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✦ Raph1650 Une parenthèse XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une parenthèse — Chapitre 1

45 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Raph1650
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Une parenthèse

Chapitre 1

J'adore le ski.
Et surtout, j'adore y aller seul.
Curieux, n'est-ce pas ? Et pourtant...
Je prends une semaine pour moi, tous les ans, en Mars, et je pars skier dans une station des Alpes, seul, où je ne pense plus à rien d'autre qu'au ski, et à moi-même.
Je fais ça depuis une quinzaine d'années et jamais rien ni personne n'a réussi à remettre cette semaine en question. Je l'ai imposée à tous mes patrons ainsi qu'à toutes les femmes qui ont partagé ma vie depuis que j'ai terminé mes études.
Aude, avec qui je suis en couple depuis 11 ans maintenant, n'a pas échappé à cette règle et n'a jamais non plus réussi à me convaincre de l'emmener avec moi, en dépit de ses nombreuses tentatives, toutes plus perverses les unes que les autres, pour me faire céder chaque année.
Même l'arrivée de nos deux enfants, qui nous accompagnaient depuis déjà 4 ans quand l'histoire que je vais vous raconter m'est arrivée, n'a pas réussi à me faire changer de trajectoire.
Cette semaine est ma soupape de décompression annuelle, mon antre, ma grotte, ma fenêtre égoïste. Je me lève à l'heure que je veux, je pars skier dans les endroits qui me plaisent, je m'arrête où bon me chante, je rentre à l'heure qui me sied et j'organise mes soirées comme je le souhaite, sans que personne ne puisse me dire quoi que se soit.
Pendant sept jours, je respire, j'évacue la pression accumulée, je fais le point sur ma vie, je construis mon futur et je suis toutes mes envies, loin du bruit de la ville et des tracas quotidiens.
Cette semaine est mon souffle d'air, mon moment privilégié, et j'en rentre à chaque année, revigoré et d'attaque pour affronter les onze mois suivants.
Depuis que j'ai commencé à faire ça, ces semaines sont des moments très solitaires, parce que je les veux comme ça. Je croise bien entendu des gens tous les jours, il m'arrive évidemment de discuter avec des inconnus au coin d'une table ou sur le comptoir d'un bar, j'accepte bien sûr un déjeuner, quand je rencontre une connaissance par hasard, mais je tiens à rester seul la majorité du temps. Je ne prends aucun engagement le soir et je repousse systématiquement tout ce qui peut présenter une contrainte pour moi.
Cette semaine de liberté est ma nécessaire bouffée d'oxygène, ma façon à moi de lever le pied. Elle m'appartient et je trépigne d'impatience, tous les ans, quand je la vois approcher.
L'histoire que je m'apprête à vous raconter s'est déroulée, il y a deux ans, en mars 2022, pendant l'une de ces sacro-saintes semaines. Comme à l'accoutumée, j'étais seul, et je n'avais aucune intention de changer quoi que ce soit à mes habitudes. Mais la vie en décida autrement.
—-
Cette année-là, je décidai d'aller à Val d'Isère, haute station des Alpes, et j'optai, comme d'habitude, pour une période hors congés scolaires, afin d'avoir un choix d'appartements vacants plus vaste, et surtout, beaucoup moins de monde sur les pistes et sur les terrasses.
Deux mois avant de partir, je commençai mes recherches de logement et ne tardai pas à mettre la main sur un très joli studio, complètement remis à neuf, un peu excentré, et qui bénéficiait d'une vue à couper le souffle sur les montagnes. Tout y avait l'air parfait. Les matériaux semblaient de grande qualité et l'aménagement général du lieu laissait à penser que le ou la propriétaire était un ou une célibataire goûtu (e) qui aimait se faire plaisir. Le studio était visiblement pensé sur trois niveaux, aménagés en escalier, et les photos qui retinrent le plus mon attention furent celles de l'immense lit de la chambre, des larges sofas du salon, du jacuzzi et de la cuisine américaine très équipée, donnant tous sur une immense baie vitrée offrant une vue à 180 degrés sur les montagnes. Un rêve !
Je ne réfléchis pas longtemps avant de cliquer sur le bouton “réserver” et eus directement droit à quelques remarques acerbes d'Aude quand je lui montrai les photos.
— Eh ben ! Jolie garçonnière dis donc ! La qualité des studios que tu réserves est un peu plus grande tous les ans cowboy ! Et j'imagine que cette année non plus, je ne pourrai pas en profiter...?!
Puis, à un mois de mon départ, Aude commença, comme tous les ans, à déployer toute une série de manœuvres perverses destinées à me faire craquer et à me convaincre de l'emmener avec moi. C'était son jeu favori. Son défi ultime. Et, si j'avais tenu bon jusque-là, la tâche s'avérait un peu plus dure chaque année, car, après onze ans passés ensemble, Aude connaissait tous mes points faibles et savait exactement sur quels boutons appuyer pour me faire flancher et parvenir à ses fins. De plus, elle se montrait un peu plus créative chaque année et je devais m'accrocher de plus en plus pour pouvoir conserver ma précieuse semaine de liberté.
La plus sérieuse de ses tentatives, cette année-là, eut lieu un jeudi soir, deux semaines avant mon départ, alors que nous nous apprêtions à nous coucher, après avoir dîné avec des amis. J'étais allongé de dos sur notre lit, affalé sur une montagne de coussins, simplement vêtu d'un caleçon, et je triais mes emails sur mon téléphone, quand Aude sortit de la salle de bain uniquement vêtue d'une très courte nuisette en dentelle noire atrocement sexy et complètement transparente. Nous l'avions achetée ensemble quelques mois plus tôt et je l'adorais. Cette tenue mettait parfaitement en valeur son corps somptueux et son apparition surprise me fit l'effet d'une décharge électrique dans tout le corps.
Après avoir refermé la porte de la salle de bain derrière elle, Aude se mit à marcher vers le lit très lentement, en me regardant droit dans les yeux, et j'eus le plus grand mal à maîtriser mon excitation naissante en faisant glisser mon regard le long des lignes de son corps. Le noir de sa nuisette se mariait parfaitement avec la couleur sombre de ses yeux et de ses cheveux, et le très court vêtement de nuit arrivait difficilement à cacher les contours de son intimité.
En la regardant s'approcher de moi, je réalisai une nouvelle fois la chance que j'avais d'avoir Aude à mes côtés et constatai une fois de plus que mon attirance pour elle était restée la même au fil des années. Nous étions évidemment passés par des phases difficiles, nous étions tous les deux déjà allés voir ailleurs, nous nous étions fait du mal, à certains moments, mais nous étions toujours restés ensemble et le sexe avait gardé la même place prépondérante au sein de notre couple.
