Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Biographie intime d'une inconnue — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Biographie intime d'une inconnue
Chapitre 3
La découverte de Marie.
La lecture détaillée du questionnaire renvoyé par Marie m’apprit qu’elle mesurait 1,61 mètre pour 56 kilos, que son tour de poitrine était de 90D. Elle était née à Angoulême, où elle résidait actuellement et elle était enseignante dans un lycée du centre ville. Elle avait 40 ans depuis quelques semaines et s’était mariée 10 ans plus tôt avec Patrice. Ils avaient deux enfants, de 6 et 8 ans. J’appris qu’elle avait été dépucelée à l’âge de 17 ans par un homme beaucoup plus âgé qu’elle et qu’il l’avait prise un peu de force. Elle en avait gardé une tendance à la soumission et un goût pour les hommes murs. Après son mariage, elle avait eu une liaison avec le CPE du collège où elle enseignait dans un département voisin en attendant sa mutation. Patrice m’avait parlé de cette liaison qu’il avait surprise et dont il ne savait pas grand-chose.
En tous cas, j’étais ravi de voir que Marie avait pleinement joué le jeu et avait rempli mon questionnaire jusqu’au bout. Elle avait attribué la note de 8 à la sodomie et celle de 8,5 à la fessée. La fellation et le cunnilingus obtenaient la note de 10. Elle avait vraiment un goût prononcé pour les relations buccales. Sans surprise, elle plaçait la levrette et le 69 en tête de ses positions préférées du Kâma-Sûtra.
Je me mis rapidement au travail, rédigeant une première version de son dépucelage. Il me manquait de nombreux éléments, mais j’avais décidé de procéder par une méthode itérative. Je lui envoyais une première version et elle la critiquait ou la complétait par ses remarques, puis j’en rédigeais une seconde et elle réagissait de nouveau. Cette méthode, inspirée des techniques de développement informatique modernes, permettait d’être efficace et de susciter, à chaud, les réactions qui, autrement n’auraient peut-être pas été exprimées. Volontairement, j’avais décidé de m’en tenir à trois itérations avant de produire un texte définitif.
Marie reçut mon premier texte moins de 24 heures après m’avoir retourné le questionnaire. Elle ne tarda pas à m’envoyer un mail qui synthétisait ses remarques et ses objections.
En tous cas, j’étais ravi de voir que Marie avait pleinement joué le jeu et avait rempli mon questionnaire jusqu’au bout. Elle avait attribué la note de 8 à la sodomie et celle de 8,5 à la fessée. La fellation et le cunnilingus obtenaient la note de 10. Elle avait vraiment un goût prononcé pour les relations buccales. Sans surprise, elle plaçait la levrette et le 69 en tête de ses positions préférées du Kâma-Sûtra.
Je me mis rapidement au travail, rédigeant une première version de son dépucelage. Il me manquait de nombreux éléments, mais j’avais décidé de procéder par une méthode itérative. Je lui envoyais une première version et elle la critiquait ou la complétait par ses remarques, puis j’en rédigeais une seconde et elle réagissait de nouveau. Cette méthode, inspirée des techniques de développement informatique modernes, permettait d’être efficace et de susciter, à chaud, les réactions qui, autrement n’auraient peut-être pas été exprimées. Volontairement, j’avais décidé de m’en tenir à trois itérations avant de produire un texte définitif.
Marie reçut mon premier texte moins de 24 heures après m’avoir retourné le questionnaire. Elle ne tarda pas à m’envoyer un mail qui synthétisait ses remarques et ses objections.
De : Marie
Objet : Mes remarques
Date : 26 Juillet 2013 22 :30
A : Gilles
Objet : Mes remarques
Date : 26 Juillet 2013 22 :30
A : Gilles
Marie,
Pour débuter notre collaboration, j’ai rédigé un chapitre décrivant ton dépucelage tel que je l’imagine. Il est évident qu’il manquera de nombreux détails et qu’il y aura certaines incohérences, mais je veux que tu réagisses sur ce texte. Tu me feras part de toutes tes remarques, tu me signaleras ce qui ne va pas, tu complèteras la description des faits et des personnages.
Je pense que tu as conservé la carte de visite que je t’ai remise lors de notre première rencontre. Mon numéro de téléphone portable figure dessus. Appelle-moi pour que nous soyons plus efficaces. D’ailleurs, je souhaite pouvoir te joindre à tout moment, même quand tu ne lis pas tes mails.
Au travail ! Une biographie, cela se mérite.
Je t’embrasse tendrement dans le cou.
