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✦ dorna Claude, cette femme en moi. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Claude, cette femme en moi. — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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dorna
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Claude, cette femme en moi.

Chapitre 4

Aude fut très câline avec moi le lendemain matin...
Après s'être occupée des quelques soins, rendus nécessaires, sur mon colon meurtri par nos ébats de la nuit, elle s’affaira à ma toilette, puis à ma séance de beauté, devenue maintenant quotidienne.
Elle prépara mon petit déjeuner, et pendant que je le prenais, elle ponctuait ma collation par de petits bisous dans le cou, de baisers langoureux sur les lèvres, ou de petits pious d'amour savamment distillés.
Je descendis travailler un peu, le boulot était aussi une chose importante pour moi. Aude en profitait alors; prétextant qu'elle venait de faire un gâteau, des meringues, une mousse au chocolat, pour descendre me faire goûter ses délices.
Ma petite chérie avait décidée de s'occuper de moi et elle me le montrait toutes les demies-heures environ. Parfois, elle s'asseyait sur le canapé du bureau, et passait son temps, silencieuse à me regarder de ses grands yeux vert.
J'y voyais alors tout l'amour qu'elle me portait.
Alors, moi dans ces moments là, je lui souriais en retour, et venais à elle pour l'embrasser à pleine bouche.
A midi, elle nous prépara un petit en-cas, nous le prîmes en bas dans mon bureau.
Le dessert fut tout aussi délicieux que ses petits sandwiches, Aude avait décidé de m'initier au plaisir gourmand.
Elle s'était déshabillée, et une fois nue sur le canapé, elle avait épluchée une banane qu'elle s'était entrée toute entière dans le vagin accompagné d'un coulis de fruits rouges.
Elle avait ensuite rajoutée sur sa vulve bien lisse, un peu de chocolat fondu tiède, de la crème Chantilly, et quelques amandes effilées...
Elle avait terminée sa préparation par un " bon appétit" qui me mit bien vite l'eau à la bouche.
Je commençais par lécher la crème et le chocolat, puis une fois sa petite minette savamment dégustée, je passais à la dégustation de la banane dont l'extrémité dépassait de son trou.
Je la suçais, je la léchais, parfois je l'aspirais pour la faire sortir un peu plus...
Dans ces moments là, je me sentais plus proche d'Aude et de sa passion pour les léchouilles sur mon petit robinet.
A la fin du fruit si peu défendu, elle s'assit sur ma bouche pour laisser couler dans ma bouche grande ouverte, le divin coulis.
Je profitais encore un peu du dessert, en finissant par bien lui nettoyer la chatte, par un habile jeux de langue.
Vers 15 heures, à son énième descente, un plateau à la main, je ne fus pas surpris.
" - Café et macarons", me dit-elle.
Elle vint s'asseoir sur mes genoux, face à moi, une jambe de chaque côté des miennes.
Elle me regardait tendrement, et tout en me caressant les cheveux, elle me dit.
" - Ça te va bien les cheveux longs, je t'adore comme cela, mais je trouve que ta coupe manque de fraîcheur, de structure, de lumière... de longueur peut-être ?" .
Je la fixa droit dans les yeux, restant un moment silencieux, faignant un semblant de vexation.
Elle se mit à rougir, un peu décontenancée, penaude même.
" - Toi tu as une idée dans la tête !", lui rétorquais-je soudain, le sourire aux lèvres.
" - Euh... oui" me dit-elle,
" - J'avais pensée, enfin si tu serais d'accord, de faire venir ici, une amie coiffeuse à domicile... enfin... euh si tu en as envie".
La pauvre chérie bredouillait, je l'a serrais contre moi.
" - Oui pourquoi pas", répondis-je.
" - Je veux bien, mais seulement si cela te fait très plaisir" .
Elle se jeta sur ma bouche, et pendant quinze minutes n'arrêta pas de m'embrasser.
J'en déduis alors que je venais de la combler.
Elle se tourna un peu, attrapa mon téléphone, et composa un numéro.
Elle appela son amie, une dénommée Jessica.
Elle lui confirma qu'elle pourrait venir en fin d'après-midi.
Elle raccrocha, je voyais bien qu'elle était contente, dans tout son corps l'excitation était visible.
