Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gwendoline — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gwendoline
Chapitre 5
Je me nomme Gwendoline, 31 ans, célibataire. Je mesure 1m70 pour 55 kg. J'ai les cheveux châtains et des yeux bleus. J'arbore un mignon 90C avec des fesses bien rondes qui agrémentent un corps relativement bien entretenu par le sport.
Je suis secrétaire dans une agence bancaire.
Je suis secrétaire dans une agence bancaire.
Hier, Paul m’a dit que je devais l’accompagner cet après-midi dans une agence immobilière.
Je crois avoir compris qu’il veut, avec le responsable de cette agence, organiser une soirée à caractère commercial et où notre agence bancaire pourrait avoir l’opportunité d’accompagner de nouveaux clients vers l’accession à la propriété.
Je crois avoir compris qu’il veut, avec le responsable de cette agence, organiser une soirée à caractère commercial et où notre agence bancaire pourrait avoir l’opportunité d’accompagner de nouveaux clients vers l’accession à la propriété.
Nous sommes partis avec le véhicule de Paul. Arrivés sur place, Paul m’a présenté au responsable de cette agence immobilière. Il s’appelait Richard, un gars d’une quarantaine d’année, bien foutu et bel homme, surement d’origine antillaise d’après le teint de sa peau.
Nous avons rapidement commencé notre réunion de travail, mais le téléphone de Richard sonnait toutes les 30 secondes, ce qui ne facilitait pas son bon déroulement.
Pourtant au bout de deux bonnes heures, nous avons enfin réussi à établir un projet de convention entre l’agence immobilière et notre agence bancaire.
Nous avons rapidement commencé notre réunion de travail, mais le téléphone de Richard sonnait toutes les 30 secondes, ce qui ne facilitait pas son bon déroulement.
Pourtant au bout de deux bonnes heures, nous avons enfin réussi à établir un projet de convention entre l’agence immobilière et notre agence bancaire.
Paul en profita alors pour sortir fumer une cigarette. Seule depuis quelques minutes à relire le document que nous venions d’établir, j’entendis la porte du bureau s’ouvrir. C’était Richard qui revenait après s’être également absenté un instant. Bel homme, comme je l’ai dit, il pencha sa tête au-dessus de mon épaule, pour lui aussi relire le texte commun. Il est très près de moi et ne tarde pas à me faire un compliment sur mon parfum. Il est tout près de moi et l’étrangeté de la situation, son corps contre le mien, tout cela ne me laisse pas indifférent. Je ne tarde pas non plus à me rendre compte que la réciproque est également vraie.
Il m’interpelle, je tourne la tête. Ses lèvres sont à quelques centimètres des miennes. Il m’embrasse, je me laisse faire.
— Vous êtes très désirable, Gwendoline !
Nous échangeons un long et voluptueux baiser. Nos langues se cherchent, se trouvent s’emmêlent, se démêlent. Puis notre baiser devient plus fougueux. Notre baiser redouble de fougue. Je le repousse, mais sans conviction !
Quelques minutes plus tard, je suis presque nue dans le bureau, debout devant lui. Ma veste et mon chemisier sont sur le sol, ma jupe sur le fauteuil dont je viens de me lever. Une de ses mains vient explorer mes cuisses. Mon soutien-gorge tombe au sol à son tour. Il me penche en avant sur le bureau. J’entendis le bruit du zip de sa fermeture éclair de braguette puis l’instant d’après, son sexe était à l’entrée du mien. Je n’avais pas envie de résister, je n’avais en tête que mon plaisir. Il écarta mon string et s’engouffra d’un trait jusqu’à la garde. J’eus un petit moment d’arrêt, pour savourer la présence de ce membre au plus profond de mon intimité. Penchée en avant, je me rendais compte que si dès son entrée, ce sexe était déjà de belle taille, le plaisir le fit encore grossir à mesure qu’il me pilonnait. Richard faisait monter mon plaisir à grand coup de reins. Accroché à mes hanches, il continuait ses va-et-vient.
Bientôt, il sortit de mon sexe, et fait tomber son pantalon à ses chevilles. Il m’invite à m’allonger sur le dos et fait glisser lentement sa queue sur ma vulve. Mes jambes sont sur ses épaules. Je n’ai pas encore vu son sexe, d’une main je le touche, le palpe il est dur et chaud, et effectivement d’une grande taille. Je mouille mon pouce avec ma salive et je caresse son gland avec la pulpe du doigt, délicatement je fais de tous petits cercles, j’effleure à peine le frein et fais glisser très lentement mon pouce, puis remonte sur le gland, je fais ainsi plusieurs fois ce va-et-vient, je l’entends murmurer de plaisir, et n’y tenant plus je le prends à pleine main et le guide jusqu’à ma grotte brûlante. Il s’y enfonce alors de nouveau, d’un coup, jusqu’à la garde.
Mon vagin est rempli, à nouveau comblé. Je le sens jusqu’au fond. Pendant quelques instants, il ne bouge pas, de mes jambes je lui encercle la taille. Il commence à bouger doucement, sa queue entamant une douce caresse de mon vagin, il entre et sort, repose son gland sur l’entrée de mon vagin, entre à nouveau et ressort, puis il accélère et ralentit et accélère à nouveau. Aucun homme ne m’a jamais pénétrée ainsi, la douceur mêlée à la force, l’empressement mêlé à la patience.
De longs frissons naissent au creux de mes reins et parcourent tout mon corps, de la tête aux pieds. J’ai l’impression que ma vision se trouble, je m’accroche à son regard, et nous sommes unis ainsi, les yeux plongés dans les yeux de l’autre aussi profondément que nos deux sexes l’un dans l’autre. Il va de plus en plus profond, de plus en plus fort et soudain je le sens se raidir et il explose en moi. Nous nous étreignons tout tremblants de plaisir. Je suis heureuse.
Richard sortit son sexe de mon vagin et l’approcha de mon visage. J’ai embouché ce sexe qui venait de se vider en moi. J’ai refermé mes lèvres sur cette épaisse bite encore tendue. J’ai parcouru, de mes lèvres, toute la longueur de cette hampe et me suis mise à lui sucer la queue avec application pour la nettoyer soigneusement.
J’ai sucé et haleté un bon moment. Je me suis relevée et me suis rhabillée. Du bout des doigts j’ai essuyé une traînée de foutre qui me coulait le long des cuisses, que j’ai porté à la bouche. Quelques minutes plus tard, elle était rhabillée, Richard également.
C’est à ce moment que Paul réapparut. Comme un fait exprès …
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