Quand elle fut quasiment arrivée à ma hauteur, Aude ralentit encore le pas pour me laisser le temps de la regarder, et je frémis de plaisir en apercevant les détails de son corps, que je connaissais par cœur, à travers le tissu transparent de sa nuisette : ses seins fermes, magnifiques et bien ronds, que le court vêtement moulait à la perfection, son ventre plat, son nombril, le dessin parfait de sa petite chatte, la beauté des lignes de ses jambes...
Deux grossesses successives n'avaient quasiment pas altéré la beauté de ce corps et je fus une fois de plus subjugué par sa beauté.
Flattée par l'effet que son entrée en scène eut sur moi, Aude sourit et se mit à faire doucement deux ou trois tours sur elle-même pour me faire profiter de la vue de son cul parfait. Le bas de ses fesses musclées et galbées était à peine caché par le fin tissu noir, et les images furtives de cette semi-nudité me firent trembler de désir.
Puis Aude fit finalement les deux derniers pas qui la séparaient de moi, elle se pencha sur le lit, m'enjamba sensuellement, saisit mon téléphone, le lança à un mètre de nous et elle plaça son visage juste au-dessus du mien en abaissant légèrement son entrejambe et en posant doucement sa jolie chatte nue contre mon sexe en émoi. Elle m'embrassa ensuite très tendrement, puis, après avoir furtivement glissé le bout de sa langue le long de mes lèvres, me souffla:
— Tu aimes ?
— J'adore...
Positionnée comme elle était, le large décolleté de sa nuisette tombait, me laissant une vue imprenable sur ses seins somptueux, et le contact qu'elle accentuait par moments entre nos deux sexes décuplait mon désir pour elle. Aude me sourit encore en se mordant la lèvre inférieure puis elle m'embrassa à nouveau très tendrement, et continua en chuchotant :
— Mon cœur, tu sais, j'ai réfléchi la nuit dernière, et j'ai réalisé que ça faisait très longtemps qu'on était pas parti tous les deux... Quasiment un an, tu te rends compte ? Et puis je me suis dit que ça nous ferait du bien de nous retrouver tous les deux.
Comprenant finalement à cet instant que tout cela n'était qu'une nouvelle manœuvre de plus destinée à me faire craquer, je souris à ma douce et lui répondis, en faisant semblant de rentrer dans son jeu :
— Ah oui ?
— Oui... Et même si je sais que tu préfères partir seul au ski, je pense que ce serait une occasion en or de le faire à deux pour remédier à cette longue période de disette. Qu'en penses-tu ?
— De disette ?
— Oui, de disette.
Nous eûmes tous les deux du mal à réprimer un fou rire après sa dernière réponse, tant son approche était flagrante et maladroite, mais nous réussîmes à garder notre sérieux, et je lui répondis, en me demandant où tout cela allait nous mener :
— Hum, je vois, mais que fait-on des enfants ? Tu veux les emmener aussi ?
— Non, mes parents sont d'accord pour venir les garder.
— Oh ! OK ! Donc tout est déjà organisé si je comprends bien ?
Aude, cette fois-ci, ne put s'empêcher d'éclater de rire et prit un air de chien battu quand elle se réalisa totalement démasquée puis elle me lança un regard plein de pitié et me lança :
— Allez... Dis-moi oui pour une fois... J'ai très envie de t'accompagner cette année... Ca nous ferait du bien non ? Et puis l'appartement est si beau...
J'éclatai de rire à mon tour en la regardant et ne répondis rien. J'attendis patiemment la suite qui, connaissant Aude par cœur, pouvait être intéressante, puis je la vis réfléchir et soudain m'envoyer un sourire coquin avant de continuer :
— Et si tu acceptes, je te promets d'être la femme la plus discrète du monde... Je ne t'ennuierai jamais, jamais...
Puis elle laissa passer un petit moment et commença à onduler son bassin très doucement au-dessus de ma queue. Elle s'allongea ensuite lentement sur moi, plaqua ses seins contre mon torse, elle approcha ses lèvres de mon oreille droite et me chuchota sensuellement :
— Et aussi la plus docile...
Juste après avoir dit cela, Aude agita son bassin un brin plus fort au-dessus de mon sexe et le contact entre sa chatte et ma queue, maintenant dure comme du bois, me fit trembler de plaisir. J'avais supporté ces petits à-coups jusque-là, mais ses derniers mouvements furent bien trop suggestifs et je perdis soudain beaucoup de ma belle assurance.
Puis je répondis tant bien que mal :
— Haan ! Hum... Euh... Discrète ? Docile ? Hum... Ce ne sont pas les mots qui te caractérisent le mieux ma puce... Si ? Haaaaann...
Je sentis Aude sourire dans mon oreille alors qu'elle amplifiait encore un peu la pression de ses mouvements et elle poussa un premier gémissement atrocement sensuel qui me désarma complètement avant de me répondre :
— Non... En effet... Mais là, je suis vraiment disposée à l'être.
Puis elle sortit le bout de sa langue de sa bouche et se mit à titiller le lobe de mon oreille.
— Haaaaann... Hum... Intéressant... Et euh... Haaaaa putain... Et qu'entends-tu par docile ?
Aude sourit encore sensuellement dans le creux de mon oreille et me susurra :
— Hum... Eh bien, si tu m'emmènes avec toi, je te promets de me plier à toutes tes exigences sexuelles... Même les plus indécentes... Surtout les plus indécentes en fait... Pendant une semaine.
— Oula ! Haaaaann... Tu es sûre ? Et pendant toute une semaine ?
— Oui, pendant toute une semaine... Je te promets de m'occuper de ta belle queue comme tu le voudras, et de me comporter comme la petite salope que je suis quand tu le souhaiteras... Qu'en dis-tu ?
Surpris par cette nouvelle proposition et atrocement perturbé par ses mouvements de bassin, je tentai de réfléchir tant bien que mal, mais Aude, qui avait visiblement décidé de me compliquer la tâche, poursuivit en gémissant :
— Haan... Putain ton sexe est déjà si dur contre ma petite chatte... Il a l'air plutôt partant lui... Non ?
Juste après avoir dit cela, Aude amplifia un peu plus ses mouvements de bassin et je sentis le tissu de mon boxer s'humidifier très rapidement alors que je tentai de répondre :
— Haaaaann... Je dois dire que l'idée est...
Mais Aude ignora complètement ma réponse et elle poursuivit, tout en se frottant de plus belle contre moi :
— Haaaaann... Dans le grand lit que tu m'as montré sur les photos, dans le jacuzzi, sur le bar de la cuisine, contre la baie vitrée, en m'exhibant à toute la station... Haaaaann...
