Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gwendoline — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gwendoline
Chapitre 7
Je me nomme Gwendoline, 31 ans, célibataire. Je mesure 1m70 pour 55 kg. J'ai les cheveux châtains et des yeux bleus. J'arbore un mignon 90C avec des fesses bien rondes qui agrémentent un corps relativement bien entretenu par le sport.
Je suis secrétaire dans une agence bancaire.
Après cette soirée à caractère commercial à laquelle nous avions participé avec Paul, Pierre ainsi que Marion, nous avions repris un rythme normal de travail et de rapports … entre nous, sans excès !
Je suis secrétaire dans une agence bancaire.
Après cette soirée à caractère commercial à laquelle nous avions participé avec Paul, Pierre ainsi que Marion, nous avions repris un rythme normal de travail et de rapports … entre nous, sans excès !
Quelques jours plus tard, Marion, qui était chez un important client, m’a téléphoné pour me demander de lui envoyer, depuis son poste informatique, un fichier de données dont elle avait besoin et qu’elle avait oublié de charger sur sa clef USB. Je me suis donc mise à son poste de travail et, suivant ses instructions, je lui ai envoyé le dit fichier.
Curieuse, mon attention a été attirée par un dossier nommé « Vidéo ». Je clic, un film intitulé « Séminaire Mai 2013 » est présent dans ce dossier. Nouveau clic, le film démarre …
Il s’agit d’une pièce où l’on voit un pilori, dispositif auquel les condamnés étaient attachés par le passé pour être vu du public … rien à voir avec les produits financiers de la Banque ! D’autant que avançant un peu la vidéo, je reconnais Marion à ce pilori, uniquement vêtue de bas et de hauts talons en train de se faire prendre par derrière par Tristan le directeur d’une autre agence de notre banque ! Je retourne rapidement à mon bureau et reviens avec une clef USB perso sur laquelle je charge le film. Je le regarderai chez moi !
Curieuse, mon attention a été attirée par un dossier nommé « Vidéo ». Je clic, un film intitulé « Séminaire Mai 2013 » est présent dans ce dossier. Nouveau clic, le film démarre …
Il s’agit d’une pièce où l’on voit un pilori, dispositif auquel les condamnés étaient attachés par le passé pour être vu du public … rien à voir avec les produits financiers de la Banque ! D’autant que avançant un peu la vidéo, je reconnais Marion à ce pilori, uniquement vêtue de bas et de hauts talons en train de se faire prendre par derrière par Tristan le directeur d’une autre agence de notre banque ! Je retourne rapidement à mon bureau et reviens avec une clef USB perso sur laquelle je charge le film. Je le regarderai chez moi !
En fin de journée, de retour chez moi, je m’installe dans mon petit salon avec mon ordi portable. Je commence à visionner le film que j’ai récupéré ce matin.
Même si on ne voit personne au début, on distingue des voix et on voit bien un pilori au milieu de la pièce. Rapidement, après une petite coupure on retrouve Marion penchée en avant, la tête et les poignets pris dans le pilori, en bas et hauts talons. Au fond de la pièce on observe cinq hommes de dos, nus en demi-cercle avec une femme à genoux devant eux en train de les sucer.
Au bout de quelques minutes une voix ordonne à la femme : « Va la préparer … ! ».
J’ai alors la surprise de découvrir que la femme en question n’est autre que Sylvie, l’avocate de notre groupe bancaire, juste vêtue d’un string et de bottes à talons. Elle s’approche de Marion et s’agenouille derrière elle et commence à lui lécher le sexe. Sa langue s’immisce dans l’intimité de Marion qui ne tarde pas à se tortiller de plaisir sous les coups de langue. La langue de Sylvie passe du clitoris à l’anus … au grand plaisir de Marion, alors que les hommes que je ne reconnais pas encore se branlent le sexe en les regardant toutes les deux.
Même si on ne voit personne au début, on distingue des voix et on voit bien un pilori au milieu de la pièce. Rapidement, après une petite coupure on retrouve Marion penchée en avant, la tête et les poignets pris dans le pilori, en bas et hauts talons. Au fond de la pièce on observe cinq hommes de dos, nus en demi-cercle avec une femme à genoux devant eux en train de les sucer.
Au bout de quelques minutes une voix ordonne à la femme : « Va la préparer … ! ».
J’ai alors la surprise de découvrir que la femme en question n’est autre que Sylvie, l’avocate de notre groupe bancaire, juste vêtue d’un string et de bottes à talons. Elle s’approche de Marion et s’agenouille derrière elle et commence à lui lécher le sexe. Sa langue s’immisce dans l’intimité de Marion qui ne tarde pas à se tortiller de plaisir sous les coups de langue. La langue de Sylvie passe du clitoris à l’anus … au grand plaisir de Marion, alors que les hommes que je ne reconnais pas encore se branlent le sexe en les regardant toutes les deux.