Je pense que tu as conservé la carte de visite que je t’ai remise lors de notre première rencontre. Mon numéro de téléphone portable figure dessus. Appelle-moi pour que nous soyons plus efficaces. D’ailleurs, je souhaite pouvoir te joindre à tout moment, même quand tu ne lis pas tes mails.
Au travail ! Une biographie, cela se mérite.
Je t’embrasse tendrement dans le cou.
Ton biographe passionné.
Gilles.
Gilles.
Dès le lendemain matin, Marie m’appelait sur mon téléphone portable. Je ressentis une émotion que je m’efforçai de dissimuler en entendant sa voix. . Je pris un ton à la fois autoritaire et mielleux, alternant les questions directes visant à l’installer dans une situation de soumission et de dépendance psychologique, et les suggestions de gestes tendres et érotiques pour lui donner envie de me céder au plus vite.
J’avais compris, depuis le début, qu’il me faudrait jouer de ce subtil mélange entre force et tendresse pour la séduire.
Après plusieurs séances d’échanges et deux nouvelles versions envoyées, nous avions enfin arrêté une version définitive du chapitre intitulé « Dépucelage sans douceur ».
Dans les semaines qui suivirent, Marie partit en vacances avec son mari et ses enfants. De fait, elle était beaucoup moins disponible pour nos échanges, mais j’exigeai qu’elle me téléphone au moins une fois par jour, histoire de maintenir une certaine pression.
La fin de notre « période d’essai » arriva rapidement. Je n’avais écrit que trois chapitres au cours de ce mois vite écoulé et je n’avais pas revu Marie. La veille du jour fatidique, je décidai de lui envoyer un mail.
J’avais compris, depuis le début, qu’il me faudrait jouer de ce subtil mélange entre force et tendresse pour la séduire.
Après plusieurs séances d’échanges et deux nouvelles versions envoyées, nous avions enfin arrêté une version définitive du chapitre intitulé « Dépucelage sans douceur ».
Dans les semaines qui suivirent, Marie partit en vacances avec son mari et ses enfants. De fait, elle était beaucoup moins disponible pour nos échanges, mais j’exigeai qu’elle me téléphone au moins une fois par jour, histoire de maintenir une certaine pression.
La fin de notre « période d’essai » arriva rapidement. Je n’avais écrit que trois chapitres au cours de ce mois vite écoulé et je n’avais pas revu Marie. La veille du jour fatidique, je décidai de lui envoyer un mail.
De : Gilles
Objet : Mes remarques
Date : 21 Août 2013 10 :12
A : Marie
Objet : Mes remarques
Date : 21 Août 2013 10 :12
A : Marie
Marie,
C’est demain que se termine notre période d’essai. Comme tu le sais, ce moment sera fatidique pour la suite de nos relations. Soit nous nous engagerons et poursuivrons notre collaboration jusqu’au terme de l’objectif que nous nous sommes fixés, soit elle s’arrêtera et je chercherai une nouvelle inconnue prête à me dévoiler sa vie.
Pour ma part, je n’ai pas encore pris ma décision. J’attends de pouvoir échanger avec toi sur les conditions futures. Cet instant étant, somme toutes, assez solennel, je propose que nous nous rencontrions de nouveau pour prendre cette décision ensemble. As-tu la possibilité de venir sur Bordeaux ? J’aimerais que notre rencontre ait lieu dans le même café que celui où nous nous sommes vus pour la première fois.
Si vraiment ce n’est pas possible, préviens-moi rapidement, je viendrai à Angoulême.
Pour ma part, je n’ai pas encore pris ma décision. J’attends de pouvoir échanger avec toi sur les conditions futures. Cet instant étant, somme toutes, assez solennel, je propose que nous nous rencontrions de nouveau pour prendre cette décision ensemble. As-tu la possibilité de venir sur Bordeaux ? J’aimerais que notre rencontre ait lieu dans le même café que celui où nous nous sommes vus pour la première fois.
Si vraiment ce n’est pas possible, préviens-moi rapidement, je viendrai à Angoulême.
Je t’embrasse tendrement.
Ton biographe à l’essai.
Gilles.
Gilles.
Marie me répondit moins d’une heure plus tard. Elle me dit qu’il fallait justement qu’elle aille à Bordeaux et qu’elle allait seulement avancer son voyage. Elle me donnait rendez-vous dans le même café que la dernière fois à 15 heures. À ce moment là, je savais qu’elle était à moi…
Le lendemain, j’entrai dans le café à 15 heures précises. Comme je m’y attendais, Marie était déjà là. Elle était assise exactement à la même place que la fois précédente. Je me suis installé en face d’elle et elle m’a tendu ses lèvres que j’ai embrassées avec douceur. Je l’ai regardée droit dans las yeux et je lui ai posé la question fatidique.