" - Elle passe dans deux heures, ça nous laisse un peu de temps pour nous détendre", elle me prit par la main, et m’entraîna sur le sofa, ou nous passèrent le temps qu'il nous resta en un formidable soixante-neuf.
Pendant qu’elle flattait de sa langue mon anus dilaté, je bus à la source tout son nectar d'amour.
Aude, me prépara ensuite, maquillé et parfumé, vêtu d'un petit ensemble de jour en satin blanc, j'attendais dans le salon.
Vers 18 heures 30 on sonna à la porte, Aude partit ouvrir.
J'entendais mon aimée, parler de moi, elle prétextait que j'arrivais d'un séjour à l'étranger, et remercia, dieu merci, la coiffeuse qui avait eut l'amabilité d'accepter de venir lui revoir sa coupe.
Jessica, arriva dans la pièce, plusieurs valises à la main, elle ne fut pas interloquée en me voyant, elle me salua d'un "bonsoir Mademoiselle", et semblait plus attentive à mes cheveux qu'à autre chose.
Aude passée maître dans l'art de mes métamorphoses, s'était cette fois si, particulièrement surpassée.
Elle surenchérit en faisant les présentations d'usage.
" - Jessica je vous présente Claude... ma nièce...", je ne rectifiais pas, au contraire l'idée réveilla en moi un brin de coquinerie toute nouvelle.
" - Vous avez carte blanche, mais je veux de la longueur, du volume, des reflets ou de la couleur", lança t-elle.
" - Pas de soucis", répliqua Jessica.
" - Il faut tout reprendre, mais par contre le visage est joli et le regard magnifique, c'est déjà une bonne base", confirma t-elle.
" - Vous êtes ravissante Mademoiselle, vous pouvez quasiment tout vous permettre", en l'entendant m'appeler Mademoiselle, je fondis d'émotion, et mes yeux commencèrent à se mouiller.
" - Allons Mademoiselle, ne pleurez pas, vous verrez, je suis une professionnelle, en voyant le résultat, je peux vous dire que demain c'est vous qui me ferez de la publicité".
Jessica me tendit alors un kleenex, et m'embrassa tendrement sur la joue. Aude à ce moment eut une petite réaction jalouse, et pour se donner de la contenance s'écria:
" - Allez Mesdemoiselles, au travail !", et elle s'installa sur la chaise en face de moi, refusant sans l'admettre de me laisser ne serais qu'une seule seconde, seul avec cette créature.
Les shampoings terminés, Jessica commença à travailler ma coupe, par de petit coup de ciseau léger et aérien.
Aude parlait pour moi, elle avait inventée pour justifier mon mutisme, une extinction de voix liée au changement de climat, auquel s'ajoutait un apprentissage du français rendu difficile par mes prétendues origines islandaises.
Elle ne tarissait pas d'éloge sur moi, narrait les exploits de sa chère nièce, climatologue, de retour de mission aux îles Kerguelen.
Mon personnage fut posé en seulement quelques phrases.
Aude ne cessait de parler, et moi de temps en temps, je poussais quelques toux, histoire de rajouter un peu de véracité dans ses propos.
" - Avez vous une préférence pour la longueur ?" , me demanda Jessica.
Aude, immédiatement répondit:
" - Le plus long possible, ma nièce aimerait bien avoir les cheveux longs, très long même, si possible jusqu'aux fesses !".
La coiffeuse ouvrit une de ses valises, et sortit de longues mèches brunes...
" - Ce sont des implants ! les meilleurs amis des femmes élégantes".
Elle commença à poser les cheveux, et les fixaient à l'aide d'une sorte de fer à friser. Elle me ventait le produit, 100% naturel, l'invisibilité des fixations une fois la pose terminé, et ce merveilleux aspect qui rendrait ma toison totalement naturelle.
La pose dura un long moment, moi je ne voyais pas l'avancée du travail.
Une fois la structure capillaire terminée, Jessica commença la couleur, brun avec de légers reflets de cuivre.
Aude nous laissa seul une petite heure, et revint nous rejoindre juste au moment du rinçage, avec trois coupes de champagne et quelques mignardises.
Jessica, après avoir bu quelques gouttes de Dom Pérignon, s'attaqua à la coupe, au frisage des mèches, à la confection d'une frange.
Moi, silencieux et immobile depuis bientôt trois heures, j’appréciais la séance.
