Rdv à l'hôtel avec un homme marié
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rdv à l'hôtel avec un homme marié — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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baobabmania
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Rdv à l'hôtel avec un homme marié

Chapitre 1

Je m'appelle Lucie ; j'ai 22 ans et je suis en études à la Sorbonne. Je suis depuis peu avec un homme marié, Enzo, 28 ans. Il est bien bâti, brun aux cheveux bouclés et à la peau couleur caramel. Je l'ai rencontré comme ça dans le RER, il m'a abordé et je l'ai laissé me séduire.
Enzo part souvent pour des rendez-vous d'affaires dans différentes villes en France ou à l'étranger, j'ai été en quelque sorte obligée de m'y faire. Il jongle entre sa vie familiale et son boulot pour enfin me voir. Passer en dernière ne me dérange pas, j'aime savoir que je suis sa maîtresse et qu'il s'amuse avec moi comme je m'amuse avec lui.
Cette fois-ci, il partait pour Rouen. Je savais que je ne pourrais pas le voir avant une semaine. Il espérait faire signer un contrat d'une très grande importance.
Je n'avais rien de particulier à faire ce week-end et j'en ai profité pour réserver une chambre d’hôtel dans le centre de Rouen. Je savais qu’Enzo ne travaillait pas samedi et donc qu'il serait libre, totalement à moi. Ayant fermé ma valise, je me dirigeais donc vers la Gare Montparnasse qui me permettrait de le rejoindre. Je n'avais pas pris la peine de le mettre au courant afin de lui faire une surprise de taille.
J'arrivais sur Rouen en fin de matinée. Lorsque je descendis du TGV, j'étais tout excitée à l'idée de ce qu'il allait pouvoir se passer durant ce week-end. Je m'empressais de me diriger vers l'hôtel afin de ne pas croiser mon amant qui aurait pu se balader dans les rues de cette charmante ville. Ma valise était remplie au ¾ de petites choses en dentelles et de petits jouets coquins. J'avais tout mis en place et décidais à l’appeler pour qu’il me rejoigne. Il n’était que 18h30 quand je l’appelais. Je lui donnais uniquement une adresse où il devait impérativement se rendre dans les prochaines 30 min, avec un numéro, celui de ma chambre.
Enzo, curieux et étonné de cet appel, se changea rapidement dans sa chambre et s’en alla en direction de l’adresse donnée. Il sourit en comprenant qu’il s’agissait de l’adresse d’un hôtel et que sa petite chatte s’y trouvait. Il prit l’ascenseur afin de se rendre à la chambre 8. Il longea l’escalier jusqu’à se retrouver en face de la porte de la chambre de sa maîtresse.
Il allait toquer quand il remarqua que la porte était de très peu entre ouverte. Il la poussa et se glissa dans l’antre. Lucie était là allongée sur une petite banquette en chemise blanche échancrée qui laissait voir sa petite poitrine bien ronde. Elle portait également une jupe en crayon noir dont l’ouverture sur le côté laissait entrevoir les contours d’un joli porte-jarretelles ainsi que des talons noirs assez hauts. Ses cheveux retombaient sur ses épaules et laissaient voir sa jolie nuque. Elle s’était faite élégante et terriblement sexy pour lui. Sur la table, devant elle, était disposée un seau à champagne et deux coupes, dont une déjà remplie. La coquine s’en était déjà servie. Sa bouche coloré d’un rouge sang faisait ressortir sur l’instant son côté pulpeux.
Enzo sentait qu’elle n’était qu’à lui, qu’aujourd’hui, elle désirait être son objet. Lucie se leva, se rendit vers lui, le déshabilla en partie et lui effleura les lèvres sans l’embrasser puis se retourna pour reprendre sa place initiale avec un bouton de son chemisier en moins, ce qui laissait voir à Enzo, encore un peu plus, son soutien gorge noir à dentelle. Enzo se ressaisit et l’a rejoignit sur la banquette.
Je parlais très peu, contrairement à mon habitude. Je voulais être mystérieuse, désirable...jusqu’à l’acte.
