Contre la vitre sans tain
Chapitre 1
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✦ MAGOLE Contre la vitre sans tain XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Contre la vitre sans tain — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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Contre la vitre sans tain

Chapitre 1

CONTRE LA VITRE SANS TAIN
CHAPITRE 1
Je m'appelle Georges et tiens un magasin d'articles de sport à côté d'une grande surface de bricolage. Celle-ci est gérée par un couple, Vincent et Sylvia, plutôt sympas. Il m'arrive fréquemment de prendre mes repas avec eux à la brasserie voisine. Vincent semble plus âgé et part chaque jeudi à sa centrale d'achat dans laquelle il exerce certaines responsabilités. Ma femme, Françoise, travaille dans un tout autre secteur d'activité puisqu'elle est infirmière à l'hôpital.
Nous sommes en milieu d'après-midi et un type sort précipitamment en courant de mon magasin avec plusieurs articles dont les antivols font sonner les portiques de sécurité. Je n'arrive pas à le rattraper, mais je le vois monter dans une voiture qui démarre sur les chapeaux de roues. Je me précipite chez mes voisins du magasin de bricolage afin de voir si leur caméra donnant sur notre parking commun a pu enregistrer le numéro de la plaque minéralogique.
Vincent est absent, car nous sommes jeudi. Je demande à voir son épouse Sylvia, afin de visionner les enregistrements du parking. Je la retrouve dans la zone promo en train de mettre en place une tête de gondole de rideaux.
— On vient de m'informer que tu t'étais fait voler des articles.
— C'est de pire en pire, en ce moment, c'est quasiment toutes les semaines !
— Suis-moi, on va monter voir si on trouve quelque chose sur la vidéosurveillance du parking.
Situés à l'étage, les écrans du système de surveillance sont dans un vaste bureau occupé conjointement par le couple. Je grimpe l'escalier derrière elle et mate avec envie son postérieur. Elle a décidément un beau cul avec des hanches assez larges et des fesses rebondies. Sylvia est à peu près du même âge que moi. Comme elle, je suis marié et avons chacun deux enfants. Je la trouve séduisante avec une jolie silhouette, un peu enveloppée, mais c'est ce qui fait son charme. Son pantalon de lin beige lui rentre dans les fesses qui rebondissent à chaque montée de marche. C'est la première fois que je me rends à l'étage. La pièce est assez grande avec deux bureaux, une table de réunion et une large console sur laquelle est installé le matériel de vidéosurveillance. Il y a une grande vitre sans tain donnant une vue panoramique sur le magasin et la ligne de caisses.
Nous sommes à présent tous les deux penchés sur le clavier de l'ordinateur face aux écrans de contrôle des caméras. Les trois premiers boutons de son chemisier sont ouverts. J'ai une vue plongeante sur son soutien-gorge. A chacune de ses respirations, j'entrevois en partie ses mamelons. Ses doigts actionnent la souris. Ils touchent régulièrement ma main pendant que je vois défiler les images sur l'écran. Nos corps se frôlent, je ne suis pas insensible à ces effleurements, elle non plus d'ailleurs. Sa respiration s'accélère, je sens monter en moi une vague d'excitation.
— Ça y est ! Le voilà, je reconnais la voiture. On le voit bien monter avec les articles volés !
— Je vais zoomer pour capturer l'image de la plaque d'immatriculation.
— C'est super, on distingue parfaitement le numéro.
— Je te fais la copie sur une clé USB.
— Merci, je te la ramène dès que possible.
Toujours penchée sur le clavier, elle ne s'est pas aperçue qu'un autre bouton de son chemisier s'était détaché, dégageant complètement la vue sur son soutif. Ses fesses se dandinent de droite à gauche, ça m'excite, je commence à avoir une érection. Elle me regarde par-dessus ses grandes lunettes ovales et minaude comme une chatte qui a besoin qu'on remplisse sa jatte de lait. Elle se lève pendant que la copie se fait sur la clé USB. Je la vois qui fixe son regard sur la bosse qui déforme mon pantalon.
— Je ne sais pas si c'est l'excitation d'avoir surpris le voleur ou si c'est moi qui te fais cet effet-là.
— Ça doit être les deux ! Je te trouve très attirante.
— Vraiment ?
— C'est pas toujours facile de contrôler ses émotions.
Elle marche à travers la pièce et se dirige vers la vitre sans tain. Les bras croisés appuyés contre la vitre, elle me tourne le dos. Tout en observant les caissières, elle me parle sans me regarder.
— Mon mari ne rentrera pas avant demain.
— Il est à la centrale d'achat ?
— Oui, et pour deux jours ! Il reçoit les fournisseurs du rayon plein air.
— Deux jours célibataire, mmm !
— Oui, et comme toi j'ai envie de baiser.
— Au moins toi, tu n'y vas pas par quatre chemins.
— Ferme la porte, la comptable est partie, mais c'est plus sûr si on ne veut pas être dérangé.
Je contemple ses courbes. La porte est maintenant fermée, je m'approche d'elle, mes mains se posent sur ses épaules. Elle ronronne et murmure des mots à peine audibles. Mes bras enserrent son corps, mon torse se plaque contre son dos. Ma verge est à la hauteur de ses fesses, elle décroise les bras, ses mains se dirigent vers ma queue. Ses doigts se saisissent de mon sexe. J'ouvre les derniers boutons de son chemisier. Mes mains se glissent par-dessous son soutien-gorge, malaxent ses seins, pincent ses tétons.
— Oh oui ! Continue.
Enhardi par ses encouragements, je baisse mon pantalon et mon shorty. Ma queue dressée se colle contre ses fesses. Elle s'incruste dans sa raie au travers du tissu.
— Je te sens en pleine forme.
— Tu m'excites trop !
— Tu as des préservatifs ?
— Oui, là, dans mon portefeuille.
— Dépêche-toi et prends-moi tout de suite.
Elle abaisse son pantalon, dévoile ses fesses, elle n'a pas de culotte, la salope. Je comprends mieux pourquoi son pantalon épousait aussi bien ses formes. Creusant son dos, elle se penche et présente son magnifique postérieur à mon pénis qui ne demande que ça. Je glisse un doigt dans sa grotte déjà pleine de mouille. J'enfile le préservatif. Avec sa main, elle guide ma queue dans son entrejambe. D'une poussée commune, je la pénètre au plus profond de son vagin.
— Waouh, elle est grosse, tu me remplis complètement !