Je découvris que j'adorais que l'on s'occupe de moi, de mon aspect, de ma beauté.
Je repensais à tout les petits soins que Aude me prodiguait, et ce nouveau cadeau étais la preuve de plus pour me montrer l'attachement qu'elle me portait.
Jessica regarda mes mains, et proposa de faire quelque chose pour mes ongles, une joli femme ne pouvant pas se permettre de rester comme cela.
La coupe était terminée, et maintenant, la coiffeuse s'affairait à la pose de longs faux ongles sur chacun de mes doigts.
Le résultat était époustouflant, mes mains n'étaient plus les mêmes, elles s'étaient affinées par la magie de ces artifices de beauté.
Aude me fixait, les larmes au yeux, je voyais bien qu'elle était troublée, émue...
Jessica attrapa le grand miroir du salon, et je pus enfin me voir.
J'étais fasciné, captivé par l'image que la glace me renvoyait.
La jolie jeune femme que Aude avait su décelée en moi et que l'art de Jessica avait enfin révélée était là, devant moi.
Je me trouvais belle, magnifique... La coiffeuse connaissait son affaire, elle m'avait transcendé.
Je tournais la tête de tout les côtés, mes cheveux ondulaient à chaque mouvement de la tête.
J'avais une jolie frange qui rehaussait l'azur de mes yeux, de belles anglaises descendaient en cascade sur mes épaules.
Sous la lumière du salon, ma chevelure ondulée d'un beau brun s'éclairait de mille reflets subtils.
Je me tournais de trois quart pour mieux voir mon dos, de longues mèches descendaient jusqu'à la naissance de ma croupe.
Je soulevais alors le dos de mon petit haut, et je sentis ma nouvelle chevelure me caresser doucement la raie des fesses.
J'étais captivé, hypnotisé par l'image de cette femme, que je voyais enfin en face de moi.
Cette belle jeune fille qui me fixait en reflet, celle là même que je n'avais jamais trouvée, faute de ne pas l'avoir cherché, de ne pas avoir songé un instant à la laisser éclore.
Aude me fixait l’œil pétillant, l'envie se lisait dans ses ravissants yeux verts.
Quelques larmes commencèrent à couler sur mes joues, Aude me tendit un mouchoir.
" - Ton Rimmel ma chérie, penses à ton rimmel mon cœur !" .
J'avais hâte que Jessica nous laisse seul, et Aude était dans le même esprit.
Je la surpris même en train de se caresser discrètement.
La coiffeuse ne se fit pas prier, elle s’affairait déjà à rassembler ses affaires, elle devait avoir ressentie le trouble qui nous habitait.
Aude la paya, grassement.
Jessica s'approcha contre moi, elle m'embrassa délicatement la joue, au même instant, je sentis sa main se poser sur mon entre-jambe, sa paume flattait mon sexe, et c'est dans le creux de mon oreille, qu'elle me glissa:
" - Vous voyez bien maintenant Mademoiselle, que j'ai réussi à faire éclore la belle jeune femme qui sommeillait en vous !", et elle prit congé.
Aude et moi étions à genoux face à face sur le lit, ma chérie n'arrêtait pas de m'embrasser, d’emmêler ses doigts dans mes mèches, de jouer avec ma nouvelle chevelure.
Elle en était folle, moi aussi. Nous nous galochions à pleine bouches, nous léchant le visage. Je suçais sa langue dès qu'elle me la tendait, nos mains se caressaient la poitrine, les fesses, les raies, nos sexes... nous étions en transe.
Nous nous couchâmes sur le côté, en tête-bêche, et nous nous dégustions en un formidable cunnilingus.
La tête rivée sur sa chatte, je flattais son petit trou, elle en faisait autant sur le mien, tout en léchouillant mon petit sexe détrempé.
Je rentrais mes doigts dans son anus dilaté, je voyais son œillet s'ouvrir et se fermer, elle m'imitait au diapason.
Je sentais la texture ourlée de son colon serré, et peu à peu je m'enfonçais en elle, d'abord tout les doigts, puis la main jusqu'au poignet.
Son cul était chaud, moite, et doux, elle de son côté me répondait de même.
Nous étions parfaitement synchronisés, faisant à l'autre ce que l'autre lui faisait.
C'est dans cette possession de nos corps, que nous avons jouit pour la première fois de la nuit.