Elle s'arrêtait de temps en temps de parler pour gémir et enfoncer sa langue un peu plus loin dans mon oreille à chaque fois, puis elle reprenait, imperturbable, en me rendant un peu plus fou à chaque mot qu'elle prononçait.
— Dans les télécabines... Dans le sauna de l'immeuble, dans les toilettes d'un beau restaurant, après un dîner aux chandelles trop arrosé... Je te laisserai me baiser comme tu le voudras et sans aucune limite... Qu'en dis-tu ? Haaaaann... Putain mon cœur, je suis trempée...
Elle savait parfaitement ce qui me rendait dingue et en jouait comme une folle. Ses mouvements de bassin étaient incroyablement justes et le contact de ses seins, qui dansaient au rythme de ses mouvements, en caressant mon torse, à travers le fin tissu de sa nuisette, me faisait fondre.
Puis, après deux minutes de plus de ce jeu terrible, je soulevais un peu le buste d'Aude, me saisis d'un geste doux de ses seins somptueux et me mis à les dévorer à travers la fine dentelle. Aude releva la tête et poussa un long gémissement de plaisir alors que je me mis également de mon côté à imprimer de très légers mouvements de bassin, en plaquant ma queue dure comme de la pierre, contre sa petite fente trempée.
— Putain ma puce, tu es tellement belle... Je suis fou de toi...
Aude me sourit, poussa un nouveau long gémissement alors que nos sexes s'entrechoquaient à nouveau, puis elle se pencha encore vers mon oreille et me souffla :
— Haaaaann... Alors c'est un oui ? Tu m'emmènes ?
J'éclatai de rire en pinçant ses tétons entre mes lèvres puis je lui répondis, en frottant encore ma queue contre sa petite chatte :
— Non. Mais c'était bien tenté ma puce... Il va me falloir bien plus que de simples mots si tu veux que j'accepte... Il va me falloir des preuves, des actes, du concret... Tu comprends ? Il s'agit de ma semaine de liberté annuelle... Et haaaaann... Et de simples promesses ne vont évidemment pas me suffire...
Aude me sourit à nouveau en gémissant de plus belle puis elle planta son regard dans le mien et miaula :
— Que veux-tu dire Monsieur le Solitaire ? Que tu aimerais un petit aperçu, c'est ça ?
— Oui, par exemple...
Puis, après que je lui ai dit cela, nous amplifiâmes un peu plus nos mouvements de bassins et nous mîmes à faire littéralement l'amour à travers le tissu de mon boxer. Aude se frottait tellement fort contre ma queue que celle-ci s'extirpa plusieurs fois du tissu qui était mis à très rude épreuve. Et, après une nouvelle minute de frottements et de gémissements très intenses, Aude approcha à nouveau ses lèvres de mon oreille et me susurra sensuellement :
— Avec joie pour un petit avant-goût Don Juan... Mais je te préviens... Haaaaann... Ne compte pas sur moi pour te dévoiler tous mes projets pour notre semaine à Val d'Isère. Dis-toi simplement que, si tu m'emmènes, je serai bien plus coquine et sauvage que ce que tu verras ce soir... Compris ?
Ses mots me firent littéralement tressaillir et, alors que je me préparais à lui répondre, elle se redressa lentement, toujours en me souriant, et continua à faire quelques mouvements de bassin follement excitants en me regardant droit dans les yeux. Puis elle saisit le bas de sa nuisette du bout de ses doigts et la fit lentement remonter le long des courbes de son corps.
Dans les secondes qui suivirent, Aude me dévoila l'entièreté de son corps divin, en découvrant d'abord sa petite chatte, impeccablement épilée, puis une fine toison de poils parfaitement entretenue, son ventre plat et musclé, ses seins fermes et gonflés de désir et son buste élégant, sur lequel retombèrent quelques mèches de cheveux rebelles quand elle eut totalement retiré sa nuisette, en la passant au-dessus de sa tête.
J'étais stupéfait par la beauté de la femme que j'aimais, qui, à trente-cinq ans, était plus belle que jamais.
Aude me sourit en voyant l'effet que son corps eut sur moi, me laissa encore la scruter sous tous les angles, pendant quelques secondes, en se mordant la lèvre inférieure et en continuant à onduler son bassin contre mon membre atrocement tendu, puis elle se pencha au-dessus de moi et attrapa un élastique sur notre table de nuit. En faisant cela, elle s'arrangea pour que le bout de ses seins vienne effleurer mes lèvres, puis elle se redressa et s'attacha les cheveux, toujours en faisant attention à m'offrir la vue la plus parfaite de son corps. Ses seins magnifiques sursautaient au rythme de ses mouvements et, cédant à une nouvelle puissante pulsion, je les saisis à nouveau fermement et me remis à les caresser.
Quand Aude fut satisfaite de sa queue-de-cheval, elle descendit ensuite rapidement le long de mon corps, sans me laisser le moindre choix, puis elle se plaça à quatre pattes entre mes jambes et me lança un sourire très coquin. Elle saisit ensuite de ses deux mains l'élastique de mon caleçon, le tira vers le bas, libérant ainsi ma queue atrocement tendue de son piège de tissus, elle attrapa fermement mon membre de sa main droite et l'engouffra dans sa bouche sans me laisser une seconde pour réaliser ce qu'il se passait.
J'étais dépassé, mais aux anges. La sensation, douce et chaude, de sa bouche autour de ma queue fut si exquise que je m'abandonnai à mon sort sans demander mon reste.
Ensuite, ma belle, dans son élan et son entrain, se mit à me sucer comme une folle en me massant tendrement les testicules et je basculai la tête en arrière pour profiter de chacune des sensations que me procurait cette fellation divine.
Après onze ans passés ensemble, à baiser n'importe où et n'importe quand, nous savions exactement ce que l'autre aimait, ce qui le faisait chavirer, ce qui le faisait jouir et Aude prit un malin plaisir à aller et venir comme une folle le long de ma queue en alternant les rythmes, en engloutissant mon membre entièrement, en le libérant d'un coup, pour le réengloutir à nouveau, en salivant comme une folle, en aspirant mon gland entre ses lèvres, en jouant avec le bout de sa langue et en bouffant mes testicules comme une folle tout en me branlant fermement et en me lançant des regards gourmands. Elle réalisa à la perfection tout ce dont j'étais dingue pour me rendre fou. Et elle réussit parfaitement son entreprise.