Après quelques minutes, je découvre Tristan, que j’ai déjà rencontré à diverses réunions, qui s’approche de Marion, invitant Sylvie à retourner s’occuper de ses camarades.
Après quelques mouvements de masturbation pour s’assurer de la vigueur de son sexe il approcha son gland turgescent de l’anus de Marion. Il parait avoir un sexe énorme, il va la déchirer, lui faire très mal… Il se mit à forcer le passage avec le bout de son gland. Elle gémissait, mais Marion était toute trempée. Il entreprit ensuite un mouvement de va-et-vient en lui prenant fermement les hanches. Le mouvement devint bientôt plus franc, Marion penchée en avant avec le cul bien en l’air. Il continua de ramoner son anus en rentrant et sortant presque entièrement sa queue à chaque fois.
« Aaaah, oui, c’est bon Marion… aaaah, j’aime ton cul ! », grogna-t-il.
« Ooh oui, oui », répondit-elle très excitée.
Il grognait, râlait et lâchait des « Tiens ! », des « Prends ! », des « Aaaah ce cul ! » .
« Oh oui, je vais jouir mais attends, ce n’est pas tous les jours que j’en ramone un aussi bon ! », grogna-t-il.
Ses mouvements devinrent alors plus rapides et plus saccadés. Quand son excitation montait trop, il s’arrêtait un court instant puis recommençait, histoire de faire durer le plaisir…
« Aaaah, aaaah, je vais jouiiiiir… aaaah ce cul, aaaaaaaah ! », Cria-t-il en retirant son manche gonflé de l’anus de Marion qui resta béant. Les trois premiers jets de sperme ont étés si copieux et puissants qu’ils étaient suffisants pour remplir le cul de Marion. Tristan éjaculait encore et encore, chacun de ses « Aaaah ! » étant suivi d’un bon jet de semence épaisse et grumeleuse. Je n’avais jamais vu un homme décharger autant et avec autant de force. Il lui a mis une dose de sperme pas possible, le salaud ! Cela dégoulinait de son anus, le long des lèvres de son minou pour finir sur le sol. Les jets qui se sont écrasés sur ses fesses, dégoulinaient le long de ses cuisses et de ses jambes. Je n’avais jamais vu ça !
Sylvie fut sollicitée pour nettoyer ! On lui ordonna de lécher Marion, pour faire place propre pour le suivant. En quelques coups de langue, Sylvie enleva tout le foutre de Tristan, rien ne resta. Tout fut avalé et ce fut Pierre qui se présenta derrière Marion. Il lui enfila d’un coup, jusqu’à la garde, son sexe dans la gaine de velours.
C’est chaud, c’est bon, grognait-il lui aussi. Pierre accéléra la cadence afin de rapidement se soulager, accroché aux cuisses de Marion. Je devinais les longues giclées de sperme qui devaient fouetter le doux réceptacle. Pierre retira bientôt sa verge flasque des lèvres de Marion. Sylvie s’approcha de nouveau et d’une main essuya la chatte trempée et la porta à sa bouche. Après quelques coups de langue, elle s’éclipsa de nouveau.
Après Pierre, ce fut Paul qui apparut. Il prit position, sa queue bien bandée dans la main et la présenta à l'entrée de son orifice. Il pressa son gland sur son petit œillet et fut surpris de la facilité avec laquelle la pénétration se fit. Il faut dire qu'en plus d’avoir été bien préparée, elle avait acquis une longue expérience dans ce genre d'exercice. C'est sans aucun problème que Marion se retrouva avec de nouveau un sexe entièrement enfilé dans son fondement. Paul commença aussitôt de lents mouvements de va-et-vient, puis, au fur et à mesure, il en accentua l'amplitude et la puissance. Après quelques minutes, son pubis vint claquer sur les fesses de Marion. Son sexe s'enfonçait loin dans ses entrailles. Il ne tarda pas à dire qu’il n'allait plus tenir très longtemps dans ces conditions. Paul se figea au fond de Marion et déversa sa semence. Bloqué quelques secondes dans cette position, Paul se dégagea et Sylvie qui s’était déjà approchée, commença à lécher Marion pour la nettoyer.
Après quelques mouvements de masturbation pour s’assurer de la vigueur de son sexe il approcha son gland turgescent de l’anus de Marion. Il parait avoir un sexe énorme, il va la déchirer, lui faire très mal… Il se mit à forcer le passage avec le bout de son gland. Elle gémissait, mais Marion était toute trempée. Il entreprit ensuite un mouvement de va-et-vient en lui prenant fermement les hanches. Le mouvement devint bientôt plus franc, Marion penchée en avant avec le cul bien en l’air. Il continua de ramoner son anus en rentrant et sortant presque entièrement sa queue à chaque fois.