Je la prends par les hanches, commence des va-et-vient, de plus en plus rapides, de plus en plus forts. Elle écarte ses fesses avec ses mains afin que je la pénètre plus profondément.
— Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurai jamais imaginé que tu puisses être aussi, euh.
— Salope, oui, vas-y, dis-le.
— Non euh, je dirais plutôt, euh, aussi bonne !
Ma queue est tellement dure que je n'ai aucune difficulté à l'enfoncer jusqu'à la garde. Son pantalon en bas des jambes, elle a toujours son chemisier sur le dos. J'ai libéré ses seins, je les masse, elle semble apprécier. J'accélère la cadence, elle a creusé son dos et son front est à présent collé à la vitre sans teint. Je peux voir les caissières scanner les articles des clients. C'est comme si nous faisions l'amour devant eux.
— C'est bandant de voir les clients à travers cette vitre.
— Oui, continue, moi aussi ça m'excite !
Tout en disant cela, elle se masturbe le clito et je sens ses ongles frôler ma queue. Elle glousse de plaisir, moi je n'en peux plus. Si je veux durer, il faut que j'arrête tout de suite. Je me redresse, sors doucement de sa grotte. Elle se dirige alors vers son bureau à petits pas rapides et enlève le reste de ses vêtements en les posant sur le dossier du fauteuil directorial.
— C'est sûr, ton mari ne risque pas de rentrer ?
— Je te l'ai dit, il est pris aujourd'hui et demain à la centrale d'achat.
Je détaille son anatomie : blonde avec de nombreuses taches de rousseur, l'ensemble de son corps est d'un blanc laiteux avec un petit ventre arrondi par ses grossesses, ses seins sont assez lourds avec de petites aréoles et des tétons qui se dressent fièrement. Elle retire ses lunettes, relève ses cheveux en une espèce de chignon, monte sur une chaise et se met à quatre pattes sur la table de réunion. Je suis debout, mon sexe toujours aussi raide est dressé vers le ciel. Comme une invitation, Sylvia dandine du cul.
— Viens me lécher !
En moi-même, je me dis « putain quel cul ! ». Elle glisse son doigt le long de sa raie. Mon visage est à la hauteur de ses fesses, je caresse ses cuisses, mes mains remontent sur son cul, écarte fortement sa raie, ouvrant largement son anus. Ma langue glisse entre ses fesses, s'attarde sur son petit trou, s'y introduit, puis repart explorer sa fente jusqu'à l'entrée de son vagin. Elle feule de plaisir.
— Humm !
Je décide de passer à l'étape suivante. J'introduis la première phalange de mon index dans l'anus. Doucement, mon doigt entier pénètre dans l'orifice. Il s'aventure au plus profond de son cul. Ce sont ensuite deux puis trois doigts qui tournicotent dans son trou. Et pour finir, l'ensemble de mes doigts glissent dans ses entrailles, aidés par les coups de reins successifs qu'elle donne. Ma main s'enfonce de plus en plus loin, ses seins ballottent à chaque poussée. C'est un délice, nos mouvements se conjuguent et s'accélèrent. Mais d'un coup, elle stoppe ses ondulations.
— Sodomise-moi !
Je me mets debout sur la table de réunion et m'accroupis au-dessus de son cul. Toujours à quatre pattes, elle se met sur les coudes afin de bien dégager son petit trou. Je sens ma queue s'enfoncer dans son anus, lentement afin de bien ressentir la descente au plus profond de ses boyaux. Je m'appuie sur son dos. Ses deux grosses mamelles s'écrasent sur la table.
— T'aimes bien te faire enculer ?
Sylvia dans un souffle à peine audible.
— Oui.
Petit à petit, je passe du trot au galop et sa respiration se fait de plus en plus haletante, ses coups de reins de plus en plus appuyés. Je ne peux plus me retenir, j'éjacule dans son cul. Elle ne semble pas avoir apprécié. Trop rapide ? Ou peut-être aurais-je dû me retirer et éjaculer sur ses fesses ? De toute manière c'est trop tard.
— Désolé !
Elle est maintenant debout et remet ses lunettes qui lui donnent cet air si sérieux de patronne respectée. Elle sourit en s'essuyant les fesses tandis que mon sperme coule le long de ses jambes.
— Tu m'en as mis partout !
— Je vais me faire pardonner.
Je me mets à genoux devant elle, ma tête au niveau de son sexe. J'examine son petit abricot complètement rasé, pose mes mains sur ses hanches et pousse ses fesses sur le rebord du bureau. Elle écarte légèrement ses jambes, guide ma tête entre ses cuisses. Mes doigts écartent ses petites lèvres et dégagent son petit bouton durci par l'excitation. Ma langue s'active, aspire la sève qui s'en dégage. Sylvia respire de plus en plus fort, je sens que le désir monte en elle, mais d'un coup, elle me repousse.
— Attrape mon sac sur le fauteuil.
Il est à portée de main et je lui donne. Elle farfouille dedans et en sort un gode rose fluo d'un petit sac en tissus. Appuyé sur son sexe, il émet un son continu. Elle l'active de plus en plus énergiquement sur son pubis. Son corps se contracte, son visage s'illumine, un liquide laiteux coule entre ses cuisses. Elle s'effondre de plaisir.
— Il y a longtemps que je n'avais pas joui comme ça !
Elle s'assied sur le bureau et toujours à poil, allume une cigarette en croisant les jambes. Je rassemble mes affaires gisant sur le sol afin de me rhabiller.
— T'es pressé ?
— Toutes les bonnes choses ont une fin.
Elle écrase sa cigarette et au moment où je me penche pour saisir mon shorty, elle s'approche de mon cul et commence à me caresser les fesses.
— Mets tes mains sur le bureau et écarte les jambes pour que j'admire ton beau petit cul.
Le ton est autoritaire, elle est derrière moi et ses mains vont et viennent sur mon dos, mes fesses et mes cuisses. De temps en temps, elle saisit mes couilles puis son doigt glisse entre mes fesses et s'arrête sur ma rondelle. J'ai de nouveau une érection. Elle s'en rend compte et s'empare de ma queue.
— Je vois que ça ne te déplaît pas.
Tandis qu'elle branle ma queue d'une main, son autre main s'occupe de mes fesses. Un doigt inquisiteur commence maintenant à s'introduire dans mon petit trou. Voyant que je ne dis rien, elle continue son exploration.