Elle me rendit hystérique en moins de temps qu'il faut pour le dire et renforça encore mon puissant désir pour elle en se mettant à se masturber et à pousser des gémissements atrocement sensuels tout en me suçant.
Au-delà de la douceur de ses caresses, la vue que j'avais sur son corps et sur ce qu'elle faisait me rendait fou. Positionnée comme elle était, j'avais une vue parfaite sur sa bouche, sur ses seins incroyables qui se balançaient au rythme de ses mouvements et sur son cul impeccablement dessiné, qui pointait en l'air et se mouvait dans l'espace.
Aude me pompa sur un rythme effréné pendant dix longues minutes, et, quand elle sentit que j'arrivais à un point de non-retour, releva finalement la tête et plongea son regard dans le mien tout en continuant à se masturber et à remuer son petit cul parfait devant moi. Puis elle me chuchota :
— Imagine-moi en train de te sucer comme ça après une longue journée de ski... Imagine que tu as maté mon petit cul engoncé dans mon pantalon toute la journée, tu t'es vu en train de me prendre très fort à chaque fois que j'ai skié devant toi, tu t'es vu baiser ma chatte et mon petit cul pendant de longues heures et tu n'as qu'une envie, après qu'on ait passé la porte de notre appartement : m'arracher mes vêtements et me faire l'amour comme un fou. Mais je perçois instantanément ton désir, et, avant de te laisser m'attraper, je te pousse sur le lit et je te pompe comme je viens de le faire avant de te chevaucher... Ca te parle ?
— Hum... Putain ma puce... Tellement...
— Et tout ça devant un majestueux panorama et une lumière tombante...
— Hum... C'est fou... Tu me montres la suite ?
Aude me sourit puis s'exécuta. Elle posa doucement ma queue contre mon bas-ventre, remonta lentement son corps le long du mien, en laissant le bout de ses seins glisser sur ma peau, puis elle m'enjamba à nouveau et plaqua l'entrée de sa petite chatte trempée, contre mon gland turgescent.
Mais, au lieu de s'empaler directement sur mon sexe, elle décida de me faire languir encore et se remit à glisser sa fente trempée sur toute la longueur de ma verge. Ses mouvements de bassin étaient similaires à ceux qu'elle avait faits plus tôt, mais elle y mit cette fois beaucoup plus de force. Elle s'affaissait sur moi et poussait sa petite chatte contre ma queue pour que toute la largeur de ma verge se glisse entre les deux lèvres de sa fente. Ses deux premières allées et venues nous firent frémir de plaisir et nous nous mîmes à gémir comme des fous, quand je recommençai, moi aussi, à jouer avec mon bassin.
Après deux minutes, Aude allait et venait comme une folle le long de ma queue et ses mouvements, couplés à mes à-coups, nous rendaient dingues. Nos sexes étaient trempés de mouille et de salive. Nous adorions nous faire jouir tous les deux, simplement en nous frottant l'un à l'autre.
— Haaaaann, Putain Raph... J'aime tellement me frotter contre ta queue si dure... Ca glisse si fort... Haaaaann...
Après une minute supplémentaire, nous entrâmes dans une autre sphère. Nous avions recommencé à littéralement faire l'amour, en variant les rythmes et la puissance de nos mouvements, et nous atteignîmes bientôt un point culminant d'excitation. Sentir sa petite chatte glisser contre ma verge atrocement tendue était torride, mais, à ce moment-là, je n'avais plus besoin que d'une chose : la pénétrer, me sentir en elle et la posséder.
Je fis donc passer ma main droite entre nous pour saisir ma queue et l'enfoncer au plus profond de son intimité, mais alors que je m'apprêtai à entreprendre ce geste, Aude anticipa mon intention, bascula en arrière, posa sa main gauche sur notre matelas, pour se maintenir en équilibre, puis elle écarta ses cuisses au maximum, se saisit à nouveau de ma queue, qu'elle dressa à la verticale, la plaqua une nouvelle fois contre sa petite chatte et elle se remit à aller et venir le long de mon sexe.
Elle avait anticipé mon intention. Je voulais mettre un terme à mon doux calvaire, mais dans ma précipitation, elle m'avait devancé, et je me retrouvai dans une situation pire encore que la précédente. Puis elle me susurra sensuellement en me regardant :
— Pas si vite cowboy... On va à mon rythme...
Cette position me rendait hystérique de désir et elle le savait très bien. J'étais maintenant soumis à son bon vouloir. J'avais une vue fabuleuse sur son corps, sur ses jambes musclées, sur sa chatte trempée, sur son ventre plat, sur ses seins gonflés par le plaisir et sur sa tête qu'elle basculait régulièrement en arrière. J'étais follement excité, mais je ne pouvais rien faire.
Aude savait que, dans cette position, elle pouvait me faire jouir en quelques minutes. Elle savait que dans cette position, j'avais le plus grand mal à maîtriser mes émotions, mais elle continua ce qu'elle faisait tranquillement et prit un malin plaisir à aller et venir le long de mon membre très lentement et très sensuellement. Le spectacle qu'elle m'offrait était fou, et les sensations, divines. Elle me dominait, elle me dirigeait et j'adorais ça.
Puis, après deux minutes supplémentaires très intenses, Aude planta encore son regard dans le mien et me souffla :
— Haaaaann... Tu as envie de me baiser là mon ange ?
La question était purement rhétorique et n'attendait aucune réponse de ma part. Elle était juste destinée à me rendre fou. Et, après l'avoir posée, Aude bascula à nouveau sa tête en arrière, et redoubla la pression qu'elle exerçait sur ma queue. Puis elle poursuivit en gémissant:
— Haaaaann... Tu te rends compte que je pourrais te faire ça tous les jours, pendant une semaine ?
Elle jouait et me rendait fou. Ses gémissements me faisaient défaillir, la vue qu'elle m'offrait me faisait frémir et pour augmenter encore mon malaise, elle releva la tête, planta encore ses yeux dans les miens et poursuivit :
— Haannn... Emmène-moi avec toi mon ange... Et fais ce que tu veux de moi pendant sept jours... Haaaaann... Je te laisserai jouir où tu veux... Dans ma bouche... Haan... Au fond de ma petite chatte... Haaaaann... Au plus profond de mon cul... Haaaaa... Je te promets une semaine de sexe pur et intense... Haaaaann...
Elle était très douée. Elle me dictait ses règles tout en prenant son pied. Elle me faisait flancher en s'appuyant sur les bruits exquis des frottements de nos sexes. Elle parvenait peu à peu à ses fins en flirtant avec mon orgasme, et je ne pouvais rien faire. J'étais prisonnier de ma femme, prisonnier des sensations qu'elle me procurait et j'étais incapable de réagir.
