaux seins volumineux, son chemisier est tendu, comme si sa poitrine voulait sortir de cet espace trop restreint. J’essaie de relever les yeux, puis déclare d’une voix que j’espère un peu assurée :
—Bienvenue chez moi, vous souhaitez que je vous serve quelque chose à boire ? Bière, vin ?
Elle m’adresse un sourire charmeur :
—Oh je vais prendre un verre de blanc s’il te plaît.
Je m’éclipse dans la cuisine, prends deux verres que je remplis de chardonnay, avant de retourner dans mon salon. Mon invitée a les jambes croisées, le buste légèrement tourné vers moi, sa poitrine ressort merveilleusement. Je lui tends son verre, puis me dirige vers un fauteuil en face du canapé, mais la douce voix de ma voisine m'arrête net :
—Tu ne t'assois pas à côté de moi ?
Je suis son regard, qui me désigne une place sur le canapé à côté d’elle.
—Oh bien sûr, avec grand plaisir.
Je m’assois, avant d’entamer la discussion :
—Heu… Je ne connais pas votre nom, moi c’est Valentine et toi ?
—Charlène, je suis ravie de te rencontrer enfin Valentine.
—Tu travailles dans le coin ?
Charlène lève la main, qui vient se poser délicatement sur mon visage. Elle caresse ma joue avec douceur, son rire amusé voir légèrement moqueur résonne dans mon oreille :
—Ma chère Valentine, on ne va pas faire semblant de ne pas se connaître, je te pensais un peu plus farouche.
Je la regarde en rougissant, gênée autant par son ton direct que par le reproche. Je parviens à répondre :
—Désolé, je… je ne m’attendais pas à te voir ici sur le pas de ma porte.
—Je te l’ai dit, je devais voir un mec mais je le laisse en plan pour ce soir juste pour toi…
Sa voix devient devient plus intense, plus provocante :
-...et je compte bien profiter de cette soirée avec toi, et pas dans un appartement différent à travers une vitre.
Nos regards se croisent, le sien est brillant de désir, elle me regarde comme une friandise qui ne demande qu’à être dévorée. Je répond :
—Merci de m’accorder une soirée. Désolé pour ma maladresse, mais j’ai beaucoup rêvé de ce moment et…
Elle pose un doigt sur mes lèvres, m’intimant le silence :
—Chhhhhhhhut ma chérie, ça fait deux fois que tu t’excuses, mais je n’attends pas ça de toi.
J'entrouvre légèrement la bouche, Charlène en profite pour plonger son index entre mes lèvres, fouillant ma bouche avec douceur. Ma langue s’enroule autour de son doigt, que je commence à sucer avec gourmandise. La voix de ma sublime voisine se fait plus sensuel :
—Voilà, c’est exactement ça que j’attends de toi. C’est bien, je me doutais bien que j’avais affaire à une petite gourmande.
Encouragée par ces paroles, je suce bruyamment son doigt, mimant une fellation. Charlène me caresse doucement les cuisses de sa main droite, tandis que sa main gauche me flatte le cou. Je sens ma culotte s’humidifier de désir, une puissante pulsion sexuelle envahit mon corps et mon esprit. Je regarde Charlène retirer son doigt sensuellement. Je me jette vers la poitrine de Charlène, mordillant ses tétons à travers le tissu de son chemisier. Cette dernière pousse un glapissement d’excitation, heureuse de ma prise d’initiative.
—Enfin je reconnais ma petite coquine qui osait me regarder sans aucune gêne en train de baiser.
Je répond en aspirant son téton, lui arrachant un gémissement de plaisir. Mes mains s’activent pour libérer sa poitrine du chemiser, puis du soutien-gorge de ma voisine. Je la regarde bestialement :
—Ça m’a l’air très appétissant tout ça…
Je lèche doucement ses seins, contournant ses tétons qui pointent vers le ciel. Je pose ma bouche sur son sein droit, aspirant et suçant ce petit bout de chair. La réaction de ma voisine ne se fait pas attendre, elle gémit bruyamment.
—Hmmmmm, régale-toi, je sens que ta bouche va bien me servir aujourd'hui.
Je continue de jouer quelques minutes avec ses tétons, puis je me mets à la déshabiller doucement. Ma tendre voisine facilite et accompagne mes mouvements, si bien qu’elle se retrouve bientôt entièrement nue devant moi, son corps féerique semblant me provoquer. Je recule un peu, admirant la belle courbure de ses seins volumineux. Je lui adresse un sourire carnassier, et déclare d’une voix perverse :
—Ça te va quand même mieux de ne pas avoir de vêtements, ils cachaient un peu trop bien ce ravissant corps.