— À moi maintenant de te sodomiser !
Elle se baisse, m'enfonce de plus en plus loin son doigt dans l'anus tout en accélérant la masturbation de ma queue. Elle est déchaînée, je sens un deuxième doigt s'introduire entre mes fesses. Le sang me monte à la tête, je sens mon cœur battre à tout rompre. J'éjacule pour la deuxième fois, mais cette fois c'est dans sa main. Elle lit sur mon visage de la surprise.
— Ta femme ne te l'a jamais fait ?
— De ce côté-là, elle est plutôt coincée.
— Mon mari, c'est tout le contraire. Il kiffe tout ce qui est en rapport avec le sexe.
— Ma femme est infirmière et avec ses gardes de nuit et les enfants, le sexe est passé au second plan.
— Vous allez venir prendre l'apéro à la maison, je suis sûr qu'on arrivera à décoincer ta femme.
— Pourquoi pas ?
Sur ces belles paroles pleines de promesses, nous nous rhabillons. Il est temps de quitter les lieux, car j'entends la caissière faire son annonce au micro comme quoi le magasin va fermer ses portes.
Le jeudi suivant, je me dis que son mari n'étant pas là, c'est le bon moment pour lui rapporter la clé USB et peut-être remettre ça. Je suis déçu, car la porte de son bureau est fermée à clé. J'entends par contre les petits gémissements que je reconnais derrière la fine cloison. Elle est en train de se faire tringler, la salope. Renseignements pris auprès du personnel, j'apprends qu'elle reçoit actuellement un représentant en sanitaire...
CHAPITRE 2
L'INVITATION
Quelques semaines plus tard, je vois Vincent, le mari de Sylvia, dans le rayon running du magasin.
— Alors, j'ai appris pour le vol, où en est la police ?
— Apparemment, c'était une fausse plaque d'immatriculation, alors ils n'ont pas cherché plus loin.
— Il faut se faire une raison, les voleurs ont toujours une longueur d'avance.
— Tu cherches une paire de chaussures de running ? Si tu veux, je peux te conseiller.
Je pense avoir été de bon conseil, car Vincent est parti avec une paire d'ASICS ainsi qu'une tenue complète de joggeur. Au moment de quitter le magasin, il me dit qu'il serait ravi que l'on vienne dîner chez eux dans les prochains jours avec nos enfants. Je l'ai bien sûr remercié tout en lui expliquant que la date dépendrait du planning de Françoise, infirmière à l'hôpital. Quelques jours après, nous avons convenu de la date, c'est le samedi soir suivant.
Le jour venu, mon épouse est d'humeur plutôt ronchonne. Suite à une semaine fatigante due à plusieurs gardes de nuit, elle me fait comprendre qu'elle se serait bien passée d'y aller ; et aurait certainement préféré une soirée cocooning à la maison. Mais les enfants étant également invités, elle a estimé que ça pouvait être sympa. Leurs deux enfants étant dans la même tranche d'âge que les nôtres.
— Je n'ai rien à me mettre.
— Mets ta robe bleue, je l'adore.
— C'est une robe portefeuille, elle s'ouvre tout le temps.
— Et bien justement, mets-la pour me faire plaisir, je te trouve super sexy dedans.
Je m'habille quant à moi d'une chemise unie bleu ciel dépassant de mon jeans bleu marine et d'une veste décontractée. Nous arrivons chez Vincent et Sylvia qui habitent une superbe baraque. Une nounou prend en charge tout de suite les enfants. Agée de 19 ans, c'est une étudiante de type asiatique à qui ils font appel régulièrement pour s'occuper de leur progéniture. Nous nous asseyons dans un profond canapé en cuir faisant face à un canapé identique séparé par une table basse.
— Champagne pour tout le monde ?
— Moi, ce sera coca, je ne bois pas d'alcool.
— Même pas une petite coupe ?
— Allez, pour nous accompagner.
— Bon OK, juste pour trinquer.
Nos hôtes ont su être convaincants, car Françoise ne prend en général jamais d'alcool. Vincent porte un costume gris foncé avec de fines rayures et sa chemise blanche ouverte sur son large torse lui donne une allure de jeune cadre dynamique. Sylvia a coordonné un pantalon de cuir bordeaux avec un chemisier blanc cassé. Je ne sais pas comment elle a réussi à enfiler le pantalon tellement il lui moule les cuisses et les fesses. Quant à son haut translucide, un peu vaporeux, il ne cache rien de son soutien-gorge bordeaux galbant sa forte poitrine. Pendant que nos hôtes s'activent dans la cuisine, Françoise me fait part de ses premières impressions.
— Tu m'as dit que c'étaient des gens simples.
— Oui, pourquoi ?
— J'ai le sentiment d'être dans un autre monde.
— T'inquiète, tu verras, ils sont super sympas.
— Et plutôt sexy, la maîtresse de maison !
— Oui, je dois reconnaître qu'elle sait mettre en avant ses atouts.
— Son mari semble plus âgé qu'elle, mais je trouve qu'il a de la prestance.
— C'est vrai qu'il en impose en costard.
Vincent et Sylvia sont maintenant assis dans le canapé d'en face. Nous parlons de choses et d'autres et je vois le regard de Vincent plonger dans le décolleté de Françoise à chaque fois qu'elle se penche pour prendre des biscuits apéro. Elle n'a pas mis de soutien-gorge parce que l'arrière de sa robe montre la moitié de son dos. Seule une large ceinture vient renforcer la fermeture de la robe portefeuille au niveau de la taille. Croisée sur le devant, elle offre régulièrement une superbe vue sur sa poitrine et sur ses jambes.
Il est maintenant 22 heures, les enfants sont couchés et la baby-sitter nous quitte en nous faisant la bise. Pendant que je discute « boutique » avec Vincent, Sylvia engage la conversation avec ma femme sur son métier d'infirmière. Pas du tout habituée à boire de l'alcool, Françoise est pompette et parle un peu fort. La soirée s'anime un peu plus quand elle capte l'attention de nos hôtes en décrivant ce qu'il s'est passé avec un de ses patients de couleur.
— L'autre nuit, il nous est arrivé un Black d'une vingtaine d'années blessé par arme blanche à l'abdomen.
— C'est vrai que vous devez en voir de toute sorte.
— Le problème, c'est que c'est moi qui change ses pansements et qu'à chaque fois il bande comme un âne.
— Vous faites fantasmer tous les hommes avec vos blouses blanches !