Je lui servis une coupe de champagne qu’il dégusta, tout en me mangeant du regard. Il me voulait, il but une gorgée de champagne et commença à me caresser la joue puis la nuque. Il m’embrassa fougueusement puis me mordit dans le cou. J'avais mis le parfum qu’il m'avait offert et qu'il aimait tant.
Au fil des minutes, je sentais qu'Enzo bandait fort. J'avais aussi envie qu’il me prenne dans l’instant mais l'envie de se faire désirer était plus forte et je devais continuer le jeu. Je me levais, alors qu’il commençait  à légèrement me remonter la jupe de sa main tout en me caressant la cuisse. La vue des bas l’excitait encore plus. Il reprit une gorgée de la coupe avant de me rattraper. Il me plaqua contre un des murs de la pièce, me massa fortement les seins de ses mains puis m'arracha ma chemise en faisant sauter tous les boutons. L’érotisme était à son comble. La rapidité de mon souffle lui chatouillait agréablement le cou et le troublait. Il sentait que je commençais à lâcher prise. Ses mains m'enveloppaient le corps encore plus étroitement. Il me serra tellement fort que je laissais échapper un petit cri d'excitation ce qui le fit sourire. Il m’embrassa tout en me maintenant le cou. Il se frottait à moi, je n’en pouvais plus, il bandait tellement fort.
Pendant qu’il m’embrassait, je commençais à le déshabiller littéralement et non plus du regard. Une fois que je l’avais mis en boxer, je me calmais durant quelques secondes afin de regarder son corps que je connaissais tant et que j'aimais redécouvrir.
Il ne prit pas autant de temps que moi pour me déshabiller de ma jupe, qu’il fit glisser d’un mouvement vif. Il en profita pour me plaquer à nouveau contre le mur et pour me redonner un coup de rein. J'étais là en soutien gorge et porte jarretelles avec mes talons. Il continua de m’embrasser et me dirigea vers le lit, et me poussa contre. Il s’amusait à frotter sa verge contre :on clitoris afin de bien l’émoustiller. J'avais voulu jouer au chat et à la souris, j'allais bien voir qui était le plus fort. Puis il me retourna afin que ma bouche pulpeuse vienne accueillir naturellement sa verge. Sa verge glissa jusqu’à rencontrer ma glotte. Pendant que je m'occupais de sa queue, il en profita pour que je prenne également mon pied. J'avais mis à disposition au sol, autour du lit, différents objets. Il trouva un lubrifiant à la fraise qu’il m'étala sur ma petite chatte afin de goûter goulûment mon fruit. Plus ses mains s’enfonçaient en moi, plus mes jambes s’ouvraient et ma chatte s’offrait à lui.
Je respirais très fort à présent, tout en lui aspirant la bite avec ferveur. J'aimais sa bite, il le sentait et en profitait pour me donner quelques coups de reins bien prononcés alors que je le suçais. 
Il se retira de ma bouche afin que je puisse lui lécher les couilles. J'aimais le voir bander. Sa bite était tendue à un point qu’à sa vue, je me sentais toute chose. Je la voulais en moi. Enzo me retourna afin que je sois à quatre pattes. Mon cul était bien fourni, j'avais de bonnes fesses bien rondes. La vue de mon cul en porte-jarretelles excitait au plus au point Enzo. Il me mit une bonne fessée avant de s’enfoncer d’un coup sec dans mon mont de vénus tout en me serrant fort les hanches. Il enchaînait les va et vient, il me tenait le cou tout en me martelant de ses coups de reins. Il me fit légèrement me relever pour échanger un baiser avant de me repousser pour m'enfoncer à nouveau sa verge.
Je mouillais tellement comme une cochonne, que lorsqu’il me lubrifia l’anus, il céda complètement à la venue de ses doigts. Je gémissais de plus en plus de bonheur. Je prenais bien mon pied et lui aussi, le jeu avait bien tourné. J'étais sa salope. Il voulait me prendre mon beau cul. Il aperçut au bord du lit un god anal et  un autre vaginal. Il ramena les deux à mes côtés. Il se retira afin de m'enfoncer le god vaginal vibrant puis le god anal. La sensation était forte. Je ne savais plus où j'en étais. Il retira le god anal  et vaginal puis pénétra mon cul. Mes seins étaient dressés et pointaient.