— Alors, tu es prête à signer le contrat définitif ? lui demandai-je en posant le document que j’avais apporté.
— Oui, me répondit-elle avec un large sourire.
— Il vaudrait mieux que tu lises les conditions d’abord, repris-je en lui tendant le contrat.
— Tu ne veux pas me résumer mes engagements ? demanda-t-elle. Je n’ai pas envie de lire.
— D’accord. En résumé, tu t’engages à m’appartenir complètement jusqu’à la fin du livre. Tu devras être joignable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Tu t’engages à ne rien me cacher de tes relations sexuelles passée, présentes ou futures. A chacune de nos rencontres, qui devront avoir lieu au moins une fois par semaine, tu devras porter les tenues que j’aurai choisies et réaliser tous les défis que je te proposerai…
— C’est beaucoup, me fait remarquer Marie et que se passera-t-il si je ne respecte pas ces conditions ?
— Je te punirai ! Au premier manquement, tu auras droit à une fessée, ce qui n’est pas forcément désagréable, mais dès la seconde, les sanctions s’alourdiront et pourront aller de la privation totale de liberté pendant 24 ou 48 heures, jusqu’à la livraison à un groupe d’hommes qui disposeront de toi comme ils l’entendent.
— Et en contrepartie, tu t’engages à quoi ?
— Eh bien, pendant toute la durée du contrat, je prendrais en charge tous tes frais de déplacement, d’esthétique, d’habillement. Je m’engage, moi-aussi à être joignable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Lors de nos rencontres, je m’engage à te procurer au moins deux orgasmes.
Marie me sourit de nouveau et prit le stylo que je lui tendais. Elle signa le contrat sans la moindre hésitation. Je pris le stylo à mon tour et apposai mon paraphe au bas de la dernière page.
— Maintenant, tu m’appartiens ! lui dis-je. N’oublie pas que je t’ai promis deux orgasmes à chaque rencontre… Tu veux le premier ici ou tu attendras d’être chez moi ?
— Ici ? s’exclame Marie en me regardant d’un air interloqué.
— Oui, si tu n’as pas mis de culotte comme je te l’ai demandé…
— Non, je n’en ai pas, me dit elle en rougissant.
— Alors, écarte les cuisses, lui réponds-je d’un ton ferme.
Je la vois écartant largement les jambes et soulevant la robe planche que je lui ai demandé de porter. Je retire le mocassin que je porte et dans lequel je suis pied nu et je remonte le long de sa jambe. Mon pied atteint rapidement son intimité et mon gros orteil cherche l’ouverture de son sexe. Cette cochonne mouille comme une folle ! J’introduis la pointe de mon pied dans son vagin et je bouge, aussi régulièrement que je peux pour lui procurer des sensations agréables. Je vois qu’elle est inquiète et surveille du coin de l’œil la serveuse en train de nettoyer le bar. Heureusement, à cette heure creuse de l’après-midi, nous sommes les seuls clients. Après plusieurs va-et-vient, je ressors mon pied ton humide et je remonte vers son clitoris. J’entame un mouvement circulaire et j’essaie d’exercer la juste pression. Marie rejette la tête en arrière et je vois qu’elle commence à respirer plus vite. J’accélère alors et je la vois se mordre les lèvres. .
— Arrête ! me dit-elle. On va nous remarquer.
— Ce n’est pas grave, lui réponds-je. La serveuse sait probablement ce que c’est d’avoir un orgasme. Je veux que tu jouisses sans te retenir !.
Elle écarte encore plus les cuisses et je poursuis mon mouvement. Elle serre les dents, mais le plaisir l’envahit. Je la vois s’agiter de soubresauts et soudain, elle ne peut plus se retenir et pousse un petit cri.
La serveuse relève la tête et lui demande.
— Ca ne va pas madame ? Vous voulez que j’appelle quelqu’un ?
— Ne vous inquiétez pas, réponds-je. Je m’occupe d’elle.
La jeune serveuse se rend alors compte de ce que je suis en train de faire et rougit subitement. Je poursuis quelques secondes et Marie se laisse complètement aller, connaissant avec moi un premier orgasme dont elle se souviendra.
Lorsque nous quittons le bar, la serveuse me regarde avec un sourire coquin, apparemment elle n’a pas été choquée, bien au contraire…
Je la regarde et je lui souris, elle est mignonne et je me dis que j’aimerais bien la voir avec Isabelle. Je garde cette idée dans un coin de ma mémoire.
(A suivre)
— Alors, tu es prête à signer le contrat définitif ? lui demandai-je en posant le document que j’avais apporté.
— Oui, me répondit-elle avec un large sourire.