Sylvia renchérit sur ce que vient de dire son mari.
— Vos blouses sont parfois transparentes et ne cachent pas grand-chose.
— Tu sais, on n'a pas le choix, il fait tellement chaud dans les hôpitaux.
— Tu ne m'avais pas raconté l'histoire de ce Noir.
— C'est récent.
— Tu dis qu'il bande à chaque fois ? Tu devrais te faire remplacer.
— Impossible, on est déjà en sous-effectif et puis ça se passe toujours pendant ma garde de nuit.
— Tu dois le faire fantasmer.
— Il doit se branler en m'entendant arriver.
Je suis abasourdi, car je n'ai jamais entendu Françoise parler avec un langage aussi cru. Vincent lui a resservi du champagne à chaque fois que sa coupe est à moitié vide. Elle semble dans un état second et ses jambes se croisent et se décroisent au fur et à mesure de ses explications. Les pans de sa robe découvrent largement ses jambes et dévoilent régulièrement sa culotte pour le plus grand plaisir de Vincent.
— C'est vrai ce qu'on dit sur la taille de leur queue ?
— Oui, je confirme, il a un pénis énorme.
— Tu l'as vu ?
— Forcément, je ne sais pas encore changer de pansements en fermant les yeux.
Sylvia de plus en plus intéressée.
— Et tu n'as jamais été tentée de le prendre à pleine main ?
— C'est lui qui m'a pris la main.
— Waouh, c'est chaud !
— Il s'est saisi de ma main et l'a posée sur son sexe dressé comme un menhir.
Sylvia, les joues rouges d'excitation.
— Et alors ?
— J'ai pris son gros bâton et je l'ai masturbé.
— Non, tu rigoles ?
— En un rien de temps son sperme a giclé et j'en avais plein le visage.
— Arrête, j'en ai mouillé ma culotte.
— Ça alors, j'en reviens pas !
— Mais non ! Je blaguais ! Et vous m'avez crue ?
— J'avoue que ça paraissait tellement réel.
— Eh bien non, c'était pour rire !
— Ta femme a vraiment de l'imagination. Côté sexe, tu ne dois pas t'ennuyer à la maison !
— Mais il y a quand même une part de vérité dans ce que je vous ai raconté.
Sylvia en rigolant : Tu l'as sucé ?
— On a réellement accueilli un patient de couleur : un beau Black que je soigne au niveau de l'abdomen.
— Et c'est tout ?
— Il a réellement été blessé par arme blanche et quand je change ses pansements, il bande.
— Et sa taille ?
— Il a un corps d'athlète et il est vraiment bien monté.
— Ma culotte est trempée, je dois me changer. Tu m'accompagnes Françoise ?
Elles s'en vont toutes les deux et reviennent quelque temps plus tard, mais habillées différemment. Sylvia a revêtu la robe de Françoise et ma femme a mis une tenue d'infirmière sexy sortie tout droit d'un sex-shop. Vincent est en admiration, il se lève et fait tourner chacune des femmes sur elle-même. Puis il s'attarde sur son épouse et à genoux devant elle, caresse ses jambes avant de se relever. La robe ne cache pas grand-chose de son anatomie. Plus ronde que Françoise, Sylvia n'a pas pu fermer complètement la robe. Maintenue à la taille par une ceinture élastiquée, elle s'ouvre néanmoins sur son opulente poitrine et découvre ses jambes jusqu'au milieu de ses cuisses. Tout en nous resservant du champagne, Vincent nous explique comment il s'est procuré la tenue d'infirmière portée par Françoise.
— Je l'ai achetée sur internet il y a une paire d'années pour pimenter nos longues soirées d'hiver avec Sylvia.
— J'ai trouvé qu'il était de circonstance que Françoise la porte.
— Heureusement que vous n'êtes pas habillées comme ça à l'hôpital.
— Oui, parce que les urgences seraient encore plus saturées.
— En attendant, ça va très bien à ta femme.
— Je dois reconnaître que ça fait son petit effet.
— Et tu n'as encore rien vu, sous la blouse il y a une guêpière en satin et sa culotte assortie.
Françoise se lève et tourne sur elle-même en déboutonnant sa blouse, faisant apparaître les fameux dessous en satin blanc.
— Eh ben dis donc !
— Méfie-toi, je connais mon Vincent, il va finir par te sauter dessus.
— C'est vrai, tu es canon !
Sylvia, un peu jalouse.
— Et si on échangeait nos places ?
— Tu veux que je me mette à côté de ton mari ?
— Oui, mais attention, là, il est chaud bouillant !
— C'est Françoise qui nous a allumés avec son histoire de Black.
— J'assume !
— OK, allez Françoise, on se bouge !
Françoise s'assied à côté de Vincent. Sa tenue consiste en un tablier blanc très court avec une croix rouge au niveau de la poitrine ainsi qu'un serre-tête également blanc avec la même croix rouge. Les bas autofixants en voile blanc s'arrêtent juste en dessous du tablier dévoilant la peau nue de ses cuisses bronzées. Je n'aurai jamais cru ma femme capable de se travestir en pute. Mais l'influence de Sylvia et la consommation importante d'alcool y sont pour quelque chose.
— Avant de m'asseoir à côté de Georges, je vais enlever cette ceinture, elle me serre trop.
— N'oublie pas que c'est ce qui tient la robe.
— Et bien tant pis !
La ceinture tombe à ses pieds et bien sûr la robe s'ouvre découvrant sa nudité totale. Elle n'a rien en dessous et son mari applaudit devant ce strip-tease improvisé. Elle tourne sur elle-même afin de montrer à chacun son corps nu.
— A toi maintenant Françoise !
Ma femme ne se dégonfle pas. Elle se met debout face à Sylvia et retire les derniers boutons de la blouse d'infirmière, découvrant la guêpière de satin blanc avec la culotte assortie. La blouse est maintenant tombée à ses pieds, elle est très attirante. Sylvia s'approche d'elle.
— Tu es magnifique ! C'est quoi cette touffe qui dépasse ?
— Mon mari préfère que je ne me rase pas.
— Fais voir.
En même temps qu'elle dit cela, Sylvia abaisse la culotte de Françoise et une épaisse touffe de poils noirs apparaît au niveau du pubis.
— Assieds-toi et laisse-moi faire.