Puis, après quelques minutes de plus de cette délicieuse torture, Aude, que je sentais elle aussi au bord de l'implosion, se releva finalement d'un coup, présenta mon gland à l'entrée de sa chatte trempée et s'empala d'un coup sur mon sexe en en faisant glisser chaque centimètre jusqu'au plus profond de sa vulve.
Nous gémîmes tous les deux comme deux possédés en profitant de toutes les sensations que nous procura cette pénétration subite puis Aude se jeta sur moi et enfonça sa langue dans ma bouche en plaquant à nouveau ses seins contre mon torse. C'était exquis, sauvage, intense et je me mis instinctivement à aller et venir dans sa petite chatte trempée en plaquant mes deux mains sur chacune de ses fesses sublimes. Puis, après quelques allers et alors que je la baisais de plus en plus fort, Aude approcha encore ses lèvres de mon oreille et me souffla en gémissant :
— Haaaaa... Oui, baise-moi fort mon cœur... Baise-moi très fort... Vas-y...
Je frissonnai en entendant ses mots et répondis directement à sa demande en me mettant à la pilonner de plus en plus fort, en répondant à chacune de mes pulsions, et en me laissant guider par ses gémissements atrocement sensuels.
Progressivement, je me mis à lui faire l'amour en produisant ce qui la faisait vibrer le plus et elle se mit à trembler et à crier de plaisir à chacun de mes coups de reins. J'adorais posséder Aude sauvagement et la sentir vibrer entre mes mains. J'adorais pétrir son cul somptueux tout en la baisant et je me mis a écarter ses fesses au maximum et à caresser tendrement son anus du bout de deux de mes doigts dès que je le pus.
Après cinq minutes d'une baise très intense, nous étions à nouveau dans un état second. Nos langues ne se quittaient plus, le contact de ses seins, plaqués sur mon torse, me rendait fou et le frottement de nos peaux était divin. On faisait l'amour bestialement, comme on adorait le faire, et je me mis à lui susurrer dans le creux de l'oreille, entre chacune de mes pénétrations :
— Alors comme ça, tu me proposes de jouir de ton corps comme je l'entends pendant une semaine c'est ça ?
— Haaaaa, oui, c'est ça...
— Haaaaann, et tu me proposes te baiser quand bon me semble, c'est ça...?
— Haaaaa... Oui...
— De défoncer ton petit cul quand j'en aurais envie ?
— Haaaaann... Oh oui !
— De te regarder t'exhiber et te masturber pour moi ?
— Haaaaann oui, bien sûr...!
— D'accepter de te soumettre à tous mes désirs ?
— Haaaaa... Oui... J'adorerais ça...
— T'es vraiment une petite salope, tu sais ça...
— Haaaaa... Oui... Je sais...
— Une petite salope qui adore se faire baiser...
— Haaaaa... Oui, tellement... Et tu aimes ça aussi non ?
— Haaaaa, oui à fond ! Putain ma puce, tu es tellement bonne... Relève-toi un petit peu...
Après mes derniers mots, Aude se releva légèrement et ses seins somptueux, que je voulais plus que tout à cet instant, se remirent à vaciller au rythme de mes à-coups. Je m'en saisis fermement et me remis à les dévorer, en amplifiant encore mes coups de reins. J'étais fou de ma femme, dingue de son corps et je poussais ma queue au plus profond de son intimité à chacun de mes coups de reins.
C'était divin, mais rapidement, je fus à nouveau sur le point de jouir et je décidai de ralentir progressivement mes pénétrations. Je voulais que ce moment dure, et je me mis à tirer doucement Aude vers moi en la forçant à remonter son corps le long du mien, jusqu'à ce que sa fente trempée se trouve juste au-dessus de ma bouche.
Elle obtempéra, ma queue glissa hors de sa jolie chatte, et elle se retrouva, quelques secondes plus tard, à califourchon au-dessus de mon visage.
Littéralement possédé par ce corps magnifique qui s'érigeait devant mes yeux, je me jetai sans attendre sur cette petite chatte offerte et me mis à la lécher en produisant tous les mouvements de langue qu'Aude aimait le plus. Le spectacle incroyable de son ventre plat, de ses seins qui dansaient et de son visage d'ange figé, la bouche ouverte, m'enivra, et je redoublai bientôt la puissance de mes attaques, dans des bruits de succion atrocement excitants.
Deux minutes après avoir commencé, je ne léchais plus ma femme, je lui bouffais littéralement la chatte, et je me mis à la boire, à aspirer son clitoris entre mes lèvres, à investir toute la surface de sa fente, à la pénétrer le plus profondément possible, puis à me retirer, et à me réintroduire en elle... Je variais les rythmes, je la surprenais, je soufflais délicatement sur son clitoris avant de me jeter à nouveau sur lui... Je la rendis peu à peu folle et elle perdit peu à peu tout contrôle d'elle-même.
— Haaaaann, putain Raph, haaaaann... Oui...
Puis, pour lui faire perdre littéralement les pédales, je me mis également à jouer avec deux de mes doigts, tout en continuant à la lécher comme un fou. Je commençai d'abord par glisser lentement mon index dans son intimité et j'y joignis rapidement mon majeur avant de débuter un doux va-et-vient. Aude trembla de tout son corps lorsqu'elle sentit cette soudaine intrusion et elle se mit à gémir de plaisir quand mes doigts et ma langue s'activèrent de plus en plus vite en elle.
Après quelques minutes, et alors qu'elle mouillait abondamment dans ma bouche, je retirai finalement mes doigts de sa fente trempée et les enfonçai d'un trait, tout au fond de son anus que je me mis ensuite à limer aussi fort que sa petite chatte, tout en enfonçant à nouveau ma langue au fond de sa vulve. Aude, surprise, sursauta, puis elle se cambra pour tenter d'atténuer les sensations de cette pénétration, mais je la tins fermement en place et elle se mit à pousser des râles de plaisir alors que je poussais mes doigts et ma langue de plus en plus loin au fond de son petit cul et de sa jolie chatte.
Et, pour achever ma belle, je retirai finalement à nouveau mes doigts de leur orifice, une poignée de minutes plus tard, et en reglissai simultanément un dans sa jolie chatte et un autre dans son petit cul. Aude, qui n'avait pas du tout anticipé cette double pénétration tenta de se surélever pour échapper à son sort, mais je la tins à nouveau fermement et ne lui laissai plus aucun répit en me remettant à la lécher comme un forcené tout en la doigtant très intensément.