Elle se cambre légèrement, aguicheuse, et répond d'une voix sensuelle :
—Tu te révèle enfin ma petite chaudasse, je sens que tu as envie d’en voir un peu plus non ?
Elle fait mine d’écarter les cuisses, mais arrête son mouvement au moment où sa chatte apparaît dans mon champ de vision. Elle passe ses mains devant son entrecuisse d’un mouvement fluide mais incroyablement frustrant. Je pousse un soupire de frustration :
—Pfffff, c’est toi qui joue la vierge effarouchée maintenant ?
—Patience petite cochonne, tu vas trop vite en besogne.
Je fais mine d’avancer mon visage vers ses cuisses, mais elle a un léger mouvement de recul. Je proteste plus vigoureusement :
—Arrête, c’est pas marrant. J’ai rêvé du moment où j’allais enfin te bouffer la chatte, tu ne peux pas me le retirer.
—Pour être honnête, j’ai très envie de te retirer ce moment. Lécher ma chatte, n’importe quel mec le fait déjà, j’ai juste à envoyer un message.
—Tu veux quoi de plus ?
Elle me dévisage un instant, je soutiens son regard de braise. Subitement, elle se retourne avec souplesse, pour me présenter son derrière. Elle place ses deux mains sur le bord du canapé, puis cambre ostensiblement les fesses. Je regarde cet imposant fessier musclé, ferme, attirant, envoûtant. Sans un mot de la part de ma cochonne de voisine, je comprends ce qu'elle attend. J’approche doucement mon visage de sa raie, en posant mes deux mains sur ses fesses.
Fermement, j'écarte ses deux fesses, dévoilant un bel anus bien serré. Je sors ma langue, puis lèche doucement la raie de Charlène. Cette dernière gémit de plaisir :
—Hmm, vas-y tu sais ce qu’il te reste à faire.
Je prends mon temps, ma langue explore le contour de son anus, je joue avec sa peau, faisant monter l’excitation de ma voisine. Cette dernière gémit d’excitation, je sens son impatience et son désir monter en flèche.
—Rentre ta langue Valentine, ne fais pas ta timide maintenant. Bouffe-moi le cul.
Enfin, ma langue pénètre dans son anus, ma salive lubrifiant son trou et facilitant l’avancée de ma langue en elle. Charlène se cambre en lâchant un petit cri de plaisir :
—Haaaaaannnn, putain lèche ça, régal-toi ma petite coquine. Hmmmm c’est ça, vas-y plus fort.
Ma langue s'active de plus belle, explorant l’anus de Charlène, s’enfonçant de plus en plus profondément, cherchant son plaisir. Ma main droite quitte sa fesse pour contourner sa cuisse, puis vient se poser sur sa chatte complètement trempée de cyprine. Elle pousse un feulement de plaisir lorsque les doigts s’insèrent sans difficulté dans sa chatte, tandis que ma langue continue son œuvre.
—Haaaaaannnn, putain c’est trop bon, hmmmmm, je savais que tu saurais y faire, ouiiiiii…
Mon rythme devient de plus en plus intense, mes doigts s'activent frénétiquement dans sa chatte, tandis que ma langue ravage son anus délicat. Charlène pousse un hurlement de bonheur, son corps entier se cabre, puis vibre de plaisir sous l’effet du puissant orgasme qui la traverse. Tandis que mes doigts et ma langue se retirent, je l’entends haleter.
Charlène se retourne, un immense sourire s’inscrit sur son visage d’ange. J’ai le visage barbouillé de sueur et de salive, mais je ressens un immense sentiment de fierté devant ce sourire de la part de ma magnifique voisine. Cette dernière me caresse doucement la joue, avant de souffler tendrement :
—Merci ma chérie, je savais que j’avais fait le bon choix pour ce soir, mais je n’imaginais pas à quel point.
Je reste sur le canapé, toujours habillée, tandis que la délicieuse créature de mes rêves se rhabille avec souplesse. Elle dépose un bisous sur mes lèvres, tendre, sensuel. Puis elle quitte mon appartement, sous mon regard encore plein de désir.
À suivre…
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Commentaires ()
Hormis être voyeuse, elle est coquine Valentine
Enfin j'espère qu'il y aura une suite