Sylvia pousse Françoise dans le canapé à côté de Vincent. Elle lui enlève complètement sa culotte de satin blanc et se met à genoux devant elle. Après lui avoir écarté les jambes, elle place sa tête entre les cuisses de ma femme et lui lèche la chatte. Françoise se laisse faire et semble y prendre plaisir. Elle me surprend de plus en plus. Je suis debout et les regarde faire. Vincent dégrafe la guêpière et la lance par-dessus le canapé. Il caresse à présent les seins de Françoise. Il lève les yeux vers moi et me voit en train de me masturber.
— Vas-y, Sylvia n'attend que ça.
Je me place derrière le cul de Sylvia, lui relève sa robe et glisse un doigt dans sa chatte. Elle mouille énormément. Toujours à genoux en train de sucer le minou de ma femme, Sylvia écarte ses jambes. Mes yeux croisent ceux de Françoise. Comme pour m'encourager, elle me dit.
— Vas-y baise-la ! Baise-la à fond, elle me fait trop de bien !
Il ne faut pas me le dire deux fois. Ma queue s'enfonce d'un coup. Sylvia émet un petit gémissement de plaisir. Plusieurs fois, mon pénis sort complètement pour repartir au plus profond de son vagin. Vincent sort sa queue de son pantalon et se branle en nous regardant. Françoise voyant cela s'en empare à pleine main.
— Le broute minou, c'est bien, mais je préfère une vraie queue !
— Mon homme va te défoncer, ma belle !
Je ne reconnais plus ma femme et la voir se faire baiser par un autre homme active mon plaisir. Sylvia et Françoise sont assises l'une à côté de l'autre sur le bord du canapé. Nous sommes à genoux devant elles et les pénétrons en même temps. Nos membres s'activent en cadence dans leur vagin. Je caresse les gros seins de Sylvia pendant que Vincent titille les tétons de Françoise.
— Et si on changeait de position ?
— Tu veux comment ?
— Tu le sais bien
— Par derrière ?
— Je vois qu'il n'y a pas que Sylvia qui aime la sodomie
— Ah non ! Je voulais dire : en levrette
— OK d'accord, pas de problème
Les femmes se retournent et face au dossier du canapé, elles nous présentent leurs fesses. Le contraste est saisissant. Le petit cul de Françoise avec sa raie bordée d'un duvet de poils et sa chatte touffue comparée aux grosses fesses de Sylvia avec son petit abricot rasé. Nos queues coulissent d'un va-et-vient régulier dans leur chatte trempée tandis que nos mains parcourent leur corps. Soudain, je vois Vincent mettre son index dans sa bouche et me regarder avec un petit sourire narquois. Son doigt se dirige vers le cul de Françoise. J’en fais de même entre les fesses de Sylvia. Elles émettent toutes deux un petit cri quand nous leur plantons un doigt dans l'anus. Vincent tourne alors sa tête vers et lève son pouce de son autre main en signe de réussite. Au deuxième doigt introduit, Françoise rouspète.
— Et du calme les garçons !
— Bon je vois que t'as pas l'habitude, je vais y aller tout doux, fais-moi confiance.
De mon côté, j'enfonce maintenant trois doigts au plus profond des entrailles de Sylvia. Ma queue est grosse et dure, j'ai envie de l'enculer. Je me relève, me positionne pour la sodomiser et écarte un max ses fesses. J'observe son trou déjà fortement dilaté. Mon gland est à l'entrée de son anus.
— Oui, vas-y !
J'enfonce direct ma queue. Elle rentre sans problème, coulisse facilement entre ses fesses. Je jette un coup d'œil sur mon voisin, curieux de voir s'il va m'imiter. Je suis sûr qu'il va se faire jeter, vu qu'elle me l'a toujours refusé.
— Allez Françoise, fais pas ta timide !
Françoise regarde Sylvia.
— Et tu aimes ça ?
— Eh bien oui ! Et tu devrais essayer avec Vincent, il en a une plus petite.
— On essaie Françoise ?
— Mon trou est trop petit, j'ai pas l'habitude.
— Ce n'est pas à toi que je vais apprendre qu'on peut lubrifier tout ça.
— OK, je veux bien essayer à condition de mettre beaucoup de vaseline.
— Allez Vincent, agrandis-moi son petit trou !
— Bouge pas, je vais chercher ce qu'il faut.
Toujours grisée par l'alcool, ma femme n'a pas le temps de réagir qu'il revient déjà avec un gros tube de vaseline. Françoise ne dit pas un mot pendant que Vincent lui masse les fesses avec ses mains enduites de vaseline. Ses doigts glissent dans sa raie. Il reprend le tube, une giclée pénètre dans l'anus. Françoise me regarde tandis que Vincent enfonce plusieurs doigts afin d'élargir l'orifice. Elle grimace, mais se prête au jeu comme par défi.
— Qu'est-ce que tu penses de mon toucher rectal ?
— Je crois que maintenant je suis prête à accueillir ta queue !
Au moment où il introduit sa verge, Françoise me prend la main qu'elle serre très fort. Le sphincter passé, son visage se détend. Elle me sourit.
— Alors ?
— Pour l'instant ça va !
Vincent a réussi à enfoncer complètement sa verge dans le cul de Françoise. Elle semble apprécier et a lâché ma main. Comme Sylvia, elle se touche maintenant le clito. J'éjacule le premier sur les fesses de ma partenaire qui continue sa masturbation clitoridienne.
Avec un certain plaisir, je regarde le spectacle de Françoise en train de se faire sodomiser par Vincent. Soudain, il se retire, se met debout avec son pénis à la hauteur de la tête de ma femme. Plusieurs giclées de sperme atterrissent sur le visage de Françoise.
— C'est son coup favori d'éjaculer sur la figure.
— Tant qu'il ne te demande pas d'avaler son sperme.
— Ce n'est pas si mauvais que ça, tu sais.
Tout en disant cela, elles accélèrent leur masturbation. C'est ma femme qui atteint la première l'orgasme avec des secousses lui parcourant tout le corps. Un liquide visqueux s'échappe de son épaisse touffe et ruisselle sur ses cuisses.
Sylvia quant à elle s'est emparée du gode fluo rose. Je ne sais comment il est arrivé là, mais elle l'active sur son pubis. Les vibrations sont au maximum. Elle l'agite sur son petit abricot rougi par le frottement. Ses mouvements sont de plus en plus saccadés, alors que Vincent lui caresse les seins. Un cri sourd sort de sa bouche tandis qu'un geyser jaillit de sa vulve. Elle s'allonge à côté de Françoise.