Au-dessus de mon visage, Aude était dépassée, tremblait, vibrait et haletait de plaisir. Peu à peu, je sentis ma belle s'envoler et entrer dans une autre sphère. Ses yeux étaient fermés, elle n'était concentrée que sur les messages que lui envoyait son corps, elle respirait difficilement, gémissait intensément, et soudain, je sentis tout son corps se contracter violemment entre mes mains et elle s'abandonna à un orgasme très intense, en poussant un très long et vibrant râle de plaisir.
Entre ses jambes, le spectacle auquel j'assistai fut magique. Je vis soudain la bouche de ma belle trembler, tout son corps s'immobiliser entre mes mains puis son visage se teignit de rouge, sa respiration se coupa et elle lâcha un long cri de plaisir avant que de longs jets de cyprine ne s'échappent de sa fente trempée. C'était incroyable et j'accueillis le plaisir de ma femme avec appétit en faisant attention à ne rien laisser passer de sa jouissance.
Pendant une quinzaine de secondes, Aude jouit intensément dans ma bouche puis elle s'effondra ensuite sur la tête surélevée de notre lit alors que je continuai à laper tendrement les dernières gouttes de sa jouissance.
Puis elle finit par murmurer :
— Haaaaann Raph, tu me rends folle quand tu fais ça... Haaaaann... J'adore... C'était incroyable...
Assommée par son orgasme, Aude respirait très fort, tentait de se recomposer, puis, après un petit moment, elle reprit en me lançant un regard très mutin :
— Hmmm... Ton sexe mon cœur... Je veux encore ton sexe...
Elle était en transe, belle comme le jour et sous l'emprise d'un nouveau violent désir. Puis, dans un mouvement naturel et sensuel, elle se dégagea de mon emprise et se mit à quatre pattes sur notre lit, dos à moi, et elle m'invita à la rejoindre du regard. Elle était somptueuse, sa petite chatte était superbe, luisante de salive et de cyprine, son cul était magnifiquement dessiné, son dos, cambré et musclé, ne demandait qu'à être fermement saisi et je ne mis pas plus d'une seconde à répondre à son appel, à me relever, à me glisser derrière elle et à m'enfoncer à nouveau en elle en lui attrapant vigoureusement les hanches.
Aude poussa un nouveau long gémissement en sentant mon sexe s'introduire encore en elle, et, possédé par la vision de ses courbes et ses gémissements, je me remis à la baiser comme un animal. Le son des claquements vigoureux de nos corps se mit à résonner dans toute la pièce et je ne pus bientôt plus décrocher mon regard du spectacle qui s'offrait devant moi : ma queue gonflée au maximum qui écartait les lèvres de cette superbe petite chatte et qui allait et venait en elle de plus en plus vite, de plus en plus fort et de plus en plus profondément, son magnifique petit trou qui m'appelait, les petites ondulations qui se répandaient sur ses fesses somptueuses à chacun de mes assauts, le tout couvert par le bruit sec de mes testicules qui tapaient violemment contre le clitoris de ma belle à chaque pénétration...
Quelques minutes après avoir commencé à la pilonner fermement, nos gémissements respectifs devinrent de plus en plus puissants et je saisis instinctivement la queue-de-cheval d'Aude et la tirai en arrière pour augmenter encore l'intensité de mes assauts. Aude accueillit cette initiative avec plaisir se mit à gémir de plus belle en suivant le rythme que je lui imposais. Nous étions en osmose, perdus dans un flot de désir et de passion, Aude se donnait complètement à moi et je pris complètement avantage de ma position dominante. J'adorais la baiser comme ça et elle le savait très bien.
Puis, après plusieurs longues minutes supplémentaires de ces puissants assauts, je me vis finalement à nouveau contraint de ralentir à nouveau la cadence, car je ne voulais toujours pas que cette partie de sexe se termine. Je cessai donc progressivement mes allées et venues et inspirai de grandes bouffées d'air pour faire redescendre la pression. Aude, qui perçut très bien ce qu'il se passait, me sourit et se dégagea de mon emprise. Elle glissa ma queue hors de sa jolie chatte, puis elle se redressa, se retourna vers moi et vint se lover contre moi en m'embrassant tendrement. Nous étions tous les deux à genoux sur le lit et profitâmes de ce moment de répit en riant pendant quelques secondes. Puis Aude finit par me rouler une pelle atrocement sensuelle, porta à nouveau ses lèvres à mes oreilles et me souffla :
— Emmène-moi avec toi mon cœur... Et je te ferai jouir du matin au soir...
Elle aspira ensuite le lobe de mon oreille entre ses lèvres pendant une poignée de secondes, puis, quand elle sentit que j'étais de nouveau d'attaque, me regarda avec un air mutin et me souffla :
— On y retourne ? Imagine maintenant que tu regardes les montagnes et laisse-moi faire le reste...
Puis, sans attendre de réponse de ma part, Aude redescendit le long de mon corps, sans me quitter du regard, elle se remit à quatre pattes devant moi et engouffra une nouvelle fois mon sexe turgescent dans sa bouche. Cette nouvelle sensation de douceur et de chaleur me fit frémir et elle se remit à me sucer très intensément en enfonçant encore ma queue au plus profond de sa bouche, en salivant comme une folle, en gémissant de plaisir et en me caressant tendrement les testicules. J'étais aux anges...
La voir à quatre pattes devant moi en train de me pomper tout en nous imaginant dans ce loft à Val-d'Isère me rendit fou. Son dos, son cul, ses cuisses et le spectacle dans son ensemble me firent chavirer de désir puis et alors qu'elle enfonçait à nouveau mon sexe au fond de sa gorge en libérant des bruits de succion atrocement sensuels, je lâchai spontanément :
— Ah putain ma puce... Ta bouche, ton cul, ton corps... Haaaaann... Tu es trop bonne... Haaaaaaannnnn...
Je sentis Aude sourire tout en me suçant, puis dans un élan spontané et en cédant à une nouvelle pulsion très puissante, je saisis à nouveau sa queue-de-cheval, lui intimai l'ordre de poser ses deux mains sur le matelas et de me laisser faire puis je me mis à lui baiser la bouche en allant et venant le long de sa langue. Docile, Aude se laissa faire et fit son possible pour s'adapter à mes aller et retour, en encaissant mes à-coups, mais elle fut très vite débordée par mon entrain. Rapidement, elle se mit à saliver comme une folle et à s'étouffer quand je m'enfonçai trop dans sa bouche. Mais je continuai, imperturbable, et elle tint le coup. C'était magique.
Dans cette position, je la possédais complètement, elle était mienne et j'adorais ce sentiment de domination ultime. Aude le savait aussi et me laissa encore disposer d'elle une ou deux minutes, en serrant très fort les draps entre ses poings, et je me retrouvai à nouveau sur le point d'exploser en elle.