« Aaaah, oui, c’est bon Marion… aaaah, j’aime ton cul ! », grogna-t-il.
« Ooh oui, oui », répondit-elle très excitée.
Il grognait, râlait et lâchait des « Tiens ! », des « Prends ! », des « Aaaah ce cul ! » .
« Oh oui, je vais jouir mais attends, ce n’est pas tous les jours que j’en ramone un aussi bon ! », grogna-t-il.
Ses mouvements devinrent alors plus rapides et plus saccadés. Quand son excitation montait trop, il s’arrêtait un court instant puis recommençait, histoire de faire durer le plaisir…
« Aaaah, aaaah, je vais jouiiiiir… aaaah ce cul, aaaaaaaah ! », Cria-t-il en retirant son manche gonflé de l’anus de Marion qui resta béant. Les trois premiers jets de sperme ont étés si copieux et puissants qu’ils étaient suffisants pour remplir le cul de Marion. Tristan éjaculait encore et encore, chacun de ses « Aaaah ! » étant suivi d’un bon jet de semence épaisse et grumeleuse. Je n’avais jamais vu un homme décharger autant et avec autant de force. Il lui a mis une dose de sperme pas possible, le salaud ! Cela dégoulinait de son anus, le long des lèvres de son minou pour finir sur le sol. Les jets qui se sont écrasés sur ses fesses, dégoulinaient le long de ses cuisses et de ses jambes. Je n’avais jamais vu ça !
Sylvie fut sollicitée pour nettoyer ! On lui ordonna de lécher Marion, pour faire place propre pour le suivant. En quelques coups de langue, Sylvie enleva tout le foutre de Tristan, rien ne resta. Tout fut avalé et ce fut Pierre qui se présenta derrière Marion. Il lui enfila d’un coup, jusqu’à la garde, son sexe dans la gaine de velours.
C’est chaud, c’est bon, grognait-il lui aussi. Pierre accéléra la cadence afin de rapidement se soulager, accroché aux cuisses de Marion. Je devinais les longues giclées de sperme qui devaient fouetter le doux réceptacle. Pierre retira bientôt sa verge flasque des lèvres de Marion. Sylvie s’approcha de nouveau et d’une main essuya la chatte trempée et la porta à sa bouche. Après quelques coups de langue, elle s’éclipsa de nouveau.
Après Pierre, ce fut Paul qui apparut. Il prit position, sa queue bien bandée dans la main et la présenta à l'entrée de son orifice. Il pressa son gland sur son petit œillet et fut surpris de la facilité avec laquelle la pénétration se fit. Il faut dire qu'en plus d’avoir été bien préparée, elle avait acquis une longue expérience dans ce genre d'exercice. C'est sans aucun problème que Marion se retrouva avec de nouveau un sexe entièrement enfilé dans son fondement. Paul commença aussitôt de lents mouvements de va-et-vient, puis, au fur et à mesure, il en accentua l'amplitude et la puissance. Après quelques minutes, son pubis vint claquer sur les fesses de Marion. Son sexe s'enfonçait loin dans ses entrailles. Il ne tarda pas à dire qu’il n'allait plus tenir très longtemps dans ces conditions. Paul se figea au fond de Marion et déversa sa semence. Bloqué quelques secondes dans cette position, Paul se dégagea et Sylvie qui s’était déjà approchée, commença à lécher Marion pour la nettoyer.
Après Paul ce fut deux autres hommes, que je ne connaissais pas qui s’occupèrent de Marion. Les sexes entraient et sortaient de ses orifices. Personne n’aurait pu dire quand cela allait s’arrêter. Des mains parcouraient son corps, l’usant de caresses. Ses seins gonflés de plaisir étaient désormais durs. Marion semblait ne pas vouloir rater, ne serait-ce qu’une seconde de sa jouissance extraordinaire. Son corps vibrait totalement… Et à chaque fois, Sylvie intervenait pour faire place nette avant le nouvel occupant.
Elle, je ne la savais pas comme ça ! Elle qui fait toujours si sérieuse au travail !
Ensuite, le film s’arrêta. Je me suis mise à me caresser au travers de mon string.
Il s’en passe lors des séminaires !
Elle, je ne la savais pas comme ça ! Elle qui fait toujours si sérieuse au travail !
Ensuite, le film s’arrêta. Je me suis mise à me caresser au travers de mon string.
Il s’en passe lors des séminaires !
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