— Alors, pas trop mal au cul ?
— Non, ça peut aller
— Prête à recommencer ?
— Avec Georges, pourquoi pas ?
Après une coupe de champagne, ils nous proposent de dormir sur place dans la chambre d'amis et de repartir dans la matinée avec nos enfants. Nous acceptons avec plaisir. Après tout ce que nous avons bu, je serais bien incapable de prendre le volant. Une fois dans la chambre, ma femme me fait part de ses commentaires sur la soirée.
— Quand je pense que je ne voulais pas venir.
— C'est toi qui as mis le feu avec cette histoire de Black qui bandait.
— Ils sont quand même tous les deux très portés sur le sexe.
— Sylvia est une véritable nymphomane.
— Vincent n'est pas mal non plus avec les tenues sexy qu'il achète sur internet, il en a toute une panoplie.
— Cette soirée m'a beaucoup plu.
— Moi aussi, mais j'ai un peu honte !
— Tu as tort, j'ai adoré te regarder.
— Qu'est-ce que tu as préféré ? Me faire sauter par un autre ou me faire sodomiser ?
— Les deux, tu étais parfaite.
— Il faut absolument qu'on remette ça !
— Avec eux ?
— Pourquoi pas, ou avec d'autres si l'occasion se présente.
— Waouh, j'aime quand tu es chaude comme ça.
— Je suis sûre que tu bandes en ce moment. Prends-moi par-derrière, j'ai envie.
— Comme ça ?
— Oui ! Je la sens s'enfoncer dans mon cul et je peux te dire qu'elle est plus grosse que celle de Vincent.
— J'adore ton petit cul !
C'est la première fois que je vivais une telle expérience avec ma femme. Tout comme moi, elle savait que ce ne serait pas la dernière. Vincent m'a rappelé quelques jours après et nous avons convenu de remettre ça prochainement. Peut-être même avec la participation de la garde d'enfants. La petite Asiatique souhaite aller voir sa famille dans son pays et aurait besoin d'argent. D'après lui, elle ne verrait pas d'inconvénient à se joindre à nous.
Affaire à suivre...
CHAPITRE 3
CHEZ NOUS
Nous leur rendons l'invitation quelques semaines plus tard après avoir donné nos coordonnées à la baby-sitter. Sue arrive chez nous un peu en avance. Elle est accompagnée d'une de ses cousines, un colosse à peu près du même âge, mais qui n'a pas du tout la même morphologie. Elle est aussi large que grande. Toutes deux ont réuni leurs longs cheveux noir corbeau en queue-de-cheval.
— En accord avec monsieur Vincent, je me suis permis d'amener ma cousine pour la garde des enfants.
— Vous avez bien fait.
— Elle est très gentille et s'occupe souvent de ses cinq frères et sœurs.
— Vincent vous a informé de vos nouvelles fonctions ?
— Oui cette nuit, je suis votre cowgirl.
On se regarde ma femme et moi d'un air complice et sourions, car le terme employé serait plutôt call-girl. Vincent et Sylvia arrivent juste après. Nous les faisons entrer et dispatchons leurs enfants et les nôtres auprès de la nounou. La fille qui ressemble à un sumo version féminine, leur fait un peu peur. Mais la jeune asiatique sait y faire et se fait vite apprécier des enfants.
Comme c'est une soirée de baise, tout le monde s'est habillé en conséquence : Françoise porte une simple tunique fantaisie très courte sur des collants noirs légèrement translucides. Sylvia a mis une combinaison pantalon faite d'un fin tissu soyeux qui lui colle à la peau et qui comme d'habitude ne cache rien de ses sous-vêtements. Vincent a troqué sa veste pour un pantalon de jogging Adidas avec la veste assortie s'ouvrant sur un tee-shirt en lycra blanc mettant en valeur son torse musclé. Sur les conseils de Françoise, j'ai revêtu une chemise beige à épaulettes et un pantalon kaki qui d'après elle fait ressortir mes fesses. Sue est habillée d'une robe courte noire avec un col mao, ses jambes sont gainées de bas résille blancs.
Sue mange avec nous. Elle ne boit que de l'eau, à notre grand désespoir. Quand on pense au rôle que l'alcool avait joué lors de notre précédente soirée. J'espère que la magie opérera encore cette fois pour nos autres convives. Alors comme on ne change pas une équipe qui gagne, je remplis les verres dès qu'ils se vident. Et ça fonctionne, Françoise recommence à tenir ses propos sur la vie de l'hôpital. Elle parle sans les nommer des aventures de ses collègues infirmières qui pour certaines sont très portées sur le sexe. Avec ses histoires de cul entre le personnel hospitalier, elle chauffe tout le monde. Nous venons de terminer notre dessert, il est temps de passer aux choses sérieuses. Je me tourne vers Vincent qui a passé le marché avec Sue. Autrement dit, on lui paie un billet d'avion aller-retour vers son pays et en contrepartie, elle accepte d'être notre partenaire sexuelle pour la nuit.
— Alors Vincent comment tu vois les choses ?
— Sue est d'accord pour faire ce qu'on veut d'elle, on ne s'interdit rien.
— Je me déshabille tout de suite ?
— C'est Françoise et moi qui allons enlever tes vêtements, tu viens Françoise ?
Ma femme se lève. Elles sont toutes les deux à caresser la jeune asiatique. Leurs mains glissent sur la robe et la remontent jusqu'à ce que l'on découvre sa culotte. Elle est blanche à frou-frou. Françoise dézippe la fermeture éclair de la robe de Sue. Elle tombe à ses pieds dévoilant son corps couleur porcelaine. Sa poitrine est si petite que ses seins ont du mal à remplir son soutien-gorge balconnet. Sylvia la caresse. Ses mains passent de l'entrejambe à ses seins. Le soutien-gorge est vite enlevé, Françoise lui descend alors la culotte. Elle s'arrête juste au-dessus d'une petite touffe de poil noir. Elle nous fait languir quelques secondes avant de la descendre complètement et la jeter par terre. Sue pose immédiatement ses mains sur son sexe pour le cacher. Elle est très sexy avec pour seul vêtement ses bas autofixants blancs.
— Tourne qu'on voit ton petit cul.
J'ai les mains dans les poches de mon pantalon. Ma bite ne cesse de grossir. Vincent est assis à côté de moi. Sylvia s'approche de son mari. Elle lui détache la ceinture et ouvre sa braguette. Il n'a pas de sous-vêtements. Son pénis surgit tel un diable sorti de sa boîte.