— Il vaudrait mieux que tu lises les conditions d’abord, repris-je en lui tendant le contrat.
— Tu ne veux pas me résumer mes engagements ? demanda-t-elle. Je n’ai pas envie de lire.
— D’accord. En résumé, tu t’engages à m’appartenir complètement jusqu’à la fin du livre. Tu devras être joignable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Tu t’engages à ne rien me cacher de tes relations sexuelles passée, présentes ou futures. A chacune de nos rencontres, qui devront avoir lieu au moins une fois par semaine, tu devras porter les tenues que j’aurai choisies et réaliser tous les défis que je te proposerai…
— C’est beaucoup, me fait remarquer Marie et que se passera-t-il si je ne respecte pas ces conditions ?
— Je te punirai ! Au premier manquement, tu auras droit à une fessée, ce qui n’est pas forcément désagréable, mais dès la seconde, les sanctions s’alourdiront et pourront aller de la privation totale de liberté pendant 24 ou 48 heures, jusqu’à la livraison à un groupe d’hommes qui disposeront de toi comme ils l’entendent.
— Et en contrepartie, tu t’engages à quoi ?
— Eh bien, pendant toute la durée du contrat, je prendrais en charge tous tes frais de déplacement, d’esthétique, d’habillement. Je m’engage, moi-aussi à être joignable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Lors de nos rencontres, je m’engage à te procurer au moins deux orgasmes.
Marie me sourit de nouveau et prit le stylo que je lui tendais. Elle signa le contrat sans la moindre hésitation. Je pris le stylo à mon tour et apposai mon paraphe au bas de la dernière page.
— Maintenant, tu m’appartiens ! lui dis-je. N’oublie pas que je t’ai promis deux orgasmes à chaque rencontre… Tu veux le premier ici ou tu attendras d’être chez moi ?
— Ici ? s’exclame Marie en me regardant d’un air interloqué.
— Oui, si tu n’as pas mis de culotte comme je te l’ai demandé…
— Non, je n’en ai pas, me dit elle en rougissant.
— Alors, écarte les cuisses, lui réponds-je d’un ton ferme.
Je la vois écartant largement les jambes et soulevant la robe planche que je lui ai demandé de porter. Je retire le mocassin que je porte et dans lequel je suis pied nu et je remonte le long de sa jambe. Mon pied atteint rapidement son intimité et mon gros orteil cherche l’ouverture de son sexe. Cette cochonne mouille comme une folle ! J’introduis la pointe de mon pied dans son vagin et je bouge, aussi régulièrement que je peux pour lui procurer des sensations agréables. Je vois qu’elle est inquiète et surveille du coin de l’œil la serveuse en train de nettoyer le bar. Heureusement, à cette heure creuse de l’après-midi, nous sommes les seuls clients. Après plusieurs va-et-vient, je ressors mon pied ton humide et je remonte vers son clitoris. J’entame un mouvement circulaire et j’essaie d’exercer la juste pression. Marie rejette la tête en arrière et je vois qu’elle commence à respirer plus vite. J’accélère alors et je la vois se mordre les lèvres. .
— Arrête ! me dit-elle. On va nous remarquer.
— Ce n’est pas grave, lui réponds-je. La serveuse sait probablement ce que c’est d’avoir un orgasme. Je veux que tu jouisses sans te retenir !.
Elle écarte encore plus les cuisses et je poursuis mon mouvement. Elle serre les dents, mais le plaisir l’envahit. Je la vois s’agiter de soubresauts et soudain, elle ne peut plus se retenir et pousse un petit cri.
La serveuse relève la tête et lui demande.
— Ca ne va pas madame ? Vous voulez que j’appelle quelqu’un ?
— Ne vous inquiétez pas, réponds-je. Je m’occupe d’elle.
La jeune serveuse se rend alors compte de ce que je suis en train de faire et rougit subitement. Je poursuis quelques secondes et Marie se laisse complètement aller, connaissant avec moi un premier orgasme dont elle se souviendra.
Lorsque nous quittons le bar, la serveuse me regarde avec un sourire coquin, apparemment elle n’a pas été choquée, bien au contraire…
Je la regarde et je lui souris, elle est mignonne et je me dis que j’aimerais bien la voir avec Isabelle. Je garde cette idée dans un coin de ma mémoire.
(A suivre)
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Commentaires ()
Non, hélas, ce n'est pas une histoire vraie. Cela aurait pu l'être mais le premier RDV a été annulé... Je ne désespère pas que l'histoire le devienne...
PS : il reste trois épisodes à paraître, mais pas encore validés.
Ps: c est un fantasme ou une histoire vraie ?