Ludovic me lâcha : « tu l’aimes ma bite, hein ma salope, tu la veux »
Je lui répondis par un râle et par un petit « ouiii ».
Il me retourna et me redonna son gland à sucer. J'aimais vraiment ça ! Je m'en donnais à cœur joie.
Ludovic me retourna. Je fus sur le dos, jambes en l’air, il me martela de coups de reins tout en me pressant les seins, il aimait avoir son corps contre mon torse. Il se sentait mâle, viril et avait conquis celle qu’il voulait. Je m'étais complètement soumise. Il me mordillait sans cesse les oreilles pour me faire entendre son souffle et me susurrer que j'étais sa chienne. Je gémissais tellement qu’il eût du mal à entendre mon « oui » de satisfaction totale ». Il aimait mon cul et y retourna, il y en avait de la place, il s’arrêta un instant pour le regarder. Je regardais sa bite arquée comme il fallait sans le moindre défaut, son gland triomphant me mettait en extase. Je m'avançais vers lui pour lui sucer le gland puis pour le chevaucher à mon tour, je m'avançais un peu plus pour qu’il me suçote les tétons bien dressés. J'enchaînais les mouvements de bassin qui laissait à Enzo le temps de reprendre son souffle tout en prenant son pied. Il me releva et me serra contre lui tout en me portant pour m'enfoncer plus profondément sa verge, je penchais la tête en arrière de plaisir.
Il me fit mettre de nouveau à quatre pattes, m’attacha aux barreaux du lit avec les menottes trouvées au sol et me banda les yeux. J'étais soumise, j'étais son objet « quel pied !!! ». Il alternait les coups de reins entre ma chatte et mon cul. J'exaltais, je ne gémissais plus mais ne pouvais m'empêcher de crier. Le plaisir était trop fort, presque douloureux. Mon plaisir n’aurait jamais de fin.
Il finit par me détacher et me débander les yeux. Enzo bandait toujours, toujours plus excité, il était infatigable. Il me mit à genoux pour que je le suce à nouveau puis retira son membre de ma bouche pour me le réenfoncer plus profond encore, je savais faire les gorges profondes et ça m’excitait.
Enzo me regarda de haut lui lécher la bite et finit par me dire « je vais me lâcher ». Je lui répondis « oh oui !! vide toi sur ta salope, lâche tout ton foutre ».
Il me réenfonça sa bite puis se retira rapidement pour m'éjaculer au visage, il prenait son pied car je le regardait dans les yeux le faire, il se sentait dominant et c’était peu dire. Une fois terminé, je me léchais la commissure des lèvres pour y récupérer le sperme qui descendait comme une vraie petite chatte.
Nous sommes partis tous les deux sous la douche, après nos deux heures d'ébats, puis nous recommençâmes toute la nuit.
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maccullen1185
8 septembre 2013 à 00:09
Récit très excitant à lire. Serait - il possible d'imaginer une suite?
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Photo de profil de StormX
StormX
3 septembre 2013 à 22:35
Je pense que tu aurais pu raconter la rencontre entre Enzo et Lucie avant de les faire devenir amants. Cela aurait juste, selon moi, donné plus de portée à ton texte. J'ai tout de même voté vert pour le concept adultère avec homme marié.
Cordialement
SX
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Utilisateur supprimé
3 septembre 2013 à 12:12
Bonjour

Pour changer un texte, contacter Emmanuelle sur
contact.xstoryfr@gmail.com
Vous lui expliquez votre cas, elle vous donnera la marche à suivre.

Cordialement

Sylvie
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baobabmania
3 septembre 2013 à 11:09
je suis confuse je l avais ecrit pr quelqu un et j ai voulu changer les prenoms. de ce fait, Enzo et Ludovic sont la meme personne. je n avais pas vu qu il restait des prenoms inchanges. je verrai s il met possibme de modifier ceci.
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CarpeDiem13
3 septembre 2013 à 07:07
Ludovic, Enzo.... un peu paumé au niveau des prénoms...
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