— Admirez cette belle queue !
— Allez Sue montre-nous ce que tu sais faire.
Sue s'agenouille devant le sexe érigé de Vincent et commence à le caresser avant de se pencher et l'engloutir complètement dans sa bouche. Sylvia l'encourage.
— Hummm ! C'est un bon début.
Devant un tel spectacle, je ne peux m'empêcher de descendre mon pantalon ainsi que mon boxer. Mon gland est déjà sorti de son fourreau.
— Et moi ?
Sue relève la tête et saisit ma queue qu'elle branle tout en suçant celle de mon voisin. Puis elle inverse en masturbant Vincent tandis qu'elle embouche mon pénis. J'avoue que la petite met du cœur à l'ouvrage. Devant nous, nos femmes commencent un effeuillage, ce qui nous fait encore plus bander. Françoise en soutif et culotte de satin rouge et Sylvia en soutien-gorge dentelle noir avec le string assorti. Sylvia se place derrière Françoise et lui retire le reste puis c'est au tour de ma femme d'en faire de même sur Sylvia. Toutes les deux sont nues. Elles s'avancent vers Sue et lui demandent de se relever.
— C'est bien ils sont prêts à nous accueillir !
Françoise descend sur ma verge pendant que Sylvia coordonne le même mouvement sur son mari. Elles vont et viennent sur nos queues devant Sue debout face à nous. La jeune asiatique agite ses doigts sur son sexe pour notre plus grand bonheur. C'est alors qu'arrive la garde d'enfant.
— Oh, désolé ! Excusez-moi, je ne voulais pas déranger.
Le sumo version féminine a terminé son service auprès des enfants. Nous sommes tous à poil et en pleine action, y compris sa cousine en train de se masturber. Sylvia ne perd pas son sang-froid.
— Si vous le voulez, vous pouvez rester.
Vincent renchérit.
— On vous donnera un super bonus si vous vous prêtez à nos petits jeux.
— Je n'ai pas trop le choix, Sue m'a amenée ici avec sa voiture.
— Tu seras d'accord ?
— Mmm.
— Tu promets de ne rien dire ?
— Promis !
— Alors, commence par te déshabiller.
On la regarde déboutonner son chemisier. Un soutien-gorge rose à pois noirs enserre sa gigantesque poitrine. Elle descend les bretelles de son soutif et le tourne pour enlever les agrafes. Ses lourdes mamelles tombent sur son ventre. Elle n'arrive pas à retirer sa jupe, la fermeture éclair semble coincée.
— Attends je vais t'aider.
Sue lui vient en aide pour la retirer. Jing n'est pas souple du tout. Elles tirent toutes les deux de chaque côté de la jupe qui descend petit à petit. Ça coince au niveau des cuisses. Françoise et Sylvia nous quittent pour prêter main forte. Finalement, elles viennent à bout de la jupe et un petit triangle de tissus rose apparaît dans le repli de son ventre. Sylvia lui retire son mini-string dévoilant une forêt de poils noirs. Elle lui demande ensuite de nous monter ses fesses.
— Penche-toi et écarte tes fesses.
Sylvia lui donne une petite frappe sur la fesse avant de lui rentrer le morceau d'étoffe dans l'anus.
— Qui va le rechercher ?
— Moi !
Je me lance dans l'aventure. Mais Sylvia est une coquine.
— D'accord, mais tu y vas avec ta bouche.
— OK, à condition qu'elle se mette à quatre pattes.
J'écarte ses fesses et saisis le bout de tissu avec mes dents. Je recrache le bout d'étoffe par terre et lèche sa raie sur toute sa longueur. Et là c'est plus fort que moi, je la prends par les hanches et lui enfonce mon pieu dans sa forêt jusqu'au conduit vaginal. Un râle de satisfaction sort de sa bouche. Tout en la besognant, je lui plante mon doigt dans le cul.
— Elle aime ça ! Je crois qu'on va bien s'amuser, dit Vincent en s'approchant. Il tient sa bite raide comme une baïonnette et enjambe le corps de Jing. J'écarte au maximum les énormes fesses. Le petit trou apparaît presque disproportionné par rapport à son corps. Vincent descend lentement dans l'anus. Jing accuse le coup par un grognement rauque. Puis il commence les va-et-vient. Nous sommes tous les deux en elle. C'est Vincent qui gicle le premier dans son cul. Il ne me faut pas longtemps pour sortir du vagin et éjaculer à mon tour. Sue aide Jing à se relever.
— On peut partir maintenant ?
— Oui, passez à la salle de bain et rhabillez-vous, répond Sylvia.
Je profite de ce break pour remplir les flûtes de champagne. Les filles s'en vont. Nous nous retrouvons tous les quatre assis dans les fauteuils face à la cheminée qui crépite. J'ai refait une flambée en ajoutant quelques bûches, c'est très agréable. Nous sommes en peignoir de bain, chacun siglé d'une marque différente ; Françoise ayant pris l'habitude de les prendre en souvenir de chacun de ses séjours à l'hôtel. La conversation ne tarde pas à reprendre son cours sur le sexe et l'objet de la soirée.
— Vous êtes contents, vous avez tiré votre coup, mais nous dans tout ça ?
Sylvia n'a pas tort. Il faut réparer cela, mais pour l'instant, Vincent et moi, on n'a plus de jus dans la lance.
— Mais au fait, j'allais oublier !
On regarde tous Françoise.
— Georges a passé une commande de sex-toy sur internet.
— Ah ?
— On n'a pas même pas encore eu le temps de s'en servir, le colis n'a été livré qu'hier.
— Qu'est-ce que t'attends pour aller le chercher.
Françoise revient avec un carton siglé d'un site de vente en ligne. Sylvia s'empare tout de suite d'un gode ceinture.
— Jamais essayé, je peux ?
Elle n'attend pas la réponse de ma femme et le place autour de sa taille.
— Super ! Sur qui je vais bien pouvoir l'essayer ?
— Sur nos hommes pardi !
répond Françoise en se ceinturant à son tour la même chose.
Vincent se rebiffe.
— Même pas en rêve les filles !
Sylvia s'approche de son mari, lui prend la main et la pose sur le gode.
— Regarde comme il est beau.