Moi détrempé de sa mouille, elle, qui pour une fois avait avalée tout mon pénis, se repaissait de mon foutre abondant.
Je giclais dans sa bouche, par de copieuses cascades, elle me buvait par goulée. Je l'entendais déglutir entre chaque grognement de contentement.
Aude, pour la première fois, simplement pour se nourrir de mon jus d'amour, venait de sucer comme jamais elle ne l'avait fait, ce qu'affectueusement elle surnommait " mon petit clitoris" .
Le visage détrempé par son plaisir, je la vis fouiller dans sa boite aux mille jouets. Elle en sorti un long godemiché de 60 cm de long.
C'était un double-dong, de couleur rose fuchsia.
Elle en graissa les extrémités de gel lubrifiant, et entra les premiers vingt centimètres au fond de son rectum.
Elle s'approcha de moi, et passa ses jambes entre les miennes, en ciseau.
Aude présenta alors l'extrémité laissée vacante devant mon trou du cul dilaté et la fit pénétrer.
Elle glissait sur le dos pour se rapprocher de moi, et la pénétration dans mon fondement devenait de plus en plus profonde.
Nous finîmes par nous rejoindre, nous retrouvés collés, les cuisses écartelées, nos anus distendus par le gode.
Aude commença alors à se trémousser, moi je l'imitais bientôt.
En divine lesbienne, en délicieuses "scissor sisters", nous nous empalions mutuellement, en cadence, toujours plus vite, toujours plus profondément.
Aude attrapa mes testicules, et se les entra dans sa vulve.
J'avais l'impression que ma bite, restée à l'extérieur, était la sienne, et il me prenait maintenant l'envie perverse, qu'elle m'éjacula dessus de tout le foutre qui voudrait bien jaillir de sa verge fantasmée.
Elle maintenait fermement de sa main, mes couilles dans son étroit conduit, et de son autre membre, elle branlait mon sexe turgescent, devenu maintenant le sien.
Moi je lui agaçait son clito, avec ferveur et dextérité.
Nous jouîmes ensemble avec force, mes couilles détrempées de mouilles, transformées en boules de geisha, contractées dans son étroit conduit décuplaient notre plaisir. Le long olisbos enfoncés au plus profond de nos culs, déformait nos entrailles.
Les caresses sur son clitoris et sa masturbation sur ma verge dressée n'étaient pas non plus étrangères à notre délice.
Moi, je me régalais de voir, dans sa main, sa bitte qui fut sienne un instant gicler sur moi, sur mon ventre, autant de foutre.
Nous nous écroulâmes un instant exténués, en nage.
Aude extirpa délicatement mes bourses de sa chatte humide.
Elles brillaient de mouille, elle finit par se décrocher du gode et se redressa pour venir vers moi.
Elle s'approcha de la grosse flaque et commença d'aspirer mon précieux nectar.
Pendant ce temps là, sa main serrée sur le jouet sexuel démarra son ouvrage. Aude avait entreprit de me l'enfoncer tout entier.
Plus elle pompait mon sperme, plus elle enfonçait l'engin dans mon rectum. Gouttes après gouttes elle aspirait ma semence, centimètres après centimètres elle enfonçait le long tube de silicone dans les tréfonds de mon rectum.
Elle me détroussait méticuleusement la totalité de mon fondement, à la fin, il ne dépassait plus, que dix petit centimètres de mon trou du cul, c'était divin.
A peine s'était-elle repue à ma mare, qu'alors je giclais de nouveau, abondamment, emporté par cette nouvelle jouissance anale.
Une nouvelle mare de semence se forma, elle l'absorba immédiatement.
Elle se rapprocha de moi, me fixant sans faillir, ses joues étaient gonflées, elle gardait dans son palais mon précieux fluide.
Aude voulait sûrement me le faire goutter et qu'on se le partage.
Elle attendit patiemment que j’entrouvris mes lèvres, et déglutit dans ma gueule offerte, le très attendu liquide.
C'était doux, agréable de texture, sa bouche avait réchauffé l'ensemble, je me régalais de tant d'audace de sa part, mais gardais tout mon sperme dans l'abri de ma cavité.
Nos langues se mêlèrent dans le foutre, et lorsque que nous nous fûmes toutes deux donnés la becquée, nous avalèrent ensemble la chère liqueur, et finîmes par nous endormir.
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