Ne voulant à nouveau pas terminer comme ça, je glissai finalement mon sexe hors de sa bouche, passai mes mains sous ses épaules et la relevai jusqu'à hauteur de mes yeux. Deux grosses larmes perlaient de long de ses joues et de la salive dégoulinait sur tout le contour de sa bouche. Elle me souriait. Je savais qu'elle avait tenu pour me faire plaisir et je la pris dans mes bras et l'embrassai tendrement en passant mes mains sur tout son corps merveilleux.
Puis, après une minute de tendresse, je posai à nouveau mes mains sur ses hanches, la poussai doucement et la fis basculer en arrière. Aude se laissa tomber en souriant et s'effondra sur le dos, dans nos coussins, puis je saisis chacune de ses jambes, et les remontai le long de son corps jusqu'à ce que ses genoux arrivent au niveau de ses seins. Je plaçai ensuite chacune de mes mains sous ses cuisses et les poussai de manière à avoir un accès totalement libre à son intimité. Et, une fois satisfait de cette position, je présentai à nouveau ma queue à l'entrée de sa chatte et la pénétrai d'un trait.
Aude poussa un nouveau long râle en sentant ma bite glisser une nouvelle fois en elle et je me remis à lui faire l'amour en variant les rythmes et la force de mes pénétrations. Après quelques va-et-vient nous nous remîmes à gémir de plaisir et je sentis rapidement mon gland taper dans le fond de sa jolie chatte à chacune de mes pénétrations. Le corps de ma belle dansait sous mes à-coups. Ses seins sursautaient à chaque fois que nos corps s'entrechoquaient et je mes mis à glisser mes mains le long de ses courbes parfaites.
Je la limai comme ça pendant de longues minutes en faisant attention à bien maîtriser l'orgasme qui grandissait en moi. De son côté, je sentais Aude commencer à vriller à nouveau et je me mis progressivement à ralentir le rythme de mes pénétrations tout en accentuant la puissance de mes assauts. Peu à peu, je me mis à produire un schéma qu'elle adorait pour accentuer encore son plaisir : je poussai ma queue au plus profond de sa petite chatte, je restai plusieurs secondes tout au fond de son intimité en frottant mon bas-ventre contre son clitoris et je me retirai lentement avant de replonger en elle et de recommencer mon petit manège.
Deux minutes après avoir commencé, je vis ma belle à nouveau entrer dans un état de transe complet. Elle se soumettait totalement à mes assauts et bascula sa tête dans nos coussins, les yeux fermés, en essayant de gérer tous les messages que lui envoyait son corps. En vain.
— Haaaaa... Oui... Encore Raph... Haaaaa... Continue... Haan, je vais... Haaaaa...
Puis, après quelques à-coups supplémentaires et alors que je sentais que j'atteignais peu à peu un point de non-retour, je m'allongeai sur Aude, plongeai ma langue dans sa bouche et me mis à augmenter encore la puissance de mes coups de bassin. Aude passa ses jambes autour de ma taille et ses bras autour de mon cou pour mieux encaisser mes coups de reins et je me mis littéralement à défoncer la jolie chatte de la femme que j'aimais. Je m'enfonçais en elle de toutes mes forces et me mis à la pilonner comme un fou en gémissant dans son oreille :
— Haaaaa... Putain ma puce, j'adore te baiser... Haaaaann, tu vas me faire jouir mon cœur...
— Haaaaann, oui, jouis tout au fond de ma petite chatte mon ange... Haaaaa...
Ses mots me firent vaciller et nous nous mîmes à gémir tous les deux comme des fous alors que je continuai à rudoyer sa petite fente trempée. Une minute plus tard, nous étions tous les deux dans une transe divine et soudain je sentis le vagin d'Aude se contracter autour de ma verge alors qu'une décharge électrique me parcourut tout le dos. Nous poussâmes ensuite deux lourds râles de plaisir et nous laissâmes submerger par deux orgasmes simultanés très puissants.
Aude enfonça sa tête un peu plus loin dans les coussins, comme pour se protéger de la vague de plaisir qui déferlait sur elle, et j'enfonçai mon visage dans son cou en libérant une énorme quantité sperme tout au fond de son intimité. C'était fabuleux. Et quelques secondes plus tard, de longs jets de cyprines s'échappèrent une nouvelle fois de la chatte de ma douce et vinrent s'échouer sur mon bas-ventre alors je continuai à glisser ma queue très profondément dans la fente d'Aude.
Dans les secondes qui suivirent, Aude et moi nous perdîmes dans deux orgasmes synchrones d'une puissance inouïe et je m'écroulai sur elle après avoir libéré les dernières gouttes de ma jouissance au fond de ses entrailles.
Cinq minutes plus tard, nous étions toujours dans la même position, Aude enfoncée dans les coussins, et moi affalés sur elle, ma queue encore fermement ancrée entre ses jambes. Nous respirions tous les deux très fort. Aude me caressait tendrement le dos du bout de ses doigts, alors que je déposais de tendres baisers dans le creux de son cou. Le calme après la tempête.
Puis, après avoir repris nos esprits, je finis par souffler à Aude, dans le creux de son oreille :
— On va être crevé si on fait l'amour tous les jours comme ça pendant toute une semaine...
Aude rit puis me répondit :
— Et encore, rappelle-toi de ce que je t'ai dit : tout ceci n'était qu'un avant-goût de ce que j'ai en tête...
Nous finîmes par nous endormir, toujours dans la même position, en nous parlant et nous embrassant tendrement et le lendemain matin, c'est Aude qui ouvrit les yeux la première. Elle s'étira de tout son long puis elle se tourna vers moi et se hissa sur moi. La chaleur de son corps et la douceur du contact de ses seins qui se plaquèrent sur mon torse me tirèrent à mon tour de mon sommeil. Puis, après m'avoir tendrement dit bonjour et embrassé, elle me murmura :
— Alors ? Tu m'emmènes avec toi ?
Elle suivit sa question d'un très large sourire pour me pousser à lui répondre par la positive et je ne pus m'empêcher de rire en la voyant faire. Puis je lui répondis :
— Hum... Ma puce... C'était trop bien hier soir, mais... Heu...
Aude se mit à rire en me regardant puis elle laissa tomber sa tête contre mon torse en signe de résignation et me répondit :
— Mon Dieu... Tu es réellement incorruptible, tu sais ça...
Et moi de lui répondre gêné :
— Oui, mais ma puce...