Françoise se joint à Sylvia et me caresse le torse. Sylvia chuchote à l'oreille de son mari, mais le dit suffisamment fort pour que je l'entende.
— Allez ! On vous mettra tellement de vaseline que vous ne sentirez rien.
Elles nous caressent toutes les deux et je vois leurs mains se diriger vers nos sexes. Vincent n'est pas insensible à leurs attouchements. Je sens qu'il est en train de basculer. Il n'est pas loin de se laisser convaincre.
— Qui va me sodomiser ? Parce que c'est bien comme ça qu'on dit ?
Françoise lui répond en posant une main sur son épaule.
— C'est le premier qui est d'accord qui choisit sa partenaire !
Je ne suis pas encore décidé. Alors pour gagner un peu de temps, je propose de faire un peu de place devant la cheminée. On pousse les fauteuils. Il y a maintenant largement de la place sur l'épais tapis face à la cheminée.
— Bon et bien moi je préfère que ce soit ma femme.
Sylvia laisse tomber à ses pieds son peignoir et défait celui de son mari.
— Mets-toi à quatre pattes ! Dans la même position que Jing que tu as défoncé tout à l'heure !
— Tiens voilà de la vaseline, tu veux que je t‘aide ? Lui propose Françoise.
— Non ça va aller.
Sylvia tartine de vaseline le cul de son homme. Ses doigts pénètrent dans son anus à plusieurs reprises. Je ne sais pas ce qui me prend, mais je bande. Françoise s'en rend compte et commence à me branler. Le gode de Sylvia luisant de vaseline disparaît entre les fesses de Vincent.
— Waouh ! Putain, ça fait mal.
Elle lui ramone le fion. Il grimace. Françoise accélère sa masturbation, un long jet de sperme sort de ma queue.
— Allez, viens ! À mon tour maintenant !
Difficile de lui refuser. Je me mets à quatre pattes à côté de Vincent.
— Bienvenue au club mon pote !
Un liquide froid coule dans le sillon de mes fesses. Les doigts de Françoise glissent le long de ma raie et caressent ma rondelle. Un doigt s'enfonce et force le passage du sphincter pour ressortir presque immédiatement. Une giclée de produit dans mon conduit et son doigt pénètre plus profondément. Quelques allers-retours de plus et ce sont plusieurs doigts qui me déchirent le conduit.
— T'es prêt ?
Je ne réponds pas. C'est une première pour moi. Me faire enculer par ma femme. L'engin est au bord de mon œillet, elle pousse, mais je sens que ça bloque.
— Décontracte-toi, me dit-elle en écartant mes fesses. Elle donne un grand coup de reins, ça rentre. En prenant appui sur mes hanches, elle m'enfonce le gode de plus en plus loin. Son pubis heurte mes fesses. Elle me pistonne l'anus. Les va-et-vient dans mon cul sont de plus en plus rapides et se font surtout plus insistants. Je tourne la tête vers Sylvia. Les deux femmes fonctionnent au même rythme. Dans le même temps, je m'aperçois que la verge de mon voisin ressemble à un gros bâton. Il bande à mort.
— Comment tu fais pour bander ?
— J'adore me faire prendre par là !
Les femmes commencent à fatiguer et ralentissent la cadence. Alors que je pense qu'on en a terminé, Françoise propose de changer de partenaire.
— Vous êtes d'accord ? Reprend Sylvia qui sans même attendre notre réponse enfourne son gode dans mon cul. Plus dynamique que Françoise, elle me démonte complètement l'anus.
— Hey ! Du calme.
Elle ralentit et s'arrête un instant. Alors que le gode est au plus profond de mes boyaux, elle se penche et attrape ma verge qu'elle branle énergiquement. Quelques instants plus tard, je gicle dans sa main. Elle se retire, c'est fini.
Installés dans le canapé, nous regardons Françoise et Vincent. Ma femme se débrouille plutôt bien. Ses petits seins en poire sautillent à chaque coup porté dans le cul de son partenaire. Je sais qu'elle n'aime pas se sentir observée. Elle décide d'arrêter. Vincent se relève en se massant les fesses. Sa bite est toujours raide. Ce qui donne à Sylvia l'idée de dire à ma femme.
— C'est pas toi qui m'as dit l'autre jour que ton rêve était de faire prendre par tous les trous ?
— Oui, mais bon, là je suis fatiguée.
— Allez, une petite dernière, ne serait-ce que pour soulager mon Vincent.
— C'est vrai qu'il a une sacrée trique !
Sylvia donne ses instructions.
— Vincent, allonge-toi, Françoise va te chevaucher pendant que je la prendrai par-derrière.
Aussi vite dit, aussi vite fait. Ils sont tous trois emmanchés les uns dans les autres. J'ai une nouvelle érection. J'en profite pour me placer devant ma femme pour me faire sucer. Mais à la vue des assauts des autres partenaires, ma cavalière a du mal à me pomper le dard. Je décide donc de me masturber devant son visage. Ma purée ne tarde pas à atterrir dans ses cheveux.
— Salaud !
Sylvia est la première à se retirer. Vincent peut maintenant pistonner le vagin de ma femme sans retenue. Il la prend par les hanches et la fait monter et descendre sur son pieu. De plus en plus haut, le corps de ma femme retombe à chaque fois comme un poids mort. Soudain, il la pousse sur le côté et une longue traînée de foutre gicle sur Françoise.
Fatigués comme ce n’est pas permis, nous n'avons pas pris de douche. Nous nous sommes affalés dans le lit. A quatre dans la chambre du bas, nous nous sommes entrelacés les uns dans les autres avec les odeurs caractéristiques d'une soirée de baise, mélange de sperme et de cyprine.
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Commentaires ()

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Photo de profil de Daniel3
Daniel3
20 février 2023 à 17:02
Wouhaoooooooooooo
J'ai adoré ton récit, ma main le prouve.......
Hummmmmmmmm
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
16 février 2023 à 18:12
Formidable et très très beau bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Antho11
Antho11
13 février 2023 à 16:11
Très belle histoire qui donne très chaud
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Le Matou libertin
Le Matou libertin
13 février 2023 à 16:09
Une belle histoire... Y a-t-il une suite ?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
13 février 2023 à 15:57
J'ai bien aimé l'idée de la vitre sans tain au début de l'histoire. C'est dommage de ne pas avoir pris cette idée pour la développé ca aurait pu donner un côté exhib ou voyeur.
Tu as prévu une suite?
Soyez respectueux
Répondre

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