Aude releva la tête, me sourit à nouveau et me souffla encore:
— Ne t'inquiète pas beau gosse, je ne suis pas fâchée et je ne t'en veux pas.
Surpris, j'ouvris de grands yeux ronds et lui répondis :
— Vraiment ?
— Mais oui, vraiment ! D'ailleurs je n'ai jamais imaginé une seconde que tu puisses me dire oui. Je voulais juste jouer un peu avec toi hier soir, et tester encore une fois ta légendaire résistance.
— C'est vrai ? Pas fâchée du tout alors ? Et pas triste non plus ?
— Non... Promis... Pas fâchée ni triste ! Mais comme tous les ans, attends-toi à ce que je sois très exigeante et demandeuse dans les jours qui vont précéder ton départ, et ceux qui vont suivre ton retour... C'est très dur pour moi une semaine sans sexe...
Je ris en la regardant et répondis :
— Je répondrai à toutes tes attentes ma puce... Et d'ailleurs...
Je me retournai rapidement sans terminer ma phrase, je saisis mon téléphone, regardai l'heure, je tendis l'oreille en quête d'un éventuel bruit de réveil d'enfants à l'étage supérieur et, satisfait et sous le regard hilare d'Aude qui avait très bien compris ce que j'avais en tête, posai ma main sur sa hanche droite, la poussai sur le dos et me hissai sur elle, entre ses jambes, en posant doucement ma queue gonflée par une érection matinale sur sa petite chatte encore endormie. Puis je lui soufflai :
— Et d'ailleurs, si tu veux que je commence dès maintenant à m'occuper de toi pour me faire... Oh non...
Je me figeai d'un coup en espérant avoir mal entendu, mais ma crainte se révéla malheureusement juste quand Aude et moi entendîmes un long cri d'enfant, rapidement suivi par un second, retentir dans toute la maison.
Aude éclata de rire en voyant ma mine soudain si déconfite, puis elle me murmura en me regardant d'un air mutin :
— Oui ? Tu voulais commencer quoi mon cœur ?
Puis elle rit de plus belle et ajouta :
— Ca c'est pour te punir de ne pas m'emmener avec toi Cowboy !
J'étais dégoûté, et je fis à mon tour tomber ma tête entre les deux seins sublimes de ma douce avant de lâcher :
— Putain... Mais c'est pas possible... Pourquoi c'est toujours comme ça ?
Aude continua à rire en me regardant maugréer puis elle me souffla, provocante, après m'avoir à nouveau tendrement embrassé :
— Tu vas surtout commencer par ranger cette belle érection et aller t'occuper de nos enfants mon cœur ! Et pendant ce temps, moi, je vais tranquillement terminer ma nuit !
Puis elle m'embrassa une dernière fois furtivement, se retourna pour me donner congé et je me levai, très bougon, et quittai la chambre.
—-
Deux semaines plus tard, Aude et moi étions debout sur le pas de la porte de notre maison et je l'embrassai pour lui dire au revoir. Ces 15 derniers jours avaient été, comme promis, particulièrement riches en baises, mais je sentais tout de même une belle dose de frustration bouillir en elle.
— Profite bien mon cœur !
me lança-t-elle d'un air mielleux, armée d'un sourire narquois juste avant que je ne tourne les talons, et je ne pus m'empêcher d'éclater de rire, en entendant, juste après qu'elle m'ait dit ça, les enfants hurler à l'intérieur de la maison.
— Euh... Je reviens vite... Promis,
finis-je par répondre, ne sachant pas trop quoi dire d'autre, sur un ton prétendu calme et un peu gêné, ce à quoi elle me répondit directement sur un ton tranchant :
— Ah ben ça, t'as intérêt Don Juan... Parce que je te jure que si tu as ne serait-ce qu'une minute de retard, je me tape le voisin.
J'éclatai de rire à nouveau et répondis :
— Le vieux de droite ?
— Nan, le jeune croate d'en face, celui qui vient d'aménager et qui n‘arrête pas de me mater... Je vais lui apporter un gâteau de bienvenue pendant la semaine, je pense...
Je ris de plus belle en la regardant et l'embrassai une dernière fois très tendrement avant de répondre :
— Entendu ! Pas de retard !
— Très bien... Maintenant dégage cowboy, avant que je change d'avis et te retienne ici.
Je tournai, me retournai furtivement, juste après sa dernière réplique, et Aude sourit en me voyant me presser vers le taxi. Puis elle regarda la voiture s'éloigner et claqua la porte derrière elle.
Dans la voiture, je me sentis heureux.
Heureux comme un jeune homme qui prend son envol après de longues études. Heureux d'être enfin libre de toute contrainte, pendant une semaine.
Je tournai la tête vers la fenêtre, regardai vers le ciel et me mis à me projeter dans ma belle semaine à venir, sans me douter un seul instant que les évènements allaient prendre une tournure très différente de ce que j'avais imaginé.
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Raph1650
2 septembre 2025 à 16:45
La suite est en ligne ! Désolé pour le temps que ça m’a pris :-)
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Photo de profil de Jey007
Jey007
5 juin 2024 à 14:34
Super récit sauf que je l'ai partagé avec ma femme et maintenant elle me harcèle pour avoir la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de eduvittel
eduvittel
16 mai 2024 à 10:50
Dommage qu'il n'y ait pas eu de suite au précédent récit!
Soyez respectueux
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Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
16 mai 2024 à 02:00
Hum... très partagé ... Je comprends son désir de solitude mais face à une femme avec de telles promesses... un peu égoïste quand même... mais bon si le voisin est sympa... qui va à la chasse ... au ski ..
Soyez respectueux
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M. de Seingalt
15 mai 2024 à 19:34
Quelle que soit la direction que prendra cette histoire, elle mérite d’être médaillée pour l’utilisation impeccable de la grammaire et de la syntaxe. “Nous gémîmes” à lui tout seul mérite une accolade. Rien que pour çà, j’attendrai la suite avec impatience.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
15 mai 2024 à 12:53
Aude est un des plus beaux prénoms du monde.
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aime28
15 mai 2024 à 09:46
Vivement la suite
Très intéressant
Sa femme va t’elle faire des folies de son corps avec le voisin
Où va t’elle le rejoindre au ski le surprendre
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de aime28
aime28
15 mai 2024 à 09:42
Vivement la suite
Il est arrivé quoi
Va t’elle faire des folies avec le voisin
Va t’´elle le surprendre au ski
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de aime28
aime28
15 mai 2024 à 09:41
Vivement la suite
Il est arrivé quoi
Soyez respectueux
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Nakamura8576
15 mai 2024 à 07:30
Bravo jolie texte et très excitant vivement une suite
Soyez respectueux
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